Voissa: Le supplice du pal. - Voissa

Aller au contenu

S'abonner à sandratvtg Blog        Flux RSS
-----

Le supplice du pal.

Laisser un commentaire
  • Je suis plutôt une bougeoise BCBG aimant les jeux coquins.
  • J'aime porter les fourrures.
  • Je suis aussi bien active que passive avec mes amies...
  • Je me sens bien prise par ce sexe de 700gr qui me remplit la chatte!!!
  • Je craque, submergée par un orgasme anal...
Le supplice du pal.


Le pal : Supplice qui commence si bien et finit si mal.
Je précise que la technique d'empalement décrit dans ce récit est historique et réel




L'empalement,

Le condamné est amené sur les lieux de son supplice les mains attachées dans le dos.
A son arrivée, il voit avec frayeur de nombreuses victimes empalées dans toutes les positions.
Les pals sortent de tous les endroits de leurs corps : le dos, la poitrine, l'aisselle, l'épaule, la bouche
Plusieurs soldats vidés de leur sang sont embrochés sur leurs lances de guerre.
Ils ont eu la chance de mourir en quelques heures.
L'un deux encore vivant regarde de ses yeux vitreux la pointe acérée qui ressort par sa poitrine.
D'autres gémissent en luttant contre la mort.
Avec angoisse, le jeune homme fait face à ses tortionnaires qui l'obligent à boire de l'eau pour qu'il survive plus longtemps à son supplice.
Puis, il les voit s'affairer autour de lui dans un ballet bien réglé.
C'est un véritable travail d'équipe qui commence.
Chacun exécute sans geste inutile et avec une synchronisation parfaite la tâche qui lui est assignée.
Le malheureux n'a pas le temps de réagir que déjà deux exécutants lui enlèvent ses vêtements et l'allongent sur le sol.
Une vision d'horreur lui glace le sang lorsqu'il voit son bourreau se pencher sur un cadavre pour retirer le pal qui le transperce.
Il reste tétanisée quand l'homme extirpe non sans difficulté un pieu de trois mètres de long de la dépouille.
Il entend d' horribles bruits de succions lorsqu'il le sort de ses entrailles.
L'exécuteur finit par se redresser en tenant à la main son trophée recouvert de lambeaux de chair et du sang encore frais du supplicié.
Au regard qu'il lui jette, il comprend qu'il va s'en servir pour son exécution.
Sans prendre la peine de le nettoyer, le bourreau arrondit la pointe du pal avec son couteau en observant du coin de l’œil celui qu'il va mettre à mort.
Il a tout juste vingt ans et lui paraît d'une constitution robuste.
C'est pour lui une excellente recrue sur laquelle il compte bien exercé ses talents.
Il se décide à tout mettre en œuvre pour prolonger son supplice.
A cet effet, il a choisi un pieu de gros diamètre pour qu'il s'enfonce plus lentement dans son corps.
Il a également arrondi son extrémité pour qu'il repousse ses chairs sans léser ses organes afin d'éviter une hémorragie fatale.
Enfin, il enduit l'extrémité du pal d'une purée de piments très forts dont il a le secret en le trempant dans l'huile pour qu'il glisse plus facilement dans le corps de sa victime.
Il se dit que le bougre n'a vraiment pas eu de chance en tombant sur lui.
Ayant déjà empalés plusieurs centaines de personnes, il a acquis une grande expérience dans l'art d'amplifier et de prolonger les souffrances.
Sa préparation terminée, il adresse un signe de tête à ses assistants.
Aussitôt deux d'entre eux écartent les jambes du supplicié en les immobilisant.
Des larmes coulent sur le visage du jeune homme quand son bourreau armé du pal ensanglanté s'agenouille entre ses cuisses.
Il sent sa victime résignée et peut d'autant mieux se consacrer à sa tâche.
Comme souvent, il constate que le diamètre du pieu est trop gros pour le fondement du condamné.
Il s'apprête à résoudre ce problème en souhaitant qu'il ne perde pas trop de sang lors de son intervention.
Il tient en effet à gagner son pari qui est de faire survivre le jeune homme au moins trois jours.
Ignorant son regard affolé, il sort son couteau pour accomplir un geste qu'il maîtrise bien.
D'une main assuré, il lui entaille l'anus en pratiquant une large et profonde incision jusqu'au périnée.
Comme prévu, le sang gicle en abondance en lui éclaboussant la main et le bras.
Les assistants peinent à maîtriser le jeune homme qui se cambre en criant de douleur.
Sans attendre, le bourreau engage le pieu dans l'ouverture béante de son anus.
Les chairs du supplicié se referment aussitôt dessus en l'épousant comme un gant.
Par l'orientation qu'il lui donne, il choisit l'endroit précis d'où il ressortira de son corps.
Une fois le pal engagé, il fait signe au quatrième bourreau qui l'enfonce à grands coups de masse dans le ventre du malheureux.
Chaque coup de maillet le fait pénétrer de plusieurs centimètres dans son ventre.
Son corps se soulève et se convulse sous la violence des chocs en faisant dévier le pieu de sa trajectoire.
Très expérimenté, le bourreau maintien son corps à deux mains pour le garder dan l'axe.
