Cette fois j’ai poursuivi mes caresses sachant que l’irruption était imminente
07-02-2011
2 Commentaire(s) :
Il devait être terriblement excité ?
Nous l’étions tous les deux. Je voulais retarder au maximum le passage dans une phase plus hard et jouer de sensations tactiles poussées à l’exacerbation. J’ai volontairement ignoré son sexe dressé qui semblait implorer qu’on s’occupe de lui en battant au rythme des flux qui l’irriguaient. Mes mains effleuraient son ventre alors que ma bouche baisait ses cuisses. Entre mes doigts et mes lèvres, chaque centimètre carré était l’objet d’une douce attention. Parfois, par une inadvertance calculée, mes doigts glissaient sur sa verge ou ma langue venait s’échouer sur ses bourses. Je le sentais alors se contracter alors qu’il espérait sans doute que cette caresse ne s’arrête pas. Mais je revenais à des zones moins sensibles, mais en accentuant le rythme et la pression de mes caresses. Je voyais de petites gouttes perler au bout de son gland congestionné. Je les étalais avec délectation, mais sans m’attarder. Après de longues minutes à ce régime, je me suis levée pour aller jusqu’à mon sac à main pour y prendre un tube de lubrifiant.
Tu te promènes avec du lubrifiant ?
Je ne me promenais pas, j’avais rendez-vous avec mon amant ! Tu sais, quand je le vois, ce n’est pas pour faire des mots croisés ou regarder la télé. Je le voyais pour faire l’amour et, vu les circonstances, j’avais prévu ce qu’il fallait pour des passages étroits…
Tu avais pensé à ça ! Tu es vraiment une sacrée…
Une sacrée amoureuse, c’est ce que tu veux dire ?
Je pensais à un autre qualificatif, moins fin… Tu m’excuseras, mais je te considère comme une sacrée salope.
Pour moi c’est pareil. Amoureuse ou salope, j’accepte les deux qualificatifs. Je pense même qu’ils sont inséparables. Par contre, vois-tu, ce que je n’avais pas prévu c’est un des usages que j’allais faire de ce lubrifiant.
Plus rien ne m’étonne. Dis-moi tout.
Lorsque je suis revenu vers le lit, j’ai demandé à Vincent de s’y allonger sur le ventre. J’ai entrepris un long massage qui débutait avec sa nuque et descendait lentement le long de son dos, puis à ses fesses. Ma langue a glissé dans le sillon de ses fesses pour un jeu très intime qui arrachait des grognements à Vincent. A ce moment, j’ai fait couler du lubrifiant entre ses fesses et j’ai repris mon massage. Très lentement, à chaque passage, mon index s’immisçait un peu plus dans son anus. J’ai regretté de ne pas avoir mon gode. Une autre fois… Vincent se laissait faire. Un doigt, puis deux simulaient une véritable sodomie. Il ne cherchait pas à m’arrêter, bien au contraire. Cette caresse m’excitait moi aussi. A ce moment je me suis dit qu’il fallait que je rappelle à Vincent son idée du gode-ceinture. Je me sentais un peu comme un homme et j’y prenais plaisir. Après le verso, je me suis intéressée au recto. Il était temps de m’occuper des zones hyper sensibles. Alors je me suis faite fellatrice, douce, caressante. Mes doigts jouaient avec ses bourses et parfois retrouvaient le chemin bien ouvert entre ses fesses.
Je prenais plaisir à gober ses testicules, à lécher sa hampe insolente, puis à le prendre dans ma bouche avec gourmandise. La tension devenait plus grande. Vincent semblait avoir renoncer à tout contrôle et poussait de petits cris que je considérais comme des encouragements. Alors je suis passé à une fellation plus intense. Je savais qu’elle ne s’arrêterait que par l’explosion finale, mais je tempérais les mouvements de ma bouche pour rester le plus longtemps possible à la limite su supportable. Vincent gémissait et faisait bouger son bassin pour accentuer l’effet de ma bouche. Il cherchait la délivrance par la jouissance et je faisais tout pour la retarder.
Tu es experte…
J’aime, c’est tout.
