« Je te rejoins dans ton lit d’ici une heure, si Fabrice est d’accord »
26-04-2011
4 Commentaire(s) :
Comment as-tu réagi ?
J’étais étonnée, autant par sa confiance que par ce qu’elle venait de me dire. Je me suis aussi posé rétrospectivement des questions sur l’intérêt qu’elle me portait, sur sa façon de me faire des compliments sur mon physique. Tu sais que je ne suis pas attirée par les femmes. Ce que j’aime par-dessus tout, c’est la pénétration pure et dure. Je me suis même dit que je devrais avoir moins de scrupules en couchant avec Gilles. Après tout, je lui rendais service ! C’est vrai que j’étais surprise par cet aveu, même si je m’étais déjà posé des questions à son sujet. Je me suis montrée très ouverte et rassurante en lui disant que ce qui était important c’était notre épanouissement sexuel et que peu importait la manière d’y arriver. Je me souviens de son sourire quand je lui ai dit ça. Je l’ai serrée dans mes bras, mais sans la moindre ambiguïté. Sur le coup, j’ai pensé à lui parler de ma relation avec Gilles. Puis je me suis dit que ce qui les reliait était déjà bien fragile. De toute façon, Fanny ne se faisait pas d’illusion. Elle savait que ce qu’elle ne donnerait pas à Gilles, il irait le chercher ailleurs. Je me suis demandé, et je me demande encore, ce qui les fait rester ensemble. Je ne lui ai pas posé cette question. Si elle voulait m’en parler, elle le ferait. De mon côté, je me suis promis de faire ce qu’il fallait pour que Gilles apprenne à combler Fanny comme elle aime. Finalement, Fanny aurait été la compagne idéale pour Fabrice !
Revenons à votre soirée à Saint-Tropez. Que s’est-il passé après ces confidences ?
Nous avons trouvé un petit restaurant sympa à proximité du port. Le reste de la soirée a été très détendu. Les allusions étaient très souvent à connotation sexuelle et tout le monde semblait y prendre beaucoup de plaisir. Puis à un moment la discussion est venue sur la question de la climatisation. Fanny n’appréciait pas que la clim soit trop poussée, alors que Gilles prétendait ne pas arriver à dormir s’il faisait trop chaud. La conversation aurait pu sembler anodine, mais j’ai vite compris que cette histoire de clim était un élément de la stratégie de Gilles. Fanny nous a précisé que pour régler cette question, Gilles finissait sa nuit dans une chambre voisine de la leur, climatisée comme un frigo. Pour tout dire, Gilles et Fanny faisaient un gros câlin puis se séparaient pour le reste de la nuit. J’ai regardé Gilles qui m’a fait un petit signe de connivence. C’est à ce moment que j’ai compris que la chambre de refuge de Gilles serait celle que nous occupons, où qu’il voudrait que je le rejoigne dans la sienne. Futé ce Gilles, il avait tout planifié pour que nous puissions passer les nuits ensemble ! Fabrice n’avait pas réagi, il semblait songeur. Je lui ai demandé à quoi il pensait. Il m’a répondu en me murmurant à l’oreille « Je revois ta petite chatte toute pleine quand tu me l’as offerte tout à l’heure. Je n’arrête pas d’y penser »
« Je revois ta petite chatte toute pleine quand tu me l’as offerte tout à l’heure. Je n’arrête pas d’y penser »
Cette vision l’avait vraiment impressionnée. Je lui ai glissé à l’oreille « Tu la verras encore souvent dans cet état mon chéri… » Après le repas, nous avons rejoins le parking en repassant par le port et son ambiance animée. Gilles tenait Fanny par la taille et semblait très amoureux. Quant à mon Fabrice, il restait dans ses pensées. Je crois que je lui avais offert le spectacle de sa vie. Quand je lui ai parlé de l’idée de Gilles au sujet de la clim, il est tombé des nues. Il n’avait pas vraiment suivi la conversation, ni saisi la subtilité de l’échange de chambre. Pour moi, c’était clair : j’allais me faire Gilles et je recommençais à en crever d’envie. Depuis qu’il avait évoqué cette possibilité, je sentais à nouveau le feu couver au fond de moi. J’étais obsédée au-delà de ce que je pensais.
Que s’est-il passé à votre retour à la villa ?
