Voissa: Là nous osions les mots les plus crus - Voissa

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Là nous osions les mots les plus crus

4 Commentaire(s) :
CHAPITRE IV : DECOUVERTES

AVANT PROPOS.

Sophie s’est attachée à Vincent. Elle connaît une dépendance sexuelle de plus en plus grande à son égard. L’absence de son mari en semaine lui facilite les choses et surtout lui permet de conserver la maîtrise de sa relation. Vincent essaye de lui consacrer un mercredi après-midi sur deux. C’est peu et Sophie s’en plaint. Ils se retrouvent vers 13h pour un déjeuner en tête à tête suivi d’un après-midi le plus souvent à l’hôtel, parfois dans la nature. Ces après-midi sont des moments privilégiés pour Sophie car Vincent est totalement disponible pour son plaisir et ils peuvent prendre le temps d’une relation totale et jamais frustrante. Vincent et Sophie font l’amour pendant des heures sans que ni l’un, ni l’autre ne demande jamais grâce. Les autres rencontres de Sophie avec Vincent sont malheureusement plus irrégulières et plus brèves. Vincent vient parfois tard le soir retrouver Sophie pour une rapide étreinte. Elle est ravie de le retrouver, mais doit se contrôler pour ne pas alerter son fils qui dort dans une chambre voisine. Son plaisir en est diminué. Parfois, lorsqu’elle ne tient plus, elle retrouve Vincent à son cabinet ou pour une bref moment d’intimité dans sa voiture. Fabrice, le mari de Sophie s’est adapté à la situation. Sophie lui téléphone régulièrement dans la semaine et lui parle de ses relations avec Vincent. De plus en plus elle tend à banaliser ses récits, disant à son mari que c’est toujours la même chose. Lui ne se lasse pas de ses descriptions, regrettant toujours de ne pas être spectateur de ces moments intimes avec Vincent. Il lui en veut un peu et connaît parfois des moments de jalousie que les expériences nouvelles que va vivre Sophie vont amplifier. Car Sophie va très vite aller au-delà du plaisir « classique » pour découvrir, grâce à Vincent, de nouveaux horizons dans le domaine des sens.

Image attachée
Sophie tient désormais son journal intime. Au début, elle le faisait pour répondre à la promesse faite à son mari. Puis elle a pris du plaisir à relater ses moments de folie avec Vincent. Le soir, dans son lit, lorsqu’elle retranscrit l’ardeur de Vincent à la combler, elle est souvent si excitée que ses doigts délaissent le stylo pour répondre à l’appel de sa petite chatte en ébullition. Elle décrit parfois cette excitation qui s’empare d’elle à l’évocation de ses souvenirs. Le jour où elle donnera son journal à Fabrice, elle sait qu’il le saura rien qu’en voyant l’écriture ! On peut y lire, un soir où elle pense fortement à Vincent :
« Je viens de relire ces instants très fort passés avec lui hier. Je me demande comment je le préfère, doux et tendre ou un peu brutal. J'aime les deux. Il me faudrait commencer très doucement et tendrement et, insidieusement, laisser une onde de sauvagerie s'installer petit à petit sans que l'on s'en rende compte... Maintenant, moi j'ai envie. J'ai encore envie de sa queue en moi, j’ai encore envie qu’il me fasse jouir. Rien que de relire les récits de nos dernières rencontres, je n'en peux plus. Là, je suis trempée au souvenir de ce mercredi. Et mon ventre qui réclame encore ! »

LA CONVERSATION SE POURSUIT

Tu me parles beaucoup de Vincent, est-ce que cela veut dire que tu avais coupé les ponts avec tes anciens amants ?

La place qu’occupait Vincent dans ma vie n’avait rien à voir avec celle des autres. J’avais gardé le contact avec Didier et avec Gilles. Gilles avait rencontré une fille avec qui il partageait désormais sa vie. Il m’avait dit d’elle qu’elle était très belle, mais moins « gourmande » que moi. Du coup, nous avions renoncé à nos confidences intimes sur Skype, je ne crois pas qu’elle aurait apprécié. Pour autant Gilles parlait toujours de me revoir et me disait de plus en plus souvent qu’il trouverait un prétexte pour faire un tour du côté de chez moi. Je ne l’avais pas dissuadé car l’idée me plaisait, même si je ne savais pas bien comment je le gérerais vis-à-vis de Vincent. Quant à Didier, je lui avais parlé de ma rencontre avec Vincent et je n’avais pas fermé la porte à l’idée de faire se rencontrer ces deux là pour mon plus grand plaisir !

Tu veux parler d’un jeu à trois ?
Oui. Cela faisait partie des idées folles que nous avions concoctées avec Vincent.

Parle moi de ces idées.
Nous étions convenus avec Vincent de mettre en commun tous nos fantasmes. Nous devions y réfléchir chacun de notre côté et lorsqu’il nous venait une idée, nous devions l’envoyer à l’autre par SMS. L’idée du SMS impliquait une immédiateté qui nous interdisait de revenir en arrière, même si ce que nous avions écrit était très surréaliste. Nous nous encouragions ainsi à aller au bout de nos désirs, sans la moindre réflexion sur une possible concrétisation. Nous nous sommes pris au jeu, n’hésitant pas à approfondir nos cogitations par de demande de précisions, toujours par texto. Imagine que quelqu’un soit tombé sur nos messages !
Image attachée

Donne moi des exemples
Comme ça c’est assez difficile. Ce qui était très prenant c’était notre impatience à lire nos textos que nous recevions et surtout la très grande liberté dans les mots que nous utilisions. Vincent est comme moi, il a une certaine réserve. Là nous osions les mots les plus crus.

Comme ?

Commentaires

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denis_13127 

02-10-2010 - 07:43
j'adore cette femme

Guest_Olga_*

02-10-2010 - 16:12
Heureuse de retrouver les aventures de Sophie!
http://philetolga.erog.fr/

Guest_Jacqueline_*

02-10-2010 - 17:31
On se dit, en lisant ces lignes, que c'est Vincent que Sophie aime et avec qui elle devrait vivre. En même temps, Fabrice est le père de son fils et elle a de l'affection pour lui. Quelle dommage que la loi et les meurs n'autorisent pas la polyandrie Sophie aurait besoin chaque jour de se faire baiser par Vincent

lynx33 

03-10-2010 - 20:58
Sans oublier que Vincent est lui aussi marié et qu'il a deux enfants...
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