Après midi torride,
Je sonne chez Sylvia qui m’a été chaudement recommandée par un ami.
Une voluptueuse brune en lingerie transparente m’ouvre la porte.
J’admire sa luxuriante chevelure jais qui tombe en cascade sur ses épaules.
Ses yeux bruns en amande et ses lèvres gourmandes dégagent une forte sensualité.
Sa robe de nuit s’ouvre sur un corset rose contenant difficilement ses seins splendides.
Un slip brésilien met en valeur ses cuisses fuselées sur lesquelles sont tendus des bas fixés par quatre paires de jarretelles.
Perchée sur ses cuissardes à talons aiguilles, elle me fait entrer dans son univers en m’invitant à m’asseoir prés d’elle sur son canapé.
Lors de notre conversation, elle croise et décroise lentement ses jambes en me laissant entrevoir sa culotte en satin rose.
Quelques instants plus tard, une main posée sur ma cuisse, elle m’invite à la confidence :
- Maintenant, dis-moi ce que je peux faire pour répondre à tes attentes.
Excité par cette superbe créature, je me confie à elle sans retenue.
- Je souhaite me transformer en fille sexy et que tu me prennes avec ton gode ceinture.
- C’est un beau programme qui me donne des idées, me dit Sylvia d’un air inspiré.
- Puisque nous allons passer un moment entre femmes, je vais m’adresser à toi au féminin.
- Comme tu es déjà épilée, je vais pouvoir t’habiller et te maquiller comme tu le souhaites.
- Viens dans ma chambre choisir tes dessous, me dit-t-elle en me prenant par la taille.
Son armoire regorge de lingerie et j’ai beaucoup de mal à faire mon choix.
Me voyant rouge d’excitation et indécise, elle me conseille et m’aide à m’harnacher.
Ayant achevé ma métamorphose, elle me plante devant la glace pour que je puisse juger du résultat.
- Regarde toi ma belle, tu me fais craquer, me chuchote-t-elle à l’oreille.
Le miroir me renvoie l’image troublante d’une Messaline portant tous les symboles de la féminité.
Je suis coiffée d’une perruque blonde bouclée très glamour.
Mes yeux allongés par le maquillage portent des faux cils.
Un rouge intense souligne mes lèvres pulpeuses et un fond de teint cache les imperfections de ma peau.
Mes seins siliconés sont contenus dans une guêpière rouge recouverte d’une adorable combinaison en satin de même couleur s’arrêtant à mi-cuisses.
Un slip ouvert encadre ma queue d’un écrin de dentelle et de soie qui met ma croupe en valeur en exposant mon œillet à la vue de Sylvia.
Pour terminer, elle accroche mes bas à quatre paires de jarretelles et remonte sur mes cuisses deux ravissantes jarretières.
J’aime effleurer du bout des doigts les mailles brillantes de mes bas en contemplant le galbe parfait de mes jambes mis en valeur par mes escarpins.
Virevoltant devant la glace, j’admire ma silhouette élancée et ma taille sanglée dans mon ensorcelante guêpière.
A chacun de mes pas, je ressens l’excitante tension du nylon sur mes cuisses et le balancement de mes seins me déclenche de délicieux picotements dans le creux des reins.
Je me cambre face au miroir pour mettre en valeur mes fesses hautes et fermes qui font généralement craquer les femmes.
Sylvia n’y fait pas exception, elle les fixe avec insistance en s’approchant de moi.
Avant que je puisse anticiper son geste, elle me culbute sur le lit et glisse sa main sous ma nuisette en la remontant lentement jusqu’à la racine de mes cuisses.
Je tombe définitivement en son pouvoir lorsqu’elle me masturbe lentement avec un savoir faire étonnant.
Puis, elle écarte la fente de mon slip et plonge son majeur dans mes fesses en me fixant de ses yeux de braise.
Très expérimentée, elle le recourbe vers le haut à la recherche de mon point G qu’elle masse avec insistance.
- Tu mouilles beaucoup ma belle et ton œillet est déjà bien ouvert, me dit-t-elle d’un air satisfait.
- Attends moi un instant, je vais me changer, rajoute-t-elle d’une voix sibylline.
Un moment plus tard, je la vois réapparaître vêtue d’une cape rouge et de cuissardes assorties.
Elle s’approche de moi, perchée sur ses talons, sensuelle et dominatrice.
- J’ai une surprise pour toi ma chérie, me dit-t-elle en ouvrant sa cape.
Je reste sidérée en découvrant l’énorme gode ceinture qui est solidement fixé à sa taille.
Semblant jaillir de son ventre, il retombe lourdement sur ses cuissardes.
Son gland épais se prolonge d’une hampe recouverte de grosses veines saillantes.
Je n’arrive pas à détacher mon regard de cette queue monstrueuse.
- Ce gode mesure trente centimètres mais, c’est surtout son diamètre qui va te faire de l’effet, rajoute-t-elle.
Elle me le montre complaisamment sous tous les angles pendant qu’elle le lubrifie en me décochant des regards brûlants.
Puis, avec une lueur trouble dans les yeux, elle me dit :
- Approche toi mon ange, je veux te prendre debout.
A la fois excitée et inquiète, je me lève en affrontant le regard de ma dominatrice.
Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d’un coup par la fente de mon slip ouvert.
Sylvia sourit de mon émoi et me plaque sans ménagement contre le mur de sa chambre.
Je frissonne de plaisir lorsqu’elle m’embrasse dans le cou en me pétrissant les fesses.
Elle profite de mon instant de faiblesse pour soulever ma combinaison sur mes hanches et presse sa jambe gainée de nylon contre mon gland qui se durcit rapidement.
Puis, elle m’ouvre les cuisses avec son genou en empoignant d’une main mes bourses pour dégager l’accès à ma grotte.
