Tu as aimé ?
Il m'a complètement défoncée, et j'ai aimé ça. C'était différent !
Raconte !
Quand nous nous sommes retrouvés dans la chambre d’hôtel, j’ai un peu tempéré le feu que j’avais allumé. Nous avons d’abord fait l’amour de manière « classique ». Je voulais être vraiment bien avant de le faire et il n’y a rien de mieux que l’ardeur et l’endurance de Vincent. Quand nous nous retrouvons comme ça, Vincent me serre fort, puis me plaque contre le mur pour me déshabiller. Alors je le débarrasse de son pantalon et je le prends dans ma bouche. Nous nous retrouvons. Puis c’est le lit. Là, Vincent donne la mesure. Je me laisse faire. Sa bouche, sa queue, ses doigts..., Il joue de tout pour me faire jouir. Après avoir rassasié nos envies, Vincent a joui en moi. Nous avons fait une petite pause. Vincent m’a parlé de m’emmener à Paris pour quelques jours en profitant d’un congrès médical. Nous en avons discuté. Puis je lui ai fait écouter encore une fois la chanson de Mylène Farmer sur mon Ipod. J’avais décidé de me donner à lui de cette manière. Il m’a dit qu’il en avait aussi très envie. Je l’ai senti soudains plus proche et j’ai vu sa queue qui retrouvait une belle forme. C’est vrai qu’il doit aimer ça le coquin ! Il m’a à nouveau longuement caressée, me murmurant à l’oreille qu’il allait m’enculer. C’est drôle comme un même mot peut être odieux dans une bouche et délicieux dans une autre ! Il a sorti de je ne sais où un petit tube de crème et m’a dit : « tourne toi ». J’ai senti ses mains descendre le long de mon dos et se glisser entre mes fesses. La crème était un peu froide, mais la chaleur de ses doigts y a vite remédié. « Par là?" m’a t’il murmuré en me mettant un doigt dans l'anus. La sensation était agréable et une douce chaleur m’a envahie. Ses doigts massaient lentement mon petit trou, y pénétrant sans difficulté. Le voilà qui me masse le dos, puis il s’allonge sur moi. « Maintenant ma chérie ». Je sens alors qu’il met son sexe contre mes fesses et commence à entrer. Malgré la crème, j’ai eu un peu mal. Sa queue était bien plus volumineuse que ses doigts. Il est à peine entré en moi que j'ai eu mal. D'un coup de rein je l’ai fait ressortir. J’ai vu son regard amusé s'allumer. Il est entré en moi à nouveau, doucement. Mais j'avais toujours un peu mal. Mon front s’est mis à perler, ce n'était pas possible. Je sentais chaque millimètre, je ne pouvais bouger, j'essayais de me démener, j'haletais, je serrais les dents. Puis il est venu complètement en moi. Il n'a pas forcé et je le sentais entièrement. Son regard me disait "tu voulais...". Il s’est mis à aller et venir doucement. J'ai eu encore un peu mal, mais ça me donnait du plaisir. Il m’a demandé si ça allait. Je n’ai pas répondu. Alors il m’a dit "Comment me veux-tu?" Je lui ai dit "Plus fort". Je me sentais m'ouvrir. Il a accéléré en me donnant des coups, et moi, je le voulais... Je lui ai dit encore, plus fort, encore... Mon dieu, je me sentais mouiller par là aussi. J’ai senti la chaleur qui irradiait mon ventre et le plaisir qui montait inexorablement. Alors je crois que j'ai pris le pied de ma vie. J'ai dû crier très fort. J’étais en nage. Vincent me couvrait de baisers. Il m’a dit « Je vais jouir là » et il a giclé dans mon petit cul. Notre harmonie était complète. Mon Lynx ! Rien que de te parler de ce moment, je suis toute excitée.
Mon dieu, je me sentais mouiller par là aussi
Tu es devenue adepte de cette façon de faire l’amour ?
