Nous étions devenus sexuellement dépendants et nous imaginions mal le sevrage
14-10-2011
2 Commentaire(s) :
Le charme était rompu ?
Il fallait bien se rendre à l’évidence. Nous sommes sortis de la douche et nous avons enfilés un peignoir de bain pour aller retrouver nos « conjoints ». Fanny et Fabrice nous attendaient. J’ai tout de suite remarqué qu’il l’a tenait par la taille et je n’ai pas trouvé ça très fin. Il a vite remarqué mon regard un peu dur car il a lâché sa « chérie » pour venir vers moi. Du coup, il a remarqué mes yeux rougis, au bord des larmes et m’a serrée contre lui en me disant des mots d’amour. Je reconnaissais bien là mon Fabrice, mais il ne pouvait pas arriver à me consoler comme ça. Plus personne ne parlait. Nous étions comme gênés par la situation. Fanny a timidement demandé si nous avions passé une bonne nuit, sans mesurer ce que pouvait sous-entendre sa question. A ma grande surprise, c’est Gilles qui a réagi le premier et de manière bien plus concrète. Je me souviens qu’il a dit sur un ton assez ferme « Nous n’avons pas eu le temps de dormir ». Puis, se tournant vers Fanny, il lui a demandé avec un air de défi « Et toi, bien dormi ? ». Peut-être s’attendait-il à ce que Fanny rassure sa virilité en laissant entendre que sa nuit fut bien moins agitée. Mais il n’en fut rien, Fanny tenait à mener sa revanche jusqu’au bout et elle a assuré à Gilles qu’elle avait passé une nuit merveilleuse et qu’elle n’avait eu autant de plaisir depuis longtemps. Gilles a marqué le coup. A ce moment j’ai regardé Fabrice, mais il fuyait mon regard. Le malaise était perceptible.
Il y avait manifestement de la tension. Rassure moi, la scène n’a pas tourné au drame ?
Nous n’en étions pas loin. C’est Fabrice qui sauvé la situation en reformulant la situation pour la présenter comme un moment de bonheur et de très forte amitié entre nous. Il a dit sa joie de savoir que Gilles et moi avions profité au mieux de la nuit et combien il était heureux de ce que nous avions vécu tous les quatre durant ces vacances. Il a souhaité une prochaine rencontre chez nous, disant que cette fois il espérait que nous partagerions tous ensemble des moments tout aussi intense. Quand il est comme ça, Fabrice me fascine. Il calme le jeu, séduit, ouvre de nouvelles perspectives. Le final a été grandiose ! Fabrice s’est tourné vers Gilles pour lui dire « Merci pour tout. Ce que tu nous as offert avec Fanny est super. Je crois que je n’ai jamais été aussi bien qu’avec vous deux » Puis, me prenant par la taille, il a ajouté que je partageais sûrement cette vison, ce que j’ai confirmé avec enthousiasme. Nous leur avons dit que ces vacances seraient inoubliables et que nous étions si heureux d’avoir des amis comme eux. Gilles et Fabrice se sont faits une accolade, puis Fabrice a insisté : « Vous nous promettez de venir nous voir ensemble au plus vite ? ». La tension était bien retombée. Fanny s’était réfugiée dans les bras de Gilles. Les sourires revenus, ils ont tout deux acquiescé. Ne nous laissant pas le temps de retomber dans la morosité, Fabrice a précipité les choses en disant qu’il fallait vite boucler les valises, que dans moins d’une heure nous devions être partis.
Je suis content que les choses se soient arrangées! Comment s’est passée la séparation ?
Je me suis habillée rapidement et nous sommes descendus au salon. Fanny m’a préparé un thé pendant que nos hommes installaient les bagages dans la voiture. Dès que je me suis retrouvée seule avec Fanny, elle s’est montrée très câline avec moi. Elle se rendait compte que je ne savais pas bien quelle contenance prendre après son aventure avec Fabrice. Elle m’a fait des petits bisous et me suppliant de ne pas lui en vouloir et en me disant qu’elle avait vraiment découvert quelque chose de fort avec nous. Comme intimidée, elle m’a dit, sans vraiment me regarder, qu’elle aimerait tellement être notre complice à Fabrice et à moi. Quand je lui ai demandé ce qu’elle voulait dire exactement, elle m’a embrassée en guise réponse. Je retrouvais le goût de ses baisers sans avoir aucune envie de m’y dérober. Après un long moment d’intimité, elle m’a avoué qu’elle espérait se retrouver un jour avec Fabrice et moi et que nous nous laisserions alors aller au plaisir tous les trois. Je la retrouvais une fois encore comme une petite fille prise en faute. Je lui ai répondu qu’elle pouvait venir nous rendre visite quand elle voulait et que notre lit était assez grand pour trois, et , en se serrant beaucoup pour quatre ! Elle a ri et s’est jetée contre moi et m’a à nouveau embrassée.