Mon cœur bat la chamade quand je sens le gode s’engager dans mon sillon et buter contre ma rosette.
Je cambre les reins pour aller à la rencontre de ce sexe impressionnant qui me fait frissonner.
Sylvia, se colle contre moi avec une sensualité sauvage.
- Viens vite, lui dis-je d’une voix brûlante de désirs.
Elle m’enfonce avec force son pieu dans le ventre.
Haletante, la poitrine palpitante, j’écarte les cuisses pour lui faciliter la tâche.
Je suis totalement en son pouvoir lorsqu’elle se rue en moi en me violant sans scrupule.
Ses coups de boutoir me provoquent un réflexe involontaire qui heurte sa poitrine en lui arrachant un cri de douleur.
Elle se venge aussitôt en me clouant au mur comme un papillon.
Agrippée à mes hanches, elle m’enfile sur toute la longueur du pal.
Puis, son bassin soudé au mien, elle entame une irrésistible danse du ventre.
Elle me laboure les entrailles en sentant le gode frotter contre son clito.
Puis, elle relève ma jambe contre sa taille pour s’enfoncer toujours plus loin dans mes reins.
Ne tenant plus en équilibre que sur un talon aiguille, je mets mes bras autour de son cou pour me stabiliser.
L’image que me renvoie le miroir est très excitante.
Je suis debout contre Sylvia qui maintient ma jambe plaquée sur sa hanche.
Ma combinaison relevée dévoile mes jarretelles tendues sur mes cuisses.
Je vois mon corps tressauter en cadence sous les assauts de ma Maîtresse.
Je suis devenue une fille qu’on prend à la hussarde pour satisfaire ces pulsions.
A cette pensée, je fonds de plaisir en la remerciant de m’avoir fait vivre ce fantasme.
Quand Sylvia se retire de mes reins, le gode sort dans un bruit de succion caractéristique.
- Ton anneau est maintenant grand ouvert, me dit-t-elle pendant que je regarde fascinée cette queue monstrueuse retomber sur ses genoux.
Me voyant trembler de désir et vaciller sur mes escarpins, elle m’adresse un sourire complice :
- Suis moi, je vais t’achever sur mon lit ma chérie.
Elle m’allonge sur le dos et place deux coussins sous ma croupe pour me mettre à la hauteur du pal qui se balance entre ses cuisses.
- Ecarte les jambes et prend tes chevilles en main pour rester ouverte, me dit-t-elle
A genoux face à moi, elle contemple ma rosette qui se contracte encore de plaisir.
Galvanisée par ce spectacle, Sylvia ne peut plus attendre.
Ouvrant mes fesses avec ses pouces, elle se laisse tomber de tout son poids.
Je laisse échapper un gémissement lorsque le pieu s’enfonce en moi sans rencontrer de résistance.
Elle me possède méthodiquement avec la régularité d’un métronome.
Ses deux mains empoignent mes talons aiguilles pour m’écarter les cuisses et me pilonner le ventre sous tous les angles.
Complètement empalée, j’ai le souffle coupé.
Me voyant haleter, Sylvia me propose de faire une pause.
Pour toute réponse, je croise mes jambes dans son dos en éperonnant sa croupe avec mes escarpins pour l’encourager à poursuivre.
- Tu ne vas me résister longtemps, m’assure-t-elle.
Elle pilonne mon point G avec une habilité diabolique.
Puis, elle tourne vicieusement le gode pour me faire sentir ses reliefs tourmentés.
A d’autres moments, elle roule et ondule du bassin pour mieux me fouiller le ventre.
Quelques instants plus tard, elle réalise à mon souffle court et aux tremblements de ma verge que je ne vais pas tarder à jouir.
J’essaye en vain de prolonger l’instant en contractant mes fesses pour retenir la lave qui monte en moi.
- Laisse toi aller me chuchote-t-elle à l’oreille.
Pleine de ressource, elle fait glisser lentement son ongle sur mon frein.
L’effet est indescriptible et j’explose en laissant échapper des râles de plaisir.
Sylvia déculpe mon orgasme en pilonnant ma glande à chacun de mes spasmes.
Ma sève jaillit avec force en lui éclaboussant la main avant de retomber en longues arabesques blanchâtres sur ma guêpière.
Elle achève de me vider en me laissant le gode planté jusqu’à la garde
Puis, à regret, elle se retire de mon fourreau.
Je reste un moment immobile, les yeux mi clos en contemplant le mince filet de sève qui s’échappe encore de mon gland.
- Tu avais des réserves, me dit-t-elle en voyant ma lingerie recouverte d’épaisses coulées blanchâtres.
Sylvia est décidée à me faire récupérer le plus vite possible.
Elle s’allonge sur moi et m’embrasse à pleine bouche en m’offrant ses seins sublimes.
Puis, elle me frotte la queue contre le nylon de ses bas.
Quelques minutes plus tard, elle arrive à ses fins.
Stimulée par ma superbe érection, elle plaque son clito gorgé de sang contre mon sexe turgescent.
Avec l’instinct d’une mante religieuse qui a trouvé sa proie, sa chatte humide et avide de sexe se referme sur ma queue qu’elle dévore avec une rare voracité.
Survoltée, Sylvia se tortille un long moment sur ma verge et finit par jouir en m’inondant le ventre de cyprine.
- Tu vas découvrir une autre de mes spécialités, me dit-t-elle enfin calmée.
Avec des gestes précis, elle me lubrifie l’anneau et me fait asseoir le dos appuyé contre la tête de lit.
Me fixant intensément du regard, elle écarte la fente de mon slip.
- Tu es encore bien ouverte, remarque-t-elle en recouvrant son bras de gel.
