Je lui ai parlé de mon désir pour sa queue, de la frénésie de mes doigts, de mon gode qui n’était qu’un pâle substitue.
18-11-2010
2 Commentaire(s) :
Voilà de nouvelles perspectives qui s’ouvraient !
Et qui se concrétiseront rapidement dans nos jeux…
Vincent était résigné face à la venue de Gilles?
Je ne lui avais pas laissé le choix. Ce mercredi soir, quand nous nous sommes quittés, Vincent m’a serrée très fort contre lui. J’ai eu l’impression qu’il avait peur de me perdre. Je me suis blottie contre lui, lui disant que tout continuerait comme avant, qu’il ne devait pas m’en vouloir. Je lui ai rappelé que c’est lui qui disait que j’étais une gourmande en matière de sexe, alors qu’il ne devait pas s’inquiéter que je cède à la tentation pour un met exceptionnel. J’allais en profiter jusqu’à en être saturée, mais ce n’est pas pour ça que je ne reviendrais pas avec plaisir au raffinement et à la douceur que lui Vincent savait m’offrir. Je lui ai assuré que ce n’était qu’une passade. Je l’ai encore embrassé tendrement. Mon Lynx n’était pas qu’une passade. Pour le rassurer entièrement, mais aussi pour l’agacer un peu, je lui ai dit que j’allais respecter toutes ses prescriptions.
Tu pensais à quoi ?
Aux préservatifs auxquels il tenait tant ! Tu sais que je me suis amusée avec ça. J’ai demandé à mon mari de se charger de leur achat en vue de la visite de Gilles. Sur un ton assez pervers, je lui ai recommandé de prendre la plus grande taille, c’est ce qu’il fallait pour Gilles. Il n’a pas tiqué et a fait le nécessaire. J’ai trouvé excitant de lui demander ça.
Vincent savait que ton mari allait être de la partie ?
Non. Il pensait qu’il serait encore à Paris, comme lorsqu’il vient me voir le soir. Il ne sait rien de ma complicité avec mon mari. Je ne crois pas qu’il apprécierait de savoir que Fabrice sait presque tout de notre aventure. En fait, je ne lui parlait pratiquement pas de Fabrice et lui ne me disait rien sur ses rapports avec sa femme. Je crois que c’était mieux ainsi. Pour ce qui me concerne, je ne voulais pas savoir comment il gérait notre amour par rapport à son couple. Peut être sa femme était-elle comme Fabrice ? J’en doute, car j’imagine mal une femme prendre du plaisir à savoir que son mari la trompe !
Tu as parlé de l’excitation du trio de tes hommes. Gilles n’était pas en reste ?
Gilles était tout autant excité que moi. Nous échangions beaucoup de textos pour parler de notre impatience. Une fois que sa visite s’était confirmée, nous n’avons pas arrêté d’en imaginer les plaisirs. Je crois que le moment le plus fort a été le samedi avant la visite de Gilles. C’est la première fois que Fabrice a été directement associé à nos délires.
Raconte !
Ce samedi soir, Fabrice m’avait emmené au restaurant, officiellement pour fêter l’arrive des grandes vacances. C’est un grand moment pour une enseignante ! Nous y étions avec mon fils, ce qui nous imposait une certaine censure sur nos échanges. Pour autant, Fabrice et moi n’avions qu’une chose en tête : la venue de Gilles. Mon mari se montrait extrêmement amoureux. Pendant tout le repas, il me dévisageait. Nos yeux brillaient sachant pertinemment ce à quoi pensait l’autre. Je m’amusais à le provoquer par des allusions. Dès l’apéritif, j’avais pris un malin plaisir à jouer avec les cerises qui ornaient mon cocktail. Je savais qu’il m’imaginait aspirant les cerises de Gilles. Je riais de le voir si troublé.


Nous avons eu une discussion sur les plaisirs comparés de l’acteur et du spectateur. Au dessert nous avons beaucoup ri quand j’ai demandé au serveur à quoi correspondait « Le délice de la veuve » sur la carte des desserts. Il m’a dit d’un air coquin : « Banane flambée et deux boules de crème glacée à la vanille ». Je ne me suis pas démontée et, fixant mon mari, je lui ai dit « Mmm ça m’a l’air appétissant ». Lorsque le dessert est arrivé, il y avait deux bananes. Le garçon les a flambées devant moi. J’ai attendu qu’il soit parti pour dire « Deux belles bananes qui se consument rien que pour moi… ».

