Rencontres libertines,
Par une belle journée d'été, mon téléphone sonne.
C'est Steve, le patron d'une boîte de nuit de travestis qui m'appelle.
- Allô Sandra, j'ai quatre nouvelles filles qui t'attendent au club.
- Merci d'avoir pensé à moi, j'arrive le plus vite possible, lui dis-je en raccrochant.
Je suis heureuse de son coup de fil car je fais toujours des rencontres intéressantes chez lui.
Dans ces étreintes sans lendemain, je peux vivre mes fantasmes les plus intimes avec l'unique but de prendre et de donner du plaisir.
C'est avec une certaine excitation que je m'assois devant ma coiffeuse pour me maquiller.
Quel plaisir! ce moment consacré au seul bonheur de se faire belle en devenant femme.
J'agrafe ma guêpière avec fébrilité en plaçant avec soin mes prothèses en silicone dans mes bonnets 105/C.
Je glisse sur mes hanches une adorable culotte ouverte qui me laisse prête à faire l'amour en toute circonstance.
Je contemple avec émotion cette dentelle qui me rend si féminine...
Puis, j'enfile mes bas en éprouvant un plaisir indéfinissable à caresser de la main ces mailles synthétiques qui m'enflamme les sens.
Je fais quelques pas dans ma chambre en frottant mes cuisses l'une contre l'autre pour entendre crisser le nylon de mes bas.
Sortant d'un tiroir un préservatif féminin, je m'allonge sur le lit pour le placer dans ma grotte.
Je l'enfonce profondément en fixant la corolle en latex autour de ma rosette.
Cette protection est magique car je peux la laisser en place toute la journée.
Puis, je pose mes faux cils en me coiffant d'une perruque blonde coupée au carré.
Je tire mon sexe vers l'arrière en le fixant avec un adhésif pour me sentir plus femme.
Devant ma glace murale, je ne vois plus qu'un fin triangle de gazon soigneusement épilé avec juste au dessous un pli vertical qui évoque la naissance de ma chatte.
Satisfaite du résultat, j'accroche à ma taille une jupe à volants très courte que j'assortis à un corsage plus clair.
Pendant quelques minutes, je m'entraîne à mimer devant le miroir les poses et attitudes qui affirment ma féminité.
Les fesses et la poitrine bien cambrées, je me transforme peu à peu mentalement et physiquement en une fille crédible et attirante.
Pressentant une journée éprouvante, j'avale un verre d'eau avec un comprimé de viagra avant de partir.
Enfin prête, je quitte mon appartement.
Je descends l'escalier en sentant l'excitante tension de mes bas sur mes cuisses.
Dans la rue, je soutiens avec aplomb le regard des hommes qui me dévisagent.
Arrivée à leur hauteur, je n’hésite pas à amplifier le déhanchement provoqué par mes talons aiguilles pour les exciter.
Par cette belle journée ensoleillée, mon corsage ouvert attire l'attention des passants sur mes seins volumineux et lourds.
Je prends un malin plaisir à faire virevolter ma jupe pour dévoiler mes jarretelles à chacun de mes pas.
Le vent chaud qui s'engouffre sous ma jupe me procure des sensations très féminines.
L'idée me vient d attirer l'attention des mâles qui m'observent et je m'arrête devant une vitrine pour ajuster mes bas.
Je vois à leurs regards enflammés qui se reflètent dans les vitres qu'ils me désirent vraiment et cela me donne de délicieux frissons dans le creux des reins.
Les femmes plus clairvoyantes devinent ma double identité et me considèrent d'emblée comme une rivale.
Je leur adresse mon plus beau sourire pour leur montrer que je ne suis pas indifférente à leur charme.
Déstabilisées, elles ne savent alors plus quelle attitude adoptée.
J'arrive au club de Steve qui m'ouvre la porte.
- Tu es très excitante dans cette tenue, me dit-t-il en glissant sournoisement sa main sous ma jupe.
- Sois sage, je m'occuperai de toi plus tard, lui dis-je d'un regard prometteur.
Ignorant ma réponse, il m'entraîne dans son living sans que je puisse résister.
La porte à peine refermée, je le vois sortir son sexe de son pantalon.
- J'ai une folle envie de te sauter, me dit-il rouge d'excitation.
- C'est moi qui va te baiser, lui dis-je en espérant le faire jouir plus rapidement.
Interloqué, il ne sait plus quoi répondre.
Je me dirige vers lui provocante, le bassin en avant et les seins dressés.
Avant qu'il ne réagisse, je le pousse sur le divan en me mettant à califourchon sur son ventre.
Puis je retrousse ma jupe en dévoilant ma guêpière et mes bas ornés de jarretières.
La vue de mes dessous ne le laisse pas indifférent.
Il plonge ses doigts dans ma culotte ouverte pour jouer avec queue.
Je reprends le contrôle en le masturbant efficacement.
Lorsque je le vois trembler de désir, je m'empale à fond sur son sexe.
Mes puissants coups de reins ne tardent pas à le faire gémir de plaisir.
Je le chevauche sans m'arrêter en déployant tout mon savoir faire pour l'achever rapidement.
Steve jouit dans une succession de spasmes qui me désarçonne à moitié.
Je me lève en remettant de l'ordre dans ma tenue et en m'essuyant l'intérieur des cuisses.
Puis, je lui demande de m'envoyer sa première protégée dans la «chambre chevalier d’éon»
Laissant Steve affalé dans son divan, je monte l'escalier quatre à quatre.
J'ai à peine le temps de m'allonger sur le lit que Christelle apparaît dans l'embrasure de la porte.
C'est une charmante blonde aux traits fins qui reste figée sur place.
Elle porte une nuisette transparente.
Un collant moule sa queue en la rendant provocante malgré elle.
Son maquillage excessif et son rouge à lèvres outrancier témoignent à l'évidence de son manque d'expérience.
C'est donc naturellement que je me décide à jouer le rôle d'initiatrice dans cette rencontre.
- Approche toi, lui dis-je en me déshabillant rapidement.
J'enlève mon corsage en dévoilant mes seins comprimés dans ma guêpière pendant qu'elle s'avance d'un pas hésitant.
J'ai le temps de retirer ma jupe avant qu'elle n'atteigne mon lit.
Christelle est maintenant debout devant moi.
Je retire son panty et décalotte son gland pour le frotter contre les mailles électriques de mes bas.
Je n'ai bientôt pas assez de mes deux mains pour caresser sa queue qui se durcit et se dresse devant mes yeux.
Christelle gémit de plaisir quand je commence à la masturber lentement.
Rapidement, je vois sa queue se gorger de sang et tressauter de désir.
Lorsque des gouttes de sève perlent à la surface de son gland, je lui chuchote à l'oreille :
- Viens vite ma chérie avant qu'il ne soit trop tard.
J'écarte la fente de ma culotte en lui montrant mon œillet ouvert et humide de désir.
Christelle s'agite fébrilement en essayant de résister à ses pulsions.
- Prends moi, lui dis-je à nouveau d'une voix chaude en l'encourageant du regard.
Aiguillonnée par mes paroles, elle se jette sur moi comme un chien fou et j'ai à peine le temps de saisir son sexe pour le guider dans ma grotte.
Elle me baise avec fougue sur un rythme effréné.
Ses gémissements m'annoncent l'imminence de son orgasme.
Je cambre les reins pour m'empaler à fond sur son dard en emprisonnant sa taille entre mes cuisses.
Elle se tétanise, le corps tendu en arc de cercle quand je lui enfonce sournoisement mon majeur dans l'anus.
Puis, elle explose en m'inondant le ventre de toute la sève de ses vingt ans.
Je presse longuement sa queue pour extraire les dernières gouttes de sa source de vie.
Pleine de reconnaissance, Christelle me masturbe en me mordillant la queue.
Sa bouche glisse le long de ma hampe en gobant mes bourses.
Elle les tire doucement pour provoquer une tension sur mon frein.
Puis, ses lèvres se referment sur mon gland.
Ses joues se creusent lorsqu'elle aspire mon sexe avec un savoir faire étonnant pour son âge.
Dans le même temps, sa main remonte l'intérieur de mes cuisses pour me presser les bourses.
En la voyant me fixer avec un mélange d'innocence et de perversité, j'ai une envie irrésistible de la baiser.
- Allonge toi sur le dos Christelle.
Ravie de mon initiative, elle m'ouvre ses cuisses.
En la forçant, je me rends compte que son passage est étroit.
C'est donc progressivement que je m'enfonce en elle.
Je reste un moment immobile pour qu'elle s'habitue au diamètre de ma verge avant de commencer à coulisser dans son fourreau.
Au bout de quelques minutes de va et vient, je l'entends haleter.
Ses sphincters me serrent fortement la queue et je ne peux plus lui résister.
Je me vide longuement dans ses reins.
Lorsque je me retire, elle éponge d'un air étonné le flot de sperme qui ruisselle de sa croupe en coulant sur ses cuisses.
- C'était ta première expérience Christelle?
- Oui, j'attendais ce moment avec impatience tout en le redoutant, me répond-t-elle timidement.
- J'aimerai te revoir si tu le souhaites.
- Je t'aiderai à devenir femme en t'initiant à d'autres plaisirs.
C'est avec joie qu'elle accepte ma proposition.
Elle se colle contre moi et je la câline un moment avant de lui demander de partir.
A peine rhabillée, je vois rentrer une superbe rousse dans ma chambre.
Elle porte un corset rouge et noir et des cuissardes assorties qui m'indiquent clairement ses penchants de dominatrice.
Elle s'approche de mon lit d'un pas assuré.
Je rentre dans son jeu en rabattant craintivement ma jupe sur mes cuisses pour me protéger.
- N'aie pas peur, me dit-t-elle d'une voix moqueuse.
Prenant l'initiative, elle soulève ma jupe en me troussant sans retenue.
J'essaye de ralentir sa progression en serrant ses mains entre mes cuisses.
Stimulée par ma résistance, Claudia devient au contraire plus entreprenante.
Ses caresse insistantes finissent par me provoquer une érection spectaculaire et je la laisse sortir mon sexe de son écrin de lingerie.
Surprise par la taille de mon clito, elle me dit :
- On dirait que je ne te laisse pas indifférente!
Se rendant compte de son emprise sur moi, elle m'ordonne :
- Maintenant, allonge toi sur le ventre
Abandonnant toute résistance, je lui obéis immédiatement.
Pendant qu'elle sort sa queue massive de son string brésilien, j'admire son gland épais qui est pour moi le gage d'un orgasme assuré.
Puis, ses doigts inquisiteurs explorent le sillon de mes fesses en s'immobilisant sur ma corolle en latex.
- Retire cela immédiatement, me dit-t-elle d'un ton sans réplique.
- Ce n'est qu'un préservatif féminin nervuré que j'ai mis pour te donner davantage de plaisir, lui dis-je en l'implorant du regard.
La voyant hésiter, je la masturbe pour la faire fléchir.
-Tu peux le garder, me dit-t-elle finalement.
Elle s'allonge entre mes cuisses en appuyant son gland turgescent contre ma rosette.
- Pousse dès que je commence à t'enfiler ma chérie, me dit-t-elle avec une pointe d'excitation dans la voix.
Mes sphincters cèdent d'un coup lorsque sa queue force l'entrée de ma grotte.
Après un brève douleur, mon désir monte crescendo lorsqu'elle pilonne mon point G avec une précision diabolique.
Son gland massif m'écarte les chairs au fur et à mesure de sa progression.
Dans le silence de la chambre, j'entends les claquements de son ventre sur mes fesses tout en sentant ses bourses me fouetter les cuisses.
Je perçois également les frottements de sa queue dans mon préservatif.
Pendant qu'elle s'active dans mes reins, une pensée surréaliste me vient à l'esprit.
En mettant bout à bout les milliers de va et vient qui m'ont labouré le ventre, j'imagine que j'ai du prendre des milliers de kilomètres de queues dans les fesses...
Les gémissements de Claudia balayent ma pensée.
Elle jouit en m'inondant de puissantes giclées de foutre.
La sentant en mon pouvoir, je contracte fortement mes muscles internes pour finir de la vider.
Les yeux mi clos, elle me laisse lui pomper ses dernières forces.
Puis, elle se rhabille sans dire un mot et sort de ma chambre en me laissant dans un état d'excitation intense.
Heureusement, deux jolies brunettes lui succèdent dans l'encadrement de la porte.
Natacha et Sabrina portent la même adorable guêpière gris perle ornée de dentelle rose.
Je les regarde s'approcher de moi toujours tenaillée par le désir.
Elles sont très féminines avec leurs jambes interminables et leurs cuisses fuselées.
Elles me rejoignent en ayant leurs regards rivés sur mon sexe en érection.
Elles sont venues me demander de réaliser un de leur fantasme.
Les sens mis en ébullition par Claudia, j'accepte leur proposition en commençant à les masturber.
Peu après, je dis à Natacha qui est la première à me montrer ses attentes :
- Couche toi sur le lit ma belle, je vais m'occuper de toi.
Je m'accroupis sur elle en m'empalant sur son sexe.
Puis, j'interpelle Sabrina en lui lançant un regard provocant :
- Viens réaliser ton fantasme ma chérie.
Fascinée par la queue de Natacha qui va et vient en moi, elle reste un moment immobile avant de prendre place entre mes cuisses.
A ma grande surprise, elle m'embroche tout en me suçant la queue.
Avec une synchronisation parfaite, elle plonge son sexe dans mon ventre quand celui de Natacha en sort.
Doublement sodomisée et pompée, je sens la sève monter dans mes reins et je me répands dans sa bouche en lui enfonçant ma queue dans la gorge.
Enfin calmée, je me concentre sur Natacha.
-Tu vas jouir la première, lui dis-je en lui lançant un regard torride.
J'entreprends un irrésistible massage fessier dont j'ai le secret.
Attentive, je suis la montée de son orgasme en me trémoussant de plus belle sur son pivot de chair.
Le moment venu, Je l’achève par de lentes et puissantes bascules du bassin qui la font craquer.
Tremblante de la tête au pied, je l'entends crier de plaisir lorsqu'elle décharge son foutre dans mes reins.
Le souffle court devant ce spectacle, Sabrina continue de s'activer dans mon ventre tout en regardant le sperme de son amie couler le long de sa queue.
Galvanisée par cette vision, elle relève mes jambes sur ses épaules et m'embroche jusqu'à la racine de son sexe.
Avec satisfaction, elle voit mes jambes gaînées de nylon brasser l'air en témoignage du plaisir qu'elle me donne.
Reprenant mes esprits, je la fais basculer sur moi en éperonnant sa croupe avec mes talons aiguilles.
Telle une mante religieuse, je resserre mon étreinte pour mieux lui dévorer la queue.
Saisissant un gode de dessous l'oreiller, je le vrille dans son ventre en le tournant lentement.
Elle se redresse l'air étonné en tentant d'échapper à ce dard qui la fouille avec insistance.
- Non pas si vite, a-t-elle le temps de me dire avant d'exploser en moi.
Lorsqu'elle se retire de mes fesses, son sperme coule le long de mes cuisses en dessinant d'étranges arabesques sur mes bas.
J'enfonce un rosebud dans ma rosette pour conserver sa sève encore chaude dans ma chatte.
Puis, je les raccompagne à la porte en écoutant Natacha me proposer d'autres jeux en prévision de notre prochaine rencontre.
Restée seule, je remets de l'ordre dans ma lingerie
Je retouche à la hâte le contour de mes lèvres en replaçant ma perruque.
Je sors une culotte propre de mon sac à main car mes ébats ont laissé des traces et j'enfile rapidement ma jupe pour essayer de rattraper mon retard.
J'ai en effet un rendez-vous avec Mirella qui est une amie de longue date.
En redescendant dans le hall d'entrée, je croise une jolie fille assisse dans un fauteuil qui semble attendre quelqu'un.
Je m'arrête devant elle en l’interpellant gentiment :
- J'aimerai bien voir ce que tu caches entre tes cuisses.
Nullement gênée par ma question, elle soulève sa jupe en dévoilant son gode solidement attaché à sa taille qui est enfoui dans une débauche de lingerie.
Elle l'agite ostensiblement sous mes yeux d'un regard provocant.
Il est relativement court mais son diamètre impressionnant s'élargit progressivement pour atteindre neuf centimètres à sa base.
Voyant ma mine surprise devant un tel calibre, elle me dit en souriant :
- Les travestis de ton genre me font une concurrence déloyale.
- C'est pourquoi je dois proposer des sensations fortes à mes clients.
Sachant que la plupart des hommes rêvent de se faire sodomiser par une femme, j'attire leur attention avec ce gode qui se devine aisément sous ma jupe.
- Ils adorent lorsque je leur enfonce cet olisbos jusqu'au ras des fesses.
- J'avoue également y prendre beaucoup de plaisir.
- Réalisant tous leurs fantasmes, ils ne peuvent plus se passer de moi.
Je me penche sur elle pour caresser ce phallus qui m'enflamme les sens.
- J'ai chez moi toutes les tailles pour te combler, rajoute-t-elle d'une voix chaude.
A son regard, je sais que je ne serai pas déçue et je la quitte en voyant un séduisant quadragénaire s'approcher d'elle.
Chemin faisant, je me félicite de porter une culotte ouverte car cela permet à mon rosebud de bouger librement dans ma chatte.
C'est un Niki XXL de chez Julian Snelling.
Il est en inox et mesure cinq centimètres de diamètre.
Lorsque je marche dans la rue, son poids de 600 grammes m'oblige à contracter régulièrement mes sphincters pour ne pas le perdre.
Cela me provoque des tiraillements dans le ventre et une agréable tension à la racine du sexe.
Recherchant davantage de sensations, je m'arrête devant une vitrine en écartant les jambes.
Entraîné par son poids, mon bouton de roses est sur le point de m'échapper.
La crainte de le voir tomber sur le trottoir m'oblige à contracter mes fesses pour le faire remonter.
Il se presse alors contre mon point G en me faisant frissonner de plaisir.
Je poursuis un moment cet agréable massage sous le regard indifférent des passants.
Cette pratique à l'avantage de m'entraîner à serrer plus fort la queue de mon amant.
A l'évocation de cette pensée, je me rappelle ma dernière soirée avec lui.
Venant de lui faire l'amour et toujours tenaillée par le désir, je me couche sur le côté en collant volontairement mes fesses contre son ventre.
Connaissant ses pulsions fétichistes, je garde délibérément ma lingerie pour le faire craquer.
Puis j'attends patiemment la suite des événements.
Au cours de la nuit, je ne peux m'empêcher de sourire quand je le sens se masturber sur le nylon de mes bas.
Je reste immobile pour lui faire croire que je suis en plein sommeil.
Allumant la lampe de chevet, il me retourne sur le ventre en me faisant prendre les positions qui l'excitent.
Il explore mon œillet avec ses doigts en prenant le relais avec sa langue.
Ses caresses deviennent de plus en plus insistantes et je me mords les lèvres pour retenir mes gémissements.
La vue de ma croupe et de ma chatte frémissante de désir emporte ses derniers scrupules.
Il écarte mes fesses avec ses pouces en s'enfonçant d'un coup dans mes reins.
Allongé sur moi, je sens son souffle chaud sur ma nuque.
Je retiens mes gémissements lorsqu'il décharge son foutre dans mes fesses.
Épuisé de fatigue, il s'effondre de tout son poids en restant planté dans mon ventre.
Toute à la pensée de cette nuit, j'arrive très en forme chez Mirella.
C'est une cubaine qui habite Paris depuis cinq ans.
Elle m'ouvre la porte dans un superbe déshabillé ivoire qui fait ressortir la couleur de sa peau.
- Tu es en retard, me dit-t-elle avec un certain agacement.
Je l'embrasse longuement en lui palpant les seins pour me faire pardonner.
Devenue plus souriante, elle m'invite à m'asseoir dans son divan et m'offre une tasse de thé.
Au cours de notre conversation, je décroise mes jambes pour lui laisser entrevoir mes quatre paires de jarretelles tendues sur mes cuisses
Quelques instants plus tard, je les écarte lentement pour faire remonter ma mini jupe et dévoiler la lisière de mes bas.
Enfin, je m'offre sans pudeur à sa vue en la laissant contempler à loisir ma culotte en satin rose qui moule ma queue dans ses moindres détails.
Ma verge en érection attire sa main comme un aimant.
Elle s'engouffre sous ma jupe en écartant la fente de ma culotte avec ses doigts pour la saisir.
Défiant Mirella du regard, j'immobilise son bras entre mes cuisses pour stopper sa progression.
Un peu étonnée par ma résistance, elle me prodigue de savantes caresses de sa main restée libre.
Je capitule devant son savoir faire en lui laissant l'initiative.
Apercevant le bijou anal qui garde l'entrée de ma grotte, ses yeux sont attirés par le saphir en verre taillé incrusté dans son socle qui brille de tous ses feux.
- Il est splendide, me dit-t-elle admirative.
- Il est également très efficace, rajoute-t-elle en passant son doigt sur mon gland tout humide.
Soudain, son attention est attiré par une tâche blanchâtre qui macule mon bas.
- C'est du sperme, me dit-t-elle d'un air outré en la pointant du doigt.
- Je veux t'examiner tout de suite, rajoute-t-elle d'une voix autoritaire en me retirant ma jupe et mon corsage.
Je laisse ses mains s'attarder avec sensualité sur ma guêpière, mes jarretelles et mes bas.
- Tu es craquante avec ses dessous ma chérie, me dit-t-elle avec un rire de gorge qui me laisse présager quelques surprises.
Puis, elle m'allonge sur sa table d'examen.
Après m'avoir fixé les pieds dans les étriers, elle prend place entre mes cuisses en s'amusant à tirailler avec ses dents le bouton de rose planté dans ma chatte.
Elle finit par le retirer ainsi que mon préservatif féminin.