Elle plonge ses doigts dans mon fourreau en engageant très vite sa main.
Puis, elle tourne lentement son poignet pour mieux l’enfoncer dans mes fesses.
Lorsque sa main est bien ancrée dans mon ventre, Sylvia me soulève en bloquant son coude contre le matelas.
Avec un plaisir non dissimulé, elle me voit glisser lentement sur son bras.
Elle m’allonge ensuite sur le dos pour commencer de lents va et vient avec sa main.
Quelques instants plus tard, je suis au bord de l’orgasme et elle me lèche le gland jusqu’à ce que j’explose en jets puissants dans sa gorge.
S’étouffant sous la pression de mon sperme qui lui éclabousse les lèvres, elle s’empresse de l’avaler rapidement.
- Nous allons faire une pause pour que tu puisses récupérer et te changer, me dit-t-elle.
Ayant remarqué mon attirance pour la lingerie, elle me laisse choisir ma nouvelle tenue d’alcôve.
Devant le miroir, je pose sur mes hanches un serre taille de couleur rose qui à l’apparence d’un corset.
Son côté sensuel et rétro me plaît beaucoup.
Après une longue hésitation, je craque devant une charmante nuisette à balconnets en satin noir ornée de fines bretelles roses.
J’accroche avec volupté mes bas à résille aux jarretelles et j’enfile comme une seconde peau une longue paire de gants en soie qui recouvrent mes bras en accentuant mon côté glamour.
Je me glisse ensuite dans une robe bustier en voile transparent ouverte sur le devant qui met ma poitrine en valeur.
Enfin, je change ma perruque bouclée blonde pour une autre coupée au carré de couleur brune pendant que Sylvia me glisse les pieds dans des mules à talons aiguilles.
Elle me laisse m’admirer devant la glace tout en plaçant mes seins dans mon soutien gorge.
Je me trouve à la fois plus sexy et plus provocante que dans la tenue précédente.
Excitée par la taille de mon sexe, Sylvia vient se coller contre moi et me murmure à l’oreille :
- Surtout ne mets pas de culotte ma chérie, ce serait dommage de cacher une si belle queue.
- Tu dois d’ailleurs me laisser un libre accès à tes fesses, rajoute-t-elle d’une voix sibylline.
La séance d’essayage m’ayant fortement excitée les sens, ma verge se dresse en soulevant outrageusement mon déshabillé transparent.
- Je vais te vider les couilles, me dit Sylvia en utilisant volontairement un langage vulgaire pour stimuler ma libido.
Sans attendre, elle m’allonge sur son lit en relevant ma robe et ma nuisette sur mon ventre.
Puis, elle m’enfonce son majeur dans les fesses en sortant un vibro de dessous l’oreiller.
Avec précision, elle le pose sur ma verge jusqu’à ce que les vibrations fassent sortir un liquide transparent de mon gland.
- Tu vois ma chérie, ton clito va bientôt exploser, me dit-t-elle en souriant.
Une fois de plus, Sylvia se révèle une merveilleuse maîtresse en anticipant mes désirs.
Pour retarder mon éjaculation, elle soulève le vibro de mon frein dés qu’une goutte de sève s’échappe de mon gland.
Puis, elle le repose très vite en faisant apparaître la suivante.
Un moment plus tard, je sens ses doigts coulisser de plus en vite dans ma grotte.
A son regard brûlant, je sais qu’elle a décidé de me faire jouir.
J’écarte alors les cuisses en me relâchant totalement pour profiter pleinement de l’orgasme qui monte en moi.
Je gémis de plaisir lorsque les savantes pressions de ses doigts sur ma glande font couler lentement ma sève sur mon corset.
Cet orgasme anal me laisse anéantie de bonheur.
Puis, elle me déshabille en me laissant mon serre taille, mes bas et mes escarpins.
Sans me laisser de répit, elle me bande les yeux pour me réserver d’autres surprises.
Totalement aveugle, je la laisse me guider dans la pièce voisine où elle me fait monter deux marches avant de m’allonger sur une surface plastifiée.
Je devine qu’il s’agit d’une table médicale quand elle place mes talons aiguilles dans les étriers.
Elle m’écarte les jambes en me disant :
- Détends toi ma belle.
Quand elle retire mon bandeau, je reste sidérée en découvrant mon nouvel univers.
Je me trouve dans une petite pièce entièrement recouverte de miroirs.
Un objet insolite est placé entre mes jambes et mon regard est attiré par la tige métallique pointée sur mes fesses et sur laquelle est embroché un énorme gode.
- C’est une fucking machine que je vais essayer pour la première fois sur toi, jubile-t-elle.
- Jusqu’à présent, j’utilisais des godes ceinture de tous calibres pour faire jouir mes amants.
- Mais, je restais frustrée de ne pouvoir leur faire l’amour.
- Désormais, je peux t’offrir des sensations fortes en prenant également mon plaisir.
- Tu vas pouvoir me baiser pendant que cette petite merveille t’empalera mieux que moi.
- Elle a plusieurs programmes que je peux modifier à tous instants en réglant la profondeur des pénétrations, la vitesse et l’intensité des vibrations
- Je peux également choisir des sexes de tailles et de diamètres différents afin de combler les plus exigeants, me dit-t-elle en me jetant un regard en coin.
- Comme tu aimes les sensations fortes, je vais d’emblée utiliser un calibre sept.
- On commence tout de suite ma belle, me susurre-t-elle les yeux brillants d’excitation.
Elle m’attache les chevilles et me passe une sangle sous les seins et une autre sous l’abdomen.
- C’est pour t’empêcher de bouger et éviter que la machine ne te blesse pendant la séance. - Mais, on n’en n’est pas encore là, rajoute-t-elle déçue en me voyant bander mollement.