J’aimerais que tu me tortures ainsi…
J’espère que ce n’était pas une torture ! C’était seulement la recherche d’une sensation extrême. Quand j’ai senti ses couilles se contracter, j’ai arrêté de le sucer. Je crois que c’était vraiment limite. J’ai un peu attendu en portant ma bouche sur des zones moins sensibles, puis je suis revenue à son sexe.

Je me laissais prendre par l’excitation de Vincent et j’accompagnais chacun de mes va et viens sur sa queue d’un gémissement de contentement. Si tu étais entré à ce moment, tu aurais entendu les « Oui, oui, c’est bon » de Vincent accompagné de mes « Mmmm, Mmmm » à chaque sucions. Mon index avait pris le même rythme entre ses fesses que mes lèvres sur sa queue. Une nouvelle fois j’ai senti une contraction que Vincent a accompagnée d’un mouvement brusque en criant « Je viens ». Cette fois j’ai poursuivi mes caresses sachant que l’irruption était imminente. Quand il a joui dans ma bouche, j’étais heureuse de le recevoir. J’ai recueilli le fruit de sa jouissance jusqu’à la dernière goutte et je l’ai avalé.
C’est bon ?
Tu n’as qu’à essayer une fois. Ce qui est bon, c’est de le faire avec un homme qu’on aime. C’est vraiment une sorte de communion. Vincent semblait épuisé par ce que je venais de lui faire. Je me suis allongée contre lui, en totale harmonie des sens et de l’esprit. Nous sommes restés un long moment ainsi. Puis nous avons reparlé de Didier. Vincent voulait en savoir un peu plus sur lui. Je lui ai dit tout ce que je savais, notamment qu’il m’avait proposé d’être mon initiatrice dans le monde du libertinage. Je voyais Vincent un peu embarrassé et je me doutais pourquoi. C’était encore son côté médecin. Je lui ai dit que Didier mettait systématiquement des préservatifs et qu’il était très sensible aux questions de prophylaxie. Il m’avait déjà dit qu’il faisait très régulièrement des tests, comme tous ceux qui fréquentaient les mêmes endroits que lui et sa copine. Pour revenir à des choses moins sérieuses, j’ai demandé à Vincent sur un ton d’inquiétude feinte : « Tu crois que le sperme est très calorique ? ». Il m’a répondu par une question « Tu as peur de grossir ? ». Alors, mutine, j’ai dit « Ben oui, j’en abuse un peu en ce moment… ». En disant cela, j’avais entrepris un doux massage de son sexe toujours au repos. Il m’a rassuré en disant qu’il me faudrait encore beaucoup abuser. Il a ajouté que ça ne pouvait pas faire de mal. Comme je lui répondais « heureusement ! », j’ai senti son sexe reprendre vigueur.
Tu as toujours aimé avaler le sperme de tes amants ?
Je l’ai fait pour ma première fellation un peu par hasard.
Par hasard ? Explique.
Je devais avoir 17 ans et je sortais avec un garçon qui était déjà en terminal. C’était l’hiver et nous nous retrouvions souvent au cinéma le mercredi après-midi pour avoir un peu d’intimité. En général, on ne voyait rien des films, on passait tout notre temps à nous embrasser et à nous caresser. Je me souviens, la première fois où j’étais sortie avec lui au cinéma, il avait ouvert la fermeture éclaire de mon jean pour glisser ses doigts en moi. Il s’était tellement activé qu’il avait bloqué la fermeture de mon jean et qu’il était impossible de le refermer ! C’est avec lui que j’ai fait ma première fellation, toujours dans une salle de cinéma. Quand il a giclé, je me suis retrouvée avec du sperme plein la bouche. Je ne savais pas quoi faire et j’ai pensé à ce que m’avais raconté une copine qui m’avait dit que les garçons aimaient qu’on avale. Alors j’ai avalé, un peu comme si c’était un médicament. Voilà comment j’ai commencé. Par la suite je n’ai plus hésité à le faire, j’y ai même pris goût.
Tu étais déjà une fille un peu chaude. C’est avec ce garçon que tu as fais l’amour pour la première fois ?
