Où êtes-vous allé ?
Mon mari nous a conduit dans un coin charmant, au bord de l’eau. Attend que je te dise, tu vas penser que je le fais exprès.
Quoi ?
Quand on est arrivé, j’étais encore trempée là, tu vois. Ça avait même coulé sur ma jupe. Alors j’ai demandé à mon mari s’il avait un mouchoir propre. Il m’en a tendu un et je me suis essuyée. Il m’a dit que je devenais perverse. J’ai répondu que c’était la nature et que je ne pouvais pas sortir comme ça. Je lui ai rendu son mouchoir…
Là tu provoquais un peu, non ? Parle moi de ce repas et de vos échanges.
Compte tenu de la météo, les tables étaient dressées à l’extérieur. En arrivant je suis allée au toilettes pour faire un petit pipi et me laver les main. Tu sais, ça fait vraiment drôle de ressortir sans culotte… Lorsque j’ai traversé le restaurant pour regagner notre table, je sentais les regards des hommes sur moi. Ma jupe était vraiment courte, mais allaient-ils jusqu'à imaginer que je ne portais rien dessous ?
Décidemment ça te troublait de ne pas avoir de culotte ?
Un peu, c’est vrai. J’avais l’impression d’enfreindre un tabou et c’était très excitant. Mon mari n’était pas le dernier à m’observer, mais lui savait… Nous avons commandé, puis la conversation s’est portée sur Vincent.

Que vous êtes-vous dit ?
Je lui ai raconté ma rencontre avec lui et nos relations depuis trois mois. A ce stade, mon mari réagissait comme avec mes précédents amants. Des questions intimes, des précisions sur sa manière de me faire jouir. J’ai répondu à toutes ses questions, y ajoutant volontairement les détails dont il était friand. Il semblait heureux de cette nouvelle situation. Alors je lui ai parlé de mes sentiments pour Vincent. Je lui ai expliqué que je pensais à lui tout le temps, que je me sentais irrésistiblement attiré vers lui et pas seulement pour le sexe. Je lui ai dit que j’étais amoureuse de Vincent comme j’avais été amoureuse de lui il y a dix ans.
Il a accusé le coup.
Bien sûr. Pas vraiment parce que j‘avais des sentiments pour Vincent, mais parce que ce que je vivais en ce moment avec Vincent, je ne le vivais plus avec lui. Il m’a dit « Tu ne m’aimes plus ? » Je l’ai rassuré en lui disant que je l’aimais très fort, mais d’un amour différent de celui que j’éprouvais quand nous nous sommes connus. D’un seul coup je l’ai senti effondré. « Tu veux me quitter ? ». Je ne savais pas comment lui faire comprendre que je me sentais bien avec lui, mais que je brûlais pour Vincent. Est-ce explicable ? Je lui ai dit que je ne voulais pas partir, que Vincent était marié et qu’il n’avait pas non plus l’intention de rompre. J’allais avoir deux hommes dans ma vie, un avec qui je me sens bien et avec qui je partage énormément de chose, qui est le père de mon enfant et pour qui j’ai énormément d’affection et un autre qui me fait rêver, qui va m’ouvrir des portes que notre vie routinière ne m’ouvrira pas et avec qui je vais m’envoyer en l’air comme jamais.
Que pensait-il de ce partage des rôles ?
Il l’a résumé de manière caricaturale : A Vincent le sexe, à lui la charge de la famille. Je suis restée calme et je lui ai dit gentiment qu’avec Vincent il n’y aurait pas que le sexe et qu’avec lui nous avions plein de choses à partager et pas seulement des contraintes. Il m’a dit « Le sexe avec Vincent, tu sais bien que je n’ai rien contre, et avec moi, ça se passe comment ? »
Comment voyais-tu les choses ?