Il n’était pas loin de minuit et nous avons décidé d’aller nous coucher. Le signe que j’attendais de la part de Gilles est venu au moment de nous quitter. Fanny nous avait fait la bise et venait de rentrer. Gilles est venu vers nous et m’a dit « Je te rejoins dans ton lit d’ici une heure, si Fabrice est d’accord ». J’ai regardé Fabrice avec cet air de petite fille qui a envie d’un bonbon. Il me serrait contre lui très tendrement quand il a dit « On fera tout ce dont tu as envie ». L’affaire était entendue. Il me restait une heure à patienter.
Pourquoi une heure ?
Probablement pour donner le change à Fanny. Je dois t’avouer que je me suis demandé s’il allait la sauter avant de me rejoindre. J’avais un peu peur qu’elle ne l’épuise. J’avais besoin de toute sa vigueur.
Et tu sais s’il l’a fait ?
Je lui ai posé la question quand il est venu nous voir dans la nuit. Et bien, il l’avait fait, ce qui ne l’empêchait pas d’afficher une érection royale ! Je me rendais compte qu’il n’avait pas une perception très élaborée de la sensibilité féminine, car annoncer avec fierté que l’on vient te faire l’amour alors qu’on sort à peine sa queue d’une autre aurait pu susciter quelques tensions. A moins qu’il ne m’ait devinée dans mes faiblesses les plus grandes et compris que je n’attachais de valeur qu’à une chose, c’est qu’il bande pour moi et me prouve encore une fois combien il peut me faire jouir.
Raconte moi ce qui s’est passé cette nuit là.
Nous avons regagné notre chambre. Fabrice était fatigué et je n’étais plus très vaillante non plus. Pourtant, le fait de savoir que Gilles allait venir me permettait de garder tous mes sens en éveil. Fabrice est passé le premier à la salle de bain et s’est couché. Il me laissait la place pour ma préparation à la fête de l’amour. Car, bien qu’il soit fort tard et que la journée ait été éprouvante, je voulais être parfaite pour m’offrir à Gilles. Après une longue douche parfumée, j’ai passé de la crème sur tout mon corps, brossé longuement mes cheveux et soigné tous les petits détails qui faisaient de mon corps une véritable offrande.

Je crois que je me serais plue dans un harem, à condition d’en être la favorite et qu’il y ait plusieurs sultans !
Après ce long moment, je me suis allongée nue sur le lit, à côté de Fabrice. Il ne dormait pas. Il s’est tourné vers moi pour me demander si j’étais excitée. Je lui ai répondu oui, en précisant que malgré la douche fraîche, mon minou était tout brûlant et à nouveau trempé. Il y a porté ses doigts qui n’ont pu que lui confirmer la chose. Fabrice bandait fortement, mais ne semblait pas vouloir me prendre. Il était aussi excité que moi et attendait la suite. Nous avons continué de discuter. Je lui ai fait part des confidences de Fanny qui ne l’ont qu’à moitié surpris. Il n’imaginait quand même pas qu’elle avait une « maîtresse ». Quand je lui ai dis que ce serait une femme comme elle qu’il lui faudrait, il m’a affirmé très spontanément qu’il n’y avait qu’une seule femme dans ses pensée, une femme capable de lui offrir le beau des spectacle, une salope dont tous les hommes rêvent. Je savais que Fabrice était fou de moi, au point de ne plus avoir envie d’autres femmes. Il me le confirmait et je me demandais pourquoi il pouvait tant aimer et désirer une femme qui le trompait sans s’en cacher.
Gilles est venu...
J’étais étonnée, autant par sa confiance que par ce qu’elle venait de me dire. Je me suis aussi posé rétrospectivement des questions sur l’intérêt qu’elle me portait, sur sa façon de me faire des compliments sur mon physique. Tu sais que je ne suis pas attirée par les femmes. Ce que j’aime par-dessus tout, c’est la pénétration pure et dure. Je me suis même dit que je devrais avoir moins de scrupules en couchant avec Gilles. Après tout, je lui rendais service ! C’est vrai que j’étais surprise par cet aveu, même si je m’étais déjà posé des questions à son sujet. Je me suis montrée très ouverte et rassurante en lui disant que ce qui était important c’était notre épanouissement sexuel et que peu importait la manière d’y arriver. Je me souviens de son sourire quand je lui ai dit ça. Je l’ai serrée dans mes bras, mais sans la moindre ambiguïté. Sur le coup, j’ai pensé à lui parler de ma relation avec Gilles. Puis je me suis dit que ce qui les reliait était déjà bien fragile. De toute façon, Fanny ne se faisait pas d’illusion. Elle savait que ce qu’elle ne donnerait pas à Gilles, il irait le chercher ailleurs. Je me suis demandé, et je me demande encore, ce qui les fait rester ensemble. Je ne lui ai pas posé cette question. Si elle voulait m’en parler, elle le ferait. De mon côté, je me suis promis de faire ce qu’il fallait pour que Gilles apprenne à combler Fanny comme elle aime. Finalement, Fanny aurait été la compagne idéale pour Fabrice !
