Voissa: Marius m’a longuement fait l’amour avant que je m’endorme… - Voissa

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Marius m’a longuement fait l’amour avant que je m’endorme…

2 Commentaire(s) :
Comment s’est passée la suite de ce repas ?
Le dîner a été plus conventionnel, même si Magali essayait de me faire parler de mes vacances chez Fanny et Gilles. Je tentais d’esquiver les pièges qu’elle me tendait, mais c’est Marius qui a enfoncé le clou. La présence des enfants ne permettait pas de dire les choses directement, alors tous nos propos étaient à double ou triple sens. Quand Marius m’a demandé comment Fabrice vivait mes relations avec Gilles, j’ai piqué un fard en regardant Magali. Alors, j’ai calmement répondu qu’il en était heureux, autant avec Gilles qu’avec Vincent. Marius a eu un grand rire, puis m’a dit, sur le ton de la confidence, que c’était un homme bien. Je me demandais ce qu’il voulait dire et surtout ce qu’il pouvait penser de moi, alors même que je sentais à nouveau des élancements entre mes cuisses et que l’image du sexe dressé de Marius revenait dans mes pensées. La fin du repas approchait. Les enfants nous avaient abandonnés pour regarder la télé. J’ai débarrassé la table et je suis allée à la cuisine pour préparer le café. De la cuisine, je voyais Magali et Marius qui avaient rejoint le canapé du salon. Ils s’embrassaient. Je voyais les énormes mains de Marius se glisser sous la robe de ma copine. La scène ne me laissait pas indifférente et relançait le désir latent qui m’avait envahi depuis le début de la soirée. Je suis restée un moment derrière la porte entrebâillée pour les observer, oubliant complètement de préparer le café.

Tu devenais voyeuse ?
C’est ce que je me suis dit après. D’une certaine manière, ça m’a aidé à comprendre un peu ce que pouvait ressentir Fabrice en me regardant avec Gilles.

Revenons à cette soirée. Que s’est-il passé ensuite ?
Magali et Marius semblaient avoir totalement oublié où ils se trouvaient. Je ne savais que faire. Je n’aurais vu aucun mal à ce qu’il se fasse du bien sur mon canapé, bien au contraire. J’ai pris une autre option.

Laquelle ?
Vu la tournure des choses et mon état d’excitation, il fallait que je calme le jeu pour le moment. J’ai fait du bruit pour faire savoir que je revenais. Marius s’est vite ressaisi, laissant Magali à demi allongée et la robe un peu trop relevée. Je n’ai pas pu m’empêcher de regarder le pantalon de Marius qui trahissait une très belle érection. Quand il a surpris mon regard, je lui ai adressé mon plus beau sourire… Magali voulait s’excuser, mais je ne l’ai pas laissé parler, lui disant que je la comprenais. Puis, en regardant Marius, j’ai ajouté que je l’enviais même. Alors je leur ai proposé de s’éclipser tous les deux pour une petite demi heure, disant à Magali que je m’occupais de sa fille. Ils ne se sont pas fait prier, Magali entraînant Marius par la main. J’avais envie de leur dire que je me joindrais volontiers à eux…

Tu en avais vraiment envie ?
Oh oui, et comment ! J’étais certaine que Marius avait de quoi nous satisfaire toutes les deux. Ce soir là, j’ai gardé ce désir pour moi, même si j’étais certaine que Marius l’avait bien perçu. Quand j’ai refermé la porte derrière eux, je n’ai pas pu m’empêcher de regarder par l’oeilleton. Ils étaient encore sur le palier, attendant l’ascenseur. Ils s’embrassaient. Je voyais les mains de Marius sur les fesses de Magali. Ils se trémoussaient et j’imaginais Magali sentant contre son ventre le sexe dur de son amant. Sans m’en rendre compte, j’avais glissé ma main entre mes cuisses. J’en avais autant envie que Magali, mais c’est elle, et elle seule, qui allait l’avoir.

Ouahh, c’est chaud ! Et après ?
Après, retour à la réalité. Je me suis occupée les mains et l’esprit dans des tâches ménagères : débarrasser la table, faire tourner le lave vaisselle, passer un coup de balai… Tout ce qui vous excite, vous les hommes ! En fait, je continuais à penser à Marius et à ce qu’il devait faire avec Magali. J’avais fait l’amour avec Vincent deux jours avant, mais je ne devais pas le revoir avant la semaine suivante. Je m’étais habituée aux assiduités de Gilles pendant cette courte semaine de vacances et j’étais en manque. C’est fou de dire ça, mais je sentais que Gilles avait déclenché en moi des besoins énormes et ce n’était pas au rythme d’une fois par semaine que Vincent allait les satisfaire pleinement !