Lors de ces frappes répétées, ceux qui lui maintiennent les jambes ajustent en permanence le pieu dans la direction de sa gorge en tirant davantage sur une jambe ou sur l'autre.
Pendant ce temps, un cinquième bourreau plante sa fourche dans le sol en bloquant le cou du supplicié entre ses pics.
Son travail est d'empêcher son corps d'avancer quand on lui enfonce le pal dans le ventre.
Cette précaution n'est pas superflue car les coups de maillet le projettent violemment contre sa fourche.
La victime se débat en pure perte avec l'énergie du désespoir car elle a ses mains attachées, sa tête immobilisée et ses jambes solidement maintenues.
Soudain, les cris stridents du condamné redoublent d'intensité et deviennent insupportables.
C'est le piment qui agit en lui brûlant les entrailles aussi sûrement qu'un tisonnier sortant de feu.
L'homme à la fourche est obligé de venir le bâillonner.
Lorsque le pal est enfoncé sur soixante centimètres dans le ventre du malheureux, le bourreau sait que sa trajectoire ne changera plus.
Il demande alors à l'homme qui tient le maillet de s'arrêter.
S'il ne craignait pas de perdre son pari en précipitant la mort du jeune homme, il l'aurait laissé le transpercer d'un bout à l'autre.
Il trouve plus spectaculaire d'exposer sa victime au public avec le pal sortant de la bouche.
C'est donc à regret qu'il fait dresser le pieu à la verticale en le fixant dans le trou aménagé à cet effet.
Conjuguant leurs efforts, ils arrivent sans peine à élever leur victime à trois mètres du sol.
La vision du piquet plongé entre les cuisses ensanglantées du jeune homme est horrible.
Le malheureux épinglé comme un insecte s'agite en ne faisant que s'empaler davantage.
Le bourreau observe la scène en silence.
Comme il a son visage à la hauteur des genoux du condamné, il voit distinctement le pieu s'enfoncer de plusieurs centimètres dans son anus par le poids de son corps.
Il regarde également les fesses de sa victime se refermer sur le pal comme pour mieux le retenir.
Des morceaux de chair lacérés par son couteau pendent entre ses cuisses.
Souhaitant toujours gagner son pari et sachant que la première heure est importante, le bourreau décide de rester prés de lui pendant que ses compagnons vont empaler un autre condamné.
Il veut s'assurer que la pointe qui est déjà remontée jusqu'au sternum ne va pas lui percer la poitrine.
Dans ce cas, il interviendrait pour modifier sa trajectoire.
Il est rassuré par le fait que le jeune homme n'a pas fait d'hémorragie sérieuse.
Le pieu est certes taché de sang mais il est surtout recouvert de ses humeurs corporelles.
Plus surprenant par contre est le jet continu d'urine qui s'écoule de ses fesses.
Il finit par comprendre que le pal lui a éclaté la vessie.
Avant de le quitter, il l'observe une dernière fois.
Dans son regard, il lit son refus de mourir.
Malgré ses souffrances, le jeune homme reste immobile pour ralentir la progression du pal.
Le bourreau part rassuré car le puissant instinct de conservation et la vitalité de sa victime vont lui faire gagner son pari.
A la nuit tombante, l’exécuteur rentre chez lui en traversant cette forêt dantesque de suppliciés suspendues dans la pénombre.
Au deuxième jour, le bourreau apprend avec plaisir que le jeune homme s'accroche toujours à la vie.
A l'aube du troisième jour, on l'informe que le pal risque de percer le cou de sa victime.
Le moment est crucial car ne rencontrant plus de résistance la progression du pieu est rapide.
Bien qu'ayant déjà gagné son pari, il décide d'assister le jeune homme dans ses derniers instants.
Arrivé sur les lieux, il se fraye un passage dans la foule venue assister nombreuse au spectacle.
Il monte sur un échafaudage de fortune pour prendre sa tête entre ses mains.
Les yeux du condamné sont vitreux et son souffle imperceptible.
Il constate que la pointe du pieu saille sous la peau de son cou qu'elle est sur le point de transpercer.
Quelques manipulations suffisent pour changer sa trajectoire et faire poindre l'impressionnant pal au fond de sa gorge.
Il penche alors doucement la tête de sa victime vers l’arrière pour accompagner sa progression.
Ensuite, il lui ouvre la bouche pour l'aider à sortir sans pouvoir éviter le bruit désagréable de ses dents qui rabotent le bois lors de son passage.
Le bourreau bien qu'endurci est malgré tout bouleversé en voyant le jeune homme s'étouffer lorsque cette masse volumineuse sort lentement de sa bouche.
Il finit par détourner la tête en ne pouvant plus supporter son regard éteint qui le fixe.
Puis, il se joint à la foule silencieuse qui entoure l'agonisant.
Le pieu ne rencontrant plus de résistance progresse maintenant a vue d’œil en rejetant la tête du malheureux vers l’arrière.
Il sort de plus d'un mètre de sa bouche et ses pieds ne sont plus qu'à quelques centimètres du sol.
Le sang coule maintenant abondamment entre ses cuisses et le bourreau remarque aux imperceptibles soubresauts de son corps qu'il est en train de mourir sous ses yeux.

Commentaires

 

Étiquettes