- Heureusement, j’ai de quoi te mettre en forme, me dit-t-elle en me caressant l’intérieur des cuisses.
Elle sort d’une armoire un long tube en verre prolongé par un tuyau au bout duquel est fixée une pompe.
Je reconnais un vacuum, qui sert à faire le vide d’air en gonflant la queue qui est à l’intérieur.
- Avec ça, tu vas bander rapidement, me dit-t-elle.
Elle enferme mon sexe dans le cylindre en actionnant la poire.
Je sens ma verge s’étirer et se dilater fortement jusqu’à ce que sa taille atteigne vingt centimètres sur la graduation du verre.
Mais ce qui m’étonne le plus, c’est son épaisseur.
Mon gland gonfle démesurément en s’écrasant sur la paroi pourtant large de l’appareil.
Sylvia contemple d’un air satisfait mon sexe turgescent à travers le verre dépoli.
Puis, elle le sort du tube et glisse très vite un anneau pénien à sa base pour me faire garder mon érection.
- J’aime les glands épais comme le tien car il me donnent plus de plaisir, me dit-t-elle ravie.
Elle règle ensuite la hauteur de la machine en posant le gode contre ma rosette.
- Je vais commencer par le programme d’initiation, me dit-t-elle rassurante.
Elle appuie sur la télé commande et le pal s’engage de quelques centimètres dans mes fesses.
Sylvia en profite pour le lubrifier copieusement.
Puis, tout en me masturbant habilement, elle me fait découvrir les multiples ressources de l’engin.
Au bout d’un moment, la poussée du gode devient si forte que mes fesses se soulèvent en cadence à chaque va et vient.
Elle choisit ce moment pour me poser un vibro sur le gland et un autre sur le périnée en me donnant un plaisir indescriptible.
Elle regarde avec fascination ma queue se raidir pendant que la machine continue à m’empaler sur un rythme soutenu.
Cette triple stimulation m’amène très vite au bord de l’orgasme.
S’arrachant à ce spectacle, elle se met à califourchon sur moi en s’enfonçant ma verge dans l’anus.
Insatiable, elle entame de lentes et puissantes bascules du bassin d’avant en arrière qui me mettent dans tous mes états.
Je gémis de plaisir en sentant mon sexe serré dans son conduit anal pendant que le gode continue à m’empaler inlassablement.
Parfois, Sylvia s’arrête de me chevaucher en tournant lentement sa croupe sur ma queue qui lui sert de pivot.
- Tu aimes ça mon ange me dit-t-elle d’une voix chaude en me voyant trembler de désir.
- Continue, je t’en supplie ne t’arrête pas.
Ayant déjà jouis plusieurs fois, je résiste d’autant mieux à ses assauts.
Mes yeux se posent sur les miroirs de la chambre qui reflètent de tous côtés des scènes excitantes.
J’admire les seins et la superbe chute de reins de Sylvia.
Sanglée dans son corset, elle continue à se trémousser sur mon dard avec une rare perversité.
Mon désir monte crescendo quand je vois le gode démultiplié par les miroirs me transpercer sous tous les angles.
Sylvia me tend alors un vibro en me disant :
- Fais moi jouir maintenant.
Je le pose avec précision sur son clito en accompagnant ses coups de reins.
Quelques minutes plus tard, chauffée à blanc, Sylvia perd peu à peu son contrôle et je sens son anneau se contracter sur ma queue.
Soudain, ne pouvant plus résister aux vibrations, elle pousse un cri qui libère sa tension aussitôt suivie de ses spasmes et gémissements de bonheur.
- Eh bien ma chérie, tu m’as fait prendre mon pied, me dit-t-elle encore haletante de plaisir.
Reprenant ses esprits, elle décide de m’achever.
Empoignant la télécommande, elle augmente l’intensité des vibrations en m’enfonçant le gode jusqu’au ras des fesses.
- Maintenant, je veux que tu jouisses dans mon cul, me dit-t-elle d’un ton péremptoire.
Ces talents conjugués au rythme infernal de la machine me donnent des sensations prodigieuses.
Je me cambre autant que les sangles me le permettent dans l’attente du fabuleux orgasme qui monte en moi.
Sylvia me chevauche sur un rythme effréné en m’écrasant les bourses tant son excitation est grande.
Des râles de plaisir s’échappent de ma gorge lorsque qu’un orgasme puissant me fait éclater la tête.
Je suis à la limite de la syncope lorsque ma sève gicle avec force dans ses fesses.
Le corps tendu en arc de cercle, je jouis dans une succession de spasmes qui la désarçonne en partie.
Elle m’embrasse avec fougue en contractant puissamment ses muscles internes pour finir de me vider.
Ses yeux rivés sur moi, elle continue à me pomper longuement et méthodiquement la queue.
- Tu aimes ça mon ange !
Ayant finit d’extraire mes dernières gouttes de sève, elle se lève pour contempler le pieu plongé dans ma grotte.
- C’est impressionnant de voir un tel mandrin planté dans tes reins, me dit-t-elle en souriant.
Elle le retire lentement en me laissant l’œillet grand ouvert.
- Il va mettre du temps à se refermer, commente-t-elle suavement.
Puis, elle me libère de mes liens en raccrochant mes jarretelles malmenées lors de nos ébats.
- J’ai encore plein de choses à te faire découvrir, rajoute-t-elle d’un ton enjôleur.
Encore toute étourdie de plaisir, je me rhabille en gardant sur moi ma voluptueuse lingerie.
Je la quitte à regret en ne pensant plus qu’à la revoir le plus vite possible.
Dites-moi si ce récit vous a plu ou envoyez-moi vos suggestions à : sandratvtg@yahoo.fr
Je sonne chez Sylvia qui m’a été chaudement recommandée par un ami.
