Alors ma bouche s’est enhardie. J’étais chatte et je devenais chienne...
10-01-2012
9 Commentaire(s) :
Un grand moment ? Raconte
Un grand moment avec Vincent, c’est une avalanche de sensations et de plaisir. Comme tu as dû le comprendre, il s’est y faire. Il m’a prise ainsi, en levrette, sans me laisser le temps de réaliser tout ce qui m’arrivait. Sa queue est comme une drogue, une fois injectée, son effet est progressif. Il irradie progressivement l’ensemble de mon corps et installe un petit nuage dans ma tête. Je perds tout contact avec la réalité pour entrer dans un état second où seuls ses coups de queue rythme les bouffées de plaisirs et distillent la chaleur qui me brûle les veines. J’ai l’impression de ne plus être moi-même. Je sais que je crie, mais ma voix me parvient de manière feutrée, mêlée aux ahanements de mon amant et coups régulier de sont corps contre mes fesses. Je suis en transe. Je suis bien. Cet après-midi là, j’ai longuement éprouvé ces merveilleuses sensations alors que Vincent me pilonnait sans défaillir.

Cet après-midi là, j’ai longuement éprouvé ces merveilleuses sensations alors que Vincent me pilonnait sans défaillir.
Tu étais comblée !
Comme je souhaite à toutes les femmes de l’être. Vincent était merveilleux quand il me faisait l’amour. Tu peux comprendre que j’en sois devenue accro.
Il t’a prise longtemps ainsi ?
Probablement ! Quand je suis revenue sur terre après avoir beaucoup joui, il était environ quatre heures. Vincent s’était vidé en moi avant de s’effondrer à mes côtés. Nous avons pris de le temps de retrouver notre souffle et nos esprits. Quand on vient de me faire jouir à ce point, je me sens si proche de mon amant. Je sais que je ne saurais rien lui refuser et que je ferais tout mon possible pour lui montrer ma reconnaissance. J’ai couvert Vincent de baisers, je lui ai dit mille fois mon amour. Il était mon homme, mon dieu… Je me suis levée pour lui chercher à boire. Quand je suis revenue avec une bouteille d’eau fraîche, il était étendu sur le lit, les yeux clos. Sa queue reposait sur sa cuisse, apaisée mais toujours belle. Je le regardais longuement sans qu’il s’en aperçoive, fascinée par son corps musclé et bronzé et son sexe repu que je mourrais d’envie de couvrir de baiser et prendre dans ma bouche afin de lui redonner vie. Je l’ai abreuvé d’eau fraîche et de baisers.
Décidemment, il ne te laisse pas indifférente !
Vincent m’a toujours plu. Même aujourd’hui encore, quand je pense à lui, je le désire. S’il revenait maintenant, je lui appartiendrais entièrement, malgré ce qui s’est passé.
Ce qui s’est passé ?
J’anticipe dans mon récit. Ce samedi là, tout a été merveilleux. Nous nous sommes désaltérés, nous avons un peu discuté, puis j’ai posé ma tête sur ventre. Mes doigts jouaient machinalement avec son sexe au repos à quelques centimètres de mes yeux. Je pensais combien il pouvait me donner de plaisir et je m’excitais à le regarder, même dans cet état. J’en étais folle ! Alors, lentement, j’ai approché mon visage, humant son odeur un peu âcre après ce que nous venions de faire. Mes lèvres se sont posées sur lui, ma langue s’est mise à l’explorer avant que ma bouche ne l’engloutisse. Je savais ce que je voulais, mais j’avais le temps. Je n’étais que douceur pour éveiller le bel endormi. Bientôt je l’ai senti se ressaisir et prendre u peu de volume. Alors ma bouche s’est enhardie. J’étais chatte et je devenais chienne. Vincent ne s’y est pas trompé. Il s’éveillait au plaisir comme son sexe s’éveillait à la vie. J’ai senti sa main se poser sur ma tête. Il s’est redressé pour m’inviter à poursuivre ma caresse se manière plus énergique. Son sexe gonflait sous l'action de mes lèvres. De le sentir ainsi répondre à la caresse de ma bouche me procurait une sensation de plaisir qui se communiquait à mon minou, toujours prompte à s’ouvrir et à mouiller abondamment.

Son sexe gonflait sous l'action de mes lèvres
L’après-midi n’était pas finie !
