Puis Fanny a glissé une main sur ma culotte, avançant doucement mais irrémédiablement vers mon minou...
07-07-2011
2 Commentaire(s) :
Tu as poursuivi ton compte rendu détaillé ?
Je lui ai dit qu’il en saurait plus en lisant mon journal, le jour où je voudrai bien lui donner. Je me suis rapidement levée, le laissant un peu frustré sur le lit. Je suis allé me laver les mains, j’ai changé de culotte et je suis descendue. Fanny était déjà dans la cuisine pour préparer le repas. Quand je l’ai rejointe, j’étais bien décidée à lui parler. Quand je suis entrée, elle m’a regardé avec un beau sourire. J’étais un peu embarrassée pour aborder le sujet. Je lui ai demandé si elle avait passé une bonne journée. Elle m’a répondu « Superbe ! On a vu plein de choses avec Fabrice. C’est dommage que tu ne nous aies pas accompagnés. Et toi ? » Ce « Et toi » paraissait naturel, mais je doutais de sa spontanéité. C’était une perche qu’elle me tendait. Fabrice venait de me dire qu’ils avaient parlé de nous et qu’il avait laissé entendre à Fanny que Gilles et moi n’avions pas été très sage. Je lui ai proposé de s’asseoir à table parce que j’avais quelque chose d’important à lui dire. Nous nous sommes assises et, la regardant dans les yeux, je lui ai dit que j’avais fait l’amour avec Gilles.

Comment a-t-elle réagi ?
Elle a accusé le coup. Son visage s’est fermé. Elle regardait fixement le plat qu’elle venait de poser sur table. J’ai avancé mon bras et pris sa main. Elle m’a laissé faire, puis je l’ai entendue dire « Ah le salaud ». Doucement, je lui ai demandé « Tu m’en veux ? ». A ce moment, elle m’a regardée. Son regard dur s’était soudain adouci et elle m’a répondu « Toi, je ne t’en veux pas du tout. Je savais que tu en avais envie et je te l’avais proposé. Non, j’en veux à ce salaud de Gilles. Je ne pensais pas qu’il accepterait aussi facilement, comme ça, dans la villa de mes parents ! Il ne pense qu’à baiser ce mec. Il me le paiera ! ». J’ai insisté en disant que c’était de ma faute, que c’était moi qui l’avais provoqué. Elle ne semblait lui trouver aucune excuse. Elle m’a demandé si c’était bien au moins. Je n’ai pu lui répondre que oui. Elle s’est levée en disant qu’elle se doutait que nous devions bien nous entendre dans ce domaine. Puis elle m’a dit : « Sophie, occupe toi du repas. Je vais lui dire ce que je pense de lui ». Elle est sortie et s’est dirigée vers la chambre de Gilles.
Tu ne pensais pas qu’elle réagirait comme ça ?
Je savais qu’il y avait un risque de la voir réagir ainsi. J’espérais qu’il en serait autrement. J’étais terriblement embarrassée, mais je me sentais aussi un peu soulagée. Je sentais que cet aveu pouvait compromettre notre amitié avec Fanny et Gilles et peut-être me faire perdre Gilles. Il y avait beaucoup de tension. Je me suis avancée dans le couloir pour essayer d’écouter ce qui se passait. Il y avait des éclats de voix dans la chambre. C’était essentiellement Fanny qui criait. Manifestement, Gilles passait un mauvais moment. Puis j’ai entendu une porte claquer, puis une autre. Un silence lourd a suivi.
Qu’as-tu fait ?