Une voluptueuse brune en lingerie transparente m’ouvre la porte.
J’admire sa luxuriante chevelure jais qui tombe en cascade sur ses épaules.
Ses yeux bruns en amande et ses lèvres gourmandes dégagent une forte sensualité.
Sa robe de nuit s’ouvre sur un corset rose contenant difficilement ses seins splendides.
Un slip brésilien met en valeur ses cuisses fuselées sur lesquelles sont tendus des bas fixés par quatre paires de jarretelles.
Perchée sur ses cuissardes à talons aiguilles, elle me fait entrer dans son univers en m’invitant à m’asseoir prés d’elle sur son canapé.
Lors de notre conversation, elle croise et décroise lentement ses jambes en me laissant entrevoir sa culotte en satin rose.
Quelques instants plus tard, une main posée sur ma cuisse, elle m’invite à la confidence :
- Maintenant, dis-moi ce que je peux faire pour répondre à tes attentes.
Excité par cette superbe créature, je me confie à elle sans retenue.
- Je souhaite me transformer en fille sexy et que tu me prennes avec ton gode ceinture.
- C’est un beau programme qui me donne des idées, me dit Sylvia d’un air inspiré.
- Puisque nous allons passer un moment entre femmes, je vais m’adresser à toi au féminin.
- Comme tu es déjà épilée, je vais pouvoir t’habiller et te maquiller comme tu le souhaites.
- Viens dans ma chambre choisir tes dessous, me dit-t-elle en me prenant par la taille.
Son armoire regorge de lingerie et j’ai beaucoup de mal à faire mon choix.
Me voyant rouge d’excitation et indécise, elle me conseille et m’aide à m’harnacher.
Ayant achevé ma métamorphose, elle me plante devant la glace pour que je puisse juger du résultat.
- Regarde toi ma belle, tu me fais craquer, me chuchote-t-elle à l’oreille.
Le miroir me renvoie l’image troublante d’une Messaline portant tous les symboles de la féminité.
Je suis coiffée d’une perruque blonde bouclée très glamour.
Mes yeux allongés par le maquillage portent des faux cils.
Un rouge intense souligne mes lèvres pulpeuses et un fond de teint cache les imperfections de ma peau.
Mes seins siliconés sont contenus dans une guêpière rouge recouverte d’une adorable combinaison en satin de même couleur s’arrêtant à mi-cuisses.
Un slip ouvert encadre ma queue d’un écrin de dentelle et de soie qui met ma croupe en valeur en exposant mon œillet à la vue de Sylvia.
Pour terminer, elle accroche mes bas à quatre paires de jarretelles et remonte sur mes cuisses deux ravissantes jarretières.
J’aime effleurer du bout des doigts les mailles brillantes de mes bas en contemplant le galbe parfait de mes jambes mis en valeur par mes escarpins.
Virevoltant devant la glace, j’admire ma silhouette élancée et ma taille sanglée dans mon ensorcelante guêpière.
A chacun de mes pas, je ressens l’excitante tension du nylon sur mes cuisses et le balancement de mes seins me déclenche de délicieux picotements dans le creux des reins.
Je me cambre face au miroir pour mettre en valeur mes fesses hautes et fermes qui font généralement craquer les femmes.
Sylvia n’y fait pas exception, elle les fixe avec insistance en s’approchant de moi.
Avant que je puisse anticiper son geste, elle me culbute sur le lit et glisse sa main sous ma nuisette en la remontant lentement jusqu’à la racine de mes cuisses.
Je tombe définitivement en son pouvoir lorsqu’elle me masturbe lentement avec un savoir faire étonnant.
Puis, elle écarte la fente de mon slip et plonge son majeur dans mes fesses en me fixant de ses yeux de braise.
Très expérimentée, elle le recourbe vers le haut à la recherche de mon point G qu’elle masse avec insistance.
- Tu mouilles beaucoup ma belle et ton œillet est déjà bien ouvert, me dit-t-elle d’un air satisfait.
- Attends moi un instant, je vais me changer, rajoute-t-elle d’une voix sibylline.
Un moment plus tard, je la vois réapparaître vêtue d’une cape rouge et de cuissardes assorties.
Elle s’approche de moi, perchée sur ses talons, sensuelle et dominatrice.
- J’ai une surprise pour toi ma chérie, me dit-t-elle en ouvrant sa cape.
Je reste sidérée en découvrant l’énorme gode ceinture qui est solidement fixé à sa taille.
Semblant jaillir de son ventre, il retombe lourdement sur ses cuissardes.
Son gland épais se prolonge d’une hampe recouverte de grosses veines saillantes.
Je n’arrive pas à détacher mon regard de cette queue monstrueuse.
- Ce gode mesure trente centimètres mais, c’est surtout son diamètre qui va te faire de l’effet, rajoute-t-elle.
Elle me le montre complaisamment sous tous les angles pendant qu’elle le lubrifie en me décochant des regards brûlants.
Puis, avec une lueur trouble dans les yeux, elle me dit :
- Approche toi mon ange, je veux te prendre debout.
A la fois excitée et inquiète, je me lève en affrontant le regard de ma dominatrice.
Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d’un coup par la fente de mon slip ouvert.
Sylvia sourit de mon émoi et me plaque sans ménagement contre le mur de sa chambre.
Je frissonne de plaisir lorsqu’elle m’embrasse dans le cou en me pétrissant les fesses.
Elle profite de mon instant de faiblesse pour soulever ma combinaison sur mes hanches et presse sa jambe gainée de nylon contre mon gland qui se durcit rapidement.
Puis, elle m’ouvre les cuisses avec son genou en empoignant d’une main mes bourses pour dégager l’accès à ma grotte.
