Voissa: Gilles regardait ma robe humide épousant les lignes de mon corps, ses yeux étaient emplis de désir. Je me sentais fondre - Voissa

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Gilles regardait ma robe humide épousant les lignes de mon corps, ses yeux étaient emplis de désir. Je me sentais fondre

2 Commentaire(s) :
Et Gilles s’est laissé convaincre ?
Le connaissant, je ne me suis même pas posée la question. Fanny m’a dit qu’elle m’en avait voulu car, si Gilles appréciait la caresse, il ne semblait pressé de jouir. D’après Fanny, je l’avait « vidé » durant l’après-midi! En me racontant cet épisode, Fanny était venue vers moi et avait repris la position qu’elle occupait avec Gilles. Elle a très légèrement remonté ma robe et s’est mise à me faire des petits bisous sur mon minou à travers le tissu de ma culotte.

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Elle s’est mise à me faire des petits bisous sur mon minou à travers le tissu de ma culotte


Comme je lui demandais si elle avait fait jouir Gilles, elle m’a avoué qu’elle avait « ramé » et que sa mâchoire en était encore douloureuse, mais que finalement il s’était abandonné dans sa bouche. Elle a ajouté que pour le bluffer totalement, elle avait tout avalé en le regardant. Après la description de ce final, Fanny a repris ses petits bisous avec de plus en plus d’insistance. Je l’ai arrêtée car nos hommes devaient nous attendre pour passer à table et nous n’étions sensées nous absenter que le temps d’un petit pipi. Nous sommes redescendues, plus complices que jamais. Gilles et Fabrice nous attendaient et nous n’avons pas échappé à leurs plaisanteries qu’ils pensaient un peu osées mais qui n’étaient pas si éloignées de la réalité…

Et ce dîner ?
Pour la partie culinaire, ce fut le top. Nous devions bien ça à Fanny et Gilles qui nous avaient si bien reçus. Pour le reste, je ne me souviens que d’un sujet de conversation : le sexe. Ça a commencé très vite quand un jeune serveur nous a apporté un petit gaspacho et s’est mis à annoncer « Mises en bouche… ». A ce moment, Fanny m’a regardée, puis a successivement regardé Fabrice et Gilles avant de partir dans un fou rire dont le serveur n’a pas saisi le sens. Quand Fanny a repris ses esprits, elle a simplement dit « Décidemment, c’est le jour ! » Devant l’étonnement de nos hommes, j’ai cru bon de préciser que nous savions chacun combien Fanny appréciait les mises en bouche et que nous en avions chacun la preuve... Nous nous sommes regardés, chacun ayant probablement en tête une image précise et récente de ce que cela signifiait. Ce fut le point de départ de nos conversations débridées que le vin ne faisait rien pour tempérer. Dans le cadre solennel de ce restaurant très classe, où de beaucoup couples un peu coincés semblaient s’embêter, nous avons évoqué avec animosité nos aventures mutuelles sans la moindre censure.

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Je me souviens d’une conversation initiée par Fanny à propos de l’importance de la taille du pénis sur le plaisir. Nous n’avions pas la même approche et nous sommes allées assez loin dans la réflexion « technique » sous le regard amusé de nos hommes. A une table voisine, un homme d’une soixantaine d’années avait dû surprendre une partie de mes propos car il n’arrêtait pas de me regarder, ce qui lui a valu un rappel à l’ordre assez sec de sa femme. La complicité entre nous avait atteint un niveau assez rare et nous en étions tous heureux. Gilles semblait avoir pris son parti de ce qui allait se passer entre Fanny et Fabrice et y faisait régulièrement allusion par des mises en garde osées à l’encontre de Fabrice à propos des envies de Fanny. Le temps orageux n’avait pas déteint sur nous…

Comment s’est terminé ce dîner ?
Quand le dessert est arrivé, nous savions que ce que nous avions évoqué verbalement allait bientôt se concrétiser. Fanny jetait des regards chargés de sous-entendus à Fabrice alors que de plus en plus souvent je sentais la main de Gilles s’égarer sur ma cuisse. La tension érotique se faisait de plus en plus perceptible.

Image attachée Nous avons porté un toast à « Notre longue nuit »

Nous avons porté un toast à « Notre longue nuit ». En regardant Fanny, j’ai ajouté « Que nos hommes sachent nous combler ». Gilles n’a pas pu s’empêcher de dire qu’il se demandait qui demanderait grâce en premier… Une fois le dessert passé, nous n’avons pas cherché à prolonger ce moment. C’est Gilles qui a pris l’initiative du départ. Il s’est levé en disant d'un ton solennel : « Puisque vous restez ici, vous nous permettrez de prendre congé ». Je me suis levée et je suis allée faire une bise à Fanny en lui disant « Amusez-vous bien ». Probablement toujours un peu jalouse, j’ai snobé Fabrice et je suis allée vers Gilles qui m’a embrassée et m’a entraînée vers la sortir en me prenant par la taille. Le maître d’hôtel nous a souhaité une bonne soirée, probablement sans évaluer la situation ! Dehors, il faisait extrêmement lourd et il pleuvait. Instantanément, nous étions en sueur. Je sentais ma robe coller à ma peau. Nous avons couru jusqu’à la voiture. Une fois dans la voiture, la moiteur de l’atmosphère et l’effet du vin créaient une sensation de sensualité torride. Gilles regardait ma robe humide épousant les lignes de mon corps, ses yeux étaient emplis de désir. Je me sentais fondre. J’ai senti ses mains sur moi, sa bouche sur ma bouche. Il m’embrassait... Il allait me prendre là, devant le restaurant…

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Il t’a prise dans la voiture ?

Commentaires

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Posef01 

13-09-2011 - 04:52
Un récit diaboliquement prenant !

Guest_Olga_*

14-09-2011 - 21:37
La suite de ce "double adultère" va être passionnante!
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