Je me suis assise sur le canapé du salon, celui là même où Gilles m’avait prise une heure auparavant. Ma tête bourdonnait, je ne savais que faire. Je suis resté prostrée ainsi un petit moment. Puis j’ai entendu du bruit. Gilles venait d’entrer dans le salon. Il avait la tête baissée et semblait soucieux. Il m’a dit « Je crois que ce n’était pas une bonne idée de tout lui dire. Je ne sais plus quoi faire ». Je lui ai conseillé de retourner voir Fanny pour lui parler, pour lui expliquer que ça ne changeait rien à son amour pour elle. J’ai ajouté « Propose lui de nous demander de partir, nous le comprendrons parfaitement. Je pense que nous aurions mieux fait de ne pas venir, c’était vraiment jouer avec le feu ! Va lui parler, console là, dis lui que tu l’aimes. J’irai lui parler après, mais c’est mieux que ce soit toi qui le fasse maintenant ». Gilles, penaud, est allé voir Fanny. A ce moment Fabrice est descendu. Il a immédiatement perçu la tension. Je lui ai raconté ce qui venait de se passer. Il m’a pris la main et semblait aussi marri que moi. Nous sommes sortis dans le jardin pour prendre l’air, complices et silencieux.
Gilles a pu recoller les morceaux ?
Il est resté longtemps avec Fanny. J’ai terminé de préparer le repas et mis la table avec Fabrice. Nous n’avions pas faim, mais nous devions nous occuper. Quand Gilles nous a rejoint, il semblait toujours aussi soucieux. Ils avaient beaucoup parlé et Fanny semblait moins courroucée. Mais il trouvait qu’elle n’allait pas bien. Il m’a dit qu’elle pleurait. C’était à moi de la consoler.
Tu es allé la voir ?
Bien sûr. Quand je suis entrée dans sa chambre, elle était allongée sur le ventre, la tête dans l’oreiller. Je me suis approchée doucement et je me suis assise au bord du lit. Quand j’ai posé ma main sur sa nuque, elle s’est tournée vers moi. Ses yeux étaient rougis et humides. Je me suis sentie terriblement coupable. J’ai passé ma main dans ses cheveux et j’ai approché mon visage tout près du sien. « Je te demande pardon, tout ça est ma faute ». Alors elle a éclaté en sanglots et a posé sa tête sur mon épaule. Nous sommes restées longuement ainsi, sans rien dire. Puis elle s’est dégagée et a souri en me regardant et a dit: « Non, ce n’est pas de ta faute. Je suis seulement déçue par Gilles. Je pensais qu’il ne profiterait pas de la première occasion, qu’il m’en parlerait avant. Sache que je suis contente de ce qui t’arrive. Je t’aime tant ». Ses yeux étaient rivés aux miens. J’ai senti un drôle de picotement au plus profond de moi. Nos visages se sont rapprochés, comme mus de manière autonome, et nos lèvres se sont soudées.

Nous nous embrassions, d’abord pudiquement, puis de plus en plus fort. Fanny m’entraînait et je ne résistais pas.
Pourquoi ?
Au début, je me suis laissée faire parce que je pensais que Fanny en avait envie et que c’était un moyen de la consoler. Puis, très vite, je n’ai plus pensé. J’avais les yeux clos et son baiser était agréable. Il y avait de la douceur, sa langue n’avait pas l’arrogance de celle des hommes, elle se montrait câline. Je n’ai pas cherché à interrompre ce moment. Notre baiser, notre premier baiser a duré très longtemps comme si ce moment était trop fragile pour chercher à le bousculer. Quand nos lèvres se sont séparées, j’ai rouvert les yeux. Fanny me regardait, je ne sais pas depuis combien de temps. Elle me souriait.
Toi qui n’avais pas d’attirance pour les femmes, tu te trouvais dans une situation singulière !
C’est vrai, mais je n’y pensais pas. J’étais heureuse que Fanny retrouve la joie de vivre. Il y avait à la fois quelque chose de maternel dans mon attitude et l’impression d’un moment de forte sensualité.
Maternel ?
Fanny était bien plus jeune que moi et je savais que j'étais un peu son modèle. Quand j’ai entrepris de la consoler, j’ai agi comme une mère ou une grande sœur. Mais quand sa petite langue a commencé à jouer avec la mienne, nous sommes passés dans un autre registre.
