Voissa: Mon Gilles est un amant merveilleux. J’étais comblée - Voissa

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Mon Gilles est un amant merveilleux. J’étais comblée

5 Commentaire(s) :
J’ai l’impression que tu es complètement partie quand tu baises ainsi !
Avec Gilles, c’est toujours comme ça. Il sent où j’ai envie qu’il me touche, quand j’ai envie qu’il accélère, quand j’ai besoin d’une pause. Du coup, je ne pense à rien d’autre qu’à jouir. Je ne peux pas te décrire ça, c’est immense ! Après un long moment où il m’a prise par derrière, j’ai eu une nouvelle série d’orgasmes. Je ne te dis pas comme j’étais excitée. Après avoir repris mon souffle, je l’ai un peu sucé et je suis venue sur lui. Je me suis lentement empalée sur sa queue. Je me souviens d’avoir senti la main de Fabrice qui caressait mes cheveux à ce moment précis. Gilles avait beaucoup donné et c’était à moi désormais de donner le rythme et de le mener au plaisir. Je lui ai demandé de se laisser aller et de ne plus penser qu’à me remplir de se semence. Mais il était résistant et je me suis vue à la manœuvre bien plus longtemps que je ne pensais. Alors j’ai commencé à lui dire ce qu’il aime entendre.

C'est-à-dire ?
Que c’était bon, que j’aimais sa grosse queue, que je le sentais bien, que c’était lui mon meilleur amant, qu’il baisait comme un dieu... Enfin ce genre de chose qu’une femme peut dire pour exciter son mâle. En plus je le pensais vraiment. Mes mouvements de va et vient sur sa queue et mes mots « doux » ont fini par le faire craquer. Il s’est crispé, m’a prise par la taille et s’est mis à imposer son rythme de plus en plus fou. Il hurlait « Je viens, je viens ». D’un coup, il s’est figé avec un râle de plaisir. Je sentais les spasmes de son sexe en moi et sa semence chaude qui se déversait.

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Mon Gilles est un amant merveilleux. J’étais comblée. Je suis restée un moment sans bouger, le temps que Gilles se vide entièrement. Puis je me suis retirée prudemment, en plaçant ma main sur mon minou pour éviter de trop tâcher la banquette.
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J’ai senti la main de Fabrice se substituer à la mienne pour recueillir un peu du nectar des plaisirs mêlés de son épouse et de son amant. S’il n’avait pas été à l’avant, il serait sans doute venu me nettoyer de sa langue. Je sais qu’il aime ça ! Pratique, il m’a tendu un kleenex pour m’essuyer. Lui-même en avait utilisé un auparavant…

Et ensuite ?
Je me suis blottie contre Gilles, femelle repue et reconnaissante. J’avais besoin d’un moment de tendresse et d’intimité après ce que nous venions de vivre.
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Fabrice a bien compris ce besoin. Il est discrètement sorti de la voiture après avoir refermé son pantalon. Je suis restée seule avec Gilles. Je sentais sa peau contre moi et je savais déjà qu’elle allait terriblement me manquer. Nous sommes restés silencieux. A quoi bon parler, nous savions tous les deux que la séparation allait nous déchirer. J’aurais aimé que le temps s’arrête. Dehors, le soleil était revenu. Je me suis lentement redressée, mettant au chaleureux contact de nos épidermes. Les vitres était embuées et l’atmosphère moite. J’ai ouvert la portière pour faire entrer de l’air, rassemblé mes habits et je suis redevenue l’épouse BCBG de Fabrice… Gilles est sorti de la voiture pour s’habiller, puis Fabrice nous a rejoint. Je ne voulais pas d’effusion et j’ai proposé à Fabrice de partir vite. Fabrice a serré la main de Gilles et a rejoint notre voiture. Je me suis jetée contre mon amant pour un dernier baiser. C’est lui qui a fini par se détacher et me dire de rejoindre Fabrice. Je senti des larmes qui commençaient à couler et j’ai pris sur moi de ne pas les montrer, ni à Gilles, ni à Fabrice. Je suis montée dans la voiture et nous sommes partis. Un dernier signe à Gilles. C’était fini !

Tu semblais abattue
C’est vrai que je n’étais pas très enthousiaste. La grisaille était revenue. Nous roulions vers la maison, sans dire un mot. J’étais très fatiguée. Il faut dire que je m’étais beaucoup dépensée depuis 24 heures et que je n’avais pas beaucoup dormi. Fabrice n’était pas en meilleure forme. Je me suis endormie dans la voiture. Je me suis réveillée sur une aire de stationnement. Fabrice prenait l’air. Il m’a dit qu’il s’endormait lui aussi. Nous avons décidé de nous arrêter pour la nuit et de remettre notre retour au lendemain. Nous sommes sorti de l’autoroute à Montpellier et nous avons trouvé un hôtel. J’ai pris une longue douche, effaçant les dernières traces de Gilles. Nous sommes allés dîner rapidement. La seule perspective positive que je voyais était de retrouver mon fils qui rentrait de vacances le lendemain soir.

Il y avait aussi Vincent !
Je ne savais alors que penser à son sujet. Nos échanges durant cette semaine avaient été bien moins intenses que ce que nous nous étions promis. Je dois bien avouer que j’y étais pour quelque chose. Je ne lui avais pas donné de nouvelles depuis trois jours. Gilles m’avait trop occupé l’esprit et le corps. Vincent devait être un peu fâché. Ses SMS et ses messages sur mon répondeur trahissaient une certaine rancœur dont je ne pouvais l’accabler. J’aurais dû le regretter, mais au fond de moi j’en ressentais comme une certaine satisfaction. Ce soir là, je n’étais pas certaine de me précipiter pour le retrouver. Fabrice respectait ma nostalgie et se montrait très tendre. Quand nous sommes retournés à l’hôtel, nous nous sommes immédiatement couchés. Il m’a prise dans ses bras et je me suis endormie. Le lendemain, nous sommes partis assez tôt et nous étions à la maison pour midi. Dès l’après-midi, je retrouvais les contraintes. Je m’occupais de défaire les valises et de lancer une première lessive.
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En rangeant les tenues légères avec lesquelles j’avais joué à provoquer Gilles, j’avais un peu de vague à l’âme
En rangeant les tenues légères avec lesquelles j’avais joué à provoquer Gilles, j’avais un peu de vague à l’âme. Je me disais que cette semaine avait été un rêve merveilleux, que jamais je ne serais aussi heureuse.

FIN DU CHAPITRE VII.

Commentaires

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Posef01 

02-11-2011 - 07:07
Merveilleux récit, il est a souhaiter qu'il y ait un chapitre huit !

Invité

08-11-2011 - 00:39
Quelle semaine extraordinaire...On sent que la relation avec Vincent se termine. Je suis impatient de lire la suite de vos "aventures".

Guest_Olga_*

08-11-2011 - 06:35
Quelle belle complicité également avec Fabrice!
http://philetolga.erog.fr/

alenvers 

09-11-2011 - 14:40
très excitant comme récit

jmg69 

19-11-2011 - 15:36
Si j'ai adoré le texte, j'ai surtout été émerveillé de voir sur les photos la cyprine de Sophie s'écouler et lubrifier abondamment le sexe de Gilles.:rolleyes:
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