Voissa: Depuis le début, Vincent était attiré par mes fesses. Il avait la même habitude que Didier de toujours essayer de se glisser par là… - Voissa

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Depuis le début, Vincent était attiré par mes fesses. Il avait la même habitude que Didier de toujours essayer de se glisser par là…

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Comme ?
Par exemple je lui ai dit que j’aimerais qu’il me prenne par derrière. Il m’a envoyé un SMS pour me demander d’être plus précise. Alors j’ai été obligé de lui écrire « dans mon petit cul ». Il m’a répondu qu’il y a un verbe pour ça. Alors je lui ai écrit « enculer », en ajoutant « avec toute la douceur dont tu es est capable ». Voilà comment nous avons progressivement vaincu nos blocages sociaux.

Et quoi d’autre ?
Nous avons évoqué presque tout le catalogue des fantasmes : échangisme, exhibition, double pénétration, soirée en club, faire l’amour avec deux femmes ou avec deux hommes, aller dans un sex-shop, liens et soumission. Enfin, tu vois, des trucs dont j’avais entendu parlé, mais que je n’avais jamais connu. Ça m’a permis de découvrir un autre aspect de Vincent.

Lequel ?
Il avait au fond de lui des désirs que je ne soupçonnais pas. Pour moi, c’était l’homme, le mâle, celui qui assure. Mais il se cachait en lui un autre homme, plus ambiguë avec des désirs inattendus.

Dis-moi
Il avait envie d’être dominé et il m’imaginait l’attachant et le pénétrant. Quand je lui écris un texto pour lui parler de faire l’amour avec deux hommes, je pensais à deux hommes pour moi. Mais il a réagi en disant « Pourquoi pas un autre homme pour toi et moi ». J’ai été surprise, mais très attirée par cette idée. Enfin, tu vois, nous avions envie de dépasser les pesantes limites de notre conditionnement et surtout, envie de le faire ensemble.

Vous l’avez fait ?
Il a fallu beaucoup de temps, mais nous avons réalisé la plupart de nos désirs profonds, parfois avec bonheur, parfois en nous disant qu’il fallait essayé, mais qu’on n’y reviendrait pas !

Par quoi avez-vous commencé ?
Parce qui était le plus facile car nous l’aurions fait de toute manière. Depuis le début, Vincent était attiré par mes fesses. Il avait la même habitude que Didier de toujours essayer de se glisser par là…
Image attachéeVincent était attiré par mes fesses

Comment ça s’est passé ?
Ça c’est passé un mercredi après-midi de mai. La veille nous en avions parlé au téléphone. A midi, pendant le déjeuner, je lui ai reparlé de cette envie que nous avions évoqué. Je lui ai dit comment j’avais déjà essayé, mais que j’avais eu mal. Il m’a rassuré en me disant qu’il était certain que j’y prendrais du plaisir. J’avais enregistré la chanson de Mylène Famer « Pourvu qu’elles soient douces » sur mon Ipod. Je lui ai fait écouter à table :
« Ton goût du revers
N'a rien de pervers
Et ton bébé n'est pas fâché

Ton kamasutra
A bien cent ans d'âge
Mon dieu que c'est démodé
Le nec plus ultra
En ce paysage
C'est d'aimer des deux côtés »

Il y avait plein de monde autour de nous et je lui disais combien j’avais envie qu’il explore cette voie presque inviolée. C’était excitant au milieu de tout ces gens bien comme il faut ! J’aurais aimé le faire là, sur la table, comme une superbe provocation. Nous n’avons pas traîné au restaurant et nous nous sommes retrouvés dans une chambre d’hôtel. C’est là que j’ai offert mes fesses à Vincent. Il avait prévu ce qu’il fallait pour préparer le terrain. Quant à moi, je me sentais prête, un peu comme si je lui offrais ma virginité. Je retrouvais un peu l’excitation et l’inquiétude de ce jour où j’avais fait l’amour pour la première fois. Vincent le sentait et voulait donner à ce moment une intensité exceptionnelle. Je savais qu’il serait doux et qu’il saurait me rassurer.

Image attachée

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