Tu n’as pas cherché à te dégager ?
Je n’y ai même pas songé. J’étais pris dans cette ambiance troublante et je me suis laissée faire.
C’est Fanny qui prenait les initiatives ?
Oui, et de manière assez ferme. Elle m’a demandé de quitter ma robe et de la rejoindre dans le lit. Je me suis exécutée. Une fois dans le lit, nous nous sommes serrées l’une contre l’autre. Sa peau était douce et parfumée. Ses mains courraient sur mon corps, prenant plaisir à caresser mes seins, mon ventre. Puis Fanny a glissé une main sur ma culotte, avançant doucement mais irrémédiablement vers mon minou. Elle riait.
Fanny a glissé une main sur ma culotte, avançant doucement mais irrémédiablement vers mon minou. Elle riait
Elle m’a demandé de retirer ma culotte. J’étais consciente de ce que ça impliquait. Je l’ai fait.
Tu semblais disposer à succomber à ses charmes ?
Je me laissais faire sans me sentir contrainte. Une fois que nous étions nues toutes les deux, elle a posé sa tête sur ma poitrine. Je m’attendais à une étreinte forte, mais elle a commencé à me parler avec douceur et passion.

Ce fut une véritable déclaration d’amour. Depuis notre arrivée, j’avais bien remarqué son intérêt pour moi, mais je n’avais pas imaginé qu’il était aussi fort. Dans sa tête, je n’avais pas séduit Gilles, elle me l’avait offert pour me faire plaisir. Je la fascinais. A ce moment là, j’ai découvert un autre monde, bien différent de celui des hommes.
Il ne s’est rien passé de plus « chaud » ?
Toi, tu es bien un mec par contre ! Et bien, les femmes savent attendre. Les choses ont évolué très lentement, mais inexorablement, vers des moments plus intenses.
Raconte !
Je lui ai dit qu’il en saurait plus en lisant mon journal, le jour où je voudrai bien lui donner. Je me suis rapidement levée, le laissant un peu frustré sur le lit. Je suis allé me laver les mains, j’ai changé de culotte et je suis descendue. Fanny était déjà dans la cuisine pour préparer le repas. Quand je l’ai rejointe, j’étais bien décidée à lui parler. Quand je suis entrée, elle m’a regardé avec un beau sourire. J’étais un peu embarrassée pour aborder le sujet. Je lui ai demandé si elle avait passé une bonne journée. Elle m’a répondu « Superbe ! On a vu plein de choses avec Fabrice. C’est dommage que tu ne nous aies pas accompagnés. Et toi ? » Ce « Et toi » paraissait naturel, mais je doutais de sa spontanéité. C’était une perche qu’elle me tendait. Fabrice venait de me dire qu’ils avaient parlé de nous et qu’il avait laissé entendre à Fanny que Gilles et moi n’avions pas été très sage. Je lui ai proposé de s’asseoir à table parce que j’avais quelque chose d’important à lui dire. Nous nous sommes assises et, la regardant dans les yeux, je lui ai dit que j’avais fait l’amour avec Gilles.
Comment a-t-elle réagi ?
Elle a accusé le coup. Son visage s’est fermé. Elle regardait fixement le plat qu’elle venait de poser sur table. J’ai avancé mon bras et pris sa main. Elle m’a laissé faire, puis je l’ai entendue dire « Ah le salaud ». Doucement, je lui ai demandé « Tu m’en veux ? ». A ce moment, elle m’a regardée. Son regard dur s’était soudain adouci et elle m’a répondu « Toi, je ne t’en veux pas du tout. Je savais que tu en avais envie et je te l’avais proposé. Non, j’en veux à ce salaud de Gilles. Je ne pensais pas qu’il accepterait aussi facilement, comme ça, dans la villa de mes parents ! Il ne pense qu’à baiser ce mec. Il me le paiera ! ». J’ai insisté en disant que c’était de ma faute, que c’était moi qui l’avais provoqué. Elle ne semblait lui trouver aucune excuse. Elle m’a demandé si c’était bien au moins. Je n’ai pu lui répondre que oui. Elle s’est levée en disant qu’elle se doutait que nous devions bien nous entendre dans ce domaine. Puis elle m’a dit : « Sophie, occupe toi du repas. Je vais lui dire ce que je pense de lui ». Elle est sortie et s’est dirigée vers la chambre de Gilles.