La soirée était électrique. A notre retour, mon lari était toujours aussi allumé. Il est venu dans ma chambre et nous avons fait l’amour. Puis il a rejoint son lit. Mais moi, je n’étais pas rassasiée. Fabrice était bien trop excité pour tenir jusqu’aux prémices de mon plaisir. Dès que je me suis retrouvée seule, je me suis mise à fantasmer sur Gilles. J’avais très envie de lui et ma main s’est glissée très naturellement entre mes cuisses. Je me suis caressée longtemps, tantôt avec vigueur, tantôt avec douceur. J’ai eu du plaisir, mais j’avais toujours envie. Il faisait très chaud, je n’arrivais pas à m’endormir, toujours tenaillée par cette excitation en bas de mon ventre. J’ai pris mon téléphone et écrit un SMS pour Gilles : « Impossible de dormir. J’ai trop envie de toit. Viens me prendre ». Puis j’ai essayé de me calmer avec mon jouet. Mais c’est une queue que je voulais, une vraie, celle de Gilles. Alors que j’essayais de me donner du plaisir, mon téléphone s’est mis à sonner. Je me suis lentement extraite de l’atmosphère torride dans laquelle évoluaient mes pensées. C’était Gilles qui m’appelait. A demi consciente, j’ai appuyé sur une touche. Gilles me parlait à voix basse. Lui non plus ne dormait pas quand j’avais passé mon SMS. Heureusement, le bip de son portable n’avait pas réveillé Fanny. Il s’était levé et réfugié dans le salon lire mon message. Il avait compris dans quel état je me trouvais et m’appelait pour partager mes envies. Il ne pouvait pas beaucoup parler car Fanny dormait dans la chambre voisine. C’est donc d’une voix très douce, presque en murmurant, qu’il m’a demandé de parler de cette fièvre qui me tenaillait. Je lui ai parlé de mon désir pour sa queue, de la frénésie de mes doigts, de mon gode qui n’était qu’un pâle substitue.

Il m’a dit que lui aussi attendait avec tellement d’impatience de pouvoir me prendre, de s’enfoncer en moi avec douceur et vigueur en même temps. Il me disait qu’il bandait en me parlant, que sa queue était énorme dans sa main. Moi je m’excitais encore plus en l’entendant me dire ces choses. Nous étions partis pour un plan sexe virtuel comme nous le faisions souvent avant qu’il vive avec Fanny. Mais, alors que nous commencions à nous abandonner à nos caresses respectives, il y a eu du bruit dans le couloir. C’était Fabrice qui avait été réveillé par mon téléphone et s’était levé. M’entendant parler, il a passé la tête par la porte de ma chambre pour voir si tout allait bien. Tu imagines le choc en me voyant le téléphone dans une main et mon gode que j’activais entre mes cuisses dans l’autre ! Il m’a regardé un moment, puis a murmuré un vague « excuse moi » et s’apprêtait à me laisser. Sans réfléchir, je l’ai appelé et je lui demandé de venir me rejoindre dans le lit.
C’est la première fois qu’il te voyait dans cette situation avec Gilles ?
Oui. Il savait que nous avions de chaudes relations, y compris visuellement. Mais il n’y avait jamais assisté. Moi-même, je ne pensais pas pouvoir me laisser aller à fond s’il m’observait. Mais cette nuit là, les choses étaient différentes. Fabrice allait de toute façon pénétrer dans les secrets de mon intimité quand Gilles allait venir. J’ai dit à Gilles que Fabrice était près de moi et j’ai dit à Fabrice que j’étais au téléphone avec Gilles. Il m’a murmuré qu’il se doutait que c’était Gilles ou Vincent, mais qu’il préférait que ce soit Gilles. Gilles m’a demandé si je voulais raccrocher. J’ai répondu que non, qu’il ne laisse pas, que je le voulais encore et encore.