Mon cœur bat la chamade quand je sens le gode s’engager dans mon sillon et buter contre ma rosette.
Je cambre les reins pour aller à la rencontre de ce sexe impressionnant qui me fait frissonner.
Sylvia, se colle contre moi avec une sensualité sauvage.
- Viens vite, lui dis-je d’une voix brûlante de désirs.
Elle m’enfonce avec force son pieu dans le ventre.
Haletante, la poitrine palpitante, j’écarte les cuisses pour lui faciliter la tâche.
Je suis totalement en son pouvoir lorsqu’elle se rue en moi en me violant sans scrupule.
Ses coups de boutoir me provoquent un réflexe involontaire qui heurte sa poitrine en lui arrachant un cri de douleur.
Elle se venge aussitôt en me clouant au mur comme un papillon.
Agrippée à mes hanches, elle m’enfile sur toute la longueur du pal.
Puis, son bassin soudé au mien, elle entame une irrésistible danse du ventre.
Elle me laboure les entrailles en sentant le gode frotter contre son clito.
Puis, elle relève ma jambe contre sa taille pour s’enfoncer toujours plus loin dans mes reins.
Ne tenant plus en équilibre que sur un talon aiguille, je mets mes bras autour de son cou pour me stabiliser.
L’image que me renvoie le miroir est très excitante.
Je suis debout contre Sylvia qui maintient ma jambe plaquée sur sa hanche.
Ma combinaison relevée dévoile mes jarretelles tendues sur mes cuisses.
Je vois mon corps tressauter en cadence sous les assauts de ma Maîtresse.
Je suis devenue une fille qu’on prend à la hussarde pour satisfaire ces pulsions.
A cette pensée, je fonds de plaisir en la remerciant de m’avoir fait vivre ce fantasme.
Quand Sylvia se retire de mes reins, le gode sort dans un bruit de succion caractéristique.
- Ton anneau est maintenant grand ouvert, me dit-t-elle pendant que je regarde fascinée cette queue monstrueuse retomber sur ses genoux.
Me voyant trembler de désir et vaciller sur mes escarpins, elle m’adresse un sourire complice :
- Suis moi, je vais t’achever sur mon lit ma chérie.
Elle m’allonge sur le dos et place deux coussins sous ma croupe pour me mettre à la hauteur du pal qui se balance entre ses cuisses.
- Ecarte les jambes et prend tes chevilles en main pour rester ouverte, me dit-t-elle
A genoux face à moi, elle contemple ma rosette qui se contracte encore de plaisir.
Galvanisée par ce spectacle, Sylvia ne peut plus attendre.
Ouvrant mes fesses avec ses pouces, elle se laisse tomber de tout son poids.
Je laisse échapper un gémissement lorsque le pieu s’enfonce en moi sans rencontrer de résistance.
Elle me possède méthodiquement avec la régularité d’un métronome.
Ses deux mains empoignent mes talons aiguilles pour m’écarter les cuisses et me pilonner le ventre sous tous les angles.
Complètement empalée, j’ai le souffle coupé.
Me voyant haleter, Sylvia me propose de faire une pause.
Pour toute réponse, je croise mes jambes dans son dos en éperonnant sa croupe avec mes escarpins pour l’encourager à poursuivre.
- Tu ne vas me résister longtemps, m’assure-t-elle.
Elle pilonne mon point G avec une habilité diabolique.
Puis, elle tourne vicieusement le gode pour me faire sentir ses reliefs tourmentés.
A d’autres moments, elle roule et ondule du bassin pour mieux me fouiller le ventre.
Quelques instants plus tard, elle réalise à mon souffle court et aux tremblements de ma verge que je ne vais pas tarder à jouir.
J’essaye en vain de prolonger l’instant en contractant mes fesses pour retenir la lave qui monte en moi.
- Laisse toi aller me chuchote-t-elle à l’oreille.
Pleine de ressource, elle fait glisser lentement son ongle sur mon frein.
L’effet est indescriptible et j’explose en laissant échapper des râles de plaisir.
Sylvia déculpe mon orgasme en pilonnant ma glande à chacun de mes spasmes.
Ma sève jaillit avec force en lui éclaboussant la main avant de retomber en longues arabesques blanchâtres sur ma guêpière.
Elle achève de me vider en me laissant le gode planté jusqu’à la garde
Puis, à regret, elle se retire de mon fourreau.
Je reste un moment immobile, les yeux mi clos en contemplant le mince filet de sève qui s’échappe encore de mon gland.
- Tu avais des réserves, me dit-t-elle en voyant ma lingerie recouverte d’épaisses coulées blanchâtres.
Sylvia est décidée à me faire récupérer le plus vite possible.
Elle s’allonge sur moi et m’embrasse à pleine bouche en m’offrant ses seins sublimes.
Puis, elle me frotte la queue contre le nylon de ses bas.
Quelques minutes plus tard, elle arrive à ses fins.
Stimulée par ma superbe érection, elle plaque son clito gorgé de sang contre mon sexe turgescent.
Avec l’instinct d’une mante religieuse qui a trouvé sa proie, sa chatte humide et avide de sexe se referme sur ma queue qu’elle dévore avec une rare voracité.
Survoltée, Sylvia se tortille un long moment sur ma verge et finit par jouir en m’inondant le ventre de cyprine.
- Tu vas découvrir une autre de mes spécialités, me dit-t-elle enfin calmée.
Avec des gestes précis, elle me lubrifie l’anneau et me fait asseoir le dos appuyé contre la tête de lit.
Me fixant intensément du regard, elle écarte la fente de mon slip.
- Tu es encore bien ouverte, remarque-t-elle en recouvrant son bras de gel.