Ça non ! J’ai poursuivi ma fellation bien après que le sexe de Vincent ait retrouvé toute sa splendeur. Je n’arrivais pas à me rassasier…

Je n’arrivais pas à me rassasier…
C’est Vincent qui m’a demandé de m’arrêter. Il voulait me prendre, mais c’est moi qui l’ai pris. Je me suis mise sur lui, j’ai glissé sa queue en moi et lentement je suis empalée. Mon minou était déjà hyper excité et je le sentais couler sur Vincent. Alors je me suis mise à le chevaucher violemment de haut en bas, d’avant en arrière pour le sentir partout en moi. Qu’est-ce qu’il était dur ! Il essayait d’onduler en cadence pour renforcer sa pénétration. Nous étions fait pour faire ça ensemble ! Quand mon plaisir est venu, je me suis arrêtée, le corps tendu, la tête en arrière et j’ai savouré pleinement ce moment d’extase.

Quand mon plaisir est venu, je me suis arrêtée, le corps tendu, la tête en arrière et j’ai savouré pleinement ce moment d’extase.
Tu devais être comblée
J’étais si bien, hors du temps. Je suis restée un moment dans cette position. Vincent m’a laissé jouir de cet instant.
Et ensuite ?
Ensuite ? Vincent n’avait pas joui et son désir restait tout aussi ardent. Nous avons changé de position et il est venu sur moi pour prendre à fond.
Et alors ?
Que veux-tu que je te dise. Tu es comme Fabrice, tu veux tout savoir. J’ai l’impression de toujours vous raconter la même chose. Il faut le vivre pour comprendre. C’est le moment présent qui compte alors, ce qu’il en reste après ne sert qu’à avoir envie de recommencer ! A quoi bon te dire que Vincent m’a prise longuement, pilonner avec force comme j’aime, fait jouir crescendo sans jamais faiblir. C’est toujours la même chose, mais chaque fois un nouveau plaisir intense qui s’empare de moi. Je crois que je n’aime rien de plus au monde et que je suis faite pour ça.
Un grand moment avec Vincent, c’est une avalanche de sensations et de plaisir. Comme tu as dû le comprendre, il s’est y faire. Il m’a prise ainsi, en levrette, sans me laisser le temps de réaliser tout ce qui m’arrivait. Sa queue est comme une drogue, une fois injectée, son effet est progressif. Il irradie progressivement l’ensemble de mon corps et installe un petit nuage dans ma tête. Je perds tout contact avec la réalité pour entrer dans un état second où seuls ses coups de queue rythme les bouffées de plaisirs et distillent la chaleur qui me brûle les veines. J’ai l’impression de ne plus être moi-même. Je sais que je crie, mais ma voix me parvient de manière feutrée, mêlée aux ahanements de mon amant et coups régulier de sont corps contre mes fesses. Je suis en transe. Je suis bien. Cet après-midi là, j’ai longuement éprouvé ces merveilleuses sensations alors que Vincent me pilonnait sans défaillir.
Cet après-midi là, j’ai longuement éprouvé ces merveilleuses sensations alors que Vincent me pilonnait sans défaillir.
Tu étais comblée !
Comme je souhaite à toutes les femmes de l’être. Vincent était merveilleux quand il me faisait l’amour. Tu peux comprendre que j’en sois devenue accro.
Il t’a prise longtemps ainsi ?
Probablement ! Quand je suis revenue sur terre après avoir beaucoup joui, il était environ quatre heures. Vincent s’était vidé en moi avant de s’effondrer à mes côtés. Nous avons pris de le temps de retrouver notre souffle et nos esprits. Quand on vient de me faire jouir à ce point, je me sens si proche de mon amant. Je sais que je ne saurais rien lui refuser et que je ferais tout mon possible pour lui montrer ma reconnaissance. J’ai couvert Vincent de baisers, je lui ai dit mille fois mon amour. Il était mon homme, mon dieu… Je me suis levée pour lui chercher à boire. Quand je suis revenue avec une bouteille d’eau fraîche, il était étendu sur le lit, les yeux clos. Sa queue reposait sur sa cuisse, apaisée mais toujours belle. Je le regardais longuement sans qu’il s’en aperçoive, fascinée par son corps musclé et bronzé et son sexe repu que je mourrais d’envie de couvrir de baiser et prendre dans ma bouche afin de lui redonner vie. Je l’ai abreuvé d’eau fraîche et de baisers.