Revenons à votre soirée à Saint-Tropez. Que s’est-il passé après ces confidences ?
Nous avons trouvé un petit restaurant sympa à proximité du port. Le reste de la soirée a été très détendu. Les allusions étaient très souvent à connotation sexuelle et tout le monde semblait y prendre beaucoup de plaisir. Puis à un moment la discussion est venue sur la question de la climatisation. Fanny n’appréciait pas que la clim soit trop poussée, alors que Gilles prétendait ne pas arriver à dormir s’il faisait trop chaud. La conversation aurait pu sembler anodine, mais j’ai vite compris que cette histoire de clim était un élément de la stratégie de Gilles. Fanny nous a précisé que pour régler cette question, Gilles finissait sa nuit dans une chambre voisine de la leur, climatisée comme un frigo. Pour tout dire, Gilles et Fanny faisaient un gros câlin puis se séparaient pour le reste de la nuit. J’ai regardé Gilles qui m’a fait un petit signe de connivence. C’est à ce moment que j’ai compris que la chambre de refuge de Gilles serait celle que nous occupons, où qu’il voudrait que je le rejoigne dans la sienne. Futé ce Gilles, il avait tout planifié pour que nous puissions passer les nuits ensemble ! Fabrice n’avait pas réagi, il semblait songeur. Je lui ai demandé à quoi il pensait. Il m’a répondu en me murmurant à l’oreille « Je revois ta petite chatte toute pleine quand tu me l’as offerte tout à l’heure. Je n’arrête pas d’y penser »
Cette vision l’avait vraiment impressionnée. Je lui ai glissé à l’oreille « Tu la verras encore souvent dans cet état mon chéri… » Après le repas, nous avons rejoins le parking en repassant par le port et son ambiance animée. Gilles tenait Fanny par la taille et semblait très amoureux. Quant à mon Fabrice, il restait dans ses pensées. Je crois que je lui avais offert le spectacle de sa vie. Quand je lui ai parlé de l’idée de Gilles au sujet de la clim, il est tombé des nues. Il n’avait pas vraiment suivi la conversation, ni saisi la subtilité de l’échange de chambre. Pour moi, c’était clair : j’allais me faire Gilles et je recommençais à en crever d’envie. Depuis qu’il avait évoqué cette possibilité, je sentais à nouveau le feu couver au fond de moi. J’étais obsédée au-delà de ce que je pensais.
Que s’est-il passé à votre retour à la villa ?
Il n’était pas loin de minuit et nous avons décidé d’aller nous coucher. Le signe que j’attendais de la part de Gilles est venu au moment de nous quitter. Fanny nous avait fait la bise et venait de rentrer. Gilles est venu vers nous et m’a dit « Je te rejoins dans ton lit d’ici une heure, si Fabrice est d’accord ». J’ai regardé Fabrice avec cet air de petite fille qui a envie d’un bonbon. Il me serrait contre lui très tendrement quand il a dit « On fera tout ce dont tu as envie ». L’affaire était entendue. Il me restait une heure à patienter.
Pourquoi une heure ?
Probablement pour donner le change à Fanny. Je dois t’avouer que je me suis demandé s’il allait la sauter avant de me rejoindre. J’avais un peu peur qu’elle ne l’épuise. J’avais besoin de toute sa vigueur.
Et tu sais s’il l’a fait ?
Je lui ai posé la question quand il est venu nous voir dans la nuit. Et bien, il l’avait fait, ce qui ne l’empêchait pas d’afficher une érection royale ! Je me rendais compte qu’il n’avait pas une perception très élaborée de la sensibilité féminine, car annoncer avec fierté que l’on vient te faire l’amour alors qu’on sort à peine sa queue d’une autre aurait pu susciter quelques tensions. A moins qu’il ne m’ait devinée dans mes faiblesses les plus grandes et compris que je n’attachais de valeur qu’à une chose, c’est qu’il bande pour moi et me prouve encore une fois combien il peut me faire jouir.