C’est une forme de complicité que j’ai découverte. Mon plaisir n’est pas plus fort par là, mais c’est à chaque fois la sensation de braver un interdit qui s’ajoute à la jouissance de la pénétration. Je le ferai souvent par la suite avec mon Lynx. Il faut dire que Vincent appréciait énormément. Je me suis même demandé s’il ne préférait pas me prendre de cette manière. Il me disait « Je vais te prendre comme un garçon ».
Il te prend souvent ainsi ?
Assez. Il commence généralement d’une manière puis termine par une autre. Lorsque je suis très mouillée, il n’a plus besoin de crème. Il dit que c’est parce que je m’ouvre sans crainte que je n’ai plus mal. Quand je vois la taille de sa queue, je me demande toujours comment c’est possible !
Et avec ton mari ?
J’ai raconté ce qui c’était passé à mon mari comme je viens de le faire avec toi. Il n’en a pas été trop surpris. Il m’a dit qu’il se demandait où j’allais m’arrêter. Je l’ai rassuré en lui répondant que je n’avais pas l’intention de m’arrêter et que je lui réservais encore bien des surprises. Alors que je pensais qu’il voudrait lui aussi utiliser ce nouveau chemin, il ne m’en a pas parlé. Je crois que ce n’est pas son truc Un peu plus tard, il m’a même dit « Vincent a droit a ses privilège, moi je préfère ta jolie chatte », laissant implicitement la pénétration de mon petit cul à Vincent. C’était mon intention, mais je ne pensais pas que ça se passerait aussi simplement. Décidemment mon petit mari était parfait !
Après la sodomie, qu’as-tu découvert ?
Tout ! Tiens, je vais te raconter un truc marrant qui c’est passé un peu avant.
J’adore tes « trucs marrant » !
Il m'a complètement défoncée, et j'ai aimé ça. C'était différent !
Raconte !
Quand nous nous sommes retrouvés dans la chambre d’hôtel, j’ai un peu tempéré le feu que j’avais allumé. Nous avons d’abord fait l’amour de manière « classique ». Je voulais être vraiment bien avant de le faire et il n’y a rien de mieux que l’ardeur et l’endurance de Vincent. Quand nous nous retrouvons comme ça, Vincent me serre fort, puis me plaque contre le mur pour me déshabiller. Alors je le débarrasse de son pantalon et je le prends dans ma bouche. Nous nous retrouvons. Puis c’est le lit. Là, Vincent donne la mesure. Je me laisse faire. Sa bouche, sa queue, ses doigts..., Il joue de tout pour me faire jouir. Après avoir rassasié nos envies, Vincent a joui en moi. Nous avons fait une petite pause. Vincent m’a parlé de m’emmener à Paris pour quelques jours en profitant d’un congrès médical. Nous en avons discuté. Puis je lui ai fait écouter encore une fois la chanson de Mylène Farmer sur mon Ipod. J’avais décidé de me donner à lui de cette manière. Il m’a dit qu’il en avait aussi très envie. Je l’ai senti soudains plus proche et j’ai vu sa queue qui retrouvait une belle forme. C’est vrai qu’il doit aimer ça le coquin ! Il m’a à nouveau longuement caressée, me murmurant à l’oreille qu’il allait m’enculer. C’est drôle comme un même mot peut être odieux dans une bouche et délicieux dans une autre ! Il a sorti de je ne sais où un petit tube de crème et m’a dit : « tourne toi ». J’ai senti ses mains descendre le long de mon dos et se glisser entre mes fesses. La crème était un peu froide, mais la chaleur de ses doigts y a vite remédié. « Par là?" m’a t’il murmuré en me mettant un doigt dans l'anus. La sensation était agréable et une douce chaleur m’a envahie. Ses doigts massaient lentement mon petit trou, y pénétrant sans difficulté. Le voilà qui me masse le dos, puis il s’allonge sur moi. « Maintenant ma chérie ». Je sens alors qu’il met son sexe contre