Non pas avec lui. C’était la même année, pendant les vacances. Mais il était bien plus vieux.
Plus vieux ! C’est à dire ?
Il avait dix ans de plus que moi.
Comment ça s’est passé ?
Tu es indiscret.
Tu ne vas pas jouer les pudiques après ce que tu m’as raconté jusque maintenant !
Nous l’étions tous les deux. Je voulais retarder au maximum le passage dans une phase plus hard et jouer de sensations tactiles poussées à l’exacerbation. J’ai volontairement ignoré son sexe dressé qui semblait implorer qu’on s’occupe de lui en battant au rythme des flux qui l’irriguaient. Mes mains effleuraient son ventre alors que ma bouche baisait ses cuisses. Entre mes doigts et mes lèvres, chaque centimètre carré était l’objet d’une douce attention. Parfois, par une inadvertance calculée, mes doigts glissaient sur sa verge ou ma langue venait s’échouer sur ses bourses. Je le sentais alors se contracter alors qu’il espérait sans doute que cette caresse ne s’arrête pas. Mais je revenais à des zones moins sensibles, mais en accentuant le rythme et la pression de mes caresses. Je voyais de petites gouttes perler au bout de son gland congestionné. Je les étalais avec délectation, mais sans m’attarder. Après de longues minutes à ce régime, je me suis levée pour aller jusqu’à mon sac à main pour y prendre un tube de lubrifiant.
Tu te promènes avec du lubrifiant ?
Je ne me promenais pas, j’avais rendez-vous avec mon amant ! Tu sais, quand je le vois, ce n’est pas pour faire des mots croisés ou regarder la télé. Je le voyais pour faire l’amour et, vu les circonstances, j’avais prévu ce qu’il fallait pour des passages étroits…
Tu avais pensé à ça ! Tu es vraiment une sacrée…
Une sacrée amoureuse, c’est ce que tu veux dire ?
Je pensais à un autre qualificatif, moins fin… Tu m’excuseras, mais je te considère comme une sacrée salope.
Pour moi c’est pareil. Amoureuse ou salope, j’accepte les deux qualificatifs. Je pense même qu’ils sont inséparables. Par contre, vois-tu, ce que je n’avais pas prévu c’est un des usages que j’allais faire de ce lubrifiant.
Plus rien ne m’étonne. Dis-moi tout.
Lorsque je suis revenu vers le lit, j’ai demandé à Vincent de s’y allonger sur le ventre. J’ai entrepris un long massage qui débutait avec sa nuque et descendait lentement le long de son dos, puis à ses fesses. Ma langue a glissé dans le sillon de ses fesses pour un jeu très intime qui arrachait des grognements à Vincent. A ce moment, j’ai fait couler du lubrifiant entre ses fesses et j’ai repris mon massage. Très lentement, à chaque passage, mon index s’immisçait un peu plus dans son anus. J’ai regretté de ne pas avoir mon gode. Une autre fois… Vincent se laissait faire. Un doigt, puis deux simulaient une véritable sodomie. Il ne cherchait pas à m’arrêter, bien au contraire. Cette caresse m’excitait moi aussi. A ce moment je me suis dit qu’il fallait que je rappelle à Vincent son idée du gode-ceinture. Je me sentais un peu comme un homme et j’y prenais plaisir. Après le verso, je me suis intéressée au recto. Il était temps de m’occuper des zones hyper sensibles. Alors je me suis faite fellatrice, douce, caressante. Mes doigts jouaient avec ses bourses et parfois retrouvaient le chemin bien ouvert entre ses fesses.
Tu es experte…
J’aime, c’est tout.
J’aimerais que tu me tortures ainsi…
J’espère que ce n’était pas une torture ! C’était seulement la recherche d’une sensation extrême. Quand j’ai senti ses couilles se contracter, j’ai arrêté de le sucer. Je crois que c’était vraiment limite. J’ai un peu attendu en portant ma bouche sur des zones moins sensibles, puis je suis revenue à son sexe.