- Combien de queues as-tu prises dans les fesses aujourd'hui? Siffle-t-elle entre ses dents en agitant d'un visage sombre le latex devant mes yeux.
- Il contient au moins 50ml de sperme, rajoute-t-elle scandalisée.
Je souris intérieurement en pensant que certaines fois, je rentre chez moi avec ma protection totalement pleine.
- Puisque tu es si bien disposée, je vais m'amuser un peu avec toi, me dit-t-elle d'un ton équivoque.
Elle me pose un spéculum qu'elle écarte au maximum en le laissant en place de longues minutes pour m'assouplir l'anneau.
Puis, ayant enfilé des gants en latex, elle m'enfonce ses doigts un à un dans les fesses.
Elle les fait coulisser sur des rythmes lents et rapides tout en me masturbant.
Forçant mon passage, elle plonge sa main dans mon ventre en m'arrachant un cri de douleur.
- Te voilà prête pour la suite ma chérie, me dit-t-elle en m'entraînant dans la pièce voisine.
Je découvre alors un objet étrange.
Il me fait penser à un cheval d'arçon recouvert d'une selle en cuir.
- Assois toi dessus, me dit-t-elle d'un ton ferme.
A l'aide de vérins, elle règle minutieusement sa hauteur pour que mes jambes restent tendues et elle bloque mes pieds au sol dans des attaches spéciales.
Lorsque je suis complètement immobilisée, elle appuie sur la touche d'une télé commande qui déclenche l'ouverture d'une trappe sous mes fesses.
- Tu as maintenant un cône en métal de trente centimètres pointé sous ta chatte, me susurre-t-elle à l'oreille.
- Je vais t'empaler dessus ma belle.
Elle écarte la fente de ma culotte en posant le cône contre mon œillet.
Quand elle appuie sur son clavier, je sens l'engin s'enfoncer imperceptiblement mais inexorablement dans ma grotte.
Ma rosette se contracte au contact froid de ce cylindre d'acier.
- Détends toi ma chérie, me dit Mirella en me masturbant de sa main experte.
Ses caresses lèvent mes dernières craintes.
Au début, je ressens plutôt des sensations agréables.
Le fait d'être complètement soumise à cette machine sans pouvoir l'arrêter majore mon excitation.
Les pieds cloués au sol, je ne peux échapper à la poussée du pieu qui devient de plus en plus pressante.
Je découvre maintenant un plaisir mêlé de douleur.
Puis, vient le moment où j'ai vraiment l'impression d'être ouverte en deux.
J'ai la respiration coupée quand cette masse métallique m'écarte implacablement les chairs en me faisant éprouver des sensations à la limite du supportable.
Quelques minutes plus tard, je suis empalée jusqu'à la garde en voyant avec étonnement ma queue tendue prête à exploser.
- J'ai orienté le plug vers l'avant pour qu'il stimule ton point G, m'explique Mirella.
- C'est pour cette raison que tu bandes magnifiquement, rajoute-t-elle en riant.
- Ton anneau a maintenant un diamètre de huit centimètres, me dit-t-elle d'un air amusé.
Son propos m'étonne et j'ai du mal à la croire.
Pendant qu'elle me suce la queue, je sens le gode vibrer dans mes reins.
Je craque lorsqu'elle fait glisser son ongle sur toute la longueur de mon frein.
Dans le même temps, elle me demande de contracter mes sphincters sur le pal.
- Tu vas jouir du cul, me dit-t-elle en voyant les premières gouttes de sève perler à la surface de mon gland.
Puis, une coulée de sperme épaisse et continue sort lentement de ma verge en se déversant dans sa gorge.
Complètement sonnée par cet orgasme anal, je contemple le mince filet de semence qui s'échappe de ma verge et que Mirella recueille sur sa langue.
Un moment après, elle me détache en me faisant enfiler par dessus ma guêpière une nuisette en satin rouge.
- Va m'attendre dans ma chambre pendant que je me prépare.
Elle ne tarde pas à me rejoindre.
Elle apparaît dans un corset moulant ses formes à la perfection et sur lequel est fixé un étonnant gode ceinture.
Je m'aperçois avec surprise que sa queue est à l'intérieur de la prothèse.
- J'espère pouvoir te combler, me dit-t-elle en la tenant à deux mains.
Je comprends qu'elle a préféré s'équiper d'un gode sur dimensionné pour ne pas me décevoir.
Elle s'allonge prés de moi et m'embrasse à pleine bouche en écrasant ses seins splendides contre ma poitrine.
Puis, elle me met sur le dos en s'agenouillant entre mes jambes.
- Maintenant, remonte ta nuisette ma chérie
Je la retrousse sur mes hanches en écartant les cuisses.
Elle contemple ma rosette restée largement ouverte par les pénétrations précédentes.
Mirella enfonce son majeur dans ma grotte en le recourbant vers le haut pour stimuler ma glande d'amour.
Elle me sourit en sentant mes sphincters se contracter sur son doigt.
Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d'un coup par la fente de ma culotte ouverte.
- Tu aimes ça, n'est ce pas ma chérie, me dit-t-elle en caressant ma verge d'une main experte.
- Je vais maintenant t'empaler sur mon gode, me dit-t-elle en m'écartant les cuisses.
Pointant son mandrin à l'entrée de ma grotte, elle l'engage par petites pressions successives en me pénétrant en douceur.
Puis, sans me quitter du regard, elle s'aide de ses mains accrochées à mes hanches pour m'empaler brutalement.
S’appuyant sur mes épaules, elle finit de me défoncer à grands coups de reins.
- Te voilà bien prise, m'assure-t-elle.
Soudée à moi, elle s'active sur mon dard en faisant tourner ses fesses.
Elle me pilonne sans trêve et je ne suis plus qu'une machine à jouir dont elle use et abuse.
Ne pouvant plus retenir la coulée de lave qui monte en moi, j'explose en inondant ma guêpière d'un flot de sperme.
Mirella retire son gode en me disant :
- A ton tour de t'occuper de moi.
Décidée à la surprendre, je la mets sur le dos.
J'enfile un mini bas en latex sur mon pied en le lubrifiant abondamment.
Puis, je le plonge dans son anneau brûlant.
Par de lentes rotations, je le rentre peu à peu dans son fourreau.
Mirella m'aide à l'enfoncer en pressant ma cheville avec ses mains.
Puis, elle le fait coulisser longuement en elle.
Lorsque je la vois trembler de désir, je m'assois à califourchon sur sa verge.
Sa respiration s’accélère quand basculant mon bassin, je m'empale de tout mon poids sur sa queue.
Je décuple son plaisir en enfonçant une à une des boules anales dans ses fesses.
Dans le même temps, mes sphincters deviennent une véritable pompe à sperme.
Lorsqu'elle explose en moi, je tire sur le fil qui pend entre ses jambes en extrayant d'un coup les boules de sa grotte.
Elle pousse un grand cri suivi de nombreux soubresauts avant de s'immobiliser.
En voyant sa semence couler à l'intérieur de mes cuisses, je pense avec envie à toutes ces femmes qui pompent par tous leurs orifices des dizaines de litres de sperme à leurs amants durant leurs vies.
Épuisées et comblées nous ne tardons pas à nous endormir dans les bras l'une de l'autre.
Merci de me donner votre avis sur ce récit à : sandratvtg@yahoo.fr
Par une belle journée d'été, mon téléphone sonne.
C'est Steve, le patron d'une boîte de nuit de travestis qui m'appelle.
- Allô Sandra, j'ai quatre nouvelles filles qui t'attendent au club.
- Merci d'avoir pensé à moi, j'arrive le plus vite possible, lui dis-je en raccrochant.
Je suis heureuse de son coup de fil car je fais toujours des rencontres intéressantes chez lui.
Dans ces étreintes sans lendemain, je peux vivre mes fantasmes les plus intimes avec l'unique but de prendre et de donner du plaisir.
C'est avec une certaine excitation que je m'assois devant ma coiffeuse pour me maquiller.
Quel plaisir! ce moment consacré au seul bonheur de se faire belle en devenant femme.
J'agrafe ma guêpière avec fébrilité en plaçant avec soin mes prothèses en silicone dans mes bonnets 105/C.
Je glisse sur mes hanches une adorable culotte ouverte qui me laisse prête à faire l'amour en toute circonstance.
Je contemple avec émotion cette dentelle qui me rend si féminine...
Puis, j'enfile mes bas en éprouvant un plaisir indéfinissable à caresser de la main ces mailles synthétiques qui m'enflamme les sens.
Je fais quelques pas dans ma chambre en frottant mes cuisses l'une contre l'autre pour entendre crisser le nylon de mes bas.
Sortant d'un tiroir un préservatif féminin, je m'allonge sur le lit pour le placer dans ma grotte.
Je l'enfonce profondément en fixant la corolle en latex autour de ma rosette.
Cette protection est magique car je peux la laisser en place toute la journée.
Puis, je pose mes faux cils en me coiffant d'une perruque blonde coupée au carré.
Je tire mon sexe vers l'arrière en le fixant avec un adhésif pour me sentir plus femme.
Devant ma glace murale, je ne vois plus qu'un fin triangle de gazon soigneusement épilé avec juste au dessous un pli vertical qui évoque la naissance de ma chatte.
Satisfaite du résultat, j'accroche à ma taille une jupe à volants très courte que j'assortis à un corsage plus clair.
Pendant quelques minutes, je m'entraîne à mimer devant le miroir les poses et attitudes qui affirment ma féminité.
Les fesses et la poitrine bien cambrées, je me transforme peu à peu mentalement et physiquement en une fille crédible et attirante.
Pressentant une journée éprouvante, j'avale un verre d'eau avec un comprimé de viagra avant de partir.
Enfin prête, je quitte mon appartement.
Je descends l'escalier en sentant l'excitante tension de mes bas sur mes cuisses.
Dans la rue, je soutiens avec aplomb le regard des hommes qui me dévisagent.
Arrivée à leur hauteur, je n’hésite pas à amplifier le déhanchement provoqué par mes talons aiguilles pour les exciter.
Par cette belle journée ensoleillée, mon corsage ouvert attire l'attention des passants sur mes seins volumineux et lourds.
Je prends un malin plaisir à faire virevolter ma jupe pour dévoiler mes jarretelles à chacun de mes pas.
Le vent chaud qui s'engouffre sous ma jupe me procure des sensations très féminines.
L'idée me vient d attirer l'attention des mâles qui m'observent et je m'arrête devant une vitrine pour ajuster mes bas.
Je vois à leurs regards enflammés qui se reflètent dans les vitres qu'ils me désirent vraiment et cela me donne de délicieux frissons dans le creux des reins.
Les femmes plus clairvoyantes devinent ma double identité et me considèrent d'emblée comme une rivale.
Je leur adresse mon plus beau sourire pour leur montrer que je ne suis pas indifférente à leur charme.
Déstabilisées, elles ne savent alors plus quelle attitude adoptée.
J'arrive au club de Steve qui m'ouvre la porte.
- Tu es très excitante dans cette tenue, me dit-t-il en glissant sournoisement sa main sous ma jupe.
- Sois sage, je m'occuperai de toi plus tard, lui dis-je d'un regard prometteur.
Ignorant ma réponse, il m'entraîne dans son living sans que je puisse résister.
La porte à peine refermée, je le vois sortir son sexe de son pantalon.
- J'ai une folle envie de te sauter, me dit-il rouge d'excitation.
- C'est moi qui va te baiser, lui dis-je en espérant le faire jouir plus rapidement.
Interloqué, il ne sait plus quoi répondre.
Je me dirige vers lui provocante, le bassin en avant et les seins dressés.
Avant qu'il ne réagisse, je le pousse sur le divan en me mettant à califourchon sur son ventre.
Puis je retrousse ma jupe en dévoilant ma guêpière et mes bas ornés de jarretières.
La vue de mes dessous ne le laisse pas indifférent.
Il plonge ses doigts dans ma culotte ouverte pour jouer avec queue.
Je reprends le contrôle en le masturbant efficacement.
Lorsque je le vois trembler de désir, je m'empale à fond sur son sexe.
Mes puissants coups de reins ne tardent pas à le faire gémir de plaisir.
Je le chevauche sans m'arrêter en déployant tout mon savoir faire pour l'achever rapidement.
Steve jouit dans une succession de spasmes qui me désarçonne à moitié.
Je me lève en remettant de l'ordre dans ma tenue et en m'essuyant l'intérieur des cuisses.
Puis, je lui demande de m'envoyer sa première protégée dans la «chambre chevalier d’éon»
Laissant Steve affalé dans son divan, je monte l'escalier quatre à quatre.
J'ai à peine le temps de m'allonger sur le lit que Christelle apparaît dans l'embrasure de la porte.
C'est une charmante blonde aux traits fins qui reste figée sur place.
Elle porte une nuisette transparente.
Un collant moule sa queue en la rendant provocante malgré elle.
Son maquillage excessif et son rouge à lèvres outrancier témoignent à l'évidence de son manque d'expérience.
C'est donc naturellement que je me décide à jouer le rôle d'initiatrice dans cette rencontre.
- Approche toi, lui dis-je en me déshabillant rapidement.
J'enlève mon corsage en dévoilant mes seins comprimés dans ma guêpière pendant qu'elle s'avance d'un pas hésitant.
J'ai le temps de retirer ma jupe avant qu'elle n'atteigne mon lit.
Christelle est maintenant debout devant moi.
Je retire son panty et décalotte son gland pour le frotter contre les mailles électriques de mes bas.
Je n'ai bientôt pas assez de mes deux mains pour caresser sa queue qui se durcit et se dresse devant mes yeux.
Christelle gémit de plaisir quand je commence à la masturber lentement.
Rapidement, je vois sa queue se gorger de sang et tressauter de désir.
Lorsque des gouttes de sève perlent à la surface de son gland, je lui chuchote à l'oreille :
- Viens vite ma chérie avant qu'il ne soit trop tard.
J'écarte la fente de ma culotte en lui montrant mon œillet ouvert et humide de désir.
Christelle s'agite fébrilement en essayant de résister à ses pulsions.
- Prends moi, lui dis-je à nouveau d'une voix chaude en l'encourageant du regard.
Aiguillonnée par mes paroles, elle se jette sur moi comme un chien fou et j'ai à peine le temps de saisir son sexe pour le guider dans ma grotte.
Elle me baise avec fougue sur un rythme effréné.
Ses gémissements m'annoncent l'imminence de son orgasme.
Je cambre les reins pour m'empaler à fond sur son dard en emprisonnant sa taille entre mes cuisses.
Elle se tétanise, le corps tendu en arc de cercle quand je lui enfonce sournoisement mon majeur dans l'anus.
Puis, elle explose en m'inondant le ventre de toute la sève de ses vingt ans.
Je presse longuement sa queue pour extraire les dernières gouttes de sa source de vie.
Pleine de reconnaissance, Christelle me masturbe en me mordillant la queue.
Sa bouche glisse le long de ma hampe en gobant mes bourses.
Elle les tire doucement pour provoquer une tension sur mon frein.
Puis, ses lèvres se referment sur mon gland.
Ses joues se creusent lorsqu'elle aspire mon sexe avec un savoir faire étonnant pour son âge.
Dans le même temps, sa main remonte l'intérieur de mes cuisses pour me presser les bourses.
En la voyant me fixer avec un mélange d'innocence et de perversité, j'ai une envie irrésistible de la baiser.
- Allonge toi sur le dos Christelle.
Ravie de mon initiative, elle m'ouvre ses cuisses.
En la forçant, je me rends compte que son passage est étroit.
C'est donc progressivement que je m'enfonce en elle.
Je reste un moment immobile pour qu'elle s'habitue au diamètre de ma verge avant de commencer à coulisser dans son fourreau.
Au bout de quelques minutes de va et vient, je l'entends haleter.
Ses sphincters me serrent fortement la queue et je ne peux plus lui résister.
Je me vide longuement dans ses reins.
Lorsque je me retire, elle éponge d'un air étonné le flot de sperme qui ruisselle de sa croupe en coulant sur ses cuisses.
- C'était ta première expérience Christelle?
- Oui, j'attendais ce moment avec impatience tout en le redoutant, me répond-t-elle timidement.
- J'aimerai te revoir si tu le souhaites.
- Je t'aiderai à devenir femme en t'initiant à d'autres plaisirs.
C'est avec joie qu'elle accepte ma proposition.
Elle se colle contre moi et je la câline un moment avant de lui demander de partir.
A peine rhabillée, je vois rentrer une superbe rousse dans ma chambre.
Elle porte un corset rouge et noir et des cuissardes assorties qui m'indiquent clairement ses penchants de dominatrice.
Elle s'approche de mon lit d'un pas assuré.
Je rentre dans son jeu en rabattant craintivement ma jupe sur mes cuisses pour me protéger.
- N'aie pas peur, me dit-t-elle d'une voix moqueuse.
Prenant l'initiative, elle soulève ma jupe en me troussant sans retenue.
J'essaye de ralentir sa progression en serrant ses mains entre mes cuisses.
Stimulée par ma résistance, Claudia devient au contraire plus entreprenante.
Ses caresse insistantes finissent par me provoquer une érection spectaculaire et je la laisse sortir mon sexe de son écrin de lingerie.
Surprise par la taille de mon clito, elle me dit :
- On dirait que je ne te laisse pas indifférente!
Se rendant compte de son emprise sur moi, elle m'ordonne :
- Maintenant, allonge toi sur le ventre
Abandonnant toute résistance, je lui obéis immédiatement.
Pendant qu'elle sort sa queue massive de son string brésilien, j'admire son gland épais qui est pour moi le gage d'un orgasme assuré.
Puis, ses doigts inquisiteurs explorent le sillon de mes fesses en s'immobilisant sur ma corolle en latex.
- Retire cela immédiatement, me dit-t-elle d'un ton sans réplique.
- Ce n'est qu'un préservatif féminin nervuré que j'ai mis pour te donner davantage de plaisir, lui dis-je en l'implorant du regard.
La voyant hésiter, je la masturbe pour la faire fléchir.
-Tu peux le garder, me dit-t-elle finalement.
Elle s'allonge entre mes cuisses en appuyant son gland turgescent contre ma rosette.
- Pousse dès que je commence à t'enfiler ma chérie, me dit-t-elle avec une pointe d'excitation dans la voix.
Mes sphincters cèdent d'un coup lorsque sa queue force l'entrée de ma grotte.
Après un brève douleur, mon désir monte crescendo lorsqu'elle pilonne mon point G avec une précision diabolique.
Son gland massif m'écarte les chairs au fur et à mesure de sa progression.
Dans le silence de la chambre, j'entends les claquements de son ventre sur mes fesses tout en sentant ses bourses me fouetter les cuisses.
Je perçois également les frottements de sa queue dans mon préservatif.
Pendant qu'elle s'active dans mes reins, une pensée surréaliste me vient à l'esprit.
En mettant bout à bout les milliers de va et vient qui m'ont labouré le ventre, j'imagine que j'ai du prendre des milliers de kilomètres de queues dans les fesses...
Les gémissements de Claudia balayent ma pensée.
Elle jouit en m'inondant de puissantes giclées de foutre.
La sentant en mon pouvoir, je contracte fortement mes muscles internes pour finir de la vider.
Les yeux mi clos, elle me laisse lui pomper ses dernières forces.
Puis, elle se rhabille sans dire un mot et sort de ma chambre en me laissant dans un état d'excitation intense.
Heureusement, deux jolies brunettes lui succèdent dans l'encadrement de la porte.
Natacha et Sabrina portent la même adorable guêpière gris perle ornée de dentelle rose.
Je les regarde s'approcher de moi toujours tenaillée par le désir.
Elles sont très féminines avec leurs jambes interminables et leurs cuisses fuselées.
Elles me rejoignent en ayant leurs regards rivés sur mon sexe en érection.
Elles sont venues me demander de réaliser un de leur fantasme.
Les sens mis en ébullition par Claudia, j'accepte leur proposition en commençant à les masturber.
Peu après, je dis à Natacha qui est la première à me montrer ses attentes :
- Couche toi sur le lit ma belle, je vais m'occuper de toi.
Je m'accroupis sur elle en m'empalant sur son sexe.
Puis, j'interpelle Sabrina en lui lançant un regard provocant :
- Viens réaliser ton fantasme ma chérie.
Fascinée par la queue de Natacha qui va et vient en moi, elle reste un moment immobile avant de prendre place entre mes cuisses.
A ma grande surprise, elle m'embroche tout en me suçant la queue.
Avec une synchronisation parfaite, elle plonge son sexe dans mon ventre quand celui de Natacha en sort.
Doublement sodomisée et pompée, je sens la sève monter dans mes reins et je me répands dans sa bouche en lui enfonçant ma queue dans la gorge.
Enfin calmée, je me concentre sur Natacha.
-Tu vas jouir la première, lui dis-je en lui lançant un regard torride.
J'entreprends un irrésistible massage fessier dont j'ai le secret.
Attentive, je suis la montée de son orgasme en me trémoussant de plus belle sur son pivot de chair.
Le moment venu, Je l’achève par de lentes et puissantes bascules du bassin qui la font craquer.
Tremblante de la tête au pied, je l'entends crier de plaisir lorsqu'elle décharge son foutre dans mes reins.
Le souffle court devant ce spectacle, Sabrina continue de s'activer dans mon ventre tout en regardant le sperme de son amie couler le long de sa queue.
Galvanisée par cette vision, elle relève mes jambes sur ses épaules et m'embroche jusqu'à la racine de son sexe.
Avec satisfaction, elle voit mes jambes gaînées de nylon brasser l'air en témoignage du plaisir qu'elle me donne.
Reprenant mes esprits, je la fais basculer sur moi en éperonnant sa croupe avec mes talons aiguilles.
Telle une mante religieuse, je resserre mon étreinte pour mieux lui dévorer la queue.
