Avec deux hommes je suis en permanence à la limite, quand ce n’est pas une queue qui déclenche mon orgasme, c’est l’autre...
24-01-2012
7 Commentaire(s) :
Et en dehors de la plage et du cabinet ?
Nous avions retrouvé notre rythme d’un après midi par semaine rien que pour nous. Enfin, presque.
Presque ?
Oui, je veux dire rien que nous deux, sauf si nous étions trois.
Trois ?
Avec Didier. Avec Vincent, il m’avait fait découvrir l’amour avec deux hommes avant les vacances. Nous n’en sommes pas restés à la première expérience. Nous avons fait ça à trois au moins deux fois en août et chaque fois j’en suis sortie épuisée et terriblement comblée. Il faut dire que ce sont deux amants exceptionnels et qu’ils s’y entendent pour arriver à me satisfaire ensemble.

Nous avons fait ça à trois au moins deux fois en août
C’est toi qui en avait envie ou eux ?
Nous en avions très envi tous les trois. Tu sais bien que je ne ferais jamais quelque chose dont je n’aurais pas envie ! La première fois avait été une expérience, les fois suivantes un approfondissement. Avec deux hommes je suis en permanence à la limite, quand ce n’est pas une queue qui déclenche mon orgasme, c’est l’autre.

Quand ce n’est pas une queue qui déclenche mon orgasme, c’est l’autre
Ce n’est pas seulement que la jouissance soit plus intense, mais elle est aussi différente. Ce qui la rend plus forte ; c’est une fois encore le côté hors normes, le fait de braver des tabous. Qui dans mon entourage se serait douter que la petite institutrice de l’école privée catholique du quartier huppé de la ville, mère de famille modèle, se faisait sauter pendant des après-midi entiers par deux hommes et qu’elle y prenait un pied terrible ! Rien que pour ça j’en aurais eu envi…
Tu restais donc en relation avec Didier ?
Il restait mon initiateur. Entre nous, il y avait une grande complicité. Je le savais un des rois des soirées libertines de la ville et ce côté-là de lui me fascinait. Il ne demandait qu’à « m’introduire » dans ce milieu, mais je me montrais réservée. Vincent n’y était pas favorable et il n’était pas question pour lui d’entrer dans ce milieu.
Mais toi, tu en avais envie ?
J’étais curieuse, mais ça me faisait aussi un peu peur. J’avais peur de rencontrer des gens qui me reconnaîtraient, peur que des hommes qui ne me plairaient pas me touchent. Mais finalement je crois que ce que je craignais le plus c’était de me laisser aller à mes désirs les plus profonds sans la moindre retenue. Je m’étais découvert tellement de désirs cachés au fond de moi depuis toujours que je n’étais pas certaine de pouvoir me contrôler.
Pourquoi voulais-tu te contrôler ?
C’est difficile à dire. Un reste de pudeur, de conditionnement. Par contre j’ai cédé à Didier sur son obsession de l’exhibitionnisme. A force de sollicitation, il a réussi à m’entraîner dans le « petit chemin » pour faire l’amour devant des voyeurs. Je t’ai déjà raconté nos deux premières fois. Cette fois encore, Vincent n’avait pas voulu s’y associer et je l’avais fait seule avec Didier. J’avais été surprise par le degré d’excitation de Didier dans ces petits jeux.
Qu’est-ce qui l’excitait tant ?
Il aimait que je me déshabille entièrement et que je me caresse alors que des mecs me regardaient à travers la vitre de la voiture.

Moi, je les voyais. Je les regardais se caresser, rassurée car j’étais bien à l’abri dans la voiture entièrement verrouillée.
Et puis ?
Quand je m’étais bien donnée en spectacle, il me demandait de le sucer. Il y avait des types des deux côtés de la voiture qui nous mataient. Je sentais alors l’excitation de Didier car sa queue était terriblement dure.