Tu ne pensais pas qu’elle réagirait comme ça ?
Je savais qu’il y avait un risque de la voir réagir ainsi. J’espérais qu’il en serait autrement. J’étais terriblement embarrassée, mais je me sentais aussi un peu soulagée. Je sentais que cet aveu pouvait compromettre notre amitié avec Fanny et Gilles et peut-être me faire perdre Gilles. Il y avait beaucoup de tension. Je me suis avancée dans le couloir pour essayer d’écouter ce qui se passait. Il y avait des éclats de voix dans la chambre. C’était essentiellement Fanny qui criait. Manifestement, Gilles passait un mauvais moment. Puis j’ai entendu une porte claquer, puis une autre. Un silence lourd a suivi.
Qu’as-tu fait ?
Je me suis assise sur le canapé du salon, celui là même où Gilles m’avait prise une heure auparavant. Ma tête bourdonnait, je ne savais que faire. Je suis resté prostrée ainsi un petit moment. Puis j’ai entendu du bruit. Gilles venait d’entrer dans le salon. Il avait la tête baissée et semblait soucieux. Il m’a dit « Je crois que ce n’était pas une bonne idée de tout lui dire. Je ne sais plus quoi faire ». Je lui ai conseillé de retourner voir Fanny pour lui parler, pour lui expliquer que ça ne changeait rien à son amour pour elle. J’ai ajouté « Propose lui de nous demander de partir, nous le comprendrons parfaitement. Je pense que nous aurions mieux fait de ne pas venir, c’était vraiment jouer avec le feu ! Va lui parler, console là, dis lui que tu l’aimes. J’irai lui parler après, mais c’est mieux que ce soit toi qui le fasse maintenant ». Gilles, penaud, est allé voir Fanny. A ce moment Fabrice est descendu. Il a immédiatement perçu la tension. Je lui ai raconté ce qui venait de se passer. Il m’a pris la main et semblait aussi marri que moi. Nous sommes sortis dans le jardin pour prendre l’air, complices et silencieux.
Gilles a pu recoller les morceaux ?
Il est resté longtemps avec Fanny. J’ai terminé de préparer le repas et mis la table avec Fabrice. Nous n’avions pas faim, mais nous devions nous occuper. Quand Gilles nous a rejoint, il semblait toujours aussi soucieux. Ils avaient beaucoup parlé et Fanny semblait moins courroucée. Mais il trouvait qu’elle n’allait pas bien. Il m’a dit qu’elle pleurait. C’était à moi de la consoler.
Tu es allé la voir ?
Bien sûr. Quand je suis entrée dans sa chambre, elle était allongée sur le ventre, la tête dans l’oreiller. Je me suis approchée doucement et je me suis assise au bord du lit. Quand j’ai posé ma main sur sa nuque, elle s’est tournée vers moi. Ses yeux étaient rougis et humides. Je me suis sentie terriblement coupable. J’ai passé ma main dans ses cheveux et j’ai approché mon visage tout près du sien. « Je te demande pardon, tout ça est ma faute ». Alors elle a éclaté en sanglots et a posé sa tête sur mon épaule. Nous sommes restées longuement ainsi, sans rien dire. Puis elle s’est dégagée et a souri en me regardant et a dit: « Non, ce n’est pas de ta faute. Je suis seulement déçue par Gilles. Je pensais qu’il ne profiterait pas de la première occasion, qu’il m’en parlerait avant. Sache que je suis contente de ce qui t’arrive. Je t’aime tant ». Ses yeux étaient rivés aux miens. J’ai senti un drôle de picotement au plus profond de moi. Nos visages se sont rapprochés, comme mus de manière autonome, et nos lèvres se sont soudées.