Saisissant un gode de dessous l'oreiller, je le vrille dans son ventre en le tournant lentement.
Elle se redresse l'air étonné en tentant d'échapper à ce dard qui la fouille avec insistance.
- Non pas si vite, a-t-elle le temps de me dire avant d'exploser en moi.
Lorsqu'elle se retire de mes fesses, son sperme coule le long de mes cuisses en dessinant d'étranges arabesques sur mes bas.
J'enfonce un rosebud dans ma rosette pour conserver sa sève encore chaude dans ma chatte.
Puis, je les raccompagne à la porte en écoutant Natacha me proposer d'autres jeux en prévision de notre prochaine rencontre.
Restée seule, je remets de l'ordre dans ma lingerie
Je retouche à la hâte le contour de mes lèvres en replaçant ma perruque.
Je sors une culotte propre de mon sac à main car mes ébats ont laissé des traces et j'enfile rapidement ma jupe pour essayer de rattraper mon retard.
J'ai en effet un rendez-vous avec Mirella qui est une amie de longue date.
En redescendant dans le hall d'entrée, je croise une jolie fille assisse dans un fauteuil qui semble attendre quelqu'un.
Je m'arrête devant elle en l’interpellant gentiment :
- J'aimerai bien voir ce que tu caches entre tes cuisses.
Nullement gênée par ma question, elle soulève sa jupe en dévoilant son gode solidement attaché à sa taille qui est enfoui dans une débauche de lingerie.
Elle l'agite ostensiblement sous mes yeux d'un regard provocant.
Il est relativement court mais son diamètre impressionnant s'élargit progressivement pour atteindre neuf centimètres à sa base.
Voyant ma mine surprise devant un tel calibre, elle me dit en souriant :
- Les travestis de ton genre me font une concurrence déloyale.
- C'est pourquoi je dois proposer des sensations fortes à mes clients.
Sachant que la plupart des hommes rêvent de se faire sodomiser par une femme, j'attire leur attention avec ce gode qui se devine aisément sous ma jupe.
- Ils adorent lorsque je leur enfonce cet olisbos jusqu'au ras des fesses.
- J'avoue également y prendre beaucoup de plaisir.
- Réalisant tous leurs fantasmes, ils ne peuvent plus se passer de moi.
Je me penche sur elle pour caresser ce phallus qui m'enflamme les sens.
- J'ai chez moi toutes les tailles pour te combler, rajoute-t-elle d'une voix chaude.
A son regard, je sais que je ne serai pas déçue et je la quitte en voyant un séduisant quadragénaire s'approcher d'elle.
Chemin faisant, je me félicite de porter une culotte ouverte car cela permet à mon rosebud de bouger librement dans ma chatte.
C'est un Niki XXL de chez Julian Snelling.
Il est en inox et mesure cinq centimètres de diamètre.
Lorsque je marche dans la rue, son poids de 600 grammes m'oblige à contracter régulièrement mes sphincters pour ne pas le perdre.
Cela me provoque des tiraillements dans le ventre et une agréable tension à la racine du sexe.
Recherchant davantage de sensations, je m'arrête devant une vitrine en écartant les jambes.
Entraîné par son poids, mon bouton de roses est sur le point de m'échapper.
La crainte de le voir tomber sur le trottoir m'oblige à contracter mes fesses pour le faire remonter.
Il se presse alors contre mon point G en me faisant frissonner de plaisir.
Je poursuis un moment cet agréable massage sous le regard indifférent des passants.
Cette pratique à l'avantage de m'entraîner à serrer plus fort la queue de mon amant.
A l'évocation de cette pensée, je me rappelle ma dernière soirée avec lui.
Venant de lui faire l'amour et toujours tenaillée par le désir, je me couche sur le côté en collant volontairement mes fesses contre son ventre.
Connaissant ses pulsions fétichistes, je garde délibérément ma lingerie pour le faire craquer.
Puis j'attends patiemment la suite des événements.
Au cours de la nuit, je ne peux m'empêcher de sourire quand je le sens se masturber sur le nylon de mes bas.
Je reste immobile pour lui faire croire que je suis en plein sommeil.
Allumant la lampe de chevet, il me retourne sur le ventre en me faisant prendre les positions qui l'excitent.
Il explore mon œillet avec ses doigts en prenant le relais avec sa langue.
Ses caresses deviennent de plus en plus insistantes et je me mords les lèvres pour retenir mes gémissements.
La vue de ma croupe et de ma chatte frémissante de désir emporte ses derniers scrupules.
Il écarte mes fesses avec ses pouces en s'enfonçant d'un coup dans mes reins.
Allongé sur moi, je sens son souffle chaud sur ma nuque.
Je retiens mes gémissements lorsqu'il décharge son foutre dans mes fesses.
Épuisé de fatigue, il s'effondre de tout son poids en restant planté dans mon ventre.
Toute à la pensée de cette nuit, j'arrive très en forme chez Mirella.
C'est une cubaine qui habite Paris depuis cinq ans.
Elle m'ouvre la porte dans un superbe déshabillé ivoire qui fait ressortir la couleur de sa peau.
- Tu es en retard, me dit-t-elle avec un certain agacement.
Je l'embrasse longuement en lui palpant les seins pour me faire pardonner.
Devenue plus souriante, elle m'invite à m'asseoir dans son divan et m'offre une tasse de thé.
Au cours de notre conversation, je décroise mes jambes pour lui laisser entrevoir mes quatre paires de jarretelles tendues sur mes cuisses
Quelques instants plus tard, je les écarte lentement pour faire remonter ma mini jupe et dévoiler la lisière de mes bas.
Enfin, je m'offre sans pudeur à sa vue en la laissant contempler à loisir ma culotte en satin rose qui moule ma queue dans ses moindres détails.
Ma verge en érection attire sa main comme un aimant.
Elle s'engouffre sous ma jupe en écartant la fente de ma culotte avec ses doigts pour la saisir.
Défiant Mirella du regard, j'immobilise son bras entre mes cuisses pour stopper sa progression.
Un peu étonnée par ma résistance, elle me prodigue de savantes caresses de sa main restée libre.
Je capitule devant son savoir faire en lui laissant l'initiative.
Apercevant le bijou anal qui garde l'entrée de ma grotte, ses yeux sont attirés par le saphir en verre taillé incrusté dans son socle qui brille de tous ses feux.
- Il est splendide, me dit-t-elle admirative.
- Il est également très efficace, rajoute-t-elle en passant son doigt sur mon gland tout humide.
Soudain, son attention est attiré par une tâche blanchâtre qui macule mon bas.
- C'est du sperme, me dit-t-elle d'un air outré en la pointant du doigt.
- Je veux t'examiner tout de suite, rajoute-t-elle d'une voix autoritaire en me retirant ma jupe et mon corsage.
Je laisse ses mains s'attarder avec sensualité sur ma guêpière, mes jarretelles et mes bas.
- Tu es craquante avec ses dessous ma chérie, me dit-t-elle avec un rire de gorge qui me laisse présager quelques surprises.
Puis, elle m'allonge sur sa table d'examen.
Après m'avoir fixé les pieds dans les étriers, elle prend place entre mes cuisses en s'amusant à tirailler avec ses dents le bouton de rose planté dans ma chatte.
Elle finit par le retirer ainsi que mon préservatif féminin.
- Combien de queues as-tu prises dans les fesses aujourd'hui? Siffle-t-elle entre ses dents en agitant d'un visage sombre le latex devant mes yeux.
- Il contient au moins 50ml de sperme, rajoute-t-elle scandalisée.
Je souris intérieurement en pensant que certaines fois, je rentre chez moi avec ma protection totalement pleine.
- Puisque tu es si bien disposée, je vais m'amuser un peu avec toi, me dit-t-elle d'un ton équivoque.
Elle me pose un spéculum qu'elle écarte au maximum en le laissant en place de longues minutes pour m'assouplir l'anneau.
Puis, ayant enfilé des gants en latex, elle m'enfonce ses doigts un à un dans les fesses.
Elle les fait coulisser sur des rythmes lents et rapides tout en me masturbant.
Forçant mon passage, elle plonge sa main dans mon ventre en m'arrachant un cri de douleur.
- Te voilà prête pour la suite ma chérie, me dit-t-elle en m'entraînant dans la pièce voisine.
Je découvre alors un objet étrange.
Il me fait penser à un cheval d'arçon recouvert d'une selle en cuir.
- Assois toi dessus, me dit-t-elle d'un ton ferme.
A l'aide de vérins, elle règle minutieusement sa hauteur pour que mes jambes restent tendues et elle bloque mes pieds au sol dans des attaches spéciales.
Lorsque je suis complètement immobilisée, elle appuie sur la touche d'une télé commande qui déclenche l'ouverture d'une trappe sous mes fesses.
- Tu as maintenant un cône en métal de trente centimètres pointé sous ta chatte, me susurre-t-elle à l'oreille.
- Je vais t'empaler dessus ma belle.
Elle écarte la fente de ma culotte en posant le cône contre mon œillet.
Quand elle appuie sur son clavier, je sens l'engin s'enfoncer imperceptiblement mais inexorablement dans ma grotte.
Ma rosette se contracte au contact froid de ce cylindre d'acier.
- Détends toi ma chérie, me dit Mirella en me masturbant de sa main experte.
Ses caresses lèvent mes dernières craintes.
Au début, je ressens plutôt des sensations agréables.
Le fait d'être complètement soumise à cette machine sans pouvoir l'arrêter majore mon excitation.
Les pieds cloués au sol, je ne peux échapper à la poussée du pieu qui devient de plus en plus pressante.
Je découvre maintenant un plaisir mêlé de douleur.
Puis, vient le moment où j'ai vraiment l'impression d'être ouverte en deux.
J'ai la respiration coupée quand cette masse métallique m'écarte implacablement les chairs en me faisant éprouver des sensations à la limite du supportable.
Quelques minutes plus tard, je suis empalée jusqu'à la garde en voyant avec étonnement ma queue tendue prête à exploser.
- J'ai orienté le plug vers l'avant pour qu'il stimule ton point G, m'explique Mirella.
- C'est pour cette raison que tu bandes magnifiquement, rajoute-t-elle en riant.
- Ton anneau a maintenant un diamètre de huit centimètres, me dit-t-elle d'un air amusé.
Son propos m'étonne et j'ai du mal à la croire.
Pendant qu'elle me suce la queue, je sens le gode vibrer dans mes reins.
Je craque lorsqu'elle fait glisser son ongle sur toute la longueur de mon frein.
Dans le même temps, elle me demande de contracter mes sphincters sur le pal.
- Tu vas jouir du cul, me dit-t-elle en voyant les premières gouttes de sève perler à la surface de mon gland.
Puis, une coulée de sperme épaisse et continue sort lentement de ma verge en se déversant dans sa gorge.
Complètement sonnée par cet orgasme anal, je contemple le mince filet de semence qui s'échappe de ma verge et que Mirella recueille sur sa langue.
Un moment après, elle me détache en me faisant enfiler par dessus ma guêpière une nuisette en satin rouge.
- Va m'attendre dans ma chambre pendant que je me prépare.
Elle ne tarde pas à me rejoindre.
Elle apparaît dans un corset moulant ses formes à la perfection et sur lequel est fixé un étonnant gode ceinture.
Je m'aperçois avec surprise que sa queue est à l'intérieur de la prothèse.
- J'espère pouvoir te combler, me dit-t-elle en la tenant à deux mains.
Je comprends qu'elle a préféré s'équiper d'un gode sur dimensionné pour ne pas me décevoir.
Elle s'allonge prés de moi et m'embrasse à pleine bouche en écrasant ses seins splendides contre ma poitrine.
Puis, elle me met sur le dos en s'agenouillant entre mes jambes.
- Maintenant, remonte ta nuisette ma chérie
Je la retrousse sur mes hanches en écartant les cuisses.
Elle contemple ma rosette restée largement ouverte par les pénétrations précédentes.
Mirella enfonce son majeur dans ma grotte en le recourbant vers le haut pour stimuler ma glande d'amour.
Elle me sourit en sentant mes sphincters se contracter sur son doigt.
Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d'un coup par la fente de ma culotte ouverte.
- Tu aimes ça, n'est ce pas ma chérie, me dit-t-elle en caressant ma verge d'une main experte.
- Je vais maintenant t'empaler sur mon gode, me dit-t-elle en m'écartant les cuisses.
Pointant son mandrin à l'entrée de ma grotte, elle l'engage par petites pressions successives en me pénétrant en douceur.
Puis, sans me quitter du regard, elle s'aide de ses mains accrochées à mes hanches pour m'empaler brutalement.
S’appuyant sur mes épaules, elle finit de me défoncer à grands coups de reins.
- Te voilà bien prise, m'assure-t-elle.
Soudée à moi, elle s'active sur mon dard en faisant tourner ses fesses.
Elle me pilonne sans trêve et je ne suis plus qu'une machine à jouir dont elle use et abuse.
Ne pouvant plus retenir la coulée de lave qui monte en moi, j'explose en inondant ma guêpière d'un flot de sperme.
Mirella retire son gode en me disant :
- A ton tour de t'occuper de moi.
Décidée à la surprendre, je la mets sur le dos.
J'enfile un mini bas en latex sur mon pied en le lubrifiant abondamment.
Puis, je le plonge dans son anneau brûlant.
Par de lentes rotations, je le rentre peu à peu dans son fourreau.
Mirella m'aide à l'enfoncer en pressant ma cheville avec ses mains.
Puis, elle le fait coulisser longuement en elle.
Lorsque je la vois trembler de désir, je m'assois à califourchon sur sa verge.
Sa respiration s’accélère quand basculant mon bassin, je m'empale de tout mon poids sur sa queue.
Je décuple son plaisir en enfonçant une à une des boules anales dans ses fesses.
Dans le même temps, mes sphincters deviennent une véritable pompe à sperme.
Lorsqu'elle explose en moi, je tire sur le fil qui pend entre ses jambes en extrayant d'un coup les boules de sa grotte.
Elle pousse un grand cri suivi de nombreux soubresauts avant de s'immobiliser.
En voyant sa semence couler à l'intérieur de mes cuisses, je pense avec envie à toutes ces femmes qui pompent par tous leurs orifices des dizaines de litres de sperme à leurs amants durant leurs vies.
Épuisées et comblées nous ne tardons pas à nous endormir dans les bras l'une de l'autre.
Merci de me donner votre avis sur ce récit à : sandratvtg@yahoo.fr
Le donjon de Natacha,
Comme chaque week-end, je change de sexe en devenant Sandra.
Après m'être maquillée, je mets ma plus belle lingerie pour passer deux jours avec Natacha.
C'est une dominatrice qui habite au nord de paris.
Au téléphone, je l'ai trouvée séduisante et si proche de mes attentes que j'ai accepté son invitation avec enthousiasme.
Toute à la pensée de cette rencontre, je me prépare soigneusement.
J'agrafe ma guêpière et enfile mes bas à couture en les accrochant aux quatre paires de jarretelles.
Je caresse de la main le fin voile de nylon en sentant l'excitante tension des mailles synthétiques sur mes cuisses.
Puis, je garnis mes bonnets 105 D de somptueuses prothèses en silicone avant de remonter sur mes hanches une culotte fendue assortie à ma guêpière.
Pour compléter mon savant maquillage, je me coiffe d' une perruque blonde coupée au carré.
Enfin, je me glisse dans une ravissante robe en dentelle blanche qui me fait craquer.
Je pense avec amusement que bien qu'habillée de blanc, je serai enfoncée d'ici ce soir.
Je fais quelques pas devant le miroir en remarquant avec plaisir que mes talons aiguilles amplifient mon déhanchement naturel.
Mes longues jambes gaînées de nylon sont mises en valeur par ma robe ultra courte gonflée d'un jupon vaporeux.
Je bloque ma queue dans ma jarretière pour éviter qu'elle ne se voit sous mes dessous.
Enfin satisfaite de mon apparence, je quitte mon appartement parisien à bord de ma voiture décapotée.
Tout en roulant sur l'autoroute par une chaleur estivale, je relève ma robe pour me mettre à l'aise.
J'offre ainsi délibérément aux routiers une vue plongeante sur mes cuisses jusqu'à la lisière de mes bas
Je les double lentement pour qu'ils puissent me voir le plus longtemps possible.
Ils me rendent un vibrant hommage par un concert de klaxons ininterrompu qui m'accompagne tout au long du trajet.
Mon GPS m'arrête devant une ancienne villa au cœur d'un parc arboré à l'entrée de la forêt de Compiègne.
Le portail d'entrée s'ouvre instantanément devant moi et c'est le cœur battant que je pénètre dans cette propriété.
Natacha m'attend sous le porche.
D'emblée, elle m'impressionne par sa taille qui dépasse le 1,80m.
Son visage slave aux pommettes saillantes dégage une forte sensualité.
Sa chevelure brune en queue de cheval la fait paraître plus jeune que ses quarante ans.
Les bonnets de son corset en cuir noir contiennent avec peine sa superbe poitrine.
Perchée sur ses cuissardes rouge et noir, elle me toise avec insistance pendant que j'admire son corps souple et musclé.
Elle dégage une énergie qui m'attire comme un aimant.
Je m'agenouille devant elle en remontant mes mains le long de ses jambes pour caresser ses cuisses fuselées.
- Ici c'est moi qui prend l'initiative, me dit-t-elle en me plaquant brutalement au sol.
Ses jambes écartées au dessus de ma tête, elle savoure son plaisir de me voir à ses pieds.
Cela me laisse le temps de détailler l'impressionnant gode ceinture qui est fixé sur ses hanches.
Il est massif avec de grosses veines saillantes courant sur sa hampe.
Je le vois retomber lourdement sur ses genoux et battre la cadence à chacun de ses pas.
Natacha ne porte que son corset et je me rends compte que la sangle de son harnais est complètement rentrée dans sa chatte.
Cette vision à la fois phallique et féminine me fait fondre de désir.
Semblant lire dans mes pensées, elle me dit d'une voix moqueuse:
- Sois patiente, je m'occuperai de toi plus tard.
Sans perdre un instant, elle m'entraîne dans son Donjon.
Nous descendons un large escalier s'ouvrant sur une pièce aux voûtes de craie blanche.
Le sol en tomettes de couleur sienne couvre une surface d'au moins 100m2.
Mon regard s'attarde avec surprise sur les aménagements de cette salle.
Il y a une croix de Saint-André, un lit avec des menottes aux barreaux, une table médicale, un cheval d'arçon, une cage métallique pour les suspensions, un boudoir servant au maquillage et au travestissement...
Au mur sont fixés avec précision une collection de fouets, d’accessoires en tout genre.
De nombreux pals sur lesquels sont plantés des godes de différentes tailles se dressent menaçants dans un coin de la pièce.
Sur une étagère sont rangés soigneusement des plugs anaux et urétraux de tous calibres.
Quelques tables basses en formes de sexe de féminin sont disposées ça et là.
Natacha s'avance vers moi d'une démarche féline.
- Ces accessoires vont me permettre de t'initier à mes jeux sado masochistes.
Elle palpe longuement mon corps en allant de mon cou à mes cuisses, caressant mon ventre, s'attardant sur mes seins et mes hanches.
- Remonte ta robe, m'ordonne-t-elle d'une voix forte.
J’obéis en relevant fébrilement mon jupon contre ma taille.
Son regard est aussitôt attiré par le renflement évocateur de mon sexe enfouie dans ma lingerie.
Au contact de ses doigts, ma queue jaillit par la fente de ma culotte en soie.
Mon émotion est forte quand je l'entends me dire :
- Je vais commencer ton dressage.
- Quand il sera terminé, tu seras invitée à toutes les soirées des dominatrices de la capitale.
- Tu auras beaucoup de succès en portant le corset en satin rose et noir de mon école car tes futures Maîtresse sauront que tu auras été initiée au mieux par mes soins.
- Maintenant déshabille toi, il est temps de revêtir mes couleurs.
En quelques minutes, je me retrouve vêtue de son corset fétiche, d'une ravissante nuisette, de bas aux mailles brillantes et de chaussures de drag queen.
Natacha m'invite à m'asseoir devant son boudoir pour me maquiller les yeux et les lèvres.
Une perruque blonde bouclée mi courte et une bonne couche de fond de teint qui gomme les imperfections de ma peau achèvent ma métamorphose.
J'abandonne mon état de bourgeoise en ressemblant maintenant davantage à une fille de la rue Saint-Denis.
Dans la salle, je remarque les grandes glaces murales ornées d' halogènes qui trônent aux endroits stratégiques de la pièce.
Elles entourent le lit alors que d'autres sont posées face à la croix de Saint-André et devant la table médicale.
Je constate avec satisfaction qu'à tout moment, je pourrai me voir dans l'un de ces miroirs.
Natacha me tire de mes pensées en les montrant du doigt :
- Chaque veilleuse allumée sur le dessus indique la présence d'hommes et de femmes derrière ces glaces sans tain.
- Ils sont venus assister à ton dressage.
- Lors de cette séance, ils feront clignoter leurs lampes lorsqu'ils voudront t'encourager.
Un peu surprise, je tiens à vérifier les propos de Natacha.
Face à mon public présumé, je prends des poses suggestives en voyant très vite quelques lumières scintiller devant mes yeux.
- Nous n'allons pas les faire attendre davantage, me dit-t-elle en m'allongeant sur la table médicale.
Elle m'attache les mains au dessus de la tête, me bâillonne avec l'une de ses culottes en satin et relève ma nuisette sur mon ventre.
Bien que consentante, je pense avec inquiétudes aux tourments qui m'attendent.
Armée d'une cravache, elle commence à me fouetter doucement, puis de plus en plus fort.
Devant la violence des coups, je resserre mes jambes en poussant des gémissements étouffés.
- Écarte les cuisses, m'ordonne-t-elle tout en bloquant mes pieds dans les étriers.