Il y avait des types des deux côtés de la voiture qui nous mataient
Et alors ?
Alors je lui passais un préservatif et il me prenait sur le siège. Plusieurs fois il m’a demandé d’ouvrir la fenêtre pour que les mecs puissent me toucher.
Tu l’as fait ?
Oui, je l’ai fait, mais jamais bien longtemps et je n’ai pas voulu qu’ils me touchent. Je les regardais, je regardais leurs mains s’agiter. J’avais peur qu’il gicle sur moi et en même temps j’en avais envie. Ce monde me semblait étrange et fascinant. Je me suis toujours demandé pourquoi Didier, qui était sexuellement épanoui, avait ce besoin à la limite du sordide.
Le « petit chemin » est devenu une habitude ?
Non. Il y a une autre soirée où nous sommes allés très loin. Mais c’est un peu plus tard. D’autres événements se sont produits avant, qui expliquent sûrement pourquoi je me suis laissée aller à ce point.
Tu me racontes ?
Je te raconterai. Mais pour que tu comprennes bien mon état d’esprit, il faut que tu saches ce qui s’est passé à la fin du mois d’août cette année là.
C’est si important ?
Il y a eu plusieurs événements. Ça a commencé par une visite éclaire de Gilles. Son groupe de travail devait se réunir pour la première fois, mais il ne pouvait pas rester pour la nuit. Sa réunion étant le matin et comme il était également pris pour le déjeuner, nous étions convenus de nous voir dans l’après-midi jusqu’au départ de son avion. J’étais un peu déçue, mais néanmoins très excitée. Le hasard a voulu que la réunion soit programmée un mercredi, jour traditionnel de mes rencontres avec Vincent. Ce que je n’avais pas prévu, c’est que Vincent allait me faire une véritable crise de jalousie à l’idée que je passe l’après-midi avec Gilles. Il m’a quasiment intimé l’ordre de ne plus le voir !
Tu lui as cédé ?
Nous avions retrouvé notre rythme d’un après midi par semaine rien que pour nous. Enfin, presque.
Presque ?
Oui, je veux dire rien que nous deux, sauf si nous étions trois.
Trois ?
Avec Didier. Avec Vincent, il m’avait fait découvrir l’amour avec deux hommes avant les vacances. Nous n’en sommes pas restés à la première expérience. Nous avons fait ça à trois au moins deux fois en août et chaque fois j’en suis sortie épuisée et terriblement comblée. Il faut dire que ce sont deux amants exceptionnels et qu’ils s’y entendent pour arriver à me satisfaire ensemble.
Nous avons fait ça à trois au moins deux fois en août
C’est toi qui en avait envie ou eux ?
Nous en avions très envi tous les trois. Tu sais bien que je ne ferais jamais quelque chose dont je n’aurais pas envie ! La première fois avait été une expérience, les fois suivantes un approfondissement. Avec deux hommes je suis en permanence à la limite, quand ce n’est pas une queue qui déclenche mon orgasme, c’est l’autre.
Quand ce n’est pas une queue qui déclenche mon orgasme, c’est l’autre
Ce n’est pas seulement que la jouissance soit plus intense, mais elle est aussi différente. Ce qui la rend plus forte ; c’est une fois encore le côté hors normes, le fait de braver des tabous. Qui dans mon entourage se serait douter que la petite institutrice de l’école privée catholique du quartier huppé de la ville, mère de famille modèle, se faisait sauter pendant des après-midi entiers par deux hommes et qu’elle y prenait un pied terrible ! Rien que pour ça j’en aurais eu envi…
Tu restais donc en relation avec Didier ?
Il restait mon initiateur. Entre nous, il y avait une grande complicité. Je le savais un des rois des soirées libertines de la ville et ce côté-là de lui me fascinait. Il ne demandait qu’à « m’introduire » dans ce milieu, mais je me montrais réservée. Vincent n’y était pas favorable et il n’était pas question pour lui d’entrer dans ce milieu.
Mais toi, tu en avais envie ?
J’étais curieuse, mais ça me faisait aussi un peu peur. J’avais peur de rencontrer des gens qui me reconnaîtraient, peur que des hommes qui ne me plairaient pas me touchent. Mais finalement je crois que ce que je craignais le plus c’était de me laisser aller à mes désirs les plus profonds sans la moindre retenue. Je m’étais découvert tellement de désirs cachés au fond de moi depuis toujours que je n’étais pas certaine de pouvoir me contrôler.
Pourquoi voulais-tu te contrôler ?
C’est difficile à dire. Un reste de pudeur, de conditionnement. Par contre j’ai cédé à Didier sur son obsession de l’exhibitionnisme. A force de sollicitation, il a réussi à m’entraîner dans le « petit chemin » pour faire l’amour devant des voyeurs. Je t’ai déjà raconté nos deux premières fois. Cette fois encore, Vincent n’avait pas voulu s’y associer et je l’avais fait seule avec Didier. J’avais été surprise par le degré d’excitation de Didier dans ces petits jeux.
Qu’est-ce qui l’excitait tant ?
Il aimait que je me déshabille entièrement et que je me caresse alors que des mecs me regardaient à travers la vitre de la voiture.
Moi, je les voyais. Je les regardais se caresser, rassurée car j’étais bien à l’abri dans la voiture entièrement verrouillée.
Et puis ?
Quand je m’étais bien donnée en spectacle, il me demandait de le sucer. Il y avait des types des deux côtés de la voiture qui nous mataient. Je sentais alors l’excitation de Didier car sa queue était terriblement dure.
Il y avait des types des deux côtés de la voiture qui nous mataient
Et alors ?
Alors je lui passais un préservatif et il me prenait sur le siège. Plusieurs fois il m’a demandé d’ouvrir la fenêtre pour que les mecs puissent me toucher.
Tu l’as fait ?
Oui, je l’ai fait, mais jamais bien longtemps et je n’ai pas voulu qu’ils me touchent. Je les regardais, je regardais leurs mains s’agiter. J’avais peur qu’il gicle sur moi et en même temps j’en avais envie. Ce monde me semblait étrange et fascinant. Je me suis toujours demandé pourquoi Didier, qui était sexuellement épanoui, avait ce besoin à la limite du sordide.
Le « petit chemin » est devenu une habitude ?
Non. Il y a une autre soirée où nous sommes allés très loin. Mais c’est un peu plus tard. D’autres événements se sont produits avant, qui expliquent sûrement pourquoi je me suis laissée aller à ce point.
Tu me racontes ?
Je te raconterai. Mais pour que tu comprennes bien mon état d’esprit, il faut que tu saches ce qui s’est passé à la fin du mois d’août cette année là.
C’est si important ?
Il y a eu plusieurs événements. Ça a commencé par une visite éclaire de Gilles. Son groupe de travail devait se réunir pour la première fois, mais il ne pouvait pas rester pour la nuit. Sa réunion étant le matin et comme il était également pris pour le déjeuner, nous étions convenus de nous voir dans l’après-midi jusqu’au départ de son avion. J’étais un peu déçue, mais néanmoins très excitée. Le hasard a voulu que la réunion soit programmée un mercredi, jour traditionnel de mes rencontres avec Vincent. Ce que je n’avais pas prévu, c’est que Vincent allait me faire une véritable crise de jalousie à l’idée que je passe l’après-midi avec Gilles. Il m’a quasiment intimé l’ordre de ne plus le voir !
Tu lui as cédé ?
Commentaires
Page 1 sur 1
GARRY63
24-01-2012 - 23:24
Attention Sophie, le caractère possessif de Vincent est en train d’arriver à grand pas !
Posef01
25-01-2012 - 07:13
Toujours aussi prenant ce récit . Et Sophie toujours aussi excitante .....
diesel41etisabelle49s
25-01-2012 - 09:46
et bien voila un bon raisonnement au qu elle j adere et quand les queux declanche l orgasme c est epoustouflant 