Que s’est-il passé alors ?
J’ai posé mon gode et j’ai demandé à mon mari de s’occuper de mon minou avec sa langue. Il sait très bien faire ça. Quand il me fait jouir, c’est toujours de cette manière. Quand Fabrice a touché ma chatte, il m’a dit que j’étais toute trempé et que je devais être sacrément excitée. Je l’ai fait taire en appuyant sa tête entre mes cuisses. Il était allongé entre mes jambes repliées et largement ouverte. Je sentais sa langue qui commençait son lancinant travail de fouille. Pendant qu’il s’activait, je décrivais la situation et mes sensations à Gilles. Assez vite, mes soupirs ont remplacés mes mots. Gilles se branlait, Fabrice me léchait et moi, je m’abandonnais.

Et ?
Nous nous sommes laissé aller. Je disais « Oui, oui » à Fabrice. Puis j’ai senti un premier orgasme me soulever. A lors je me souviens avoir dit « baisez moi, baisez moi ». J’ai joui longuement. Gilles m »’écoutait, Fabrice me regardait fasciné. Je l’ai attiré vers moi et je lui ai demandé de me prendre. J’ai dit à Gilles que j’avais la queue de Fabrice en moi mais que c’est à la sienne que je pensais. Fabrice a déchargé en moi alors que je lui disais « encore, encore ». Alors j’ai entendu Gilles dire qu’il allait gicler. J’ai accompagné par des « Vas-y, Vas-y » excités le mouvement de sa main sur son sexe et j’ai écouter ses soupirs retenus de plaisir. J’ai pensé qu’il allait réveiller Fanny !
Chaude nuit !
Très chaude. Tu sais je n’avais jamais fais ça avec deux hommes. En plus Gilles et Fabrice m’avaient partagée. Ça m’avait aussi beaucoup tranquillisé sur la manière dont allait se passer notre prochaine rencontre. Fabrice était devenu le complice de Gilles. Pour la première fois depuis longtemps, j’ai demandé à Fabrice de rester avec moi pour ce qui restait de la nuit et nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre.
Et qui se concrétiseront rapidement dans nos jeux…
Vincent était résigné face à la venue de Gilles?
Je ne lui avais pas laissé le choix. Ce mercredi soir, quand nous nous sommes quittés, Vincent m’a serrée très fort contre lui. J’ai eu l’impression qu’il avait peur de me perdre. Je me suis blottie contre lui, lui disant que tout continuerait comme avant, qu’il ne devait pas m’en vouloir. Je lui ai rappelé que c’est lui qui disait que j’étais une gourmande en matière de sexe, alors qu’il ne devait pas s’inquiéter que je cède à la tentation pour un met exceptionnel. J’allais en profiter jusqu’à en être saturée, mais ce n’est pas pour ça que je ne reviendrais pas avec plaisir au raffinement et à la douceur que lui Vincent savait m’offrir. Je lui ai assuré que ce n’était qu’une passade. Je l’ai encore embrassé tendrement. Mon Lynx n’était pas qu’une passade. Pour le rassurer entièrement, mais aussi pour l’agacer un peu, je lui ai dit que j’allais respecter toutes ses prescriptions.
Tu pensais à quoi ?
Aux préservatifs auxquels il tenait tant ! Tu sais que je me suis amusée avec ça. J’ai demandé à mon mari de se charger de leur achat en vue de la visite de Gilles. Sur un ton assez pervers, je lui ai recommandé de prendre la plus grande taille, c’est ce qu’il fallait pour Gilles. Il n’a pas tiqué et a fait le nécessaire. J’ai trouvé excitant de lui demander ça.
Vincent savait que ton mari allait être de la partie ?
Non. Il pensait qu’il serait encore à Paris, comme lorsqu’il vient me voir le soir. Il ne sait rien de ma complicité avec mon mari. Je ne crois pas qu’il apprécierait de savoir que Fabrice sait presque tout de notre aventure. En fait, je ne lui parlait pratiquement pas de Fabrice et lui ne me disait rien sur ses rapports avec sa femme. Je crois que c’était mieux ainsi. Pour ce qui me concerne, je ne voulais pas savoir comment il gérait notre amour par rapport à son couple. Peut être sa femme était-elle comme Fabrice ? J’en doute, car j’imagine mal une femme prendre du plaisir à savoir que son mari la trompe !