Puis, elle rapproche la table du miroir pour offrir à mes admirateurs une vue parfaite de mon intimité.
Pendant de longues minutes, elle s'acharne sur mon sexe avec une précision diabolique.
Mes cuisses et mon ventre sont également zébrés de coups de cravache.
Un moment plus tard, elle change de registre et les caresses succèdent aux caresses.
De sa bouche aux capacités infinies, elle me suce la queue d'une manière appliquée et généreuse.
Instinctivement, je me cambre en m'offrant davantage à cette dévoreuse de sexe.
Je voudrais arrêter le temps pour prolonger ce moment ou je me sens plus vivante que jamais.
Lorsque mon sexe est bien dressé, elle saisit sur une étagère une tige creuse en acier chirurgical longue de 30cm qu'elle lubrifie abondamment.
Avec douceur, elle décalotte mon gland en insérant d'une main assurée le plug urétral.
Sans me quitter des yeux, Natacha tend ma verge entre ses doigts pour le faire rentrer plus facilement.
Avec beaucoup de maîtrise, elle l'enfonce lentement jusqu'à la racine de mon sexe.
Soudain, un jet d'urine sort de la tige creuse qui lui indique qu'elle a atteint ma vessie.
Les va et vient de la tige dans ma hampe finissent par me donner des sensations agréables.
Natacha fait maintenant disparaître entièrement l'insert dans mon gland en ne laissant dépasser qu'un morceau de métal.
Elle pose son pouce dessus pour l'empêcher de remonter.
Puis, elle le retire pour laisser le plug ressortir de quinze centimètres.
Amusée, elle recommence plusieurs fois de suite ce scénario.
Les veilleuses se mettent à clignoter frénétiquement pour l'encourager à continuer.
Je suis au bord de l'orgasme lorsqu'elle me plante son majeur dans l'anus.
Elle met à profit ma forte érection et plaque ma queue contre sa chatte.
Très excitée, elle frotte sa vulve le long de ma hampe tout en faisant coulisser la tige métallique dans mon sexe.
Cette scène remporte un vif succès auprès de nos supporter.
Lorsqu'elle voit que je vais craquer, Natacha me dit d'une voix forte.
- Je t'interdis de jouir maintenant.
Dans le même temps, une douleur fulgurante me traverse le ventre lorsque sa main m'écrase violemment les bourses.
Puis, avec perversité, elle recommence à m'exciter en faisant glisser sa langue le long de mon frein.
J'essaye en vain de me contrôler pour éviter une nouvelle sanction.
- Tu ne m’obéis toujours pas, me dit Natacha d'un ton menaçant.
Un frisson me parcourt l'échine quand sa main remonte le long de mes bas et se referme sur mes bourses.
Ses yeux rivés aux miens, elle attend que la peur envahisse mon visage pour passer à l'action.
Cette fois, elle est impitoyable.
Elle broie mes testicules entre ses doigts en maintenant une pression insupportable.
Mes cris de souffrance retentissent dans la pièce et Natacha doit plaquer sa bouche contre mes lèvres pour les étouffer.
Je suis tremblante et tétanisée de douleur quand mon supplice prend fin.
Mon sexe a perdu toute sa vigueur et la longue tige en métal et à moitié ressortie de mon gland.
Ma Maîtresse la retire en souriant.
- C'est un bon début, je suis fière de mon élève, me dit-t-elle avec satisfaction.
Natacha remet un peu d'ordre dans ma tenue.
Elle réajuste ma perruque, redessine le contours de mes lèvres et retend mes bas.
Puis, à l'aide d'une seringue sans aiguille, elle m'injecte un lubrifiant dans l'urètre avant de m'introduire un plus gros insert.
Il s'agit du sceptre princier muni d'une tige de 8 mm de diamètre dont l'extrémité se termine par un capuchon d'acier.
C'est la référence dans ce domaine.
Elle l'engage dans ma verge en me précisant :
- Son poids va le faire rentrer tout seul sans que j'intervienne.
Elle suit sa progression en le guidant simplement entre ses doigts.
Sans ressentir la moindre douleur, je le vois s'enfoncer lentement jusqu'à ce que le capuchon métallique vienne coiffer mon gland.
Natacha pose un vibro sur le métal en me disant :
- Maintenant, je t'autorise à jouir.
En quelques instants, les vibrations me déclenchent une vague de plaisir qui me submerge et j'explose en recouvrant le sceptre princier de mon sperme :
- Je vais poursuivre ton initiation, me dit ma Maîtresse.
Elle m'introduit une sonde dans l'urètre qu'elle raccorde à une poche en plastique suspendue à une patère.
Puis, elle fait couler un liquide transparent qui m'irradie la queue d'une chaleur agréable.
- C'est un puissant aphrodisiaque qui va prolonger tes érections, m'assure-t-elle en souriant.
Profitant du temps disponible, elle me pose un spéculum pour m'examiner plus à fond.
Elle l'écarte fortement à plusieurs reprises pour tester la souplesse de mon anneau.
Son auscultation terminée, elle me retire également la sonde.
La peur s'empare de moi, quand, je la vois se pencher sur mon sexe un rasoir à la main.
Je sursaute lorsque la lame glacée glisse le long de ma verge en m'enlevant la moindre pilosité.
Elle égalise aussi mon triangle de vénus et termine en me rasant méticuleusement l'anus.
Ayant terminé sa tâche, Natacha m'entraîne vers son lit.
Elle attache mes poignets aux barreaux et dégage mon ventre
- Désormais, je ne veux plus que tu jouisses sans ma permission, me dit-t-elle en déroulant un préservatif sur ma queue.
- Il va me servir de témoin.
- Si à la fin de nos jeux, je retrouve du sperme à l'intérieur, je te punirai sévèrement.
Poursuivant son programme, elle m'installe un étrange cockring autour de la verge.
Il se prolonge d'une barre d'acier qui se termine par une boule en métal.
Son diamètre de sept centimètres est supérieur à une boule d'attelage et Natacha doit forcer mon passage pour la faire rentrer.
A peine a-t-elle réussie, qu'elle la retire brutalement de mon anus en m'arrachant un cri de douleur.
- Doucement, je t'en supplie, lui dis-je en l'implorant du regard.
Sans prendre la peine de me répondre, elle la rentre tout aussi violemment dans ma grotte.
- Je vais maintenant te mettre à l'épreuve, me chuchote-t-elle à l'oreille.
Retirant son string, elle s'assoit à califourchon sur mon ventre en me faisant face.
- Je te rappelle que tu ne dois pas jouir.
Elle me masturbe d'abord lentement, puis sur un rythme plus rapide tout en faisant aller et venir la boule du cockring dans mes fesses.
Sa chatte brûlante de désir et avide de sexe engloutit ma queue pendant qu'elle me caresse les bourses et le périnée.
J'essaye de résister à ses assauts.
Mais, elle s'active sur ma colonne de chair qui se durcit de plus en plus.
Je suis totalement dominée par cette mante religieuse qui m'immobilise pour mieux me dévorer la queue.
À mon grand soulagement, elle finit par s'arrêter.
- J'espère que tu ne m'as pas désobéis, me dit-t-elle en retirant mon préservatif.
Quand elle le retourne dans sa main, je vois avec inquiétude couler quelques gouttes de sperme dans sa paume.
- Je te promets de te faire passer une nuit inoubliable, rajoute-t-elle en me jetant un regard lourd de menaces.
Puis, elle sort mes seins de ma guêpière en m’enlevant mes prothèses en silicone.
Avec un coton imprégné d'un produit réfrigérant, elle me glace les tétons pour les insensibiliser.
Sans que je puisse réagir, elle les perce avec une aiguille.
Je ressens une douleur aiguë qui s'estompe pendant qu'elle me pose des anneaux en acier
- Ces bijoux portent mon prénom et ne pourront plus s'enlever.
- Désormais, tu m'appartiens, me susurre t-t-elle à l'oreille en me nouant un bandeau de soie autour de la gorge.
- En récompense, je te donne maintenant la permission de me baiser, me dit-t-elle en s'empalant à califourchon sur ma queue.
Sa chatte devient une irrésistible pompe à sperme lorsqu'elle roule et ondule du bassin.
Elle se penche sur moi en serrant mon cou avec son foulard.
M'immobilisant par le poids de son corps, Natacha me comprime lentement les carotides en sentant mon sexe se durcir en elle.
La peur qui m'envahit est étroitement mêlée à la sensation étrange qu'elle me fait découvrir.
Puis, elle relâche la pression sur ma gorge en s'activant sur ma queue avant de m'étrangler à nouveau.
La quasi totalité des lampes témoins clignotent pour plébisciter cette scène.
- Je vais t'achever maintenant, me dit-t-elle en s'empalant de tout son poids sur mon sexe.
Elle me fixe intensément du regard en serrant le foulard jusqu'à ce que je me mette à trembler.
Mon plaisir est décuplé quand de puissants jets de sperme fusent dans la chatte de ma Maîtresse.
Soudain, un voile noir tombe sur mes yeux et Natacha doit desserrer son étreinte pour éviter que je perde connaissance.
Elle éponge avec surprise ma semence qui ruisselle sur ses cuisses.
- Tu avais des réserves, me dit-t-elle admirative.
Pendant que je réajuste ma tenue, je la vois sortir un énorme gode d'un tiroir.
- Regarde, il est formé de trois anneaux.
- Le premier à un diamètre de sept centimètres semblable à la taille d'une bouteille de vin.
- Le second correspond à la dimension d'une bouteille de champagne.
- Enfin, le dernier est réservé à quelques initiés.
- Je t'avoue que peu de mes soumis sont arrivés à passer ce stade, me dit-t-elle en le lubrifiant copieusement.
Puis, Natacha m'amène devant un étrange cheval d'arçon.
Son extrémité est équipée d'un carcan qu'elle referme sur ma tête et mes poignets.
Je suis totalement immobilisée, allongée sur le ventre et les pieds ne touchant plus le sol.
Elle relève ma nuisette en ouvrant la fente de ma culotte.
Face à la glace, je la vois engager à deux mains ce gode monstrueux dans mes fesses.
Le premier anneau rentre facilement.
Elle m'enfonce le second en le pressant contre son genou.
Après plusieurs tentatives, elle réussit à m'empaler sur le dernier.
Suffoquant de douleur, j'évite de bouger lorsque cette énorme masse m'envahit le ventre en dilatant mes chairs.
- Te voilà prête pour la suite, me dit Natacha en me libérant les reins.
Je me demande ce qu'elle va encore inventer lorsqu'elle m'allonge sur son lit.
Elle enfile un gant en latex et plonge sa main dans mon anus resté grand ouvert.
Je gémis lorsqu'elle fait tourner lentement son poignet dans ma grotte.
Dans le miroir, je la vois pousser toujours plus loin son bras qu'elle finit par rentrer jusqu'au coude.
- Je sens ton pouls battre contre ma peau, me murmure-t-elle très excitée.
Galvanisée par l'intense activité des lampes, elle me fouille le ventre de plus belle.
Quelques minutes plus tard, je regarde fascinée son bras sortir lentement de mes fesses.
Natacha s'absente un moment et revient harnachée d'un gode qui va s'élargissant jusqu'à sa base.
Devant la glace sans tain, elle improvise une danse qui mime un coït pour le plus grand plaisir des spectateurs.
Basculant son bassin d' avant en arrière, elle alterne les rythmes lents et rapides.
Elle n'a pas trop de ses deux mains pour maintenir son impressionnant phallus dressé.
Son corps sculpturale et sa sensualité remportent un vif succès dans l'assistance.
En cours de soirée, nous faisons une pause pour aller nous restaurer.
Natacha m'a transformée en soubrette en me mettant un tablier par dessus ma lingerie.
Après lui avoir servi les plats, je reste agenouillée la tête entre ses cuisses.
Ma langue glisse sur son périnée en allant sans trêve de sa chatte à sa rosette.
A la fin du repas, elle se lève de table en me rappelant sa promesse.
- Je vais te faire passer une nuit que tu n'es pas prête d'oublier!
Elle m'entraîne à nouveau dans son donjon en me plaçant au centre de la pièce.
- Lève les bras, m'ordonne-t-elle en m'attachant les poignets à des chaînes fixées au plafond.
- Regarde, tu as de la visite.
Je vois les miroirs coulisser sur leurs rails et céder le passage à des dominatrices en tenue SM accompagnées de leurs esclaves.
Ils viennent tous se placer en cercle autour de moi.
Les soumis sont de belles transsexuelles aux seins sublimes qui ont entre les jambes une queue à rendre jaloux la plupart des mâles.
Elles me regardent enchaînée et offerte à leurs fantasmes pendant que leurs Maîtresses les préparent en les masturbant.
Il faut dire que le spectacle en soi est déjà excitant :
Je suis suspendue sur la pointe des pieds à mes chaînes.
Mon corset m'affine la taille et fait ressortir mes fesses en stimulant fortement leur libido.
Mes talons aiguilles amplifient la cambrure de mes reins en attirant les regards sur ma croupe.
Mes bas tendus par mes jarretelles qui remontent jusqu'aux plis de mes fesses sont un véritable appel au viol.
Je regarde avec incrédulité toutes ces queues dressées qui attendent avec impatience le moment de me baiser.
Puis, sans interruption, ces créatures du troisième sexe se succèdent en me prenant indifféremment par devant ou par derrière.
Je suis totalement comblée par ces filles qui plaquent leurs seins contre moi en me pénétrant avec leurs queues gonflées de désir.
Je ne compte plus le nombre de fois qu'elles se sont vidées dans mes reins.
Mes cuisses sont recouvertes de sperme.
Pour finir, une splendide panthère noire se plante devant moi.
Visiblement, elle n'en peut plus d'attendre.
Son visage ressemble au mannequin Naomie.
Même corps souple et fin qui dégage une sensualité à fleur de peau.
Prise d'une pulsion irrésistible, elle plaque mes jambes contre sa taille pour me planter sa longue queue d'ébène dans le ventre.
Trop impatiente, ses deux premières tentatives manquent leur objectif et son sexe vient se frotter contre le mien.
A la troisième, elle s'enfonce d'un coup jusqu'à la racine de son sexe en me faisant gémir de plaisir.
En quelques minutes, son corps se met à trembler et elle se vide longuement dans mon ventre.
Prolongeant notre plaisir, nous nous embrassons en restant soudées l'une à l'autre.
Lorsqu'elle se retire un flot de sperme s'échappe de mes fesses en laissant d'épaisses traînées blanchâtres accrochées à mes bas.
Pour l'arrêter, elle me plonge un rosebud dans l’œillet en me disant :
- Cela te permettra de garder plus longtemps ma sève dans ton ventre.
Pendant ce temps Natacha remercie les participants et les invitent à retourner derrière les glaces murales.
Puis, Elles m'attache solidement les mains et les chevilles à la croix de Saint-André.
Je me retrouve écartelée face à elle.
- J'étais très jalouse de voir toutes ces filles te baiser, me confie-t-elle.
Elle se colle amoureusement contre moi en frottant mon sexe contre sa jambe.
Les irrésistibles pressions de son genou sur ma queue ne tardent pas à produire leur effet.
Les mailles satinées et brillantes de ses bas électrisent mon gland en me déclenchant une forte érection.
- Tu bandes encore, me dit-t-elle surprise.
Elle passe ses bras autour de mon cou en me regardant droit dans les yeux.
- Ce n'est pas raisonnable, me dit-t-elle.
Soudain, tout bascule.
Bien accrochée à moi, elle projette son genou avec une violence inouïe sur mes bourses.
Submergée par la douleur, aucun son ne peut sortir de ma gorge lorsque mon corps s'affaisse sur la croix.
Ma Maîtresse me relève la tête en me tirant par les cheveux.
- Redresse toi, je n'ai pas fini.
Je la regarde avec angoisse s'éloigner d'un mètre et balancer sa jambe d'avant en arrière en visant mon entrejambe.
Avec sadisme, elle prolonge mon attente en ayant ses yeux rivés sur mon bas ventre.
Puis son pied part à la vitesse de l'éclair en atteignant sa cible.
Cette fois, je laisse échapper un cri de douleur.
Pendant un long moment, elle s'acharne sur moi.
Préférant me travailler au corps, elle revient se pendre à mon cou.
Elle fait monter patiemment mon désir avant de m'écraser à nouveau les bourses d'un violent coup de genou.
Natacha entretient si bien mes pulsions masochistes que je regrette presque de la voir s'arrêter.
Elle s'absente un court instant et revient avec un long pal équipé d'un gode que j'avais aperçu à l'entrée de son donjon.
L'heure tardive n'a pas découragé nos fans car toutes les lumières sont allumées.
Ma Maîtresse fait tourner la croix de Saint-André pour me mettre la tête en bas.
Retirant mon rosebud, elle m'embroche avec le pal en le tournant lentement dans mes reins.
Mes admirateurs ont une vue surréaliste en me voyant la tête en bas, les cuisses écartées avec une lance plantée dans l'anus.
Pendant de longues minutes, Natacha me fouille les entrailles pour le plus grand plaisir des spectateurs.
Puis, elle redresse la croix et m’insère dans la verge un plug urétral annelé dont l'extrémité se termine par une boule.
Les anneaux me donnent d'agréables sensations en s'enfonçant dans mon sexe.
- La tige en métal est creuse, me précise Natacha en la faisant aller et venir dans ma verge.
- Tu pourras uriner ou jouir quand je dévisserai la boule, rajoute-t-elle en me masturbant en même temps.
Elle poursuit en me plongeant un énorme plug dans les fesses qui me fait ressentir une douloureuse tension dans le ventre.
- Tu vas rester attaché pendant des heures sans dormir.
Allongée sur son lit, elle guette l'instant ou je vais m'assoupir.
Dés mes premiers signes de sommeil, elle me fouette le sexe en accrochant des poids de plus en plus lourd à mes bourses.
A d'autres moments, sans me laisser de répit elle tire sur mes anneaux de seins.
Au cours de la nuit, elle me plonge un gode dans la gorge
- Maintenant que tu es prise par tous tes orifices, je vais te faire jouir.
Elle s'assure que mon plug est toujours planté dans mes fesses.
Puis, elle dévisse la boule qui sort de ma hampe pour que je puisse éjaculer.
Elle pose ensuite un vibro sur mon gland en le faisant aller et venir sur mon frein.
Natacha n'a pas longtemps à attendre pour voir ma sève sous pression fuser par l'étroite embouchure du plug urétral.
Elle sourit quand mon sperme s'étale en jets puissants contre le miroir en déclenchant une frénétique activité lumineuse.
Je me cambre sous l'intensité de l'orgasme en dévoilant à mes admirateurs l'énorme socle du plug qui recouvre mes fesses.
Jusqu'à l'aube, ivre de fatigue et toujours attachée à la croix de Saint-André, je continue à subir les caprices de ma Maîtresse.
Merci de me donner votre avis sur ce récit à : sandratvtg@yahoo.fr
Comme chaque week-end, je change de sexe en devenant Sandra.
Après m'être maquillée, je mets ma plus belle lingerie pour passer deux jours avec Natacha.
C'est une dominatrice qui habite au nord de paris.
Au téléphone, je l'ai trouvée séduisante et si proche de mes attentes que j'ai accepté son invitation avec enthousiasme.
Toute à la pensée de cette rencontre, je me prépare soigneusement.
J'agrafe ma guêpière et enfile mes bas à couture en les accrochant aux quatre paires de jarretelles.
Je caresse de la main le fin voile de nylon en sentant l'excitante tension des mailles synthétiques sur mes cuisses.
Puis, je garnis mes bonnets 105 D de somptueuses prothèses en silicone avant de remonter sur mes hanches une culotte fendue assortie à ma guêpière.
Pour compléter mon savant maquillage, je me coiffe d' une perruque blonde coupée au carré.
Enfin, je me glisse dans une ravissante robe en dentelle blanche qui me fait craquer.
Je pense avec amusement que bien qu'habillée de blanc, je serai enfoncée d'ici ce soir.
Je fais quelques pas devant le miroir en remarquant avec plaisir que mes talons aiguilles amplifient mon déhanchement naturel.
Mes longues jambes gaînées de nylon sont mises en valeur par ma robe ultra courte gonflée d'un jupon vaporeux.
Je bloque ma queue dans ma jarretière pour éviter qu'elle ne se voit sous mes dessous.
Enfin satisfaite de mon apparence, je quitte mon appartement parisien à bord de ma voiture décapotée.
Tout en roulant sur l'autoroute par une chaleur estivale, je relève ma robe pour me mettre à l'aise.
J'offre ainsi délibérément aux routiers une vue plongeante sur mes cuisses jusqu'à la lisière de mes bas
Je les double lentement pour qu'ils puissent me voir le plus longtemps possible.
Ils me rendent un vibrant hommage par un concert de klaxons ininterrompu qui m'accompagne tout au long du trajet.
Mon GPS m'arrête devant une ancienne villa au cœur d'un parc arboré à l'entrée de la forêt de Compiègne.
Le portail d'entrée s'ouvre instantanément devant moi et c'est le cœur battant que je pénètre dans cette propriété.
Natacha m'attend sous le porche.
D'emblée, elle m'impressionne par sa taille qui dépasse le 1,80m.
Son visage slave aux pommettes saillantes dégage une forte sensualité.
Sa chevelure brune en queue de cheval la fait paraître plus jeune que ses quarante ans.
Les bonnets de son corset en cuir noir contiennent avec peine sa superbe poitrine.
Perchée sur ses cuissardes rouge et noir, elle me toise avec insistance pendant que j'admire son corps souple et musclé.
Elle dégage une énergie qui m'attire comme un aimant.
Je m'agenouille devant elle en remontant mes mains le long de ses jambes pour caresser ses cuisses fuselées.
