Voissa: Fasciné par le spectacle de mon abandon à un autre, pour la seconde fois, il s’y associait en se délectant de nos débordements... - Voissa

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Fasciné par le spectacle de mon abandon à un autre, pour la seconde fois, il s’y associait en se délectant de nos débordements...

3 Commentaire(s) :
Quand j’ai émergé, je sortais d’un long et beau rêve. Je me suis préparée et chantonnant et je suis descendu rejoindre Fabrice et nos hôtes. Quand je suis arrivée sur la terrasse, ils m’ont tous regardé comme une apparition. Fanny est venue vers moi pour me faire la bise en me disant « Tu devais être très fatiguée », puis en me soufflant à l’oreille l’air mutine : « Il faut dormir la nuit… ». Elle me dira un peu plus tard s’être réveillée vers 2h30 et avoir entendu mes gémissements. Elle m’a dit qu’elle trouvait ça très excitant et qu’elle m’enviait. Je sentais de plus en plus la fascination de Fanny pour ma sexualité. Ses questions très intimes, son intérêt pour mes aventures, ses nombreux compliments sur mon corps trahissaient une attirance troublante. J’étais à la fois flattée d’être une sorte d’icône pour cette fille qui avait encore bien des choses à découvrir et embarrassée par son intérêt trouble qui ne correspondait pas à mes penchants.

Quel était le programme de cette première journée ?
Relaxe… Les hommes étaient chargés de préparer le repas au barbecue. Fanny et moi sommes allés faire un tour au marché pour acheter des fruits. Nous étions comme deux sœurs. Nous avions prévu d’aller faire les boutiques toutes deux à Saint Raphaël en fin d’après-midi. Fanny voulait que je la conseille pour choisir des habits sexy car elle trouvait que mes goûts étaient experts dans ce domaine. Nous avons déjeuné sous la tonnelle vers 14h. La chaleur, le repas et ma nuit écourtée ont eu un effet soporifique et je suis montée dans la chambre pour faire une petite sieste. Les autres sont restés affalés dans des transats. Fanny avait proposé à Fabrice de lui montrer un ancien moulin tout à côté. Ils ont dû aller y faire un tour un peu plus tard, car Gilles s’est retrouvé seul.

Seul, mais avec toi !
Ce n’était pas prémédité ! Quand il est entré dans la chambre, j’étais assoupie. Ce sont ses caresses qui m’ont réveillée. Comme il ne cessait de me répéter, il avait toujours envie de moi et je savais que lui répondre avec franchise « Moi aussi ». Il a quitté son bermuda et s’est allongé contre moi, le sexe dressé. Contrairement à la nuit précédente, nous avons fait l’amour avec beaucoup de douceur. Il jouait de sa queue et de ses mains pour me pousser à la limite du plaisir. Nous ne pouvions pas nous éterniser car Fanny et Fabrice ne s’étaient pas absentés pour longtemps. C’est moi qui aie fini par lui demander de me donner ce que je voulais. Alors il a m’a prise comme j’aime et a rapidement provoqué mon plaisir. A ce moment, j’ai entendu la voiture qui remontait l’allée. Gilles continuait à me pilonner. Je lui ai dit « Viens, viens » Gilles continuait. J’entendais du bruit en bas. Fanny et Fabrice étaient de retour. Quand Gilles a déchargé en moi, je n’ai plus pensé à rien. C’était si bon de sentir ses spasmes en moi, de le sentir se déverser après m’avoir comblée. Nous n’avons pas eu le temps de profiter plus longtemps de l’agréable étourdissement qui nous prenait, car nous avons entendu des pas dans l’escalier. Comme Gilles se retirait, Fabrice est entré. C’était un flagrant délit !

Comment a réagi Fabrice ?
Ne me voyant pas en bas, pas plus que Gilles, il s’est tout de suite douté de ce que nous devions faire. Il s’en doutait dès qu’il est parti en laissant Gilles seul avec moi. C’est pour ça qu’il est monté tout de suite. S’il avait eu encore une petit un doute, le spectacle qu’il a découvert lui a immédiatement confirmé qu’il avait vu juste.

Qu’a-t-il vu ?
Il m’a vue allongée nu sur ventre, comme Gilles venait de me prendre. Gilles venait de quitter le lit, encore entièrement nu, couvert de transpiration, haletant, le sexe encore turgescent. Gilles lui a simplement « Je ne l’ai pas laissé dormir », ce à quoi Fabrice a répondu « Je m’en doutais. C’est ce qu’elle attendait ». Gilles a dit qu’il devait filer car Fanny allait se poser des questions. La complicité de ces deux là était vraiment surprenante !

Et alors ?
Fabrice s’est approché du lit et m’a regardé dans la position où Gilles venait de me combler. Je n’ai rien dit. Fabrice a quitté ses habits et il m’a longuement regardée. J’étais pleine de Gilles. Encore un peu dans les nuages roses du plaisir, je lui dis « Ta femme est une salope ». Il a répondu avec douceur « Je le sais et c’est pour ça que je l’adore ». Il regardait mon minou qui débordait, le sperme de Gilles et mon désir mouillaient encore mes cuisses.
Image attachée
Il regardait mon minou qui débordait

J’ai senti sa langue sur ma peau à cet endroit précis. Fasciné par le spectacle de mon abandon à un autre, pour la seconde fois, il s’y associait en se délectant de nos débordements. Je le laissais faire, heureuse de cette complicité. Fabrice se nourrissait de mon plaisir et de celui de Gilles.

La situation faisait le bonheur de Fabrice
J’en suis certaine et il ne se privait pas de me le confirmer. Nous ne pouvions pas nous éterniser. Fanny m’attendait pour aller faire les boutiques. Fabrice avait parlé d’un tennis avec Gilles. Je me suis préparée pour accompagner Fanny. Une petite douche, une tenue légère vite passée et j’étais prête. J’adore faire les boutiques de fringues !


Vous avez trouvé votre bonheur ?
On s’est bien amusée et on a fait beaucoup d’essayages.
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Je me suis encore achetée une jupette hyper sexy. Quant à Fanny, comme elle hésitait sur une robe un peu dénudée en disant qu’elle n’oserait jamais la porter, je la lui ai offerte. Nous avons ri comme des folles en imaginant la tête de Gilles quand elle la porterait pour sortir. Fanny a continué à se montrer très proche. Pour essayer une robe dos nu, je n’avais gardé que mon string. Fanny était avec moi dans la cabine et voulait absolument m’aider à passer la robe. Je sentais ses mains un peu trop insistante sur mes seins pour lesquels elle n’arrêtait pas de me complimenter. J’étais gênée et ne savait pas bien comment réagir. Puis nous nous sommes encore balader un peu en essayant de pas trop nous faire coller par les dragueurs qui nous repéraient facilement. Epuisées par tous ces essayages, nous nous sommes installés à une terrasse afin de nous reposer un peu et discuter.

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Commentaires

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errant90 

09-05-2011 - 23:39
vraiment tres belle et beau site

Guest_Olga_*

10-05-2011 - 06:03
Sophie a des vacances particulièrement bien remplies, à tout point de vue et pour le bonheur de Fabrice. Elle devrait répondre aux invitations de Fanny!
http://philetolga.erog.fr/

jacolib 

16-05-2011 - 02:02
merveilleux site que je decouvre tellement de chauds et libertins moments un reve
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