Je n'écris plus, c'est un affadissement du désir.
Je voudrais pourtant continuer à séduire de ma plume allègre de si charmantes lectrices au sein nu. Les amours fanent et le temps s'évade...
Pourtant, homme en mouvement, je vis et bande, hélas pour de belles clairsemées. J'ai laissé dormir le fantasme de vous.
Je vous reviens, vous veux, vous désire, belles félures tendres, petites rayures de chair, ténues festons de chair rose, rideau sur mon théâtre, trois coups et le velours traine, se fend, l'ouverture sur l'outre scène, le gardé secret, l'interdit au public, tout y est obscène et sacré. Là l'endroit exact où dans le temps exact meurent mes paroles, l'encolure d'une belle inconnue qui fait avec moi un amour de papier.
Je vous veux, jeunes et irrémédiables, lectrices au cul rare, lèvres entrouvertes et langues humides, chaton en alerte, téton ténu, tendu, raidi, la chair piquée de tous les poils érectiles, gouffre amer, là où bat le fleuve des amants, cataractant, éructant. Plaisir. Le cri, le même chaque fois.
Si vous êtes là, encore, ,jeunettes et demoiselles, femmes et femelles, chiennes savantes, baiseuses érudites, dites moi. Je vous veux. Je vous aurai.
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