- Ici c'est moi qui prend l'initiative, me dit-t-elle en me plaquant brutalement au sol.
Ses jambes écartées au dessus de ma tête, elle savoure son plaisir de me voir à ses pieds.
Cela me laisse le temps de détailler l'impressionnant gode ceinture qui est fixé sur ses hanches.
Il est massif avec de grosses veines saillantes courant sur sa hampe.
Je le vois retomber lourdement sur ses genoux et battre la cadence à chacun de ses pas.
Natacha ne porte que son corset et je me rends compte que la sangle de son harnais est complètement rentrée dans sa chatte.
Cette vision à la fois phallique et féminine me fait fondre de désir.
Semblant lire dans mes pensées, elle me dit d'une voix moqueuse:
- Sois patiente, je m'occuperai de toi plus tard.
Sans perdre un instant, elle m'entraîne dans son Donjon.
Nous descendons un large escalier s'ouvrant sur une pièce aux voûtes de craie blanche.
Le sol en tomettes de couleur sienne couvre une surface d'au moins 100m2.
Mon regard s'attarde avec surprise sur les aménagements de cette salle.
Il y a une croix de Saint-André, un lit avec des menottes aux barreaux, une table médicale, un cheval d'arçon, une cage métallique pour les suspensions, un boudoir servant au maquillage et au travestissement...
Au mur sont fixés avec précision une collection de fouets, d’accessoires en tout genre.
De nombreux pals sur lesquels sont plantés des godes de différentes tailles se dressent menaçants dans un coin de la pièce.
Sur une étagère sont rangés soigneusement des plugs anaux et urétraux de tous calibres.
Quelques tables basses en formes de sexe de féminin sont disposées ça et là.
Natacha s'avance vers moi d'une démarche féline.
- Ces accessoires vont me permettre de t'initier à mes jeux sado masochistes.
Elle palpe longuement mon corps en allant de mon cou à mes cuisses, caressant mon ventre, s'attardant sur mes seins et mes hanches.
- Remonte ta robe, m'ordonne-t-elle d'une voix forte.
J’obéis en relevant fébrilement mon jupon contre ma taille.
Son regard est aussitôt attiré par le renflement évocateur de mon sexe enfouie dans ma lingerie.
Au contact de ses doigts, ma queue jaillit par la fente de ma culotte en soie.
Mon émotion est forte quand je l'entends me dire :
- Je vais commencer ton dressage.
- Quand il sera terminé, tu seras invitée à toutes les soirées des dominatrices de la capitale.
- Tu auras beaucoup de succès en portant le corset en satin rose et noir de mon école car tes futures Maîtresse sauront que tu auras été initiée au mieux par mes soins.
- Maintenant déshabille toi, il est temps de revêtir mes couleurs.
En quelques minutes, je me retrouve vêtue de son corset fétiche, d'une ravissante nuisette, de bas aux mailles brillantes et de chaussures de drag queen.
Natacha m'invite à m'asseoir devant son boudoir pour me maquiller les yeux et les lèvres.
Une perruque blonde bouclée mi courte et une bonne couche de fond de teint qui gomme les imperfections de ma peau achèvent ma métamorphose.
J'abandonne mon état de bourgeoise en ressemblant maintenant davantage à une fille de la rue Saint-Denis.
Dans la salle, je remarque les grandes glaces murales ornées d' halogènes qui trônent aux endroits stratégiques de la pièce.
Elles entourent le lit alors que d'autres sont posées face à la croix de Saint-André et devant la table médicale.
Je constate avec satisfaction qu'à tout moment, je pourrai me voir dans l'un de ces miroirs.
Natacha me tire de mes pensées en les montrant du doigt :
- Chaque veilleuse allumée sur le dessus indique la présence d'hommes et de femmes derrière ces glaces sans tain.
- Ils sont venus assister à ton dressage.
- Lors de cette séance, ils feront clignoter leurs lampes lorsqu'ils voudront t'encourager.
Un peu surprise, je tiens à vérifier les propos de Natacha.
Face à mon public présumé, je prends des poses suggestives en voyant très vite quelques lumières scintiller devant mes yeux.
- Nous n'allons pas les faire attendre davantage, me dit-t-elle en m'allongeant sur la table médicale.
Elle m'attache les mains au dessus de la tête, me bâillonne avec l'une de ses culottes en satin et relève ma nuisette sur mon ventre.
Bien que consentante, je pense avec inquiétudes aux tourments qui m'attendent.
Armée d'une cravache, elle commence à me fouetter doucement, puis de plus en plus fort.
Devant la violence des coups, je resserre mes jambes en poussant des gémissements étouffés.
- Écarte les cuisses, m'ordonne-t-elle tout en bloquant mes pieds dans les étriers.
Puis, elle rapproche la table du miroir pour offrir à mes admirateurs une vue parfaite de mon intimité.
Pendant de longues minutes, elle s'acharne sur mon sexe avec une précision diabolique.
Mes cuisses et mon ventre sont également zébrés de coups de cravache.
Un moment plus tard, elle change de registre et les caresses succèdent aux caresses.
De sa bouche aux capacités infinies, elle me suce la queue d'une manière appliquée et généreuse.
Instinctivement, je me cambre en m'offrant davantage à cette dévoreuse de sexe.
Je voudrais arrêter le temps pour prolonger ce moment ou je me sens plus vivante que jamais.
Lorsque mon sexe est bien dressé, elle saisit sur une étagère une tige creuse en acier chirurgical longue de 30cm qu'elle lubrifie abondamment.
Avec douceur, elle décalotte mon gland en insérant d'une main assurée le plug urétral.
Sans me quitter des yeux, Natacha tend ma verge entre ses doigts pour le faire rentrer plus facilement.
Avec beaucoup de maîtrise, elle l'enfonce lentement jusqu'à la racine de mon sexe.
Soudain, un jet d'urine sort de la tige creuse qui lui indique qu'elle a atteint ma vessie.
Les va et vient de la tige dans ma hampe finissent par me donner des sensations agréables.
Natacha fait maintenant disparaître entièrement l'insert dans mon gland en ne laissant dépasser qu'un morceau de métal.
Elle pose son pouce dessus pour l'empêcher de remonter.
Puis, elle le retire pour laisser le plug ressortir de quinze centimètres.
Amusée, elle recommence plusieurs fois de suite ce scénario.
Les veilleuses se mettent à clignoter frénétiquement pour l'encourager à continuer.
Je suis au bord de l'orgasme lorsqu'elle me plante son majeur dans l'anus.
Elle met à profit ma forte érection et plaque ma queue contre sa chatte.
Très excitée, elle frotte sa vulve le long de ma hampe tout en faisant coulisser la tige métallique dans mon sexe.
Cette scène remporte un vif succès auprès de nos supporter.
Lorsqu'elle voit que je vais craquer, Natacha me dit d'une voix forte.
- Je t'interdis de jouir maintenant.
Dans le même temps, une douleur fulgurante me traverse le ventre lorsque sa main m'écrase violemment les bourses.
Puis, avec perversité, elle recommence à m'exciter en faisant glisser sa langue le long de mon frein.
J'essaye en vain de me contrôler pour éviter une nouvelle sanction.
- Tu ne m’obéis toujours pas, me dit Natacha d'un ton menaçant.
Un frisson me parcourt l'échine quand sa main remonte le long de mes bas et se referme sur mes bourses.
Ses yeux rivés aux miens, elle attend que la peur envahisse mon visage pour passer à l'action.
Cette fois, elle est impitoyable.
Elle broie mes testicules entre ses doigts en maintenant une pression insupportable.
Mes cris de souffrance retentissent dans la pièce et Natacha doit plaquer sa bouche contre mes lèvres pour les étouffer.
Je suis tremblante et tétanisée de douleur quand mon supplice prend fin.
Mon sexe a perdu toute sa vigueur et la longue tige en métal et à moitié ressortie de mon gland.
Ma Maîtresse la retire en souriant.
- C'est un bon début, je suis fière de mon élève, me dit-t-elle avec satisfaction.
Natacha remet un peu d'ordre dans ma tenue.
Elle réajuste ma perruque, redessine le contours de mes lèvres et retend mes bas.
Puis, à l'aide d'une seringue sans aiguille, elle m'injecte un lubrifiant dans l'urètre avant de m'introduire un plus gros insert.
Il s'agit du sceptre princier muni d'une tige de 8 mm de diamètre dont l'extrémité se termine par un capuchon d'acier.
C'est la référence dans ce domaine.
Elle l'engage dans ma verge en me précisant :
- Son poids va le faire rentrer tout seul sans que j'intervienne.
Elle suit sa progression en le guidant simplement entre ses doigts.
Sans ressentir la moindre douleur, je le vois s'enfoncer lentement jusqu'à ce que le capuchon métallique vienne coiffer mon gland.
Natacha pose un vibro sur le métal en me disant :
- Maintenant, je t'autorise à jouir.
En quelques instants, les vibrations me déclenchent une vague de plaisir qui me submerge et j'explose en recouvrant le sceptre princier de mon sperme :
- Je vais poursuivre ton initiation, me dit ma Maîtresse.
Elle m'introduit une sonde dans l'urètre qu'elle raccorde à une poche en plastique suspendue à une patère.
Puis, elle fait couler un liquide transparent qui m'irradie la queue d'une chaleur agréable.
- C'est un puissant aphrodisiaque qui va prolonger tes érections, m'assure-t-elle en souriant.
Profitant du temps disponible, elle me pose un spéculum pour m'examiner plus à fond.
Elle l'écarte fortement à plusieurs reprises pour tester la souplesse de mon anneau.
Son auscultation terminée, elle me retire également la sonde.
La peur s'empare de moi, quand, je la vois se pencher sur mon sexe un rasoir à la main.
Je sursaute lorsque la lame glacée glisse le long de ma verge en m'enlevant la moindre pilosité.
Elle égalise aussi mon triangle de vénus et termine en me rasant méticuleusement l'anus.
Ayant terminé sa tâche, Natacha m'entraîne vers son lit.
Elle attache mes poignets aux barreaux et dégage mon ventre
- Désormais, je ne veux plus que tu jouisses sans ma permission, me dit-t-elle en déroulant un préservatif sur ma queue.
- Il va me servir de témoin.
- Si à la fin de nos jeux, je retrouve du sperme à l'intérieur, je te punirai sévèrement.
Poursuivant son programme, elle m'installe un étrange cockring autour de la verge.
Il se prolonge d'une barre d'acier qui se termine par une boule en métal.
Son diamètre de sept centimètres est supérieur à une boule d'attelage et Natacha doit forcer mon passage pour la faire rentrer.
A peine a-t-elle réussie, qu'elle la retire brutalement de mon anus en m'arrachant un cri de douleur.
- Doucement, je t'en supplie, lui dis-je en l'implorant du regard.
Sans prendre la peine de me répondre, elle la rentre tout aussi violemment dans ma grotte.
- Je vais maintenant te mettre à l'épreuve, me chuchote-t-elle à l'oreille.
Retirant son string, elle s'assoit à califourchon sur mon ventre en me faisant face.
- Je te rappelle que tu ne dois pas jouir.
Elle me masturbe d'abord lentement, puis sur un rythme plus rapide tout en faisant aller et venir la boule du cockring dans mes fesses.
Sa chatte brûlante de désir et avide de sexe engloutit ma queue pendant qu'elle me caresse les bourses et le périnée.
J'essaye de résister à ses assauts.
Mais, elle s'active sur ma colonne de chair qui se durcit de plus en plus.
Je suis totalement dominée par cette mante religieuse qui m'immobilise pour mieux me dévorer la queue.
À mon grand soulagement, elle finit par s'arrêter.
- J'espère que tu ne m'as pas désobéis, me dit-t-elle en retirant mon préservatif.
Quand elle le retourne dans sa main, je vois avec inquiétude couler quelques gouttes de sperme dans sa paume.
- Je te promets de te faire passer une nuit inoubliable, rajoute-t-elle en me jetant un regard lourd de menaces.
Puis, elle sort mes seins de ma guêpière en m’enlevant mes prothèses en silicone.
Avec un coton imprégné d'un produit réfrigérant, elle me glace les tétons pour les insensibiliser.
Sans que je puisse réagir, elle les perce avec une aiguille.
Je ressens une douleur aiguë qui s'estompe pendant qu'elle me pose des anneaux en acier
- Ces bijoux portent mon prénom et ne pourront plus s'enlever.
- Désormais, tu m'appartiens, me susurre t-t-elle à l'oreille en me nouant un bandeau de soie autour de la gorge.
- En récompense, je te donne maintenant la permission de me baiser, me dit-t-elle en s'empalant à califourchon sur ma queue.
Sa chatte devient une irrésistible pompe à sperme lorsqu'elle roule et ondule du bassin.
Elle se penche sur moi en serrant mon cou avec son foulard.
M'immobilisant par le poids de son corps, Natacha me comprime lentement les carotides en sentant mon sexe se durcir en elle.
La peur qui m'envahit est étroitement mêlée à la sensation étrange qu'elle me fait découvrir.
Puis, elle relâche la pression sur ma gorge en s'activant sur ma queue avant de m'étrangler à nouveau.
La quasi totalité des lampes témoins clignotent pour plébisciter cette scène.
- Je vais t'achever maintenant, me dit-t-elle en s'empalant de tout son poids sur mon sexe.
Elle me fixe intensément du regard en serrant le foulard jusqu'à ce que je me mette à trembler.
Mon plaisir est décuplé quand de puissants jets de sperme fusent dans la chatte de ma Maîtresse.
Soudain, un voile noir tombe sur mes yeux et Natacha doit desserrer son étreinte pour éviter que je perde connaissance.
Elle éponge avec surprise ma semence qui ruisselle sur ses cuisses.
- Tu avais des réserves, me dit-t-elle admirative.
Pendant que je réajuste ma tenue, je la vois sortir un énorme gode d'un tiroir.
- Regarde, il est formé de trois anneaux.
- Le premier à un diamètre de sept centimètres semblable à la taille d'une bouteille de vin.
- Le second correspond à la dimension d'une bouteille de champagne.
- Enfin, le dernier est réservé à quelques initiés.
- Je t'avoue que peu de mes soumis sont arrivés à passer ce stade, me dit-t-elle en le lubrifiant copieusement.
Puis, Natacha m'amène devant un étrange cheval d'arçon.
Son extrémité est équipée d'un carcan qu'elle referme sur ma tête et mes poignets.
Je suis totalement immobilisée, allongée sur le ventre et les pieds ne touchant plus le sol.
Elle relève ma nuisette en ouvrant la fente de ma culotte.
Face à la glace, je la vois engager à deux mains ce gode monstrueux dans mes fesses.
Le premier anneau rentre facilement.
Elle m'enfonce le second en le pressant contre son genou.
Après plusieurs tentatives, elle réussit à m'empaler sur le dernier.
Suffoquant de douleur, j'évite de bouger lorsque cette énorme masse m'envahit le ventre en dilatant mes chairs.
- Te voilà prête pour la suite, me dit Natacha en me libérant les reins.
Je me demande ce qu'elle va encore inventer lorsqu'elle m'allonge sur son lit.
Elle enfile un gant en latex et plonge sa main dans mon anus resté grand ouvert.
Je gémis lorsqu'elle fait tourner lentement son poignet dans ma grotte.
Dans le miroir, je la vois pousser toujours plus loin son bras qu'elle finit par rentrer jusqu'au coude.
- Je sens ton pouls battre contre ma peau, me murmure-t-elle très excitée.
Galvanisée par l'intense activité des lampes, elle me fouille le ventre de plus belle.
Quelques minutes plus tard, je regarde fascinée son bras sortir lentement de mes fesses.
Natacha s'absente un moment et revient harnachée d'un gode qui va s'élargissant jusqu'à sa base.
Devant la glace sans tain, elle improvise une danse qui mime un coït pour le plus grand plaisir des spectateurs.
Basculant son bassin d' avant en arrière, elle alterne les rythmes lents et rapides.
Elle n'a pas trop de ses deux mains pour maintenir son impressionnant phallus dressé.
Son corps sculpturale et sa sensualité remportent un vif succès dans l'assistance.
En cours de soirée, nous faisons une pause pour aller nous restaurer.
Natacha m'a transformée en soubrette en me mettant un tablier par dessus ma lingerie.
Après lui avoir servi les plats, je reste agenouillée la tête entre ses cuisses.
Ma langue glisse sur son périnée en allant sans trêve de sa chatte à sa rosette.
A la fin du repas, elle se lève de table en me rappelant sa promesse.
- Je vais te faire passer une nuit que tu n'es pas prête d'oublier!
Elle m'entraîne à nouveau dans son donjon en me plaçant au centre de la pièce.
- Lève les bras, m'ordonne-t-elle en m'attachant les poignets à des chaînes fixées au plafond.
- Regarde, tu as de la visite.
Je vois les miroirs coulisser sur leurs rails et céder le passage à des dominatrices en tenue SM accompagnées de leurs esclaves.
Ils viennent tous se placer en cercle autour de moi.
Les soumis sont de belles transsexuelles aux seins sublimes qui ont entre les jambes une queue à rendre jaloux la plupart des mâles.
Elles me regardent enchaînée et offerte à leurs fantasmes pendant que leurs Maîtresses les préparent en les masturbant.
Il faut dire que le spectacle en soi est déjà excitant :
Je suis suspendue sur la pointe des pieds à mes chaînes.
Mon corset m'affine la taille et fait ressortir mes fesses en stimulant fortement leur libido.
Mes talons aiguilles amplifient la cambrure de mes reins en attirant les regards sur ma croupe.
Mes bas tendus par mes jarretelles qui remontent jusqu'aux plis de mes fesses sont un véritable appel au viol.
Je regarde avec incrédulité toutes ces queues dressées qui attendent avec impatience le moment de me baiser.
Puis, sans interruption, ces créatures du troisième sexe se succèdent en me prenant indifféremment par devant ou par derrière.
Je suis totalement comblée par ces filles qui plaquent leurs seins contre moi en me pénétrant avec leurs queues gonflées de désir.
Je ne compte plus le nombre de fois qu'elles se sont vidées dans mes reins.
Mes cuisses sont recouvertes de sperme.
Pour finir, une splendide panthère noire se plante devant moi.
Visiblement, elle n'en peut plus d'attendre.
Son visage ressemble au mannequin Naomie.
Même corps souple et fin qui dégage une sensualité à fleur de peau.
Prise d'une pulsion irrésistible, elle plaque mes jambes contre sa taille pour me planter sa longue queue d'ébène dans le ventre.
Trop impatiente, ses deux premières tentatives manquent leur objectif et son sexe vient se frotter contre le mien.
A la troisième, elle s'enfonce d'un coup jusqu'à la racine de son sexe en me faisant gémir de plaisir.
En quelques minutes, son corps se met à trembler et elle se vide longuement dans mon ventre.
Prolongeant notre plaisir, nous nous embrassons en restant soudées l'une à l'autre.
Lorsqu'elle se retire un flot de sperme s'échappe de mes fesses en laissant d'épaisses traînées blanchâtres accrochées à mes bas.
Pour l'arrêter, elle me plonge un rosebud dans l’œillet en me disant :
- Cela te permettra de garder plus longtemps ma sève dans ton ventre.
Pendant ce temps Natacha remercie les participants et les invitent à retourner derrière les glaces murales.
Puis, Elles m'attache solidement les mains et les chevilles à la croix de Saint-André.
Je me retrouve écartelée face à elle.
- J'étais très jalouse de voir toutes ces filles te baiser, me confie-t-elle.
Elle se colle amoureusement contre moi en frottant mon sexe contre sa jambe.
Les irrésistibles pressions de son genou sur ma queue ne tardent pas à produire leur effet.
Les mailles satinées et brillantes de ses bas électrisent mon gland en me déclenchant une forte érection.
- Tu bandes encore, me dit-t-elle surprise.
Elle passe ses bras autour de mon cou en me regardant droit dans les yeux.
- Ce n'est pas raisonnable, me dit-t-elle.
Soudain, tout bascule.
Bien accrochée à moi, elle projette son genou avec une violence inouïe sur mes bourses.
Submergée par la douleur, aucun son ne peut sortir de ma gorge lorsque mon corps s'affaisse sur la croix.
Ma Maîtresse me relève la tête en me tirant par les cheveux.
- Redresse toi, je n'ai pas fini.
Je la regarde avec angoisse s'éloigner d'un mètre et balancer sa jambe d'avant en arrière en visant mon entrejambe.
Avec sadisme, elle prolonge mon attente en ayant ses yeux rivés sur mon bas ventre.
Puis son pied part à la vitesse de l'éclair en atteignant sa cible.
Cette fois, je laisse échapper un cri de douleur.
Pendant un long moment, elle s'acharne sur moi.
Préférant me travailler au corps, elle revient se pendre à mon cou.
Elle fait monter patiemment mon désir avant de m'écraser à nouveau les bourses d'un violent coup de genou.
Natacha entretient si bien mes pulsions masochistes que je regrette presque de la voir s'arrêter.
Elle s'absente un court instant et revient avec un long pal équipé d'un gode que j'avais aperçu à l'entrée de son donjon.
L'heure tardive n'a pas découragé nos fans car toutes les lumières sont allumées.
Ma Maîtresse fait tourner la croix de Saint-André pour me mettre la tête en bas.
Retirant mon rosebud, elle m'embroche avec le pal en le tournant lentement dans mes reins.
Mes admirateurs ont une vue surréaliste en me voyant la tête en bas, les cuisses écartées avec une lance plantée dans l'anus.
Pendant de longues minutes, Natacha me fouille les entrailles pour le plus grand plaisir des spectateurs.
Puis, elle redresse la croix et m’insère dans la verge un plug urétral annelé dont l'extrémité se termine par une boule.
Les anneaux me donnent d'agréables sensations en s'enfonçant dans mon sexe.
