Tu sais bien que je ne pourrai jamais me représenter ce qu’est la jouissance d’une femme comme toi !
C’est vrai et je peux t’assurer que tu manques quelque chose ! Seules les femmes comblées peuvent me comprendre.
Je vois donc que tu ne t’es pas ennuyée…
Comme chaque fois que je fais l’amour avec un amant qui me convient, je n’ai pas vu le temps passer. C’est Vincent qui s’est inquiété de l’heure car il avait promis à son épouse de la retrouver vers 17h et nous approchions de 18h. Il n’a pas même pas eu le temps de prendre une douche. Il s’est rhabillé en toute hâte. Je me demandais en le regardant si sa femme allait se douter de quelque chose. Les femmes ont un sixième sens pour ça… Je me suis levée pour l’accompagner à la porte, l’embrasser une dernière fois avec la reconnaissance de celle qui a été comblée. Puis je suis retournée m’allonger. J’étais crevée. Vincent m’avait à la fois remplie et vidée ! Je savais que mon mari n’allait plus tarder et je pensais qu’il serait ravi de me trouver ainsi alanguie et repue sur notre lit. Je repensais avec délectation à ce que je venais de vivre. Inconsciemment, ma main s’est glissée entre mes cuisses. Mon minou, qui avait été copieusement rempli, était encore tout trempé. J’ai pensé que Fabrice serait ravi s’il ne tardait pas trop…

Inconsciemment, ma main s’est glissée entre mes cuisses. Mon minou, qui avait été copieusement rempli, était encore tout trempé
C’est ce qui s’est passé ?
En fait, je m’étais assoupie après les moments intenses que je venais de vivre. C’est mon téléphone portable qui m’a réveillée. Fabrice était au pied de l’immeuble et me demandais si la voie était libre et si je pouvais prévenir Magali. Je lui ai dit que j’étais seule et que je l’attendais. J’ai immédiatement appelé Magali qui a mis beaucoup de temps à répondre. Je l’avais interrompue à un moment où elle n’en avait pas envie ! Elle m’a dit de demander à Fabrice de garder encore un peu sa fille. Je ne lui ai donné que cinq minutes, Marius avait eu largement le temps de la satisfaire ! J’ai donc proposé à Fabrice de monter avec les enfants et de donner à boire, précisant qu’il me trouverait dans notre lit. Je l’ai entendu entrer et s’occuper des enfants. Puis la porte de la chambre s’est ouverte lentement et il est entré. Il est resté un moment sans rien dire, me regardant allongée entièrement nue dans les drap où je venais de me donner à mon amant.
Et alors ?
Il s’est approché lentement et me demandant à voix basse si j’avais eu ce que je voulais. Je l’ai regardé en souriant et, sans répondre directement à sa question, j’ai ouvert mes jambes pour lui offrir mon minou et j’ai dit « A ton avis ? ». Je savais mon minou gonflé, ouvert, trempé et un peu irrité par trop de frottement. Il parlait de lui-même et Fabrice ne s’y est pas trompé. Il a ouvert son pantalon, sorti son sexe tendu et il a commencé à se caresser en me regardant. Je lui ai dit « Viens ». Alors il a mis sa tête entre mes cuisses et a nettoyé longuement mon minou d’une langue avide et chaude.

Il a mis sa tête entre mes cuisses et a nettoyé longuement mon minou d’une langue avide et chaude…
Je ne voyais pas ses gestes, mais quand il a retiré sa tête, sa main était toute poisseuse et il l’a essuyée sur mon ventre en riant. Je l’ai attiré dans mes bras en lui disant qu’il était mon amour.
Lui aussi semblait heureux ?
Je le connais assez pour savoir qu’il l’était. Malheureusement, mon fils nous cherchait. Fabrice s’est rajusté et il est allé s’occuper d’eux. J’ai attendu que la fille de Magali soit partie pour me lever. Mon fils prenait une douche. En attendant, je suis restée dans les bras de Fabrice. Nous étions aussi proches qu’aux premiers jours de notre amour.
Tout semblait aller pour le mieux. Vincent avait retrouvé sa place dans ton cœur et dans ton corps et Fabrice en était le plus heureux des hommes. La suite des vacances s’annonçait bien. Tu as dû en profiter, non ?
J’étais encore en vacances pendant tout le mois d’août. Malheureusement, j’étais moins disponible car je devais m’occuper de mon fils et Vincent se montrait aussi moins disponible. Beaucoup de ses confrères étaient en vacances et il était débordé. Nous avons partagé de très bons moments, mais pas assez à mon gré.