Elle plonge ses doigts dans mon fourreau en engageant très vite sa main.
Puis, elle tourne lentement son poignet pour mieux l’enfoncer dans mes fesses.
Lorsque sa main est bien ancrée dans mon ventre, Sylvia me soulève en bloquant son coude contre le matelas.
Avec un plaisir non dissimulé, elle me voit glisser lentement sur son bras.
Elle m’allonge ensuite sur le dos pour commencer de lents va et vient avec sa main.
Quelques instants plus tard, je suis au bord de l’orgasme et elle me lèche le gland jusqu’à ce que j’explose en jets puissants dans sa gorge.
S’étouffant sous la pression de mon sperme qui lui éclabousse les lèvres, elle s’empresse de l’avaler rapidement.
- Nous allons faire une pause pour que tu puisses récupérer et te changer, me dit-t-elle.
Ayant remarqué mon attirance pour la lingerie, elle me laisse choisir ma nouvelle tenue d’alcôve.
Devant le miroir, je pose sur mes hanches un serre taille de couleur rose qui à l’apparence d’un corset.
Son côté sensuel et rétro me plaît beaucoup.
Après une longue hésitation, je craque devant une charmante nuisette à balconnets en satin noir ornée de fines bretelles roses.
J’accroche avec volupté mes bas à résille aux jarretelles et j’enfile comme une seconde peau une longue paire de gants en soie qui recouvrent mes bras en accentuant mon côté glamour.
Je me glisse ensuite dans une robe bustier en voile transparent ouverte sur le devant qui met ma poitrine en valeur.
Enfin, je change ma perruque bouclée blonde pour une autre coupée au carré de couleur brune pendant que Sylvia me glisse les pieds dans des mules à talons aiguilles.
Elle me laisse m’admirer devant la glace tout en plaçant mes seins dans mon soutien gorge.
Je me trouve à la fois plus sexy et plus provocante que dans la tenue précédente.
Excitée par la taille de mon sexe, Sylvia vient se coller contre moi et me murmure à l’oreille :
- Surtout ne mets pas de culotte ma chérie, ce serait dommage de cacher une si belle queue.
- Tu dois d’ailleurs me laisser un libre accès à tes fesses, rajoute-t-elle d’une voix sibylline.
La séance d’essayage m’ayant fortement excitée les sens, ma verge se dresse en soulevant outrageusement mon déshabillé transparent.
- Je vais te vider les couilles, me dit Sylvia en utilisant volontairement un langage vulgaire pour stimuler ma libido.
Sans attendre, elle m’allonge sur son lit en relevant ma robe et ma nuisette sur mon ventre.
Puis, elle m’enfonce son majeur dans les fesses en sortant un vibro de dessous l’oreiller.
Avec précision, elle le pose sur ma verge jusqu’à ce que les vibrations fassent sortir un liquide transparent de mon gland.
- Tu vois ma chérie, ton clito va bientôt exploser, me dit-t-elle en souriant.
Une fois de plus, Sylvia se révèle une merveilleuse maîtresse en anticipant mes désirs.
Pour retarder mon éjaculation, elle soulève le vibro de mon frein dés qu’une goutte de sève s’échappe de mon gland.
Puis, elle le repose très vite en faisant apparaître la suivante.
Un moment plus tard, je sens ses doigts coulisser de plus en vite dans ma grotte.
A son regard brûlant, je sais qu’elle a décidé de me faire jouir.
J’écarte alors les cuisses en me relâchant totalement pour profiter pleinement de l’orgasme qui monte en moi.
Je gémis de plaisir lorsque les savantes pressions de ses doigts sur ma glande font couler lentement ma sève sur mon corset.
Cet orgasme anal me laisse anéantie de bonheur.
Puis, elle me déshabille en me laissant mon serre taille, mes bas et mes escarpins.
Sans me laisser de répit, elle me bande les yeux pour me réserver d’autres surprises.
Totalement aveugle, je la laisse me guider dans la pièce voisine où elle me fait monter deux marches avant de m’allonger sur une surface plastifiée.
Je devine qu’il s’agit d’une table médicale quand elle place mes talons aiguilles dans les étriers.
Elle m’écarte les jambes en me disant :
- Détends toi ma belle.
Quand elle retire mon bandeau, je reste sidérée en découvrant mon nouvel univers.
Je me trouve dans une petite pièce entièrement recouverte de miroirs.
Un objet insolite est placé entre mes jambes et mon regard est attiré par la tige métallique pointée sur mes fesses et sur laquelle est embroché un énorme gode.
- C’est une fucking machine que je vais essayer pour la première fois sur toi, jubile-t-elle.
- Jusqu’à présent, j’utilisais des godes ceinture de tous calibres pour faire jouir mes amants.
- Mais, je restais frustrée de ne pouvoir leur faire l’amour.
- Désormais, je peux t’offrir des sensations fortes en prenant également mon plaisir.
- Tu vas pouvoir me baiser pendant que cette petite merveille t’empalera mieux que moi.
- Elle a plusieurs programmes que je peux modifier à tous instants en réglant la profondeur des pénétrations, la vitesse et l’intensité des vibrations
- Je peux également choisir des sexes de tailles et de diamètres différents afin de combler les plus exigeants, me dit-t-elle en me jetant un regard en coin.
- Comme tu aimes les sensations fortes, je vais d’emblée utiliser un calibre sept.
- On commence tout de suite ma belle, me susurre-t-elle les yeux brillants d’excitation.
Elle m’attache les chevilles et me passe une sangle sous les seins et une autre sous l’abdomen.
- C’est pour t’empêcher de bouger et éviter que la machine ne te blesse pendant la séance. - Mais, on n’en n’est pas encore là, rajoute-t-elle déçue en me voyant bander mollement.