- La tige en métal est creuse, me précise Natacha en la faisant aller et venir dans ma verge.
- Tu pourras uriner ou jouir quand je dévisserai la boule, rajoute-t-elle en me masturbant en même temps.
Elle poursuit en me plongeant un énorme plug dans les fesses qui me fait ressentir une douloureuse tension dans le ventre.
- Tu vas rester attaché pendant des heures sans dormir.
Allongée sur son lit, elle guette l'instant ou je vais m'assoupir.
Dés mes premiers signes de sommeil, elle me fouette le sexe en accrochant des poids de plus en plus lourd à mes bourses.
A d'autres moments, sans me laisser de répit elle tire sur mes anneaux de seins.
Au cours de la nuit, elle me plonge un gode dans la gorge
- Maintenant que tu es prise par tous tes orifices, je vais te faire jouir.
Elle s'assure que mon plug est toujours planté dans mes fesses.
Puis, elle dévisse la boule qui sort de ma hampe pour que je puisse éjaculer.
Elle pose ensuite un vibro sur mon gland en le faisant aller et venir sur mon frein.
Natacha n'a pas longtemps à attendre pour voir ma sève sous pression fuser par l'étroite embouchure du plug urétral.
Elle sourit quand mon sperme s'étale en jets puissants contre le miroir en déclenchant une frénétique activité lumineuse.
Je me cambre sous l'intensité de l'orgasme en dévoilant à mes admirateurs l'énorme socle du plug qui recouvre mes fesses.
Jusqu'à l'aube, ivre de fatigue et toujours attachée à la croix de Saint-André, je continue à subir les caprices de ma Maîtresse.
Merci de me donner votre avis sur ce récit à : sandratvtg@yahoo.fr
Le supplice du pal.
Le pal : Supplice qui commence si bien et finit si mal.
Je précise que la technique d'empalement décrit dans ce récit est historique et réel
L'empalement,
Le condamné est amené sur les lieux de son supplice les mains attachées dans le dos.
A son arrivée, il voit avec frayeur de nombreuses victimes empalées dans toutes les positions.
Les pals sortent de tous les endroits de leurs corps : le dos, la poitrine, l'aisselle, l'épaule, la bouche
Plusieurs soldats vidés de leur sang sont embrochés sur leurs lances de guerre.
Ils ont eu la chance de mourir en quelques heures.
L'un deux encore vivant regarde de ses yeux vitreux la pointe acérée qui ressort par sa poitrine.
D'autres gémissent en luttant contre la mort.
Avec angoisse, le jeune homme fait face à ses tortionnaires qui l'obligent à boire de l'eau pour qu'il survive plus longtemps à son supplice.
Puis, il les voit s'affairer autour de lui dans un ballet bien réglé.
C'est un véritable travail d'équipe qui commence.
Chacun exécute sans geste inutile et avec une synchronisation parfaite la tâche qui lui est assignée.
Le malheureux n'a pas le temps de réagir que déjà deux exécutants lui enlèvent ses vêtements et l'allongent sur le sol.
Une vision d'horreur lui glace le sang lorsqu'il voit son bourreau se pencher sur un cadavre pour retirer le pal qui le transperce.
Il reste tétanisée quand l'homme extirpe non sans difficulté un pieu de trois mètres de long de la dépouille.
Il entend d' horribles bruits de succions lorsqu'il le sort de ses entrailles.
L'exécuteur finit par se redresser en tenant à la main son trophée recouvert de lambeaux de chair et du sang encore frais du supplicié.
Au regard qu'il lui jette, il comprend qu'il va s'en servir pour son exécution.
Sans prendre la peine de le nettoyer, le bourreau arrondit la pointe du pal avec son couteau en observant du coin de l’œil celui qu'il va mettre à mort.
Il a tout juste vingt ans et lui paraît d'une constitution robuste.
C'est pour lui une excellente recrue sur laquelle il compte bien exercé ses talents.
Il se décide à tout mettre en œuvre pour prolonger son supplice.
A cet effet, il a choisi un pieu de gros diamètre pour qu'il s'enfonce plus lentement dans son corps.
Il a également arrondi son extrémité pour qu'il repousse ses chairs sans léser ses organes afin d'éviter une hémorragie fatale.
Enfin, il enduit l'extrémité du pal d'une purée de piments très forts dont il a le secret en le trempant dans l'huile pour qu'il glisse plus facilement dans le corps de sa victime.
Il se dit que le bougre n'a vraiment pas eu de chance en tombant sur lui.
Ayant déjà empalés plusieurs centaines de personnes, il a acquis une grande expérience dans l'art d'amplifier et de prolonger les souffrances.
Sa préparation terminée, il adresse un signe de tête à ses assistants.
Aussitôt deux d'entre eux écartent les jambes du supplicié en les immobilisant.
Des larmes coulent sur le visage du jeune homme quand son bourreau armé du pal ensanglanté s'agenouille entre ses cuisses.
Il sent sa victime résignée et peut d'autant mieux se consacrer à sa tâche.
Comme souvent, il constate que le diamètre du pieu est trop gros pour le fondement du condamné.
Il s'apprête à résoudre ce problème en souhaitant qu'il ne perde pas trop de sang lors de son intervention.
Il tient en effet à gagner son pari qui est de faire survivre le jeune homme au moins trois jours.
Ignorant son regard affolé, il sort son couteau pour accomplir un geste qu'il maîtrise bien.
D'une main assuré, il lui entaille l'anus en pratiquant une large et profonde incision jusqu'au périnée.
Comme prévu, le sang gicle en abondance en lui éclaboussant la main et le bras.
Les assistants peinent à maîtriser le jeune homme qui se cambre en criant de douleur.
Sans attendre, le bourreau engage le pieu dans l'ouverture béante de son anus.
Les chairs du supplicié se referment aussitôt dessus en l'épousant comme un gant.
Par l'orientation qu'il lui donne, il choisit l'endroit précis d'où il ressortira de son corps.
Une fois le pal engagé, il fait signe au quatrième bourreau qui l'enfonce à grands coups de masse dans le ventre du malheureux.
Chaque coup de maillet le fait pénétrer de plusieurs centimètres dans son ventre.
Son corps se soulève et se convulse sous la violence des chocs en faisant dévier le pieu de sa trajectoire.
Très expérimenté, le bourreau maintien son corps à deux mains pour le garder dan l'axe.
Lors de ces frappes répétées, ceux qui lui maintiennent les jambes ajustent en permanence le pieu dans la direction de sa gorge en tirant davantage sur une jambe ou sur l'autre.
Pendant ce temps, un cinquième bourreau plante sa fourche dans le sol en bloquant le cou du supplicié entre ses pics.
Son travail est d'empêcher son corps d'avancer quand on lui enfonce le pal dans le ventre.
Cette précaution n'est pas superflue car les coups de maillet le projettent violemment contre sa fourche.
La victime se débat en pure perte avec l'énergie du désespoir car elle a ses mains attachées, sa tête immobilisée et ses jambes solidement maintenues.
Soudain, les cris stridents du condamné redoublent d'intensité et deviennent insupportables.
C'est le piment qui agit en lui brûlant les entrailles aussi sûrement qu'un tisonnier sortant de feu.
L'homme à la fourche est obligé de venir le bâillonner.
Lorsque le pal est enfoncé sur soixante centimètres dans le ventre du malheureux, le bourreau sait que sa trajectoire ne changera plus.
Il demande alors à l'homme qui tient le maillet de s'arrêter.
S'il ne craignait pas de perdre son pari en précipitant la mort du jeune homme, il l'aurait laissé le transpercer d'un bout à l'autre.
Il trouve plus spectaculaire d'exposer sa victime au public avec le pal sortant de la bouche.
C'est donc à regret qu'il fait dresser le pieu à la verticale en le fixant dans le trou aménagé à cet effet.
Conjuguant leurs efforts, ils arrivent sans peine à élever leur victime à trois mètres du sol.
La vision du piquet plongé entre les cuisses ensanglantées du jeune homme est horrible.
Le malheureux épinglé comme un insecte s'agite en ne faisant que s'empaler davantage.
Le bourreau observe la scène en silence.
Comme il a son visage à la hauteur des genoux du condamné, il voit distinctement le pieu s'enfoncer de plusieurs centimètres dans son anus par le poids de son corps.
Il regarde également les fesses de sa victime se refermer sur le pal comme pour mieux le retenir.
Des morceaux de chair lacérés par son couteau pendent entre ses cuisses.
Souhaitant toujours gagner son pari et sachant que la première heure est importante, le bourreau décide de rester prés de lui pendant que ses compagnons vont empaler un autre condamné.
Il veut s'assurer que la pointe qui est déjà remontée jusqu'au sternum ne va pas lui percer la poitrine.
Dans ce cas, il interviendrait pour modifier sa trajectoire.
Il est rassuré par le fait que le jeune homme n'a pas fait d'hémorragie sérieuse.
Le pieu est certes taché de sang mais il est surtout recouvert de ses humeurs corporelles.
Plus surprenant par contre est le jet continu d'urine qui s'écoule de ses fesses.
Il finit par comprendre que le pal lui a éclaté la vessie.
Avant de le quitter, il l'observe une dernière fois.
Dans son regard, il lit son refus de mourir.
Malgré ses souffrances, le jeune homme reste immobile pour ralentir la progression du pal.
Le bourreau part rassuré car le puissant instinct de conservation et la vitalité de sa victime vont lui faire gagner son pari.
A la nuit tombante, l’exécuteur rentre chez lui en traversant cette forêt dantesque de suppliciés suspendues dans la pénombre.
Au deuxième jour, le bourreau apprend avec plaisir que le jeune homme s'accroche toujours à la vie.
A l'aube du troisième jour, on l'informe que le pal risque de percer le cou de sa victime.
Le moment est crucial car ne rencontrant plus de résistance la progression du pieu est rapide.
Bien qu'ayant déjà gagné son pari, il décide d'assister le jeune homme dans ses derniers instants.
Arrivé sur les lieux, il se fraye un passage dans la foule venue assister nombreuse au spectacle.
Il monte sur un échafaudage de fortune pour prendre sa tête entre ses mains.
Les yeux du condamné sont vitreux et son souffle imperceptible.
Il constate que la pointe du pieu saille sous la peau de son cou qu'elle est sur le point de transpercer.
Quelques manipulations suffisent pour changer sa trajectoire et faire poindre l'impressionnant pal au fond de sa gorge.
Il penche alors doucement la tête de sa victime vers l’arrière pour accompagner sa progression.
Ensuite, il lui ouvre la bouche pour l'aider à sortir sans pouvoir éviter le bruit désagréable de ses dents qui rabotent le bois lors de son passage.
Le bourreau bien qu'endurci est malgré tout bouleversé en voyant le jeune homme s'étouffer lorsque cette masse volumineuse sort lentement de sa bouche.
Il finit par détourner la tête en ne pouvant plus supporter son regard éteint qui le fixe.
Puis, il se joint à la foule silencieuse qui entoure l'agonisant.
Le pieu ne rencontrant plus de résistance progresse maintenant a vue d’œil en rejetant la tête du malheureux vers l’arrière.
Il sort de plus d'un mètre de sa bouche et ses pieds ne sont plus qu'à quelques centimètres du sol.
Le sang coule maintenant abondamment entre ses cuisses et le bourreau remarque aux imperceptibles soubresauts de son corps qu'il est en train de mourir sous ses yeux.
Le pal : Supplice qui commence si bien et finit si mal.
Je précise que la technique d'empalement décrit dans ce récit est historique et réel
L'empalement,
Le condamné est amené sur les lieux de son supplice les mains attachées dans le dos.
A son arrivée, il voit avec frayeur de nombreuses victimes empalées dans toutes les positions.
Les pals sortent de tous les endroits de leurs corps : le dos, la poitrine, l'aisselle, l'épaule, la bouche
Plusieurs soldats vidés de leur sang sont embrochés sur leurs lances de guerre.
Ils ont eu la chance de mourir en quelques heures.
L'un deux encore vivant regarde de ses yeux vitreux la pointe acérée qui ressort par sa poitrine.
D'autres gémissent en luttant contre la mort.
Avec angoisse, le jeune homme fait face à ses tortionnaires qui l'obligent à boire de l'eau pour qu'il survive plus longtemps à son supplice.
Puis, il les voit s'affairer autour de lui dans un ballet bien réglé.
C'est un véritable travail d'équipe qui commence.
Chacun exécute sans geste inutile et avec une synchronisation parfaite la tâche qui lui est assignée.
Le malheureux n'a pas le temps de réagir que déjà deux exécutants lui enlèvent ses vêtements et l'allongent sur le sol.
Une vision d'horreur lui glace le sang lorsqu'il voit son bourreau se pencher sur un cadavre pour retirer le pal qui le transperce.
Il reste tétanisée quand l'homme extirpe non sans difficulté un pieu de trois mètres de long de la dépouille.
Il entend d' horribles bruits de succions lorsqu'il le sort de ses entrailles.
L'exécuteur finit par se redresser en tenant à la main son trophée recouvert de lambeaux de chair et du sang encore frais du supplicié.
Au regard qu'il lui jette, il comprend qu'il va s'en servir pour son exécution.
Sans prendre la peine de le nettoyer, le bourreau arrondit la pointe du pal avec son couteau en observant du coin de l’œil celui qu'il va mettre à mort.
Il a tout juste vingt ans et lui paraît d'une constitution robuste.
C'est pour lui une excellente recrue sur laquelle il compte bien exercé ses talents.
Il se décide à tout mettre en œuvre pour prolonger son supplice.
A cet effet, il a choisi un pieu de gros diamètre pour qu'il s'enfonce plus lentement dans son corps.
Il a également arrondi son extrémité pour qu'il repousse ses chairs sans léser ses organes afin d'éviter une hémorragie fatale.
Enfin, il enduit l'extrémité du pal d'une purée de piments très forts dont il a le secret en le trempant dans l'huile pour qu'il glisse plus facilement dans le corps de sa victime.
Il se dit que le bougre n'a vraiment pas eu de chance en tombant sur lui.
Ayant déjà empalés plusieurs centaines de personnes, il a acquis une grande expérience dans l'art d'amplifier et de prolonger les souffrances.
Sa préparation terminée, il adresse un signe de tête à ses assistants.
Aussitôt deux d'entre eux écartent les jambes du supplicié en les immobilisant.
Des larmes coulent sur le visage du jeune homme quand son bourreau armé du pal ensanglanté s'agenouille entre ses cuisses.
Il sent sa victime résignée et peut d'autant mieux se consacrer à sa tâche.
Comme souvent, il constate que le diamètre du pieu est trop gros pour le fondement du condamné.
Il s'apprête à résoudre ce problème en souhaitant qu'il ne perde pas trop de sang lors de son intervention.
Il tient en effet à gagner son pari qui est de faire survivre le jeune homme au moins trois jours.
Ignorant son regard affolé, il sort son couteau pour accomplir un geste qu'il maîtrise bien.
D'une main assuré, il lui entaille l'anus en pratiquant une large et profonde incision jusqu'au périnée.
Comme prévu, le sang gicle en abondance en lui éclaboussant la main et le bras.
Les assistants peinent à maîtriser le jeune homme qui se cambre en criant de douleur.
Sans attendre, le bourreau engage le pieu dans l'ouverture béante de son anus.
Les chairs du supplicié se referment aussitôt dessus en l'épousant comme un gant.
Par l'orientation qu'il lui donne, il choisit l'endroit précis d'où il ressortira de son corps.
Une fois le pal engagé, il fait signe au quatrième bourreau qui l'enfonce à grands coups de masse dans le ventre du malheureux.
Chaque coup de maillet le fait pénétrer de plusieurs centimètres dans son ventre.
Son corps se soulève et se convulse sous la violence des chocs en faisant dévier le pieu de sa trajectoire.
Très expérimenté, le bourreau maintien son corps à deux mains pour le garder dan l'axe.
Lors de ces frappes répétées, ceux qui lui maintiennent les jambes ajustent en permanence le pieu dans la direction de sa gorge en tirant davantage sur une jambe ou sur l'autre.
Pendant ce temps, un cinquième bourreau plante sa fourche dans le sol en bloquant le cou du supplicié entre ses pics.
Son travail est d'empêcher son corps d'avancer quand on lui enfonce le pal dans le ventre.
Cette précaution n'est pas superflue car les coups de maillet le projettent violemment contre sa fourche.
La victime se débat en pure perte avec l'énergie du désespoir car elle a ses mains attachées, sa tête immobilisée et ses jambes solidement maintenues.
Soudain, les cris stridents du condamné redoublent d'intensité et deviennent insupportables.
C'est le piment qui agit en lui brûlant les entrailles aussi sûrement qu'un tisonnier sortant de feu.
L'homme à la fourche est obligé de venir le bâillonner.
Lorsque le pal est enfoncé sur soixante centimètres dans le ventre du malheureux, le bourreau sait que sa trajectoire ne changera plus.
Il demande alors à l'homme qui tient le maillet de s'arrêter.
S'il ne craignait pas de perdre son pari en précipitant la mort du jeune homme, il l'aurait laissé le transpercer d'un bout à l'autre.
Il trouve plus spectaculaire d'exposer sa victime au public avec le pal sortant de la bouche.
C'est donc à regret qu'il fait dresser le pieu à la verticale en le fixant dans le trou aménagé à cet effet.
Conjuguant leurs efforts, ils arrivent sans peine à élever leur victime à trois mètres du sol.
La vision du piquet plongé entre les cuisses ensanglantées du jeune homme est horrible.
Le malheureux épinglé comme un insecte s'agite en ne faisant que s'empaler davantage.
Le bourreau observe la scène en silence.
Comme il a son visage à la hauteur des genoux du condamné, il voit distinctement le pieu s'enfoncer de plusieurs centimètres dans son anus par le poids de son corps.
Il regarde également les fesses de sa victime se refermer sur le pal comme pour mieux le retenir.
Des morceaux de chair lacérés par son couteau pendent entre ses cuisses.
Souhaitant toujours gagner son pari et sachant que la première heure est importante, le bourreau décide de rester prés de lui pendant que ses compagnons vont empaler un autre condamné.
Il veut s'assurer que la pointe qui est déjà remontée jusqu'au sternum ne va pas lui percer la poitrine.
Dans ce cas, il interviendrait pour modifier sa trajectoire.
Il est rassuré par le fait que le jeune homme n'a pas fait d'hémorragie sérieuse.
Le pieu est certes taché de sang mais il est surtout recouvert de ses humeurs corporelles.
Plus surprenant par contre est le jet continu d'urine qui s'écoule de ses fesses.
Il finit par comprendre que le pal lui a éclaté la vessie.
Avant de le quitter, il l'observe une dernière fois.
Dans son regard, il lit son refus de mourir.
Malgré ses souffrances, le jeune homme reste immobile pour ralentir la progression du pal.
Le bourreau part rassuré car le puissant instinct de conservation et la vitalité de sa victime vont lui faire gagner son pari.
A la nuit tombante, l’exécuteur rentre chez lui en traversant cette forêt dantesque de suppliciés suspendues dans la pénombre.
Au deuxième jour, le bourreau apprend avec plaisir que le jeune homme s'accroche toujours à la vie.
A l'aube du troisième jour, on l'informe que le pal risque de percer le cou de sa victime.
Le moment est crucial car ne rencontrant plus de résistance la progression du pieu est rapide.
Bien qu'ayant déjà gagné son pari, il décide d'assister le jeune homme dans ses derniers instants.
Arrivé sur les lieux, il se fraye un passage dans la foule venue assister nombreuse au spectacle.
Il monte sur un échafaudage de fortune pour prendre sa tête entre ses mains.
Les yeux du condamné sont vitreux et son souffle imperceptible.
Il constate que la pointe du pieu saille sous la peau de son cou qu'elle est sur le point de transpercer.
Quelques manipulations suffisent pour changer sa trajectoire et faire poindre l'impressionnant pal au fond de sa gorge.
Il penche alors doucement la tête de sa victime vers l’arrière pour accompagner sa progression.
Ensuite, il lui ouvre la bouche pour l'aider à sortir sans pouvoir éviter le bruit désagréable de ses dents qui rabotent le bois lors de son passage.
Le bourreau bien qu'endurci est malgré tout bouleversé en voyant le jeune homme s'étouffer lorsque cette masse volumineuse sort lentement de sa bouche.
Il finit par détourner la tête en ne pouvant plus supporter son regard éteint qui le fixe.
Puis, il se joint à la foule silencieuse qui entoure l'agonisant.
Le pieu ne rencontrant plus de résistance progresse maintenant a vue d’œil en rejetant la tête du malheureux vers l’arrière.
Il sort de plus d'un mètre de sa bouche et ses pieds ne sont plus qu'à quelques centimètres du sol.
Le sang coule maintenant abondamment entre ses cuisses et le bourreau remarque aux imperceptibles soubresauts de son corps qu'il est en train de mourir sous ses yeux.
Mon amie Barbara,
J'accueille Barbara avec une certaine impatience.
C'est une ravissante brune aux yeux bleus, sensuelle et féminine.
Aujourd'hui,elle s'est harnachée de sa lingerie la plus sexy pour mettre en scène nos fantasmes.
- Tu vas craquer en découvrant mes dessous.
Je m'aperçois qu'elle porte tous les artifices de l'éternel féminin.
Une jupe rouge ultra courte et un jupon vaporeux dévoilent ses jarretelles tendues sur la peau mate de ses cuisses.
Des talons de sept centimètres allongent ses jambes gaînées de bas brillant noir.
Elle dégrafe son corsage pour me faire admirer le galbe parfait de ses seins jaillissant de son balconnet.
J'ai une forte envie de la violer lorsque ajustant ses bas, elle se penche en avant pour me montrer ses fesses moulées dans sa culotte en satin.
Ravie de son effet, elle se redresse lentement en m'adressant un sourire prometteur.