Parle moi de ces bons moments.
Tu en connais déjà la plupart. Je t’ai raconté nos escapades sur les plages de l’Atlantique où nous avons fait l’amour au pied des dunes, offerts au soleil.
Au soleil et aux voyeurs !
Oui, c’était le piquant de ces moments de folie. Je trouvais ça très excitant tant que nous avons eu à faire à des voyeurs respectueux, se contentant de nous regarder et de se donner du plaisir à distance. Ce fut le cas pour nos quelques sorties à l’océan durant ce mois d’août. Il y a eu aussi un certain nombre de rendez-vous en urgence au cabinet de Vincent. Même si le confort n’y était pas, nous pouvions ainsi calmer un peu nos envies devenues trop fortes.
Je croyais que tu n’aimais pas être prise en vitesse entre deux malades ?
Ce que je ne voulais pas, c’est que nos relations se limitent à cela. Mais de temps en temps, c’est assez piquant. J’attendais patiemment mon tour dans la salle d’attente. Quand il y avait des hommes seuls qui attendaient aussi, je voyais leurs regards furtifs sur mes longues jambes bronzées toujours généreusement offertes. Se doutaient-ils que je venais me faire sauter ? Il parait qu’on peut lire le désir dans les yeux d’une femme. Si c’est le cas, ils le savaient.

J’attendais patiemment mon tour dans la salle d’attente
Et ensuite ?
Une fois dans le cabinet, Vincent prenait l’initiative. Il aimait mettre au point un scénario pour chacune de mes visites. Soit on jouait vraiment au docteur. Alors il me faisait me déshabiller, m’auscultait longuement, puis me faisait allonger pour tous les jeux qui nous passaient par la têtes. Parfois, il me demandait de jouer la secrétaire et me faisait passer sous le bureau avant de me prendre dessus. Quand sa secrétaire n’était pas là, nous allions dans la salle de repos où le canapé nous permettait des moments d’intimité plus sensuels.
Tu évoques ces souvenirs avec plaisir me semble-t-il ?
J’ai beaucoup apprécié ces jeux avec Vincent. J’aimais le côté provocation de nos séances dans son cabinet.
Et en dehors de la plage et du cabinet ?
C’est vrai et je peux t’assurer que tu manques quelque chose ! Seules les femmes comblées peuvent me comprendre.
Je vois donc que tu ne t’es pas ennuyée…
Comme chaque fois que je fais l’amour avec un amant qui me convient, je n’ai pas vu le temps passer. C’est Vincent qui s’est inquiété de l’heure car il avait promis à son épouse de la retrouver vers 17h et nous approchions de 18h. Il n’a pas même pas eu le temps de prendre une douche. Il s’est rhabillé en toute hâte. Je me demandais en le regardant si sa femme allait se douter de quelque chose. Les femmes ont un sixième sens pour ça… Je me suis levée pour l’accompagner à la porte, l’embrasser une dernière fois avec la reconnaissance de celle qui a été comblée. Puis je suis retournée m’allonger. J’étais crevée. Vincent m’avait à la fois remplie et vidée ! Je savais que mon mari n’allait plus tarder et je pensais qu’il serait ravi de me trouver ainsi alanguie et repue sur notre lit. Je repensais avec délectation à ce que je venais de vivre. Inconsciemment, ma main s’est glissée entre mes cuisses. Mon minou, qui avait été copieusement rempli, était encore tout trempé. J’ai pensé que Fabrice serait ravi s’il ne tardait pas trop…
Inconsciemment, ma main s’est glissée entre mes cuisses. Mon minou, qui avait été copieusement rempli, était encore tout trempé
C’est ce qui s’est passé ?
En fait, je m’étais assoupie après les moments intenses que je venais de vivre. C’est mon téléphone portable qui m’a réveillée. Fabrice était au pied de l’immeuble et me demandais si la voie était libre et si je pouvais prévenir Magali. Je lui ai dit que j’étais seule et que je l’attendais. J’ai immédiatement appelé Magali qui a mis beaucoup de temps à répondre. Je l’avais interrompue à un moment où elle n’en avait pas envie ! Elle m’a dit de demander à Fabrice de garder encore un peu sa fille. Je ne lui ai donné que cinq minutes, Marius avait eu largement le temps de la satisfaire ! J’ai donc proposé à Fabrice de monter avec les enfants et de donner à boire, précisant qu’il me trouverait dans notre lit. Je l’ai entendu entrer et s’occuper des enfants. Puis la porte de la chambre s’est ouverte lentement et il est entré. Il est resté un moment sans rien dire, me regardant allongée entièrement nue dans les drap où je venais de me donner à mon amant.