Quand nous sommes revenus sur terre, Gilles et Fabrice étaient là, près de nous. Ils nous regardaient sans rien dire. Fanny s’est levée et m’a attirée avec elle. Nous sommes allés vers eux. Il y avait beaucoup d’émotion. J’ai fait promettre à Gilles et Fanny de tout faire pour venir nous voir le plus vite possible. Je n’aime pas ces moments de séparation alors que tout nous pousserait à rester. Gilles et Fanny nous ont accompagné jusqu’à la voiture. Si Gilles et Fabrice se sont contentés d’une poignée de main chaleureuse, j’ai embrassé Gilles et Fanny sans cacher mon émotion, ni le plaisir que j’éprouvais à sentir mes lèvres contre les leurs. Fabrice a embrassé Fanny tout aussi tendrement. C’était fini. La voiture a démarré et nous avons laissé nos hôtes derrière nous.
Vous êtes rentrés directement chez vous ?
Non. Fabrice m’avait promis de m’emmener visiter Monaco que je ne connaissais pas. Même si je n’avais plus très envie de faire du tourisme ce matin là, nous nous sommes dit que ça nous ferait du bien. Après l’orage de la nuit, le temps était gris et quelques gouttes tombaient : vraiment rien pour nous remonter le moral !
Comment s’est passée cette visite de Monaco ?
Il pleuvait. Nous nous sommes réfugiés dans le musée océanographique. Le spectacle que nous offraient les poissons multicolores me faisait un peu oublier ma souffrance de ne plus avoir Gilles. Vers 13h, nous sommes allés déjeuner. Ce fut pour moi l’occasion de questionner Fabrice sur sa nuit. Il ne m’a rien caché de ses émotions et de ses plaisirs. Mais ce qui m’a été très agréable c’est qu’il semblait bien plus excité par les confidences que je lui faisais sur ma propre nuit que par ce qu’il venait de vivre. J’étais toujours sa reine, sa déesse. Même s’il semblait attaché à Fanny, elle ne serait pas ma rivale dans ses fantasmes… En sortant du restaurant, nous sommes revenus à la voiture, tendrement enlacés, véritablement amoureux. Cette fois, nous avons pris le chemin du retour. Nous venions à peine de regagner l’autoroute que mon portable a sonné. C’était Gilles. Il semblait aussi désemparé que moi. Les parents de Fanny étaient arrivés et il trouvait que la villa était devenue bien triste. Nous échangions des mots tendres. Il me disait combien je lui manquais déjà. Au fil des mots, nous avons parlé de nos désirs. Assise à côté de Fabrice qui conduisait, je lui disais combien sa queue me manquait déjà cruellement. Je me sentais mouiller en lui parlant et ma main s’est placée tout naturellement entre mes cuisses. Je sentais l’attention de Fabrice de moins en moins concentrée sur la conduite. Je lui ai murmuré de s’arrêter à la prochaine aire de stationnement. Il y en avait une pas loin. Fabrice nous a conduit sur une place isolée sans même que je m’en rende compte. J’étais dans ma bulle avec Gilles, tout contre Gilles. Je lui ai demandé comment allait sa queue. Elle allait mieux, il pensait qu’il avait un peu trop forcé dans une position pas trop conventionnelle. Fabrice, qui était sorti de la voiture, est venu de mon côté et suivait notre conversation à travers la porte ouverte. Il y prenait beaucoup d’intérêt.

Une conversation plutôt chaude !
Nous parlions de ce qui fait que nous aimons être ensemble ! Mais, sous nos paroles délurées, que buvait mon petit mari, perçait déjà de la nostalgie. Nos corps commençaient déjà à souffrir face au vide qui nous attendait. Nous étions devenus sexuellement dépendants et nous imaginions mal le sevrage. Gilles me voulait et mon ventre me criait qu’il en avait tout autant envie. Je crois que c’est à ce moment que Gilles a eu une idée folle.
Une idée folle ?