Elle m'observe à son tour.
Je me suis maquillée et habillée avec soin en bénéficiant de mes nombreuses années de pratique.
Je porte une perruque blonde bouclée courte et une lingerie glamour mettant ma poitrine siliconée en valeur.
Mes longues séances d'entraînement devant la glace m'ont permis d'adopter une gestuelle très féminine.
Barbara satisfaite de son examen me dit :
-Ne perdons pas de temps ma chérie.
Elle me fait avaler une pilule bleue en me tendant un verre d'eau.
- Avale ça, ma belle, c'est du viagra.
- Ce ne sera pas inutile si tu veux tenir toute l'après midi avec moi, car je te réserve quelques surprises.
Encouragée par ses paroles, je glisse mes mains sous sa jupe en les remontant jusqu'à la lisière de ses bas.
Puis, je plonge ma tête sous son jupon en admirant ses cuisses fuselées sur lesquelles sont tendues d'affriolants jarretelles.
Mordillant sa culotte, je vois sa queue gonflée de sang sortir de son écrin.
Je la lui retire pour admirer son gland épais qui est pour moi le gage d'un plaisir assuré.
J'en profite pour lubrifier son anneau et lui enfoncer un rosebud dans les fesses.
Je ne me lasse pas de contempler ce bijou anal avec son socle décoré d' un magnifique rubis en verre taillé qui brille de tous ses feux.
Cela me rappelle mes dernières vacances estivales dans un camp de nudistes en Ardèche.
Allongée sur ma serviette de plage, jambes écartées, je faisais admirer mon bouton de rose aux filles et aux jeunes éphèbes qui passaient devant moi.
Derrière mes verres solaires, je prenais plaisir à les voir ralentir ou s'arrêter à mes pieds.
Parfois, je donnais mes coordonnées à l'un deux pour qu'il vienne me rejoindre en soirée.
J'ai eu aussi la bonne surprise qu'une jolie femme me dise qu'elle trouvait mon bijou irrésistible.
A sa demande, je suis allée la rejoindre dans sa chambre.
Très entreprenante, elle m'entraîne dans son lit et commence à me masturber en jouant avec mon plug.
Un moment plus tard, elle le retire de mon fourreau pour le plonger dans sa chatte.
- Je vais pouvoir bien te serrer la queue, me dit-t-elle en m'offrant ses fesses.
Fou de désir, je la pénètre sans plus attendre en regardant son anneau s'ouvrir lentement sous la poussée continue de ma verge.
Elle m'a donné davantage de plaisir car son fourreau était plus étroit à cause de la présence du volumineux rosebud .
Revenant à la réalité, je fixe Barbara qui m'offre ses fesses pour me faire admirer son bijou anal.
Puis, elle se trémousse en roulant des hanches.
Son attitude provocante est un véritable appel au viol.
Elle finit par s'asseoir en frottant ses cuisses l'une contre l'autre pour que j'entende le crissement de ses bas.
Je la rejoins en me mettant à genoux entre ses jambes.
Mes mains effleurent ses jarretières et se glissent dans la fente de sa lingerie pour saisir son sexe qui me fait découvrir ses attentes.
Barbara frissonne lorsque je lui embrasse l'intérieur des cuisses et gémit de plaisir quand je tiraille du bout des lèvres le plug plongé dans son ventre.
Les sens en ébullition, elle finit par se lever.
Sa verge en pleine érection retrousse sa minijupe sur son ventre et ses seins volumineux et lourds jaillissent de son corsage.
Le contraste de son éclatante féminité et de sa queue dressée m'excite énormément.
A son tour, elle contemple ma guêpière rouge sur laquelle sont accrochés mes bas à couture de même couleur.
Ses mains caressent ma poitrine 105c en ayant pour conséquence de faire jaillir ma queue de mon slip ouvert.
Elle m'affole les sens en la frottant contre ses cuisses gaînées de nylon.
Le contact des fibres synthétiques m'électrisent et font perler quelques gouttes de sève à la surface de mon gland.
- Je vais te baiser ma belle, me murmure-t-elle à l'oreille.
Même si je brûle d'envie de la posséder, je suis encore plus excitée d'être l'objet de son désir.
Sournoisement, elle profite de mon équilibre instable sur mes talons aiguilles pour me culbuter sur le lit.
Allongée sur le dos, je tente de lui résister ce qui la motive davantage.
Avec détermination, elle plaque mes genoux contre ma poitrine en brandissant dans sa main un gode démesuré.
Pour me mettre en confiance, elle le fait aller et venir doucement dans le sillon de mes fesses.
- Je suis impatiente de t'enfiler ma belle.
Sans me quitter des yeux, elle passe à l'action.
Une douleur lancinante me traverse le ventre lorsque mes chairs s'écartent sous la pression continue de ce pieu qui m'ouvre en deux.
D'un air amusé, Barbara regarde mes jambes brasser désespérément l'air pour tenter d 'échapper au pal qui me transperce.
Elle explore les moindres recoins de ma grotte en m'amenant peu à peu au bord de l'orgasme.
-Ton clito va bientôt exploser, me dit-t-elle.
A peine l'a-t-elle pris en main, qu'un flot épais de sperme jaillit entre ses doigts en dessinant sur mes bas d'étranges arabesques blanchâtres.
Quelques minutes plus tard, elle s'assoit devant sa coiffeuse pour faire quelques retouches à son maquillage.
Elle ne tarde pas à se lever pour me rejoindre, le ventre en avant en roulant des hanches.
Dégrafant lentement sa jupe, elle la laisse tomber à ses pieds en l'enjambant gracieusement.
Consciente de sa féminité, elle s'exhibe sous tous les angles en dévoilant ses courbes mises en valeur par son excitante lingerie.
Elle porte un corset assorti à sa culotte en satin.
Huit jarretelles tendues sur ses cuisses ont la difficile mission de maintenir les coutures de ses bas bien alignées.
Je la contemple en pensant aux multiples jeux érotiques possibles avec elle qui sait
mieux qu'aucune autre femme me faire vibrer.
Elle est irrésistible quand elle s'approche de moi avec son sourire ravageur au coin des lèvres.
Campée sur ses bottes à talons aiguilles qui lui cambrent les reins, elle se pend à mon cou prête à céder à tous mes caprices.
Empoignant ma queue, elle prend conscience de mon trouble et m'entraîne vers le lit.
Elle s'allonge sur le dos et retire le rosebud toujours enfoui dans ses fesses.
- Viens, j'ai envie de toi, me dit-t-elle en écartant les cuisses.
Ignorant son invitation, je lui bande les yeux avec une écharpe en soie pour qu'elle n'anticipe pas sur ce que je lui réserve.
Puis, je prends son sexe en bouche pour amplifier son désir.
Un moment après, j'attache ses chevilles et ses poignets aux quatre pieds du lit et je la laisse un moment seule pour qu'elle fantasme sur ce que je vais lui faire.
Quand je reviens, elle se tourne vers moi en entendant le crissement de mes bas.
Bien qu'aveugle, je m'aperçois qu'elle compense cet handicap par l'exacerbation de ses autres sens.
Lorsque je pose un vibro sur son frein, sa respiration s'accélère et sa superbe poitrine se soulève en cadence.
J'attends qu'elle soit suffisamment excitée pour enfiler un gant lubrifié et glisser lentement un, deux, puis trois doigts dans son intimité.
Ayant trouvé son point G, je recourbe mon index vers le haut en le massant avec insistance.
Submergée par le plaisir, elle se cambre en s'offrant davantage à mes caresses.
J'en profite pour glisser un anneau pénien sur sa verge pour lui faire conserver son érection.
Comme, j'ai une envie folle de m'empaler dessus, je lui retire son bandeau en me mettant à califourchon sur son ventre.
J'engage son gland à l'entrée de ma grotte en me laissant tomber de tout mon poids sur sa queue.
Je réalise que je me suis empalée jusqu'à la racine de son sexe.
J'empoigne ses seins à deux mains en basculant lentement mon bassin d'avant en arrière pour l'amener au bord de l'orgasme.
Je la fais craquer en tournoyant mes fesses sur sa colonne de chair.
Le souffle court, Barbara m'implore d'une voix suppliante :
- Doucement ma chérie, ne me fais pas jouir trop vite.
Je m'arrête un instant pour lubrifier un gode de gros calibre.
- Non, il est trop gros, proteste-t-elle d'une voix inquiète.
Sans lui répondre, je le glisse entre ses cuisses.
Elle se raidit quand je le presse à l'entrée de sa grotte et tente désespérément d'échapper à mon emprise.
Je contemple une fraction de seconde son visage qui exprime tour à tour la surprise, l'angoisse et le plaisir.
La bouche ouverte et la poitrine palpitante, elle reste pétrifiée en me fixant intensément du regard.
Elle gémit quand je lui enfonce d'un coup le pal jusqu'au manche.
Quelques minutes plus tard, nous partageons un moment d'intense jouissance, totalement comblées par ces sexes qui nous possèdent.
Reprenant mes esprit, je tourne lentement le gode avec mon poignet pour qu'elle sente ses moindres reliefs.
Quand je la vois s'agiter frénétiquement, je sais qu'elle a atteint le point de non retour.
- Laisse toi aller mon ange, lui dis-je en amplifiant les va et vient de son sexe dans mes fesses.
Une vague déferlante l'emporte et elle explose en moi en râlant de plaisir.
Très vite, je me retire en la voyant perdre dans d'ultimes soubresauts ses dernières gouttes de sève.
Une fois détachée, Barbara reconnaissante referme ses lèvres sur mon sexe brûlant de désir.
Elle l'enfonce dans sa gorge jusqu'à ce que sa bouche vienne buter contre mon ventre.
Quelques minutes après, j'explose en giclées lourdes et épaisses qui éclaboussent son visage.
A peine remise, je l'attache à nouveau pour poursuivre la séance.
- Ce jouet va te faire grimper au rideau, lui dis-je en sortant un plug gonflable de la table de nuit.
Sans attendre, je le plonge dans ses fesses en le gonflant rapidement.
La forte pression exercée sur son point G, laisse échapper un mince filet incolore de son gland.
- Ton clito coule trop tôt ma belle, lui dis-je en souriant.
Je fais un pause dés que la tension devient insupportable avant de poursuivre.
Barbara contracte ses muscles internes pour résister à la pression et gémit lorsque les vibrations du plug lui irradient le ventre.
Je sais que son orgasme est proche en voyant son œillet se contracter en permanence.
Allongée entre ses jambes, je pose un vibro sur son frein avec l'intention de prolonger son plaisir.
Dés qu'une goutte de sève perle à la surface de son gland, je le soulève quelques secondes avant de l'appliquer à nouveau pour faire apparaître la suivante.
Lorsque Barbara est au bord de l'orgasme, je gonfle fortement le plug pour l'achever.
Ne pouvant plus résister, elle se relâche en laissant le ballonnet lui dilater les chairs.
La pression sur son point G devenant très forte, je n'ai plus qu'à effleurer son frein avec ma langue pour qu'une coulée de sève sorte lentement de son gland.
- Tu jouis du cul ma chérie, lui dis-je avec satisfaction.
Je regarde sa source de vie s'épuiser peu à peu en ne distinguant bientôt plus qu'un mince filet blanchâtre qui se répand sur son corset et ses bas.
- C'était divin, me dit-t-elle ravie.
Je décide de faire un pause pour lui laisser le temps de se changer.
Elle réapparaît un instant plus tard dans une lingerie craquante qui m'enflamme les sens.
Aussitôt , je la prends dans mes bras pour l'allonger sur le lit.
A genoux face à elle, je pose ses bottes à talons aiguilles sur mes épaules pour que mon sexe vienne s'appuyer contre son anneau.
Il cède très vite à mes ardeurs et je m'engouffre dans ses reins aspirée par son cul sublime.
Je regarde fascinée sa rosette qui s'enroule sur ma hampe quand je m'enfonce dans ses reins et qui se déroule dessus lorsque je me retire.
Je la sodomise longuement en explorant les moindres recoins de son fourreau anal.
Un moment plus tard, le corps agité de spasmes, elle explose en jets puissants sur sa guêpière.
Elle s'essuie l'entrejambe en me disant :
- Je veux maintenant que tu jouisses dans mes fesses.
Sans que je puisse réagir, elle m'immobilise la taille en croisant ses jambes dans mon dos.
Ondulant du bassin, elle aspire mon sexe en cadence tout en me pétrissant la croupe.
Au moment crucial, elle m'enfonce sournoisement son doigt dans l'anus.
Tétanisée, le corps en arc de cercle, j'explose en elle.
Nous restons un long moment enlacées et emboîtées l'une dans l'autre.
Après m'avoir laissée récupérer, Barbara se lève en me disant :
-Attends moi un instant.
Elle revient avec une barre d'acier munie de menottes métalliques à chaque extrémité.
Elle verrouille mes chevilles à cette barre en attachant mes mains aux barreaux du lit.
Je suis allongée sur le dos, écartelée et totalement soumise à sa perversité.
Avec un regard lourd, elle se place entre mes jambes en agitant sous mes yeux un gode hérissé d'aspérités saillantes.
- je vais prendre ma revanche, me souffle-t-elle à l'oreille.
D'une main assurée, elle pousse lentement le gode dans mes fesses en le tournant pour faciliter sa progression.
Me voyant trembler de désir, elle me comprime la racine du sexe pour m'empêcher de jouir.
- C'est bien trop tôt ma belle, j'en ai pas encore fini avec toi, me dit-t-elle avec un rire de gorge évocateur.
Collant ses lèvres contre les miennes pour étouffer mes plaintes, elle m'enfonce d'un coup le gode jusqu'au ras des fesses.
Lorsqu'elle voit le manche tressauter frénétiquement sous l'effet de mes contractions anales, elle s'arrête de me pilonner les entrailles.
C'est le moment qu'elle choisit pour s'accroupir sur moi et s'empaler sur ma queue.
Puis, reprenant le gode à deux mains, elle me fouille les reins de plus belle.
Mes jambes se remettent à trembler et j'essaye de contenir de mon mieux la coulée de lave qui monte en moi.
Barbara s'arrête à temps et me retourne sur le ventre.
Elle retire brutalement le gode qui sort dans un bruit de succion en me laissant l’œillet grand ouvert.
S'allongeant entre mes cuisses, elle pose sa queue contre ma rosette.
- Cambre toi mon ange pour que je puisse t'enfiler à fond.
La tête dans l'oreiller, encore toute chavirée de plaisir, je creuse les reins en attendant son assaut.
D'un coup puissant, elle me transperce avec une facilité qui la déconcerte en oubliant qu'elle m'avait largement ouverte lors des jeux précédents.
Puis, écartant mes fesses avec ses pouces, elle m'empale jusqu'à la garde.
- Te voilà bien prise ma chérie, s'exclame-t-elle en me mordillant l'oreille.
Elle appuie ses mains sur mes épaules pour me plaquer contre le lit et me montrer qui est le maître.
Mon excitation est grande lorsque je sens ses bourses me fouetter l'intérieur des cuisses.
Dans le silence de la chambre, j'entends les claquements de son sexe contre mes fesses.
Je suis totalement comblée par cette queue qui me lime si bien.
- J'adore sentir ton sexe bien raide dans ma main quand je t'encule, me souffle-t-elle.
La tension devenant trop forte je la supplie :
- Je t'en prie Barbara, fais moi jouir maintenant.
Sans me répondre, elle me retourne sur le dos et je lis dans son regard qu'elle va m'achever.
J'écarte les cuisses dans l'attente de ma délivrance.
Barbara accélère la cadence en me masturbant sur un rythme effréné jusqu'à ce que mon sperme jaillisse par saccades sur ma guêpière.
Elle presse ma hampe et mon périnée pour extraire mes dernières gouttes de sève.
A mon tour, j'ai envie de la faire craquer.
Lui faisant face, je m'assois sur son ventre en m'empalant sur sa queue.
Puis, je contracte mes sphincters sur sa colonne de chair en me balançant d'avant en arrière.
Je terrasse à mon tour ce sexe qui ne résiste pas à mon massage fessier.
Lorsqu'elle m'inonde le ventre de sa sève, je ne peux m'empêcher de penser à toutes ces femmes qui pompent par tous leurs orifices plusieurs dizaines de litres de sperme à leurs amants au cours d'une vie.
Je contemple la longue coulée de sève qui s'échappe de mes fesses en s'infiltrant dans ma jarretière.
- Tu m'a mis la dose ma chérie.
- Toi, tu m'as fait jouir comme jamais.
- Tu as un petit cul bien serré dont tu sais te servir.
- J'aimerai d'ailleurs que tu fasses plus souvent la fille.
- C'est également mon souhait car je vis pleinement ma féminité en te sentant en moi, lui dis-je en l'embrassant pour sceller notre accord.
Une heure plus tard, insatiable, Barbara vient s'occuper de moi.
Sous l'effet de ses caresses expertes, j'ai très vite une nouvelle érection.
Elle commence à me sucer la queue tout en me caressant les bourses.
Puis, elle titille mon gland avec la pointe de sa langue jusqu'à ce qu'une goutte de liqueur perle à sa surface.
Barbara m'allonge alors sur le dos et relève mes jambes en empoignant mes chevilles pour m'obliger à écarter les cuisses.
Elle me cloue au matelas avec son dard en me prenant sous tous les angles.
Mon plaisir monte crescendo et j'accompagne chacun de ses coups de reins en m'empalant davantage sur sa queue.
Ses yeux de braise rivés sur moi, elle me défonce jusqu'à ce que je jouisse en râlant de plaisir.
Étourdies de plaisir, nous ne tardons pas à nous endormir dans les bras l'une de l'autre.
Dites-moi si ce récit vous a plu ou envoyez moi vos suggestions à sandratvtg@yahoo.fr
J'accueille Barbara avec une certaine impatience.
C'est une ravissante brune aux yeux bleus, sensuelle et féminine.
Aujourd'hui,elle s'est harnachée de sa lingerie la plus sexy pour mettre en scène nos fantasmes.
- Tu vas craquer en découvrant mes dessous.
Je m'aperçois qu'elle porte tous les artifices de l'éternel féminin.
Une jupe rouge ultra courte et un jupon vaporeux dévoilent ses jarretelles tendues sur la peau mate de ses cuisses.
Des talons de sept centimètres allongent ses jambes gaînées de bas brillant noir.
Elle dégrafe son corsage pour me faire admirer le galbe parfait de ses seins jaillissant de son balconnet.
J'ai une forte envie de la violer lorsque ajustant ses bas, elle se penche en avant pour me montrer ses fesses moulées dans sa culotte en satin.
Ravie de son effet, elle se redresse lentement en m'adressant un sourire prometteur.
Elle m'observe à son tour.
Je me suis maquillée et habillée avec soin en bénéficiant de mes nombreuses années de pratique.
Je porte une perruque blonde bouclée courte et une lingerie glamour mettant ma poitrine siliconée en valeur.
Mes longues séances d'entraînement devant la glace m'ont permis d'adopter une gestuelle très féminine.
Barbara satisfaite de son examen me dit :
-Ne perdons pas de temps ma chérie.
Elle me fait avaler une pilule bleue en me tendant un verre d'eau.
- Avale ça, ma belle, c'est du viagra.
- Ce ne sera pas inutile si tu veux tenir toute l'après midi avec moi, car je te réserve quelques surprises.
Encouragée par ses paroles, je glisse mes mains sous sa jupe en les remontant jusqu'à la lisière de ses bas.
Puis, je plonge ma tête sous son jupon en admirant ses cuisses fuselées sur lesquelles sont tendues d'affriolants jarretelles.
Mordillant sa culotte, je vois sa queue gonflée de sang sortir de son écrin.
Je la lui retire pour admirer son gland épais qui est pour moi le gage d'un plaisir assuré.
J'en profite pour lubrifier son anneau et lui enfoncer un rosebud dans les fesses.
Je ne me lasse pas de contempler ce bijou anal avec son socle décoré d' un magnifique rubis en verre taillé qui brille de tous ses feux.
Cela me rappelle mes dernières vacances estivales dans un camp de nudistes en Ardèche.
Allongée sur ma serviette de plage, jambes écartées, je faisais admirer mon bouton de rose aux filles et aux jeunes éphèbes qui passaient devant moi.
Derrière mes verres solaires, je prenais plaisir à les voir ralentir ou s'arrêter à mes pieds.
Parfois, je donnais mes coordonnées à l'un deux pour qu'il vienne me rejoindre en soirée.
J'ai eu aussi la bonne surprise qu'une jolie femme me dise qu'elle trouvait mon bijou irrésistible.
A sa demande, je suis allée la rejoindre dans sa chambre.
Très entreprenante, elle m'entraîne dans son lit et commence à me masturber en jouant avec mon plug.
Un moment plus tard, elle le retire de mon fourreau pour le plonger dans sa chatte.
- Je vais pouvoir bien te serrer la queue, me dit-t-elle en m'offrant ses fesses.
Fou de désir, je la pénètre sans plus attendre en regardant son anneau s'ouvrir lentement sous la poussée continue de ma verge.
Elle m'a donné davantage de plaisir car son fourreau était plus étroit à cause de la présence du volumineux rosebud .
Revenant à la réalité, je fixe Barbara qui m'offre ses fesses pour me faire admirer son bijou anal.
Puis, elle se trémousse en roulant des hanches.
Son attitude provocante est un véritable appel au viol.
Elle finit par s'asseoir en frottant ses cuisses l'une contre l'autre pour que j'entende le crissement de ses bas.
Je la rejoins en me mettant à genoux entre ses jambes.
Mes mains effleurent ses jarretières et se glissent dans la fente de sa lingerie pour saisir son sexe qui me fait découvrir ses attentes.
Barbara frissonne lorsque je lui embrasse l'intérieur des cuisses et gémit de plaisir quand je tiraille du bout des lèvres le plug plongé dans son ventre.