Nous nous embrassions, d’abord pudiquement, puis de plus en plus fort. Fanny m’entraînait et je ne résistais pas.
Pourquoi ?
Au début, je me suis laissée faire parce que je pensais que Fanny en avait envie et que c’était un moyen de la consoler. Puis, très vite, je n’ai plus pensé. J’avais les yeux clos et son baiser était agréable. Il y avait de la douceur, sa langue n’avait pas l’arrogance de celle des hommes, elle se montrait câline. Je n’ai pas cherché à interrompre ce moment. Notre baiser, notre premier baiser a duré très longtemps comme si ce moment était trop fragile pour chercher à le bousculer. Quand nos lèvres se sont séparées, j’ai rouvert les yeux. Fanny me regardait, je ne sais pas depuis combien de temps. Elle me souriait.
Toi qui n’avais pas d’attirance pour les femmes, tu te trouvais dans une situation singulière !
C’est vrai, mais je n’y pensais pas. J’étais heureuse que Fanny retrouve la joie de vivre. Il y avait à la fois quelque chose de maternel dans mon attitude et l’impression d’un moment de forte sensualité.
Maternel ?
Fanny était bien plus jeune que moi et je savais que j'étais un peu son modèle. Quand j’ai entrepris de la consoler, j’ai agi comme une mère ou une grande sœur. Mais quand sa petite langue a commencé à jouer avec la mienne, nous sommes passés dans un autre registre.
Tu n’as pas cherché à te dégager ?
Je n’y ai même pas songé. J’étais pris dans cette ambiance troublante et je me suis laissée faire.
C’est Fanny qui prenait les initiatives ?
Oui, et de manière assez ferme. Elle m’a demandé de quitter ma robe et de la rejoindre dans le lit. Je me suis exécutée. Une fois dans le lit, nous nous sommes serrées l’une contre l’autre. Sa peau était douce et parfumée. Ses mains courraient sur mon corps, prenant plaisir à caresser mes seins, mon ventre. Puis Fanny a glissé une main sur ma culotte, avançant doucement mais irrémédiablement vers mon minou. Elle riait.
Elle m’a demandé de retirer ma culotte. J’étais consciente de ce que ça impliquait. Je l’ai fait.
Tu semblais disposer à succomber à ses charmes ?
Je me laissais faire sans me sentir contrainte. Une fois que nous étions nues toutes les deux, elle a posé sa tête sur ma poitrine. Je m’attendais à une étreinte forte, mais elle a commencé à me parler avec douceur et passion.
Ce fut une véritable déclaration d’amour. Depuis notre arrivée, j’avais bien remarqué son intérêt pour moi, mais je n’avais pas imaginé qu’il était aussi fort. Dans sa tête, je n’avais pas séduit Gilles, elle me l’avait offert pour me faire plaisir. Je la fascinais. A ce moment là, j’ai découvert un autre monde, bien différent de celui des hommes.
Il ne s’est rien passé de plus « chaud » ?
Toi, tu es bien un mec par contre ! Et bien, les femmes savent attendre. Les choses ont évolué très lentement, mais inexorablement, vers des moments plus intenses.
Raconte !
Commentaires
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Guest_Olga_*
08-07-2011 - 06:39
Sophie va bientôt découvrir le merveilleux plaisir entre femmes! Enfin, pour elle comme pour Fanny!
http://philetolga.erog.fr/
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Guest_Jacqueline_*
12-07-2011 - 12:11
Fanny n'a-t-elle pas cherché ce qui lui arrive? le moyen de mettre Sophie dans son lit, peut-être!
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