Tu as parlé de l’excitation du trio de tes hommes. Gilles n’était pas en reste ?
Gilles était tout autant excité que moi. Nous échangions beaucoup de textos pour parler de notre impatience. Une fois que sa visite s’était confirmée, nous n’avons pas arrêté d’en imaginer les plaisirs. Je crois que le moment le plus fort a été le samedi avant la visite de Gilles. C’est la première fois que Fabrice a été directement associé à nos délires.
Raconte !
Ce samedi soir, Fabrice m’avait emmené au restaurant, officiellement pour fêter l’arrive des grandes vacances. C’est un grand moment pour une enseignante ! Nous y étions avec mon fils, ce qui nous imposait une certaine censure sur nos échanges. Pour autant, Fabrice et moi n’avions qu’une chose en tête : la venue de Gilles. Mon mari se montrait extrêmement amoureux. Pendant tout le repas, il me dévisageait. Nos yeux brillaient sachant pertinemment ce à quoi pensait l’autre. Je m’amusais à le provoquer par des allusions. Dès l’apéritif, j’avais pris un malin plaisir à jouer avec les cerises qui ornaient mon cocktail. Je savais qu’il m’imaginait aspirant les cerises de Gilles. Je riais de le voir si troublé.
Nous avons eu une discussion sur les plaisirs comparés de l’acteur et du spectateur. Au dessert nous avons beaucoup ri quand j’ai demandé au serveur à quoi correspondait « Le délice de la veuve » sur la carte des desserts. Il m’a dit d’un air coquin : « Banane flambée et deux boules de crème glacée à la vanille ». Je ne me suis pas démontée et, fixant mon mari, je lui ai dit « Mmm ça m’a l’air appétissant ». Lorsque le dessert est arrivé, il y avait deux bananes. Le garçon les a flambées devant moi. J’ai attendu qu’il soit parti pour dire « Deux belles bananes qui se consument rien que pour moi… ».
La soirée était électrique. A notre retour, mon lari était toujours aussi allumé. Il est venu dans ma chambre et nous avons fait l’amour. Puis il a rejoint son lit. Mais moi, je n’étais pas rassasiée. Fabrice était bien trop excité pour tenir jusqu’aux prémices de mon plaisir. Dès que je me suis retrouvée seule, je me suis mise à fantasmer sur Gilles. J’avais très envie de lui et ma main s’est glissée très naturellement entre mes cuisses. Je me suis caressée longtemps, tantôt avec vigueur, tantôt avec douceur. J’ai eu du plaisir, mais j’avais toujours envie. Il faisait très chaud, je n’arrivais pas à m’endormir, toujours tenaillée par cette excitation en bas de mon ventre. J’ai pris mon téléphone et écrit un SMS pour Gilles : « Impossible de dormir. J’ai trop envie de toit. Viens me prendre ». Puis j’ai essayé de me calmer avec mon jouet. Mais c’est une queue que je voulais, une vraie, celle de Gilles. Alors que j’essayais de me donner du plaisir, mon téléphone s’est mis à sonner. Je me suis lentement extraite de l’atmosphère torride dans laquelle évoluaient mes pensées. C’était Gilles qui m’appelait. A demi consciente, j’ai appuyé sur une touche. Gilles me parlait à voix basse. Lui non plus ne dormait pas quand j’avais passé mon SMS. Heureusement, le bip de son portable n’avait pas réveillé Fanny. Il s’était levé et réfugié dans le salon lire mon message. Il avait compris dans quel état je me trouvais et m’appelait pour partager mes envies. Il ne pouvait pas beaucoup parler car Fanny dormait dans la chambre voisine. C’est donc d’une voix très douce, presque en murmurant, qu’il m’a demandé de parler de cette fièvre qui me tenaillait. Je lui ai parlé de mon désir pour sa queue, de la frénésie de mes doigts, de mon gode qui n’était qu’un pâle substitue.