Raconte moi ce qui s’est passé cette nuit là.
Nous avons regagné notre chambre. Fabrice était fatigué et je n’étais plus très vaillante non plus. Pourtant, le fait de savoir que Gilles allait venir me permettait de garder tous mes sens en éveil. Fabrice est passé le premier à la salle de bain et s’est couché. Il me laissait la place pour ma préparation à la fête de l’amour. Car, bien qu’il soit fort tard et que la journée ait été éprouvante, je voulais être parfaite pour m’offrir à Gilles. Après une longue douche parfumée, j’ai passé de la crème sur tout mon corps, brossé longuement mes cheveux et soigné tous les petits détails qui faisaient de mon corps une véritable offrande.
Je crois que je me serais plue dans un harem, à condition d’en être la favorite et qu’il y ait plusieurs sultans !
Après ce long moment, je me suis allongée nue sur le lit, à côté de Fabrice. Il ne dormait pas. Il s’est tourné vers moi pour me demander si j’étais excitée. Je lui ai répondu oui, en précisant que malgré la douche fraîche, mon minou était tout brûlant et à nouveau trempé. Il y a porté ses doigts qui n’ont pu que lui confirmer la chose. Fabrice bandait fortement, mais ne semblait pas vouloir me prendre. Il était aussi excité que moi et attendait la suite. Nous avons continué de discuter. Je lui ai fait part des confidences de Fanny qui ne l’ont qu’à moitié surpris. Il n’imaginait quand même pas qu’elle avait une « maîtresse ». Quand je lui ai dis que ce serait une femme comme elle qu’il lui faudrait, il m’a affirmé très spontanément qu’il n’y avait qu’une seule femme dans ses pensée, une femme capable de lui offrir le beau des spectacle, une salope dont tous les hommes rêvent. Je savais que Fabrice était fou de moi, au point de ne plus avoir envie d’autres femmes. Il me le confirmait et je me demandais pourquoi il pouvait tant aimer et désirer une femme qui le trompait sans s’en cacher.
Gilles est venu...
Commentaires
Page 1 sur 1
Guest_Olga_*
27-04-2011 - 18:33
Fabrice semble ne pas s'en lasser. Avec Sophie, il est bien servi!
http://philetolga.erog.fr/
http://philetolga.erog.fr/
GARRY63
28-04-2011 - 10:21
1) En attendant Gille Sophie aurait au moins put faire une fellation à Fabrice ; lui qui l’adore et lui passe tous ces caprices sexuel. Elle ne serait pas un tantinet égoïste notre belle Sophie ?
2) j’avais un doute mais je ne l’ais plus ; Gille et une bite sur patte. Comme tous les mec qui sont très fière de leurs attributs il ne pense qu’a une chose « la défonce » sent trop ce soucier du désir de leur partenaire. Il est vrai qu’avec Sophie, Gille est bien tomber, elle adore cela (enfin pour l’instant). Mais il est possible qu’après tout le séjour à ce faire défoncer matin, midi et soir Sophie seras bien contente de retrouver la douceur de Fabrice !
3) Fabrice, pourquoi hésite tu ? Profite toi aussi et drag Fanny! Tu verras ce seras bénéfique pour ton couple.
2) j’avais un doute mais je ne l’ais plus ; Gille et une bite sur patte. Comme tous les mec qui sont très fière de leurs attributs il ne pense qu’a une chose « la défonce » sent trop ce soucier du désir de leur partenaire. Il est vrai qu’avec Sophie, Gille est bien tomber, elle adore cela (enfin pour l’instant). Mais il est possible qu’après tout le séjour à ce faire défoncer matin, midi et soir Sophie seras bien contente de retrouver la douceur de Fabrice !
3) Fabrice, pourquoi hésite tu ? Profite toi aussi et drag Fanny! Tu verras ce seras bénéfique pour ton couple.
GARRY63
01-05-2011 - 18:19
Et bien, ça ne va plus! 5 jours sens nouvelle de Sophie, ce n’est plus possible, je ne vais pas tenir le coup longtemps comme cela……
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