mes fesses et commence à entrer. Malgré la crème, j’ai eu un peu mal. Sa queue était bien plus volumineuse que ses doigts. Il est à peine entré en moi que j'ai eu mal. D'un coup de rein je l’ai fait ressortir. J’ai vu son regard amusé s'allumer. Il est entré en moi à nouveau, doucement. Mais j'avais toujours un peu mal. Mon front s’est mis à perler, ce n'était pas possible. Je sentais chaque millimètre, je ne pouvais bouger, j'essayais de me démener, j'haletais, je serrais les dents. Puis il est venu complètement en moi. Il n'a pas forcé et je le sentais entièrement. Son regard me disait "tu voulais...". Il s’est mis à aller et venir doucement. J'ai eu encore un peu mal, mais ça me donnait du plaisir. Il m’a demandé si ça allait. Je n’ai pas répondu. Alors il m’a dit "Comment me veux-tu?" Je lui ai dit "Plus fort". Je me sentais m'ouvrir. Il a accéléré en me donnant des coups, et moi, je le voulais... Je lui ai dit encore, plus fort, encore... Mon dieu, je me sentais mouiller par là aussi. J’ai senti la chaleur qui irradiait mon ventre et le plaisir qui montait inexorablement. Alors je crois que j'ai pris le pied de ma vie. J'ai dû crier très fort. J’étais en nage. Vincent me couvrait de baisers. Il m’a dit « Je vais jouir là » et il a giclé dans mon petit cul. Notre harmonie était complète. Mon Lynx ! Rien que de te parler de ce moment, je suis toute excitée.
Tu es devenue adepte de cette façon de faire l’amour ?
C’est une forme de complicité que j’ai découverte. Mon plaisir n’est pas plus fort par là, mais c’est à chaque fois la sensation de braver un interdit qui s’ajoute à la jouissance de la pénétration. Je le ferai souvent par la suite avec mon Lynx. Il faut dire que Vincent appréciait énormément. Je me suis même demandé s’il ne préférait pas me prendre de cette manière. Il me disait « Je vais te prendre comme un garçon ».
Il te prend souvent ainsi ?
Assez. Il commence généralement d’une manière puis termine par une autre. Lorsque je suis très mouillée, il n’a plus besoin de crème. Il dit que c’est parce que je m’ouvre sans crainte que je n’ai plus mal. Quand je vois la taille de sa queue, je me demande toujours comment c’est possible !
Et avec ton mari ?
J’ai raconté ce qui c’était passé à mon mari comme je viens de le faire avec toi. Il n’en a pas été trop surpris. Il m’a dit qu’il se demandait où j’allais m’arrêter. Je l’ai rassuré en lui répondant que je n’avais pas l’intention de m’arrêter et que je lui réservais encore bien des surprises. Alors que je pensais qu’il voudrait lui aussi utiliser ce nouveau chemin, il ne m’en a pas parlé. Je crois que ce n’est pas son truc Un peu plus tard, il m’a même dit « Vincent a droit a ses privilège, moi je préfère ta jolie chatte », laissant implicitement la pénétration de mon petit cul à Vincent. C’était mon intention, mais je ne pensais pas que ça se passerait aussi simplement. Décidemment mon petit mari était parfait !
Après la sodomie, qu’as-tu découvert ?
Tout ! Tiens, je vais te raconter un truc marrant qui c’est passé un peu avant.
J’adore tes « trucs marrant » !
Commentaires
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Invité
06-10-2010 - 12:31
Texte charmant et bandant magnifique
nacho87
06-10-2010 - 15:51
superbe recit et un mari extraordinaire bravo a vous 3 bisoux nacho du 87
Guest_Olga_*
08-10-2010 - 08:17
Une vraie hypersexuelle comme Sophie a uatant de plaisir par la voie dite étroite que par la voie naturelle. Le plaisir de l'homme qu'on aime c'est notre première jouissance
Olga
http://philetolga.erog.fr/
Olga
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