Décidemment, il ne te laisse pas indifférente !
Vincent m’a toujours plu. Même aujourd’hui encore, quand je pense à lui, je le désire. S’il revenait maintenant, je lui appartiendrais entièrement, malgré ce qui s’est passé.
Ce qui s’est passé ?
J’anticipe dans mon récit. Ce samedi là, tout a été merveilleux. Nous nous sommes désaltérés, nous avons un peu discuté, puis j’ai posé ma tête sur ventre. Mes doigts jouaient machinalement avec son sexe au repos à quelques centimètres de mes yeux. Je pensais combien il pouvait me donner de plaisir et je m’excitais à le regarder, même dans cet état. J’en étais folle ! Alors, lentement, j’ai approché mon visage, humant son odeur un peu âcre après ce que nous venions de faire. Mes lèvres se sont posées sur lui, ma langue s’est mise à l’explorer avant que ma bouche ne l’engloutisse. Je savais ce que je voulais, mais j’avais le temps. Je n’étais que douceur pour éveiller le bel endormi. Bientôt je l’ai senti se ressaisir et prendre u peu de volume. Alors ma bouche s’est enhardie. J’étais chatte et je devenais chienne. Vincent ne s’y est pas trompé. Il s’éveillait au plaisir comme son sexe s’éveillait à la vie. J’ai senti sa main se poser sur ma tête. Il s’est redressé pour m’inviter à poursuivre ma caresse se manière plus énergique. Son sexe gonflait sous l'action de mes lèvres. De le sentir ainsi répondre à la caresse de ma bouche me procurait une sensation de plaisir qui se communiquait à mon minou, toujours prompte à s’ouvrir et à mouiller abondamment.
Son sexe gonflait sous l'action de mes lèvres
L’après-midi n’était pas finie !
Ça non ! J’ai poursuivi ma fellation bien après que le sexe de Vincent ait retrouvé toute sa splendeur. Je n’arrivais pas à me rassasier…
Je n’arrivais pas à me rassasier…
C’est Vincent qui m’a demandé de m’arrêter. Il voulait me prendre, mais c’est moi qui l’ai pris. Je me suis mise sur lui, j’ai glissé sa queue en moi et lentement je suis empalée. Mon minou était déjà hyper excité et je le sentais couler sur Vincent. Alors je me suis mise à le chevaucher violemment de haut en bas, d’avant en arrière pour le sentir partout en moi. Qu’est-ce qu’il était dur ! Il essayait d’onduler en cadence pour renforcer sa pénétration. Nous étions fait pour faire ça ensemble ! Quand mon plaisir est venu, je me suis arrêtée, le corps tendu, la tête en arrière et j’ai savouré pleinement ce moment d’extase.
Quand mon plaisir est venu, je me suis arrêtée, le corps tendu, la tête en arrière et j’ai savouré pleinement ce moment d’extase.
Tu devais être comblée
J’étais si bien, hors du temps. Je suis restée un moment dans cette position. Vincent m’a laissé jouir de cet instant.
Et ensuite ?
Ensuite ? Vincent n’avait pas joui et son désir restait tout aussi ardent. Nous avons changé de position et il est venu sur moi pour prendre à fond.
Et alors ?
Que veux-tu que je te dise. Tu es comme Fabrice, tu veux tout savoir. J’ai l’impression de toujours vous raconter la même chose. Il faut le vivre pour comprendre. C’est le moment présent qui compte alors, ce qu’il en reste après ne sert qu’à avoir envie de recommencer ! A quoi bon te dire que Vincent m’a prise longuement, pilonner avec force comme j’aime, fait jouir crescendo sans jamais faiblir. C’est toujours la même chose, mais chaque fois un nouveau plaisir intense qui s’empare de moi. Je crois que je n’aime rien de plus au monde et que je suis faite pour ça.
Commentaires
Page 1 sur 1
ravier32
11-01-2012 - 09:51
coucou,
c'est toujours et encore une symphonie de desirs et de plaisirs avec toi
bises
ravier32
c'est toujours et encore une symphonie de desirs et de plaisirs avec toi
bises
ravier32
GARRY63
11-01-2012 - 19:17
Récit toujours aussi bien raconter et passionnant !
Vivement la suite !
Gros bisous belle Sophie
Vivement la suite !