Je me laissais prendre par l’excitation de Vincent et j’accompagnais chacun de mes va et viens sur sa queue d’un gémissement de contentement. Si tu étais entré à ce moment, tu aurais entendu les « Oui, oui, c’est bon » de Vincent accompagné de mes « Mmmm, Mmmm » à chaque sucions. Mon index avait pris le même rythme entre ses fesses que mes lèvres sur sa queue. Une nouvelle fois j’ai senti une contraction que Vincent a accompagnée d’un mouvement brusque en criant « Je viens ». Cette fois j’ai poursuivi mes caresses sachant que l’irruption était imminente. Quand il a joui dans ma bouche, j’étais heureuse de le recevoir. J’ai recueilli le fruit de sa jouissance jusqu’à la dernière goutte et je l’ai avalé.
C’est bon ?
Tu n’as qu’à essayer une fois. Ce qui est bon, c’est de le faire avec un homme qu’on aime. C’est vraiment une sorte de communion. Vincent semblait épuisé par ce que je venais de lui faire. Je me suis allongée contre lui, en totale harmonie des sens et de l’esprit. Nous sommes restés un long moment ainsi. Puis nous avons reparlé de Didier. Vincent voulait en savoir un peu plus sur lui. Je lui ai dit tout ce que je savais, notamment qu’il m’avait proposé d’être mon initiatrice dans le monde du libertinage. Je voyais Vincent un peu embarrassé et je me doutais pourquoi. C’était encore son côté médecin. Je lui ai dit que Didier mettait systématiquement des préservatifs et qu’il était très sensible aux questions de prophylaxie. Il m’avait déjà dit qu’il faisait très régulièrement des tests, comme tous ceux qui fréquentaient les mêmes endroits que lui et sa copine. Pour revenir à des choses moins sérieuses, j’ai demandé à Vincent sur un ton d’inquiétude feinte : « Tu crois que le sperme est très calorique ? ». Il m’a répondu par une question « Tu as peur de grossir ? ». Alors, mutine, j’ai dit « Ben oui, j’en abuse un peu en ce moment… ». En disant cela, j’avais entrepris un doux massage de son sexe toujours au repos. Il m’a rassuré en disant qu’il me faudrait encore beaucoup abuser. Il a ajouté que ça ne pouvait pas faire de mal. Comme je lui répondais « heureusement ! », j’ai senti son sexe reprendre vigueur.
Tu as toujours aimé avaler le sperme de tes amants ?
Je l’ai fait pour ma première fellation un peu par hasard.
Par hasard ? Explique.
Je devais avoir 17 ans et je sortais avec un garçon qui était déjà en terminal. C’était l’hiver et nous nous retrouvions souvent au cinéma le mercredi après-midi pour avoir un peu d’intimité. En général, on ne voyait rien des films, on passait tout notre temps à nous embrasser et à nous caresser. Je me souviens, la première fois où j’étais sortie avec lui au cinéma, il avait ouvert la fermeture éclaire de mon jean pour glisser ses doigts en moi. Il s’était tellement activé qu’il avait bloqué la fermeture de mon jean et qu’il était impossible de le refermer ! C’est avec lui que j’ai fait ma première fellation, toujours dans une salle de cinéma. Quand il a giclé, je me suis retrouvée avec du sperme plein la bouche. Je ne savais pas quoi faire et j’ai pensé à ce que m’avais raconté une copine qui m’avait dit que les garçons aimaient qu’on avale. Alors j’ai avalé, un peu comme si c’était un médicament. Voilà comment j’ai commencé. Par la suite je n’ai plus hésité à le faire, j’y ai même pris goût.
Tu étais déjà une fille un peu chaude. C’est avec ce garçon que tu as fais l’amour pour la première fois ?
Non pas avec lui. C’était la même année, pendant les vacances. Mais il était bien plus vieux.
Plus vieux ! C’est à dire ?
Il avait dix ans de plus que moi.
Comment ça s’est passé ?
Tu es indiscret.
Tu ne vas pas jouer les pudiques après ce que tu m’as raconté jusque maintenant !