Il fallait bien se rendre à l’évidence. Nous sommes sortis de la douche et nous avons enfilés un peignoir de bain pour aller retrouver nos « conjoints ». Fanny et Fabrice nous attendaient. J’ai tout de suite remarqué qu’il l’a tenait par la taille et je n’ai pas trouvé ça très fin. Il a vite remarqué mon regard un peu dur car il a lâché sa « chérie » pour venir vers moi. Du coup, il a remarqué mes yeux rougis, au bord des larmes et m’a serrée contre lui en me disant des mots d’amour. Je reconnaissais bien là mon Fabrice, mais il ne pouvait pas arriver à me consoler comme ça. Plus personne ne parlait. Nous étions comme gênés par la situation. Fanny a timidement demandé si nous avions passé une bonne nuit, sans mesurer ce que pouvait sous-entendre sa question. A ma grande surprise, c’est Gilles qui a réagi le premier et de manière bien plus concrète. Je me souviens qu’il a dit sur un ton assez ferme « Nous n’avons pas eu le temps de dormir ». Puis, se tournant vers Fanny, il lui a demandé avec un air de défi « Et toi, bien dormi ? ». Peut-être s’attendait-il à ce que Fanny rassure sa virilité en laissant entendre que sa nuit fut bien moins agitée. Mais il n’en fut rien, Fanny tenait à mener sa revanche jusqu’au bout et elle a assuré à Gilles qu’elle avait passé une nuit merveilleuse et qu’elle n’avait eu autant de plaisir depuis longtemps. Gilles a marqué le coup. A ce moment j’ai regardé Fabrice, mais il fuyait mon regard. Le malaise était perceptible.
Il y avait manifestement de la tension. Rassure moi, la scène n’a pas tourné au drame ?
Nous n’en étions pas loin. C’est Fabrice qui sauvé la situation en reformulant la situation pour la présenter comme un moment de bonheur et de très forte amitié entre nous. Il a dit sa joie de savoir que Gilles et moi avions profité au mieux de la nuit et combien il était heureux de ce que nous avions vécu tous les quatre durant ces vacances. Il a souhaité une prochaine rencontre chez nous, disant que cette fois il espérait que nous partagerions tous ensemble des moments tout aussi intense. Quand il est comme ça, Fabrice me fascine. Il calme le jeu, séduit, ouvre de nouvelles perspectives. Le final a été grandiose ! Fabrice s’est tourné vers Gilles pour lui dire « Merci pour tout. Ce que tu nous as offert avec Fanny est super. Je crois que je n’ai jamais été aussi bien qu’avec vous deux » Puis, me prenant par la taille, il a ajouté que je partageais sûrement cette vison, ce que j’ai confirmé avec enthousiasme. Nous leur avons dit que ces vacances seraient inoubliables et que nous étions si heureux d’avoir des amis comme eux. Gilles et Fabrice se sont faits une accolade, puis Fabrice a insisté : « Vous nous promettez de venir nous voir ensemble au plus vite ? ». La tension était bien retombée. Fanny s’était réfugiée dans les bras de Gilles. Les sourires revenus, ils ont tout deux acquiescé. Ne nous laissant pas le temps de retomber dans la morosité, Fabrice a précipité les choses en disant qu’il fallait vite boucler les valises, que dans moins d’une heure nous devions être partis.
Je suis content que les choses se soient arrangées! Comment s’est passée la séparation ?
Je me suis habillée rapidement et nous sommes descendus au salon. Fanny m’a préparé un thé pendant que nos hommes installaient les bagages dans la voiture. Dès que je me suis retrouvée seule avec Fanny, elle s’est montrée très câline avec moi. Elle se rendait compte que je ne savais pas bien quelle contenance prendre après son aventure avec Fabrice. Elle m’a fait des petits bisous et me suppliant de ne pas lui en vouloir et en me disant qu’elle avait vraiment découvert quelque chose de fort avec nous. Comme intimidée, elle m’a dit, sans vraiment me regarder, qu’elle aimerait tellement être notre complice à Fabrice et à moi. Quand je lui ai demandé ce qu’elle voulait dire exactement, elle m’a embrassée en guise réponse. Je retrouvais le goût de ses baisers sans avoir aucune envie de m’y dérober. Après un long moment d’intimité, elle m’a avoué qu’elle espérait se retrouver un jour avec Fabrice et moi et que nous nous laisserions alors aller au plaisir tous les trois. Je la retrouvais une fois encore comme une petite fille prise en faute. Je lui ai répondu qu’elle pouvait venir nous rendre visite quand elle voulait et que notre lit était assez grand pour trois, et , en se serrant beaucoup pour quatre ! Elle a ri et s’est jetée contre moi et m’a à nouveau embrassée.