- Heureusement, j’ai de quoi te mettre en forme, me dit-t-elle en me caressant l’intérieur des cuisses.
Elle sort d’une armoire un long tube en verre prolongé par un tuyau au bout duquel est fixée une pompe.
Je reconnais un vacuum, qui sert à faire le vide d’air en gonflant la queue qui est à l’intérieur.
- Avec ça, tu vas bander rapidement, me dit-t-elle.
Elle enferme mon sexe dans le cylindre en actionnant la poire.
Je sens ma verge s’étirer et se dilater fortement jusqu’à ce que sa taille atteigne vingt centimètres sur la graduation du verre.
Mais ce qui m’étonne le plus, c’est son épaisseur.
Mon gland gonfle démesurément en s’écrasant sur la paroi pourtant large de l’appareil.
Sylvia contemple d’un air satisfait mon sexe turgescent à travers le verre dépoli.
Puis, elle le sort du tube et glisse très vite un anneau pénien à sa base pour me faire garder mon érection.
- J’aime les glands épais comme le tien car il me donnent plus de plaisir, me dit-t-elle ravie.
Elle règle ensuite la hauteur de la machine en posant le gode contre ma rosette.
- Je vais commencer par le programme d’initiation, me dit-t-elle rassurante.
Elle appuie sur la télé commande et le pal s’engage de quelques centimètres dans mes fesses.
Sylvia en profite pour le lubrifier copieusement.
Puis, tout en me masturbant habilement, elle me fait découvrir les multiples ressources de l’engin.
Au bout d’un moment, la poussée du gode devient si forte que mes fesses se soulèvent en cadence à chaque va et vient.
Elle choisit ce moment pour me poser un vibro sur le gland et un autre sur le périnée en me donnant un plaisir indescriptible.
Elle regarde avec fascination ma queue se raidir pendant que la machine continue à m’empaler sur un rythme soutenu.
Cette triple stimulation m’amène très vite au bord de l’orgasme.
S’arrachant à ce spectacle, elle se met à califourchon sur moi en s’enfonçant ma verge dans l’anus.
Insatiable, elle entame de lentes et puissantes bascules du bassin d’avant en arrière qui me mettent dans tous mes états.
Je gémis de plaisir en sentant mon sexe serré dans son conduit anal pendant que le gode continue à m’empaler inlassablement.
Parfois, Sylvia s’arrête de me chevaucher en tournant lentement sa croupe sur ma queue qui lui sert de pivot.
- Tu aimes ça mon ange me dit-t-elle d’une voix chaude en me voyant trembler de désir.
- Continue, je t’en supplie ne t’arrête pas.
Ayant déjà jouis plusieurs fois, je résiste d’autant mieux à ses assauts.
Mes yeux se posent sur les miroirs de la chambre qui reflètent de tous côtés des scènes excitantes.
J’admire les seins et la superbe chute de reins de Sylvia.
Sanglée dans son corset, elle continue à se trémousser sur mon dard avec une rare perversité.
Mon désir monte crescendo quand je vois le gode démultiplié par les miroirs me transpercer sous tous les angles.
Sylvia me tend alors un vibro en me disant :
- Fais moi jouir maintenant.
Je le pose avec précision sur son clito en accompagnant ses coups de reins.
Quelques minutes plus tard, chauffée à blanc, Sylvia perd peu à peu son contrôle et je sens son anneau se contracter sur ma queue.
Soudain, ne pouvant plus résister aux vibrations, elle pousse un cri qui libère sa tension aussitôt suivie de ses spasmes et gémissements de bonheur.
- Eh bien ma chérie, tu m’as fait prendre mon pied, me dit-t-elle encore haletante de plaisir.
Reprenant ses esprits, elle décide de m’achever.
Empoignant la télécommande, elle augmente l’intensité des vibrations en m’enfonçant le gode jusqu’au ras des fesses.
- Maintenant, je veux que tu jouisses dans mon cul, me dit-t-elle d’un ton péremptoire.
Ces talents conjugués au rythme infernal de la machine me donnent des sensations prodigieuses.
Je me cambre autant que les sangles me le permettent dans l’attente du fabuleux orgasme qui monte en moi.
Sylvia me chevauche sur un rythme effréné en m’écrasant les bourses tant son excitation est grande.
Des râles de plaisir s’échappent de ma gorge lorsque qu’un orgasme puissant me fait éclater la tête.
Je suis à la limite de la syncope lorsque ma sève gicle avec force dans ses fesses.
Le corps tendu en arc de cercle, je jouis dans une succession de spasmes qui la désarçonne en partie.
Elle m’embrasse avec fougue en contractant puissamment ses muscles internes pour finir de me vider.
Ses yeux rivés sur moi, elle continue à me pomper longuement et méthodiquement la queue.
- Tu aimes ça mon ange !
Ayant finit d’extraire mes dernières gouttes de sève, elle se lève pour contempler le pieu plongé dans ma grotte.
- C’est impressionnant de voir un tel mandrin planté dans tes reins, me dit-t-elle en souriant.
Elle le retire lentement en me laissant l’œillet grand ouvert.
- Il va mettre du temps à se refermer, commente-t-elle suavement.
Puis, elle me libère de mes liens en raccrochant mes jarretelles malmenées lors de nos ébats.
- J’ai encore plein de choses à te faire découvrir, rajoute-t-elle d’un ton enjôleur.
Encore toute étourdie de plaisir, je me rhabille en gardant sur moi ma voluptueuse lingerie.
Je la quitte à regret en ne pensant plus qu’à la revoir le plus vite possible.
Dites-moi si ce récit vous a plu ou envoyez-moi vos suggestions à : sandratvtg@yahoo.fr
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