Et alors ?
Il s’est approché lentement et me demandant à voix basse si j’avais eu ce que je voulais. Je l’ai regardé en souriant et, sans répondre directement à sa question, j’ai ouvert mes jambes pour lui offrir mon minou et j’ai dit « A ton avis ? ». Je savais mon minou gonflé, ouvert, trempé et un peu irrité par trop de frottement. Il parlait de lui-même et Fabrice ne s’y est pas trompé. Il a ouvert son pantalon, sorti son sexe tendu et il a commencé à se caresser en me regardant. Je lui ai dit « Viens ». Alors il a mis sa tête entre mes cuisses et a nettoyé longuement mon minou d’une langue avide et chaude.
Il a mis sa tête entre mes cuisses et a nettoyé longuement mon minou d’une langue avide et chaude…
Je ne voyais pas ses gestes, mais quand il a retiré sa tête, sa main était toute poisseuse et il l’a essuyée sur mon ventre en riant. Je l’ai attiré dans mes bras en lui disant qu’il était mon amour.
Lui aussi semblait heureux ?
Je le connais assez pour savoir qu’il l’était. Malheureusement, mon fils nous cherchait. Fabrice s’est rajusté et il est allé s’occuper d’eux. J’ai attendu que la fille de Magali soit partie pour me lever. Mon fils prenait une douche. En attendant, je suis restée dans les bras de Fabrice. Nous étions aussi proches qu’aux premiers jours de notre amour.
Tout semblait aller pour le mieux. Vincent avait retrouvé sa place dans ton cœur et dans ton corps et Fabrice en était le plus heureux des hommes. La suite des vacances s’annonçait bien. Tu as dû en profiter, non ?
J’étais encore en vacances pendant tout le mois d’août. Malheureusement, j’étais moins disponible car je devais m’occuper de mon fils et Vincent se montrait aussi moins disponible. Beaucoup de ses confrères étaient en vacances et il était débordé. Nous avons partagé de très bons moments, mais pas assez à mon gré.
Parle moi de ces bons moments.
Tu en connais déjà la plupart. Je t’ai raconté nos escapades sur les plages de l’Atlantique où nous avons fait l’amour au pied des dunes, offerts au soleil.
Au soleil et aux voyeurs !
Oui, c’était le piquant de ces moments de folie. Je trouvais ça très excitant tant que nous avons eu à faire à des voyeurs respectueux, se contentant de nous regarder et de se donner du plaisir à distance. Ce fut le cas pour nos quelques sorties à l’océan durant ce mois d’août. Il y a eu aussi un certain nombre de rendez-vous en urgence au cabinet de Vincent. Même si le confort n’y était pas, nous pouvions ainsi calmer un peu nos envies devenues trop fortes.
Je croyais que tu n’aimais pas être prise en vitesse entre deux malades ?
Ce que je ne voulais pas, c’est que nos relations se limitent à cela. Mais de temps en temps, c’est assez piquant. J’attendais patiemment mon tour dans la salle d’attente. Quand il y avait des hommes seuls qui attendaient aussi, je voyais leurs regards furtifs sur mes longues jambes bronzées toujours généreusement offertes. Se doutaient-ils que je venais me faire sauter ? Il parait qu’on peut lire le désir dans les yeux d’une femme. Si c’est le cas, ils le savaient.
J’attendais patiemment mon tour dans la salle d’attente
Et ensuite ?
Une fois dans le cabinet, Vincent prenait l’initiative. Il aimait mettre au point un scénario pour chacune de mes visites. Soit on jouait vraiment au docteur. Alors il me faisait me déshabiller, m’auscultait longuement, puis me faisait allonger pour tous les jeux qui nous passaient par la têtes. Parfois, il me demandait de jouer la secrétaire et me faisait passer sous le bureau avant de me prendre dessus. Quand sa secrétaire n’était pas là, nous allions dans la salle de repos où le canapé nous permettait des moments d’intimité plus sensuels.
Tu évoques ces souvenirs avec plaisir me semble-t-il ?
J’ai beaucoup apprécié ces jeux avec Vincent. J’aimais le côté provocation de nos séances dans son cabinet.
Et en dehors de la plage et du cabinet ?
Commentaires
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Guest_Olga_*
24-01-2012 - 22:16
Sophie a raison, le plaisir ça se lit sur le visage!
http://philetolga.erog.fr/
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