Je lui ai redis que je n’avais plus vraiment de désir sexuel pour lui, surtout en ce moment avec ce que se passait avec Vincent. Mais je lui ai promis qu’il pourrait me faire l’amour comme avant et que je n’allais pas l’abandonner à la masturbation. Je lui ai aussi parlé de mon engagement avec Vincent qui impliquait nos conjoints. Je lui ai précisé que s’il avait une aventure, même passagère nous devrions en parler. Il m’a alors demandé ce que serait ma réaction. J’ai dit que je n’étais pas comme lui et que je réagirais certainement très mal.
C’est injuste compte tenu de la liberté qu’il te laisse !
Peut-être, mais je suis jalouse et entière. Je crois que je ne pourrais pas supporter qu’il ait une aventure, ce serait un casus belli.
Il a dégusté !
C’est vrai que j’y suis allée assez fort, mais il fallait que ça soit dit. Il m’a dit alors « Je serai donc un vrai cocu dans cette affaire ».
Il avait raison, non ?
Pas du tout. D’abord je n’aime pas ce mot de « cocu » qui me fait penser aux vaudevilles. Je lui ai dit qu’il n’était pas cocu puisqu’il savait et qu’il l’avait voulu. Il était plutôt mon complice et mon pygmalion.
Pygmalion ?
Oui, celui qui aimait la statue qu’il avait sculptée et quia demandé aux dieux qu’elle prenne vie. J’étais sa statue et il me permettait de prendre vie. Je lui ai pris la main et je lui ai dit combien je me sentais bien avec lui et que jamais je n’avais envisagé de le quitter.
Quelle a été sa réaction ?
Je l’ai rassuré sur ses craintes, mais il m’a expliqué qu’il avait imaginé les choses autrement. Certes il voulait que je fasse l’amour avec d’autres hommes, mais il ne voulait pas être exclu. Pour lui, c’était ça « être cocu ». Je lui ai demandé de préciser ce qu’il entendait par « être exclu », même si je m’en doutais un peu.
Mon mari nous a conduit dans un coin charmant, au bord de l’eau. Attend que je te dise, tu vas penser que je le fais exprès.
Quoi ?
Quand on est arrivé, j’étais encore trempée là, tu vois. Ça avait même coulé sur ma jupe. Alors j’ai demandé à mon mari s’il avait un mouchoir propre. Il m’en a tendu un et je me suis essuyée. Il m’a dit que je devenais perverse. J’ai répondu que c’était la nature et que je ne pouvais pas sortir comme ça. Je lui ai rendu son mouchoir…
Là tu provoquais un peu, non ? Parle moi de ce repas et de vos échanges.
Compte tenu de la météo, les tables étaient dressées à l’extérieur. En arrivant je suis allée au toilettes pour faire un petit pipi et me laver les main. Tu sais, ça fait vraiment drôle de ressortir sans culotte… Lorsque j’ai traversé le restaurant pour regagner notre table, je sentais les regards des hommes sur moi. Ma jupe était vraiment courte, mais allaient-ils jusqu'à imaginer que je ne portais rien dessous ?
Décidemment ça te troublait de ne pas avoir de culotte ?
Un peu, c’est vrai. J’avais l’impression d’enfreindre un tabou et c’était très excitant. Mon mari n’était pas le dernier à m’observer, mais lui savait… Nous avons commandé, puis la conversation s’est portée sur Vincent.
Que vous êtes-vous dit ?
Je lui ai raconté ma rencontre avec lui et nos relations depuis trois mois. A ce stade, mon mari réagissait comme avec mes précédents amants. Des questions intimes, des précisions sur sa manière de me faire jouir. J’ai répondu à toutes ses questions, y ajoutant volontairement les détails dont il était friand. Il semblait heureux de cette nouvelle situation. Alors je lui ai parlé de mes sentiments pour Vincent. Je lui ai expliqué que je pensais à lui tout le temps, que je me sentais irrésistiblement attiré vers lui et pas seulement pour le sexe. Je lui ai dit que j’étais amoureuse de Vincent comme j’avais été amoureuse de lui il y a dix ans.
Il a accusé le coup.
