Souvenir que me veux-tu ?
Eté, canicule et langueur, le plaisir de laisser tomber le livre que des doigts ne tiennent plus, l'envie de sieste, de caresses et de sommeil. Tu rêves.
A ce que nous faisions dans cette cabane chauffée au soleil de l'été. Te souvient-il ? Mes ardeurs d'écritures m'amenaient à t'inventer, titubante, postures insensées, je te caressais de mon stylo ma plume, je courrais de mes doigts sur le papier terni, à demi-velin, suprême de douceur à peine jauni. Mon écriture paressait et allait venir, celle qui te faisait couiner de gentille façon, mon écriture la douce coulait. En imaginaire poète, je t'enveloppais de mon mystère, mots après mots, geste après geste, tendresse après tendresse. Tu souriais. Signature, mon être tout entier sur le parchemin de la pure luxure.
Tu jouissais alors... ainsi penchée.
Rêves-tu ?
Eté, canicule et langueur, le plaisir de laisser tomber le livre que des doigts ne tiennent plus, l'envie de sieste, de caresses et de sommeil. Tu rêves.
A ce que nous faisions dans cette cabane chauffée au soleil de l'été. Te souvient-il ? Mes ardeurs d'écritures m'amenaient à t'inventer, titubante, postures insensées, je te caressais de mon stylo ma plume, je courrais de mes doigts sur le papier terni, à demi-velin, suprême de douceur à peine jauni. Mon écriture paressait et allait venir, celle qui te faisait couiner de gentille façon, mon écriture la douce coulait. En imaginaire poète, je t'enveloppais de mon mystère, mots après mots, geste après geste, tendresse après tendresse. Tu souriais. Signature, mon être tout entier sur le parchemin de la pure luxure.
Tu jouissais alors... ainsi penchée.
Rêves-tu ?
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