Voissa: Malgré la position inconfortable, Vincent a su me donner un premier grand frisson qui annonçait un après-midi torride - Voissa

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Malgré la position inconfortable, Vincent a su me donner un premier grand frisson qui annonçait un après-midi torride

2 Commentaire(s) :
En doutait-il ?
Je suis certaine que non. Il me connaît trop bien et il sait de quoi je suis capable. En cela aussi nous sommes complices ! Dès qu’il est sorti avec les enfants, j’ai appelé Vincent pour lui dire que la voie était libre. Bien que Fabrice soit entièrement complice de la situation, j’aimais cette sensation de le tromper et introduisant secrètement mon amant dans la maison en l’absence de mon mari. Sans doute suis-je réellement une femme infidèle au fond de moi…

Vincent est venu rapidement ?
Il était au pied de l’immeuble et attendait mon appel. Il avait probablement vu sortir Fabrice et les enfants. Il n’a pas traîné. Je le guettais et j’ai ouvert la porte dès qu’il est arrivé sur le palier. En fait, j’étais très excitée car j’attendais ce moment avec impatience.

Et lui, il était aussi excité que toi ?
Si j’en crois son comportement, je pense que oui !

C'est-à-dire ?
Dès que Vincent est entré, il s’est jeté sur moi et m’a serré très fort. Je n’ai absolument rien fait pour desserrer son étreinte. Je le sentais fou de désir et j’en étais toute excitée. Sans que nous aillons trouvé le temps de parler, nos bouches étant exclusivement occupées à d’ardents baisers, Vincent m’a portée jusqu’au salon. Je le laissais faire. Nous avons fait une petite pause, Vincent m’appuyant contre le mur le temps de m’arracher mon string. Puis il m’a à nouveau soulevée pour me poser sur une commode.

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Puis il m’a à nouveau soulevée pour me poser sur une commode

Sans que je m’en rende compte, il avait ouvert son jean et libéré son sexe. J’ai soudain senti son membre dressé entre mes cuisses que j’écartais sans réserve. A ce moment j’ai réalisé qu’il allait me prendre là, à la hussarde. Ça m’a fait un effet terrible et je me suis sentie trempée. Il s’est enfoncé en moi sans ménagement et j’ai crié.

De douleur ?
Tu rigoles, de contentement ! C’était si bon après tant d’attente et si inattendu de cette manière. Il me violait et j’adorais ça. Notre position n’était pas idéale, mais je m’arrangeais pour trouver les positions où ses coups de queue étaient les plus profonds. Vincent se déchaînait et je me laissais aller. Je sentais monter le plaisir sous l’effet de son ardeur et de la situation. La commode résistait bien. Ses grincements restaient fort modestes à côté de mes gémissements et de mes cris de plaisir ! Malgré la position inconfortable, Vincent a su me donner un premier grand frisson qui annonçait un après-midi torride.

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Malgré la position inconfortable, Vincent a su me donner un premier grand frisson

Tu ne peux imaginer combien je me sentais bien avec lui !

Tu n’as pas passé l’après-midi sur la commode ?
Non, elle n’était vraiment pas assez commode ! Vincent n’avait pas joui et présentait toujours une superbe érection dont je n’avais pas envie de perdre les effets. Je l’ai entraîné vers ma chambre. Nous avons fait quelques étapes où Vincent m’a progressivement débarrassée de mes vêtements. Une fois dans la chambre, Vincent m’a demandé mi-moqueur, mi-sérieux, si mon mari n’avait pas planqué une caméra pour nous espionner. Je lui ai répondu que ce n’était pas son genre, pensant en moi-même que j’avais oublié de planquer l’enregistreur sous le lit et que j’avais peut-être bien fait. Vincent semblait méfiant, peut-être autant envers moi qu’envers Fabrice. Songeuse, je le regardais se déshabiller, me disant qu’il était vraiment bel homme et que j’avais de la chance d’avoir un si merveilleux amant.

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Songeuse, je le regardais se déshabiller, me disant qu’il était vraiment bel homme

Sa queue avait perdue un peu de sa superbe. Il ne fallait pas que mes révélations au sujet de mon mari n’assombrissent notre complicité. Je devais d’urgence dissiper ses doutes. Pour le ramener à de plus saines pensées, je me suis positionnée sur le lit de manière extrêmement explicite et je lui ai dit « Viens me montrer de quoi tu es capable plutôt que de raconter des conneries »

C’est quoi une position explicite ?
Une position offerte, un appel à la pénétration. Ça me semblait mon meilleur argument pour le ramener à des pensées positives. Je l’invitais à me pendre en levrette, c’est ma position préférée. J’avais tout à y gagner !

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Viens me montrer de quoi tu es capable plutôt que de raconter des conneries

Et ça marché ?
Je connais les hommes, aucun n’aurait résisté et surtout pas Vincent. Il a retrouvé sa vigueur et s’est empressé de me le prouver. Nous étions partis pour un grand moment.

Commentaires

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Posef01 

05-01-2012 - 05:55
Comme j'aurais aimé m'appeler Vincent, ou même Gilles ...

Invité

09-01-2012 - 15:58
Cher... auteur,

La confession de Sophie est merveilleusement narrée. Oscillant discètement de la vérité au fantasme, elle est ce qu'est la soumission du cocu à sa reine, une sublimation de la réalité.

De même que vous évitez avec élégance de nous relater les rendez-vous plus ou moins sordides, les hésitements de Sophie à se donner à un homme pas si beau que ça, à la voix un peu haut perchée si j'en crois vos enregistrement (je veux dire les siens), un rien négligeant peut-être (Vincent) ou vaguement coureur et peut-être un peu versatile (Gilles), de même, à genoux devant sa Maîtresse, Fabrice ne voit que la beauté du galbe de son mollet tandis que l'ongle cassé ou l'oeil grisâtre au bord du petit doigt de pied disparaissent à sa vue.

On apprenait jadis que la gaîté était une forme élaborée de la politesse, on apprend, en lisant les confessions de Sophie, que la pudeur est la politesse du candaulisme. Quelle pudeur dans les acceptations de Fabrice, quelle discrétion dans les révélations dosées de Sophie. Et quelle netteté quand elle parle du sexe, je veux dire du phallus de Fabrice. Sa façon de le protéger tout en remontant au plus près de la réalité... Quelle femme ! Diable, quelle femme !

On comprend que Fabrice soit amoureux. Elle le mérite.

Comme il a eu raison d'ouvrir la porte. La petite chèvre de M. Seguin serait partie tôt ou tard sans cela. Il l'a compris. Son âme de cocu le lui a fait comprendre.

Je crains néanmoins qu'elle ne devienne de plus en plus dure avec Fabrice. Et qu'il ne souffre.
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