Gros bisous belle Sophie
GARRY63
11-01-2012 - 19:21
J’ai oublié : très bonne année (sexuelle !) avec beaucoup de récit passionnant pour 2012 !
re gros bisous
re gros bisous
Invité
12-01-2012 - 09:51
"A quoi bon te dire que Vincent m’a prise longuement, pilonner avec force comme j’aime, fait jouir crescendo sans jamais faiblir. C’est toujours la même chose, mais chaque fois un nouveau plaisir intense qui s’empare de moi. Je crois que je n’aime rien de plus au monde et que je suis faite pour ça. "
Quelle justesse, quelle vérité ! A quoi celà te sert-il, cocu, de savoir "comment" elle a été baisée, si elle l'a été merveilleusement. Tu es cocu, Point. Barre. De ton cocufiage, tu cherches à creuser les ombres, ciseler les détails, peaufiner les tortures, mais tu es cocu, et pour ELLE, cela doit te suffire.
Elle pourrait te faire tatouer sur le pubis cette belle sentence : "De mon cocufiage, par mon cocufiage, je suis puni".
Quelle justesse, quelle vérité ! A quoi celà te sert-il, cocu, de savoir "comment" elle a été baisée, si elle l'a été merveilleusement. Tu es cocu, Point. Barre. De ton cocufiage, tu cherches à creuser les ombres, ciseler les détails, peaufiner les tortures, mais tu es cocu, et pour ELLE, cela doit te suffire.
Elle pourrait te faire tatouer sur le pubis cette belle sentence : "De mon cocufiage, par mon cocufiage, je suis puni".
Guest_Philippe_*
15-01-2012 - 10:55
Lynx33 a raison. J'ajoute que pour nous, maris candaulistes, notre plus grand plaisir est de voir celle que nous adorons avoir du plaisir. Comme Fabrice, je ne m'en lasse pas. Ce qui a du être dur pour Fabrice, c'est de ne pas pouvoir assister!
http://philetolga.erog.fr/#
http://philetolga.erog.fr/#
Invité
15-01-2012 - 15:29
Chez "Fabrice, ce qui me passionne dans votre blog, ce n'est pas tellement de savoir comment elle baise, comment elle jouit... Mais comment est le vit. elle vit le vit d'un autre que vous. Elle vous aime encore. Sans doute, mais différemment. Comme un cousin chéri, un amour d'enfance retrouvé quand l'étincelle s'est éteinte. Si Vincent avait été libre, 'auriez-vous gardée ? Vous aurait-elle quittée, c'est hélas ce qui m'est arrivé.
St.
St.
Invité
15-01-2012 - 15:35
Pardon.
Cher "Fa
Pardon, je me suis emberlificoté dans mes jeux de mots.
Cher "Fabrice", ce qui me passionne dans votre blog, ce n'est pas tellement de savoir comment elle baise, comment elle jouit... Mais comment elle le vit (et non "comment est le vit"). elle vit le vit d'un autre que vous. Elle vous aime encore. Sans doute, mais différemment. Comme un cousin chéri, un amour d'enfance retrouvé quand l'étincelle s'est éteinte. Si Vincent avait été libre, l'auriez-vous gardée ? Vous aurait-elle quitté ? C'est hélas ce qui m'est arrivé.
Quand à la question lapsusiale "comment est le vit", elle est aussi très très importante, et vous le relatez impeccablement dans votre bolg. Sans tomber dans les conneries habituelles "bite énorme" ou "la taille n'a pas d'importance".
Cher "Fa
Pardon, je me suis emberlificoté dans mes jeux de mots.
Cher "Fabrice", ce qui me passionne dans votre blog, ce n'est pas tellement de savoir comment elle baise, comment elle jouit... Mais comment elle le vit (et non "comment est le vit"). elle vit le vit d'un autre que vous. Elle vous aime encore. Sans doute, mais différemment. Comme un cousin chéri, un amour d'enfance retrouvé quand l'étincelle s'est éteinte. Si Vincent avait été libre, l'auriez-vous gardée ? Vous aurait-elle quitté ? C'est hélas ce qui m'est arrivé.
Quand à la question lapsusiale "comment est le vit", elle est aussi très très importante, et vous le relatez impeccablement dans votre bolg. Sans tomber dans les conneries habituelles "bite énorme" ou "la taille n'a pas d'importance".
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