Invité
25-01-2012 - 15:06
Ah enfin, du libertinage et un peu de perversion.. Je suis lecteur assez assidu du blog, admirateur du style du récit, et de la narration des étreintes torrides de la belle qui curieusement faisaient perdre sa force au récit. Trop chaudasse, pas assez perverse. Ce dernier chapitre ouvre beaucoup de perspectives..
Sinon description mari caudaliste etonnante mais tres interessante, bravo pour le blog
Sinon description mari caudaliste etonnante mais tres interessante, bravo pour le blog
Guest_Luc_*
27-01-2012 - 06:46
Bonjour,
je n'écris pas souvent un commentaire mais aujourd'hui je me suis décidé à le faire. Je voulais dire que je suis un lecteur assidu de ce récit et ceci depuis le début; tous les jours je regarde s'il y a un nouveau récit et à chaque fois je le lis avec beaucoup d'envie et d'excitation.
merci de nous faire partager ces moments d'excitation. A la lecture de ce dernier texte, les prochains risquent d'être trés chauds et je les attends avec impatience.
Merci
je n'écris pas souvent un commentaire mais aujourd'hui je me suis décidé à le faire. Je voulais dire que je suis un lecteur assidu de ce récit et ceci depuis le début; tous les jours je regarde s'il y a un nouveau récit et à chaque fois je le lis avec beaucoup d'envie et d'excitation.
merci de nous faire partager ces moments d'excitation. A la lecture de ce dernier texte, les prochains risquent d'être trés chauds et je les attends avec impatience.
Merci
Guest_Olga_*
29-01-2012 - 22:07
Sophie a raison, c'est divin avec deux mâles!
http://philetolga.erog.fr/
http://philetolga.erog.fr/
Fourmillant
05-03-2012 - 14:26
Belle aventure érotique à souhait et joliment illustrée,
Sophie est superbe !
Sophie est superbe !
Page 1 sur 1
Les liens du blog
Les albums de ma galerie
0 utilisateur(s) actif(s)
0 invité(s)
0 membre(s)
0 membre(s) anonyme(s)
0 membre(s)
0 membre(s) anonyme(s)
Aide