Quand nous sommes revenus sur terre, Gilles et Fabrice étaient là, près de nous. Ils nous regardaient sans rien dire. Fanny s’est levée et m’a attirée avec elle. Nous sommes allés vers eux. Il y avait beaucoup d’émotion. J’ai fait promettre à Gilles et Fanny de tout faire pour venir nous voir le plus vite possible. Je n’aime pas ces moments de séparation alors que tout nous pousserait à rester. Gilles et Fanny nous ont accompagné jusqu’à la voiture. Si Gilles et Fabrice se sont contentés d’une poignée de main chaleureuse, j’ai embrassé Gilles et Fanny sans cacher mon émotion, ni le plaisir que j’éprouvais à sentir mes lèvres contre les leurs. Fabrice a embrassé Fanny tout aussi tendrement. C’était fini. La voiture a démarré et nous avons laissé nos hôtes derrière nous.
Vous êtes rentrés directement chez vous ?
Non. Fabrice m’avait promis de m’emmener visiter Monaco que je ne connaissais pas. Même si je n’avais plus très envie de faire du tourisme ce matin là, nous nous sommes dit que ça nous ferait du bien. Après l’orage de la nuit, le temps était gris et quelques gouttes tombaient : vraiment rien pour nous remonter le moral !
Comment s’est passée cette visite de Monaco ?
Il pleuvait. Nous nous sommes réfugiés dans le musée océanographique. Le spectacle que nous offraient les poissons multicolores me faisait un peu oublier ma souffrance de ne plus avoir Gilles. Vers 13h, nous sommes allés déjeuner. Ce fut pour moi l’occasion de questionner Fabrice sur sa nuit. Il ne m’a rien caché de ses émotions et de ses plaisirs. Mais ce qui m’a été très agréable c’est qu’il semblait bien plus excité par les confidences que je lui faisais sur ma propre nuit que par ce qu’il venait de vivre. J’étais toujours sa reine, sa déesse. Même s’il semblait attaché à Fanny, elle ne serait pas ma rivale dans ses fantasmes… En sortant du restaurant, nous sommes revenus à la voiture, tendrement enlacés, véritablement amoureux. Cette fois, nous avons pris le chemin du retour. Nous venions à peine de regagner l’autoroute que mon portable a sonné. C’était Gilles. Il semblait aussi désemparé que moi. Les parents de Fanny étaient arrivés et il trouvait que la villa était devenue bien triste. Nous échangions des mots tendres. Il me disait combien je lui manquais déjà. Au fil des mots, nous avons parlé de nos désirs. Assise à côté de Fabrice qui conduisait, je lui disais combien sa queue me manquait déjà cruellement. Je me sentais mouiller en lui parlant et ma main s’est placée tout naturellement entre mes cuisses. Je sentais l’attention de Fabrice de moins en moins concentrée sur la conduite. Je lui ai murmuré de s’arrêter à la prochaine aire de stationnement. Il y en avait une pas loin. Fabrice nous a conduit sur une place isolée sans même que je m’en rende compte. J’étais dans ma bulle avec Gilles, tout contre Gilles. Je lui ai demandé comment allait sa queue. Elle allait mieux, il pensait qu’il avait un peu trop forcé dans une position pas trop conventionnelle. Fabrice, qui était sorti de la voiture, est venu de mon côté et suivait notre conversation à travers la porte ouverte. Il y prenait beaucoup d’intérêt.
Une conversation plutôt chaude !
Nous parlions de ce qui fait que nous aimons être ensemble ! Mais, sous nos paroles délurées, que buvait mon petit mari, perçait déjà de la nostalgie. Nos corps commençaient déjà à souffrir face au vide qui nous attendait. Nous étions devenus sexuellement dépendants et nous imaginions mal le sevrage. Gilles me voulait et mon ventre me criait qu’il en avait tout autant envie. Je crois que c’est à ce moment que Gilles a eu une idée folle.
Une idée folle ?
Commentaires
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cloiret
14-10-2011 - 23:08
Belle maîtrise de la situation ; et une superbe photo de Sophie dans sa voiture, bien attirante...
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