Commentaires
Page 1 sur 1
Guest_Olga_*
08-02-2011 - 06:26
Hum, quelle talent d'amoureuse et de fellatrice! Sophie a raison d'avaler le sperme de son homme, c'est une belle preuve d'amour!
http://philetolga.erog.fr/
http://philetolga.erog.fr/
Invité
08-02-2011 - 11:41
Le vieux radoter va une nouvelle fois se manifester ! Fabrice, ces lignes, d'une grandes sensualité, sont-elles la fidèle reproduction du témoignage de Sophie auprès de vous une fois vous avoir retrouvé ? Si c'est le cas, a -t-elle jamais déployé autant d'audace amoureuse avec vous au moins au début de votre relation ? Avalait-elle votre propre sperme ? Si, en revanche, ces lignes sont fidèles et que vous ne l'avez jamais connue aussi "impertinente", comment le viviez-vous ? Ce récit témoigne d'un vrai abandon sexuel entre les deux amants qu'elle ne sembe à aucun moment vivre avec vous (dans ce que vous nous livrez tout au moins). Il me semble que la jalousie l'emporterais largement sur tout autre émotion (excitation s'entend) dans le cas d'expériences dont l'amant serait le seul "bénéficiaire".
Enfin, si dans un premier temps, la recherche du "mâle" (thème récurrent dans toutes les histoires candualistes) était le "mobile"du départ, on voit bien que nous avons en chacun de nous une part un peu plus trouble. Vincent ne réponds donc pas à ce "critère" plébiscité à l'origine, ce qui le
rend, aux yeux de Sophie, plus séduisant encore. N'y trouve-t-elle pas alors un similitude avec vous Fabrice que seuls ses sentiments amoureux pour Vincent -très profond, hélas- rendent plus attirant ? Là ou je veux en venir, c'est que son désir pour Vincent est bien au delà de ses performances viriles. Que c'est cet amour qui transcende le désir au point de la faire se livrer avec une liberté totale, liberté qu'elle n'a peut-être jamais eu avec vous. Je n'y vois alors que souffrance pour le mari et l'équilibre si difficile à trouver dans un couple en général et dans ce type de relation en particulier paraît se dissoudre. Sophie analyse -t-elle alors ce qu'elle offre à son amant et ce dont qu'elle vous confisque sans jamais vous l'avoir offert (ce qui est plus attérrant encore, de mon point de vu). Si elle vous confie ses exploîts (avec autant de détails ?) et que vous n'avez jamasi vécu de telles expérience avec elle, a-t-telle conscience de la "torture" que cela pourrait constituer (peut-être pas pour vous au demeurrant, à chacun ses ressorts émotionnels !).Je suis heureux pour vous de savoir qu'il sortira de sa vie..... fab973
Enfin, si dans un premier temps, la recherche du "mâle" (thème récurrent dans toutes les histoires candualistes) était le "mobile"du départ, on voit bien que nous avons en chacun de nous une part un peu plus trouble. Vincent ne réponds donc pas à ce "critère" plébiscité à l'origine, ce qui le
rend, aux yeux de Sophie, plus séduisant encore. N'y trouve-t-elle pas alors un similitude avec vous Fabrice que seuls ses sentiments amoureux pour Vincent -très profond, hélas- rendent plus attirant ? Là ou je veux en venir, c'est que son désir pour Vincent est bien au delà de ses performances viriles. Que c'est cet amour qui transcende le désir au point de la faire se livrer avec une liberté totale, liberté qu'elle n'a peut-être jamais eu avec vous. Je n'y vois alors que souffrance pour le mari et l'équilibre si difficile à trouver dans un couple en général et dans ce type de relation en particulier paraît se dissoudre. Sophie analyse -t-elle alors ce qu'elle offre à son amant et ce dont qu'elle vous confisque sans jamais vous l'avoir offert (ce qui est plus attérrant encore, de mon point de vu). Si elle vous confie ses exploîts (avec autant de détails ?) et que vous n'avez jamasi vécu de telles expérience avec elle, a-t-telle conscience de la "torture" que cela pourrait constituer (peut-être pas pour vous au demeurrant, à chacun ses ressorts émotionnels !).Je suis heureux pour vous de savoir qu'il sortira de sa vie..... fab973
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