Bien sûr. Pas vraiment parce que j‘avais des sentiments pour Vincent, mais parce que ce que je vivais en ce moment avec Vincent, je ne le vivais plus avec lui. Il m’a dit « Tu ne m’aimes plus ? » Je l’ai rassuré en lui disant que je l’aimais très fort, mais d’un amour différent de celui que j’éprouvais quand nous nous sommes connus. D’un seul coup je l’ai senti effondré. « Tu veux me quitter ? ». Je ne savais pas comment lui faire comprendre que je me sentais bien avec lui, mais que je brûlais pour Vincent. Est-ce explicable ? Je lui ai dit que je ne voulais pas partir, que Vincent était marié et qu’il n’avait pas non plus l’intention de rompre. J’allais avoir deux hommes dans ma vie, un avec qui je me sens bien et avec qui je partage énormément de chose, qui est le père de mon enfant et pour qui j’ai énormément d’affection et un autre qui me fait rêver, qui va m’ouvrir des portes que notre vie routinière ne m’ouvrira pas et avec qui je vais m’envoyer en l’air comme jamais.
Que pensait-il de ce partage des rôles ?
Il l’a résumé de manière caricaturale : A Vincent le sexe, à lui la charge de la famille. Je suis restée calme et je lui ai dit gentiment qu’avec Vincent il n’y aurait pas que le sexe et qu’avec lui nous avions plein de choses à partager et pas seulement des contraintes. Il m’a dit « Le sexe avec Vincent, tu sais bien que je n’ai rien contre, et avec moi, ça se passe comment ? »
Comment voyais-tu les choses ?
Je lui ai redis que je n’avais plus vraiment de désir sexuel pour lui, surtout en ce moment avec ce que se passait avec Vincent. Mais je lui ai promis qu’il pourrait me faire l’amour comme avant et que je n’allais pas l’abandonner à la masturbation. Je lui ai aussi parlé de mon engagement avec Vincent qui impliquait nos conjoints. Je lui ai précisé que s’il avait une aventure, même passagère nous devrions en parler. Il m’a alors demandé ce que serait ma réaction. J’ai dit que je n’étais pas comme lui et que je réagirais certainement très mal.
C’est injuste compte tenu de la liberté qu’il te laisse !
Peut-être, mais je suis jalouse et entière. Je crois que je ne pourrais pas supporter qu’il ait une aventure, ce serait un casus belli.
Il a dégusté !
C’est vrai que j’y suis allée assez fort, mais il fallait que ça soit dit. Il m’a dit alors « Je serai donc un vrai cocu dans cette affaire ».
Il avait raison, non ?
Pas du tout. D’abord je n’aime pas ce mot de « cocu » qui me fait penser aux vaudevilles. Je lui ai dit qu’il n’était pas cocu puisqu’il savait et qu’il l’avait voulu. Il était plutôt mon complice et mon pygmalion.
Pygmalion ?
Oui, celui qui aimait la statue qu’il avait sculptée et quia demandé aux dieux qu’elle prenne vie. J’étais sa statue et il me permettait de prendre vie. Je lui ai pris la main et je lui ai dit combien je me sentais bien avec lui et que jamais je n’avais envisagé de le quitter.
Quelle a été sa réaction ?
Je l’ai rassuré sur ses craintes, mais il m’a expliqué qu’il avait imaginé les choses autrement. Certes il voulait que je fasse l’amour avec d’autres hommes, mais il ne voulait pas être exclu. Pour lui, c’était ça « être cocu ». Je lui ai demandé de préciser ce qu’il entendait par « être exclu », même si je m’en doutais un peu.
Commentaires
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Guest_Olga_*
20-09-2010 - 22:13
Le mari de Sophie se sent exclu parce qu'il n'assiste pas à ses ébats, non?
Olga
http://philetolga.erog.fr/
Olga
http://philetolga.erog.fr/
denis_13127
20-09-2010 - 22:47
je pense plutôt qu'il se sent exclut parce que Sophie préfère faire l'amour avec Vincent, et lui ne récupérera que de la pitié coté sexe
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