Il m’a dit que lui aussi attendait avec tellement d’impatience de pouvoir me prendre, de s’enfoncer en moi avec douceur et vigueur en même temps. Il me disait qu’il bandait en me parlant, que sa queue était énorme dans sa main. Moi je m’excitais encore plus en l’entendant me dire ces choses. Nous étions partis pour un plan sexe virtuel comme nous le faisions souvent avant qu’il vive avec Fanny. Mais, alors que nous commencions à nous abandonner à nos caresses respectives, il y a eu du bruit dans le couloir. C’était Fabrice qui avait été réveillé par mon téléphone et s’était levé. M’entendant parler, il a passé la tête par la porte de ma chambre pour voir si tout allait bien. Tu imagines le choc en me voyant le téléphone dans une main et mon gode que j’activais entre mes cuisses dans l’autre ! Il m’a regardé un moment, puis a murmuré un vague « excuse moi » et s’apprêtait à me laisser. Sans réfléchir, je l’ai appelé et je lui demandé de venir me rejoindre dans le lit.
C’est la première fois qu’il te voyait dans cette situation avec Gilles ?
Oui. Il savait que nous avions de chaudes relations, y compris visuellement. Mais il n’y avait jamais assisté. Moi-même, je ne pensais pas pouvoir me laisser aller à fond s’il m’observait. Mais cette nuit là, les choses étaient différentes. Fabrice allait de toute façon pénétrer dans les secrets de mon intimité quand Gilles allait venir. J’ai dit à Gilles que Fabrice était près de moi et j’ai dit à Fabrice que j’étais au téléphone avec Gilles. Il m’a murmuré qu’il se doutait que c’était Gilles ou Vincent, mais qu’il préférait que ce soit Gilles. Gilles m’a demandé si je voulais raccrocher. J’ai répondu que non, qu’il ne laisse pas, que je le voulais encore et encore.
Que s’est-il passé alors ?
J’ai posé mon gode et j’ai demandé à mon mari de s’occuper de mon minou avec sa langue. Il sait très bien faire ça. Quand il me fait jouir, c’est toujours de cette manière. Quand Fabrice a touché ma chatte, il m’a dit que j’étais toute trempé et que je devais être sacrément excitée. Je l’ai fait taire en appuyant sa tête entre mes cuisses. Il était allongé entre mes jambes repliées et largement ouverte. Je sentais sa langue qui commençait son lancinant travail de fouille. Pendant qu’il s’activait, je décrivais la situation et mes sensations à Gilles. Assez vite, mes soupirs ont remplacés mes mots. Gilles se branlait, Fabrice me léchait et moi, je m’abandonnais.
Et ?
Nous nous sommes laissé aller. Je disais « Oui, oui » à Fabrice. Puis j’ai senti un premier orgasme me soulever. A lors je me souviens avoir dit « baisez moi, baisez moi ». J’ai joui longuement. Gilles m »’écoutait, Fabrice me regardait fasciné. Je l’ai attiré vers moi et je lui ai demandé de me prendre. J’ai dit à Gilles que j’avais la queue de Fabrice en moi mais que c’est à la sienne que je pensais. Fabrice a déchargé en moi alors que je lui disais « encore, encore ». Alors j’ai entendu Gilles dire qu’il allait gicler. J’ai accompagné par des « Vas-y, Vas-y » excités le mouvement de sa main sur son sexe et j’ai écouter ses soupirs retenus de plaisir. J’ai pensé qu’il allait réveiller Fanny !
Chaude nuit !
Très chaude. Tu sais je n’avais jamais fais ça avec deux hommes. En plus Gilles et Fabrice m’avaient partagée. Ça m’avait aussi beaucoup tranquillisé sur la manière dont allait se passer notre prochaine rencontre. Fabrice était devenu le complice de Gilles. Pour la première fois depuis longtemps, j’ai demandé à Fabrice de rester avec moi pour ce qui restait de la nuit et nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre.
Commentaires
Page 1 sur 1
Olga_*
19-11-2010 - 06:48Monsieur K
20-11-2010 - 12:17
Candauliste moi aussi, j'attends avec impatience le récit où Fabrice aura enfin sa récompense!
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