Voissa: Il aime me regarder dans les yeux quand je prends du plaisir avec un autre - Voissa

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Il aime me regarder dans les yeux quand je prends du plaisir avec un autre

2 Commentaire(s) :
Alors qu’as-tu fait ?
J’ai interrompu à regret ma dégustation pour faire un retour assez désagréable dans la réalité. La pluie commençait effectivement à tomber. A regret, j’ai fait descendre la vitre pour dire à Fabrice qu’il pouvait monter à l’avant.

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Je ne devais pas avoir l’air enthousiaste

Je ne devais pas avoir l’air enthousiaste car il a semblé hésiter, me demandant si vraiment ça ne me gênait pas. Je me suis radoucie, me disant que je lui devais bien ça ! Fabrice est monté à l’avant. Gilles et lui se sont regardés et ont ri. Gilles lui a dit « Elle est trop bonne, je ne peux plus m’en passer » et Fabrice a répondu « Elle non plus, crois moi ! ». Comme pour mettre fin à ces mondanités, j’ai repris ma fellation pour redonner pleine vigueur au sexe de Gilles qui commençait un peu à faiblir.

La complicité entre Gilles et Fabrice était totale !
Ces deux là avait trouvé un terrain d’entente qui forgeait une solide complicité.

Et ce terrain c’était toi ?
Oui, c’était moi. Seulement je n’étais pas qu’un point de rencontre entre eux, j’étais totalement leur complice. Nous étions dans une sorte de troisième dimension du couple.

Et ensuite ?
A ce moment, Gilles m’a retiré mon string. Je l’ai récupéré et tendu à Fabrice pendant que je remontais mes jambes pour offrir mon minou à Gilles. Alors que Fabrice humait le petit bout de tissus noir pour y retrouver les effluves de mon désir, Gilles s’emparait à pleine bouche de mon intimité.

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Gilles s’emparait à pleine bouche de mon intimité


En cela, mes deux hommes étaient complémentaires. Autant Gilles aimait croquer dans le fruit mur et s’en repaître sans attendre, autant Fabrice prenait son plaisir à le peler et à se délecter de son parfum : l’actif et le contemplatif !

Entre l’actif et contemplatif, tu as une préférence ?
J’aime les deux, mais je ne cache pas que mes besoins m’orientent vers les actifs, ceux qui ne se contentent pas de fantasmer, mais savent me prendre et me faire jouir longuement. C’est bien ce qu’à compris Fabrice. Comme il ne peut me répondre à ce besoin, il sait jouer de la complicité de mes amants. Ce jour là, il savait pouvoir compter sur Gilles ! D’ailleurs, pendant que Gilles faisait monter ma tension en jouant de sa langue sur mon clito, je voyais Fabrice qui me regardait dans le rétroviseur.
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Il aime me regarder dans les yeux quand je prends du plaisir avec un autre et le rétroviseur accentue probablement son plaisir en le remettant en situation de voyeur. Ce qu’il a dû y voir à ce moment, c’est une grande complicité, rapidement masquée par les premières crispations du plaisir. Gilles me dévorait et c’était bon.

Il n’a pas fait que te dévorer le minou !
Ce n’était que le prélude à un déchaînement auquel Gilles m’a habitué sans que jamais je ne m’en lasse. L’espace réduire de la voiture entravait les besoins d’expression de nos corps, mais nous arrivions à trouver des positions compatibles avec notre plaisir. Je ne te dis pas que ça a été sans conséquence, j’ai eu des douleurs dans le cou et le dos pendant plusieurs jours ! Sur le moment, peu importait l’inconfort du moment où la queue de Gilles pouvait me marteler comme j’aime. Une fois encore je suis partie dans un tourbillon de sensations que seuls les désagréments de l’habitacle venaient troubler. Je me souviens m’être retrouvée avec une fesse coincée sur le fermoir de la ceinture de sécurité pendant que Gilles me pilonnait. Je sentais mon plaisir monter en même temps que la douleur grandir. Le besoin de jouir a été le plus fort. C’est seulement après avoir atteint un des nombreux pics de cet épisode que j’ai pris le temps de me dégager. Gilles avait retrouvé la forme et ne montrait plus aucun signe de douleur, ni de faiblesse. Pour éviter de me faire mal à nouveau, nous avons opté pour position différente. Gilles m’a prise en levrette, ou du moins dans une position acrobatique qui s’en rapprochait

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Je le sentais bien en moi et c’était l’essentiel !

Et Fabrice ?
Il devait nous regarder, je ne sais pas. Quand je suis partie dans mes jouissances, je ne sais plus rien de ce qui m’entoure. Pour moi, il n’y avait que la queue, les mains, la bouche de Gilles. Je suis consciente que plus il me bourrait, plus je criais. J’étais libre et prise comme j’aime. Fabrice m’a dit par la suite s’être caressé en nous regardant, ce que je crois volontiers.

J’ai l’impression que tu es complètement partie quand tu baises ainsi !

Commentaires

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Guest_Olga_*

30-10-2011 - 19:52
Fabrice a été comblé!
http://philetolga.erog.fr/

Fourmillant 

17-11-2011 - 18:27
Un habitacle de voiture fort bien occupé ! :heat: :heat: :heart: :rolleyes: :clindoeil: :clindoeil:
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