Il y avait quand même Fabrice le week-end !
Pour des câlins, oui. Mais pour le reste…

Magali est revenue chercher sa fille, seule ?
Elle m’avait dit qu’elle revenait d’ici une demi heure. Tu parles, elle a passé plus d’une heure à baiser avec Marius. Quand je lui ai ouvert la porte, j’ai trouvé une Magali échevelée, les joues rouges et de jolis cernes autour des yeux. Si je ne l’avais pas su, je n’aurais eu aucune peine à deviner ce qu’elle venait de faire. Elle en était encore tout excitée et m’a vite attirée dans la cuisine pour me parler de Marius loin des oreilles des enfants. Pour elle c’était, je cite ses paroles, « le meilleure coup de sa vie » ! Après ses descriptions enflammées, elle m’a demandé comment je le trouvais. Je lui ai répondu que je le trouvais beau et sympathique, sans préciser les pensées qui m’avaient occupées toute la soirée, ni les échanges de regards lourds de sens qu’il y avait eu entre nous. Pas si naïve, Magali m’a dit que j’avais tapé dans l’œil de Marius qui me trouvait « très sexe ». J’ai du rougir un peu, car Magali a perçu mon trouble. Je me suis empressée d’ajouter que c’était son mec et que je plaçais notre amitié au-dessus de mes pulsions, ce qui revenait à admettre implicitement ces pulsions. Sur le ton de la plaisanterie, j’ai ajouté que s’ils avaient envie un jour de faire un truc à trois, je serais partante. Magali m’a regardé, les yeux brillants, et a rappelé notre devise d’adolescentes : « complice, mais pas rivale ». A cette époque, nous partagions facilement nos « petits amis » ! Magali a ensuite récupéré sa fille et m’a souhaité une bonne nuit, ajoutant avec un clin d’œil qu’elle était vraiment crevée.

Tu pensais à lui piquer Marius ?
Certainement pas, notre amitié était trop précieuse. Mais ce que j’avais vécu avec Gilles et Fanny m’avait ouvert des perspectives nouvelles. J’en avais parlé à Magali en riant, mais il y avait bien une idée très concrète derrière la boutade. Après tout, nous étions des femmes libres et libérées…

Donc tu avais Marius dans la tête ?
Dans la tête, et pas seulement là ! Pour tout te dire, j’ai beaucoup pensé à lui en me couchant. Par l’intermédiaire de mes doigts, puis de mon gode, Marius m’a longuement fait l’amour avant que je m’endorme…

Image attachée
Par l’intermédiaire de mes doigts...

Je t’imagine bien… Tu te caresses souvent en pensant à un homme précis ?
Je me caresse surtout quand je n’ai pas été comblée par homme depuis trop longtemps.

Trop longtemps ? Mais tu avais fait l’amour avec Vincent deux jours auparavant !
Deux jours… C’est long quand on n’a que ça à penser. Je ne sais pas si c’est l’oisiveté ou le soleil, mais pendant les vacances ma libido fonctionne à plein. Alors oui, deux jours c’est long !

Tu as quand même fini par t’endormir ?
L’épuisement sûrement ! Pourtant j’ai dormi ensuite. Mais je me suis réveillée vers 3h, mon minou toujours en ébullition. J’étais dans un drôle d’état. J’avais probablement fait des rêves un peu chauds dont malheureusement je n’avais pas le souvenir. Seul mon minou semblait s’en souvenir. Alors je me suis encore agitée, me frottant contre le drap, me caressant doucement… Puis j’ai dû me rendormir.

Image attachée
je me suis encore agitée, me frottant contre le drap, me caressant doucement...

Je vois que ça t'avais travaillé ! Fabrice revenait le lendemain. Tu avais des choses à lui raconter.

Commentaires

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Posef01 

16-12-2011 - 05:45
Sophie a bon appétit !

Guest_Olga_*

18-12-2011 - 19:01
A mon avis ce rêve va être bientôt réalisé!
http://philetolga.erog.fr/
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