Les sens en ébullition, elle finit par se lever.
Sa verge en pleine érection retrousse sa minijupe sur son ventre et ses seins volumineux et lourds jaillissent de son corsage.
Le contraste de son éclatante féminité et de sa queue dressée m'excite énormément.
A son tour, elle contemple ma guêpière rouge sur laquelle sont accrochés mes bas à couture de même couleur.
Ses mains caressent ma poitrine 105c en ayant pour conséquence de faire jaillir ma queue de mon slip ouvert.
Elle m'affole les sens en la frottant contre ses cuisses gaînées de nylon.
Le contact des fibres synthétiques m'électrisent et font perler quelques gouttes de sève à la surface de mon gland.
- Je vais te baiser ma belle, me murmure-t-elle à l'oreille.
Même si je brûle d'envie de la posséder, je suis encore plus excitée d'être l'objet de son désir.
Sournoisement, elle profite de mon équilibre instable sur mes talons aiguilles pour me culbuter sur le lit.
Allongée sur le dos, je tente de lui résister ce qui la motive davantage.
Avec détermination, elle plaque mes genoux contre ma poitrine en brandissant dans sa main un gode démesuré.
Pour me mettre en confiance, elle le fait aller et venir doucement dans le sillon de mes fesses.
- Je suis impatiente de t'enfiler ma belle.
Sans me quitter des yeux, elle passe à l'action.
Une douleur lancinante me traverse le ventre lorsque mes chairs s'écartent sous la pression continue de ce pieu qui m'ouvre en deux.
D'un air amusé, Barbara regarde mes jambes brasser désespérément l'air pour tenter d 'échapper au pal qui me transperce.
Elle explore les moindres recoins de ma grotte en m'amenant peu à peu au bord de l'orgasme.
-Ton clito va bientôt exploser, me dit-t-elle.
A peine l'a-t-elle pris en main, qu'un flot épais de sperme jaillit entre ses doigts en dessinant sur mes bas d'étranges arabesques blanchâtres.
Quelques minutes plus tard, elle s'assoit devant sa coiffeuse pour faire quelques retouches à son maquillage.
Elle ne tarde pas à se lever pour me rejoindre, le ventre en avant en roulant des hanches.
Dégrafant lentement sa jupe, elle la laisse tomber à ses pieds en l'enjambant gracieusement.
Consciente de sa féminité, elle s'exhibe sous tous les angles en dévoilant ses courbes mises en valeur par son excitante lingerie.
Elle porte un corset assorti à sa culotte en satin.
Huit jarretelles tendues sur ses cuisses ont la difficile mission de maintenir les coutures de ses bas bien alignées.
Je la contemple en pensant aux multiples jeux érotiques possibles avec elle qui sait
mieux qu'aucune autre femme me faire vibrer.
Elle est irrésistible quand elle s'approche de moi avec son sourire ravageur au coin des lèvres.
Campée sur ses bottes à talons aiguilles qui lui cambrent les reins, elle se pend à mon cou prête à céder à tous mes caprices.
Empoignant ma queue, elle prend conscience de mon trouble et m'entraîne vers le lit.
Elle s'allonge sur le dos et retire le rosebud toujours enfoui dans ses fesses.
- Viens, j'ai envie de toi, me dit-t-elle en écartant les cuisses.
Ignorant son invitation, je lui bande les yeux avec une écharpe en soie pour qu'elle n'anticipe pas sur ce que je lui réserve.
Puis, je prends son sexe en bouche pour amplifier son désir.
Un moment après, j'attache ses chevilles et ses poignets aux quatre pieds du lit et je la laisse un moment seule pour qu'elle fantasme sur ce que je vais lui faire.
Quand je reviens, elle se tourne vers moi en entendant le crissement de mes bas.
Bien qu'aveugle, je m'aperçois qu'elle compense cet handicap par l'exacerbation de ses autres sens.
Lorsque je pose un vibro sur son frein, sa respiration s'accélère et sa superbe poitrine se soulève en cadence.
J'attends qu'elle soit suffisamment excitée pour enfiler un gant lubrifié et glisser lentement un, deux, puis trois doigts dans son intimité.
Ayant trouvé son point G, je recourbe mon index vers le haut en le massant avec insistance.
Submergée par le plaisir, elle se cambre en s'offrant davantage à mes caresses.
J'en profite pour glisser un anneau pénien sur sa verge pour lui faire conserver son érection.
Comme, j'ai une envie folle de m'empaler dessus, je lui retire son bandeau en me mettant à califourchon sur son ventre.
J'engage son gland à l'entrée de ma grotte en me laissant tomber de tout mon poids sur sa queue.
Je réalise que je me suis empalée jusqu'à la racine de son sexe.
J'empoigne ses seins à deux mains en basculant lentement mon bassin d'avant en arrière pour l'amener au bord de l'orgasme.
Je la fais craquer en tournoyant mes fesses sur sa colonne de chair.
Le souffle court, Barbara m'implore d'une voix suppliante :
- Doucement ma chérie, ne me fais pas jouir trop vite.
Je m'arrête un instant pour lubrifier un gode de gros calibre.
- Non, il est trop gros, proteste-t-elle d'une voix inquiète.
Sans lui répondre, je le glisse entre ses cuisses.
Elle se raidit quand je le presse à l'entrée de sa grotte et tente désespérément d'échapper à mon emprise.
Je contemple une fraction de seconde son visage qui exprime tour à tour la surprise, l'angoisse et le plaisir.
La bouche ouverte et la poitrine palpitante, elle reste pétrifiée en me fixant intensément du regard.
Elle gémit quand je lui enfonce d'un coup le pal jusqu'au manche.
Quelques minutes plus tard, nous partageons un moment d'intense jouissance, totalement comblées par ces sexes qui nous possèdent.
Reprenant mes esprit, je tourne lentement le gode avec mon poignet pour qu'elle sente ses moindres reliefs.
Quand je la vois s'agiter frénétiquement, je sais qu'elle a atteint le point de non retour.
- Laisse toi aller mon ange, lui dis-je en amplifiant les va et vient de son sexe dans mes fesses.
Une vague déferlante l'emporte et elle explose en moi en râlant de plaisir.
Très vite, je me retire en la voyant perdre dans d'ultimes soubresauts ses dernières gouttes de sève.
Une fois détachée, Barbara reconnaissante referme ses lèvres sur mon sexe brûlant de désir.
Elle l'enfonce dans sa gorge jusqu'à ce que sa bouche vienne buter contre mon ventre.
Quelques minutes après, j'explose en giclées lourdes et épaisses qui éclaboussent son visage.
A peine remise, je l'attache à nouveau pour poursuivre la séance.
- Ce jouet va te faire grimper au rideau, lui dis-je en sortant un plug gonflable de la table de nuit.
Sans attendre, je le plonge dans ses fesses en le gonflant rapidement.
La forte pression exercée sur son point G, laisse échapper un mince filet incolore de son gland.
- Ton clito coule trop tôt ma belle, lui dis-je en souriant.
Je fais un pause dés que la tension devient insupportable avant de poursuivre.
Barbara contracte ses muscles internes pour résister à la pression et gémit lorsque les vibrations du plug lui irradient le ventre.
Je sais que son orgasme est proche en voyant son œillet se contracter en permanence.
Allongée entre ses jambes, je pose un vibro sur son frein avec l'intention de prolonger son plaisir.
Dés qu'une goutte de sève perle à la surface de son gland, je le soulève quelques secondes avant de l'appliquer à nouveau pour faire apparaître la suivante.
Lorsque Barbara est au bord de l'orgasme, je gonfle fortement le plug pour l'achever.
Ne pouvant plus résister, elle se relâche en laissant le ballonnet lui dilater les chairs.
La pression sur son point G devenant très forte, je n'ai plus qu'à effleurer son frein avec ma langue pour qu'une coulée de sève sorte lentement de son gland.
- Tu jouis du cul ma chérie, lui dis-je avec satisfaction.
Je regarde sa source de vie s'épuiser peu à peu en ne distinguant bientôt plus qu'un mince filet blanchâtre qui se répand sur son corset et ses bas.
- C'était divin, me dit-t-elle ravie.
Je décide de faire un pause pour lui laisser le temps de se changer.
Elle réapparaît un instant plus tard dans une lingerie craquante qui m'enflamme les sens.
Aussitôt , je la prends dans mes bras pour l'allonger sur le lit.
A genoux face à elle, je pose ses bottes à talons aiguilles sur mes épaules pour que mon sexe vienne s'appuyer contre son anneau.
Il cède très vite à mes ardeurs et je m'engouffre dans ses reins aspirée par son cul sublime.
Je regarde fascinée sa rosette qui s'enroule sur ma hampe quand je m'enfonce dans ses reins et qui se déroule dessus lorsque je me retire.
Je la sodomise longuement en explorant les moindres recoins de son fourreau anal.
Un moment plus tard, le corps agité de spasmes, elle explose en jets puissants sur sa guêpière.
Elle s'essuie l'entrejambe en me disant :
- Je veux maintenant que tu jouisses dans mes fesses.
Sans que je puisse réagir, elle m'immobilise la taille en croisant ses jambes dans mon dos.
Ondulant du bassin, elle aspire mon sexe en cadence tout en me pétrissant la croupe.
Au moment crucial, elle m'enfonce sournoisement son doigt dans l'anus.
Tétanisée, le corps en arc de cercle, j'explose en elle.
Nous restons un long moment enlacées et emboîtées l'une dans l'autre.
Après m'avoir laissée récupérer, Barbara se lève en me disant :
-Attends moi un instant.
Elle revient avec une barre d'acier munie de menottes métalliques à chaque extrémité.
Elle verrouille mes chevilles à cette barre en attachant mes mains aux barreaux du lit.
Je suis allongée sur le dos, écartelée et totalement soumise à sa perversité.
Avec un regard lourd, elle se place entre mes jambes en agitant sous mes yeux un gode hérissé d'aspérités saillantes.
- je vais prendre ma revanche, me souffle-t-elle à l'oreille.
D'une main assurée, elle pousse lentement le gode dans mes fesses en le tournant pour faciliter sa progression.
Me voyant trembler de désir, elle me comprime la racine du sexe pour m'empêcher de jouir.
- C'est bien trop tôt ma belle, j'en ai pas encore fini avec toi, me dit-t-elle avec un rire de gorge évocateur.
Collant ses lèvres contre les miennes pour étouffer mes plaintes, elle m'enfonce d'un coup le gode jusqu'au ras des fesses.
Lorsqu'elle voit le manche tressauter frénétiquement sous l'effet de mes contractions anales, elle s'arrête de me pilonner les entrailles.
C'est le moment qu'elle choisit pour s'accroupir sur moi et s'empaler sur ma queue.
Puis, reprenant le gode à deux mains, elle me fouille les reins de plus belle.
Mes jambes se remettent à trembler et j'essaye de contenir de mon mieux la coulée de lave qui monte en moi.
Barbara s'arrête à temps et me retourne sur le ventre.
Elle retire brutalement le gode qui sort dans un bruit de succion en me laissant l’œillet grand ouvert.
S'allongeant entre mes cuisses, elle pose sa queue contre ma rosette.
- Cambre toi mon ange pour que je puisse t'enfiler à fond.
La tête dans l'oreiller, encore toute chavirée de plaisir, je creuse les reins en attendant son assaut.
D'un coup puissant, elle me transperce avec une facilité qui la déconcerte en oubliant qu'elle m'avait largement ouverte lors des jeux précédents.
Puis, écartant mes fesses avec ses pouces, elle m'empale jusqu'à la garde.
- Te voilà bien prise ma chérie, s'exclame-t-elle en me mordillant l'oreille.
Elle appuie ses mains sur mes épaules pour me plaquer contre le lit et me montrer qui est le maître.
Mon excitation est grande lorsque je sens ses bourses me fouetter l'intérieur des cuisses.
Dans le silence de la chambre, j'entends les claquements de son sexe contre mes fesses.
Je suis totalement comblée par cette queue qui me lime si bien.
- J'adore sentir ton sexe bien raide dans ma main quand je t'encule, me souffle-t-elle.
La tension devenant trop forte je la supplie :
- Je t'en prie Barbara, fais moi jouir maintenant.
Sans me répondre, elle me retourne sur le dos et je lis dans son regard qu'elle va m'achever.
J'écarte les cuisses dans l'attente de ma délivrance.
Barbara accélère la cadence en me masturbant sur un rythme effréné jusqu'à ce que mon sperme jaillisse par saccades sur ma guêpière.
Elle presse ma hampe et mon périnée pour extraire mes dernières gouttes de sève.
A mon tour, j'ai envie de la faire craquer.
Lui faisant face, je m'assois sur son ventre en m'empalant sur sa queue.
Puis, je contracte mes sphincters sur sa colonne de chair en me balançant d'avant en arrière.
Je terrasse à mon tour ce sexe qui ne résiste pas à mon massage fessier.
Lorsqu'elle m'inonde le ventre de sa sève, je ne peux m'empêcher de penser à toutes ces femmes qui pompent par tous leurs orifices plusieurs dizaines de litres de sperme à leurs amants au cours d'une vie.
Je contemple la longue coulée de sève qui s'échappe de mes fesses en s'infiltrant dans ma jarretière.
- Tu m'a mis la dose ma chérie.
- Toi, tu m'as fait jouir comme jamais.
- Tu as un petit cul bien serré dont tu sais te servir.
- J'aimerai d'ailleurs que tu fasses plus souvent la fille.
- C'est également mon souhait car je vis pleinement ma féminité en te sentant en moi, lui dis-je en l'embrassant pour sceller notre accord.
Une heure plus tard, insatiable, Barbara vient s'occuper de moi.
Sous l'effet de ses caresses expertes, j'ai très vite une nouvelle érection.
Elle commence à me sucer la queue tout en me caressant les bourses.
Puis, elle titille mon gland avec la pointe de sa langue jusqu'à ce qu'une goutte de liqueur perle à sa surface.
Barbara m'allonge alors sur le dos et relève mes jambes en empoignant mes chevilles pour m'obliger à écarter les cuisses.
Elle me cloue au matelas avec son dard en me prenant sous tous les angles.
Mon plaisir monte crescendo et j'accompagne chacun de ses coups de reins en m'empalant davantage sur sa queue.
Ses yeux de braise rivés sur moi, elle me défonce jusqu'à ce que je jouisse en râlant de plaisir.
Étourdies de plaisir, nous ne tardons pas à nous endormir dans les bras l'une de l'autre.
Dites-moi si ce récit vous a plu ou envoyez moi vos suggestions à sandratvtg@yahoo.fr
L’initiatrice,
Je sonne à la porte, une jolie brune m'ouvre en souriant.
- Je t'attendais, rentre vite, me dit-t-elle.
Elle est habillée d'une guêpière bleue, d'un adorable slip assorti et de bas à couture tendus par quatre paires de jarretelles.
Malgré son abondante chevelure et ses traits fins qui la rendent très féminine, je devine sous sa lingerie arachnéenne un renflement équivoque à la naissance de ses cuisses.
J'ai devant moi la créature de rêve.
Une femme très belle et sensuelle dotée d' une queue pour assouvir tous mes fantasmes.
Troublé par cette ambivalence, je la laisse m'entraîner dans sa chambre.
Après quelques banalités échangées, elle s'assoit près de moi en me posant des questions plus directes.
- Pourquoi m'as-tu choisie ?
- Parce que tu me plais et que tu sauras mieux qu'aucune autre fille me donner du plaisir.
- C'est vrai qu'étant du même sexe, il me sera plus facile de te faire vibrer.
- Avant que je réalise tes fantasmes, il faudra me laisser t'initier à certains jeux, me dit-t-elle en me décochant un regard enflammé.
- Comme nous avons toute l'après midi devant nous, je vais d'abord te transformer en fille crédible et attirante, rajoute-t-elle d'un ton enjôleur.
Natacha commence à me déshabiller.
Je suis entièrement nu lorsque ses mains remontent lentement vers l'intérieur de mes cuisses en se refermant sur mes bourses.
Ma queue se dresse alors d'un coup en se plaquant contre mon ventre.
- J'aime les sexes épais comme le tien car ils me font plus d'effet, m'assure-t-elle en le fixant avec intérêt.
Puis, elle ouvre son armoire en me dévoilant sa collection de jupons, corsets, guêpières, porte-jarretelles...
Sous son regard amusé, je passe de longues minutes à choisir mes dessous.
J'essaye plusieurs jupons qui entretiennent mon érection par le frottement du nylon sur mon gland.
Avec fébrilité, je pose les guêpières et corsets sur son lit pour faire mon choix
Voyant Natacha s'impatienter, je lui donne la lingerie qui m'a fait craquer.
- Tu ne te reconnaîtras plus devant la glace quand je t'aurais coiffée, maquillée, habillée, me dit-t-elle.
Je m'assois devant son boudoir en m'en remettant à ses talents.
Elle me pose des faux cils et m'applique du fard à paupières.
Puis, elle souligne mes lèvres d'un rouge vif et achève ma métamorphose en me coiffant d'une perruque mi courte très glamour.
- Maintenant, tu vas enfiler tes dessous ma chérie.
Natacha m'aide à lacer mon corset ivoire en dentelle marron et m'enfonce son genou dans le creux des reins pour me serrer la taille.
Elle place ensuite de généreuses prothèses en silicone dans mes bonnets 105 C de mon corset victorien.
- Tu n'as rien à m'envier ma belle, car ils sont aussi lourds et denses que les miens, m'assure-t-elle en me palpant le seins.
A mon tour, je contemple cette fille superbe qui fait monter mon désir.
Sa longue chevelure auburn tombe en cascade sur ses épaules encadrant son visage sensuel.
Sa poitrine généreuse menace à tous moments de faire exploser les fines dentelles de sa guêpière.
Contrastant avec son éclatante féminité, je vois sa queue gonflée de désir se dessiner sous son string brésilien.
Se rendant compte de mon trouble, elle me dit :
- Encore un peu de patience, j'ai bientôt fini.
Comme envoûtée, je la laisse remonter sur mes hanches une adorable culotte ouverte.
Fendue en son milieu, elle entoure mon sexe d'un écrin satiné en exposant mon œillet à son regard torride.
- Tu es excitante avec cette dentelle qui m'ouvre l'accès à tes reins, s'exclame-t-elle.
Enfin, elle accroche mes bas de couleur crème aux huit jarretelles enrubannées de mon corset.
Me sentant peu assurée sur mes talons aiguilles, elle m'aide à me glisser dans une ravissante robe de nuit fendue qui s'ouvre sur ma cuisse gaînée de nylon.
Puis, elle tire mon sexe vers l'arrière en le fixant avec un adhésif pour que je me sente plus femme.
Bouleversée par l'aspect érotique de mes dessous, je ressens un plaisir indéfinissable à me contempler devant le miroir.
J'admire mes formes généreuses en prenant des poses suggestives pour me mettre en valeur.
J'aime me voir sangler dans mon corset qui comprime mes seins et fait ressortir ma croupe.
J'adore sentir la tension de mes bas quand je marche perchée sur mes escarpins.
Natacha s'approche de moi en me disant :
- A partir de maintenant, tu deviens Sandra.
Arborant un sourire coquin, sa main glisse furtivement dans mes dessous pour libérer ma queue.
Puis, elle décalotte mon gland d'un geste précis en me masturbant lentement.
J'ai très vite une érection spectaculaire qui m'enflamme les sens.
- Laisse moi te faire l'amour Natacha, lui dis-je en l'implorant du regard.
- Pas maintenant, je vais d'abord t'initier à certains jeux, me glisse-t-elle à l'oreille.
Elle m'allonge sur une table médicale face à une glace murale.
Avec une lueur d'excitation dans les yeux, elle bloque mes talons aiguilles dans les étriers.
- Écarte les cuisses , me dit-t-elle d'une voix douce en attachant mes poignets et mes chevilles.
Je suis à la fois excitée et inquiète de me voir immobiliser de la sorte.
Contemplant mon sexe en érection qui jaillit par la fente de ma lingerie, elle s'exclame :
- Maintenant, je vais commencer la séance.
Elle se penche sur moi en m'embrassant avec fougue pendant que sa main me caresse les cuisses à la jonction des bas.
Elle la remonte lentement vers mes fesses en effleurant ma rosette avec la pulpe de son doigt.
L'effet est prodigieux et ma verge jaillit de son écrin de dentelle en soulevant mon déshabillé d'une manière indécente.
Elle est tellement raide qu'elle en devient douloureuse.
Malgré cela, je souhaite que ce moment s'éternise.
Puis, Natacha me masturbe en pressant par moment la racine de mon sexe pour m'empêcher de jouir trop vite.
Elle m'enfonce son majeur dans l'anus en le recourbant pour masser mon point G avec la pulpe de son doigt.
- Tu vas jouir maintenant, m'assure-t-elle.
Un orgasme fulgurant me traverse les reins.
Une épaisse coulée blanchâtre recouvre mon gland en retombant sur ma hampe.
Natacha avale ma semence en pressant mon périnée et ma queue pour extraire mes dernières gouttes de sève.
Je reste toute étourdie, les yeux mi-clos et en extase pendant qu'elle achève de me pomper.
Mettant à profit mon relâchement, elle poursuit la séance.
Armée d'un rasoir, elle saisit ma queue en me lançant un regard ambigu.
- N'aie pas peur et laisse moi faire.
Je frémis lorsque la lame glacée glisse lentement le long de ma verge.
Natacha, égalise avec soin les contours de mon gazon en sculptant un triangle parfait.
Elle termine en me rasant minutieusement l’œillet.
Satisfaite du résultat, elle abandonne son arme pour suspendre une poche en plastique remplie d'eau à une patère placée au dessus de ma tête.
Elle saisit la sonde transparente reliée au récipient et m'enfonce la canule dans l'anus.
Pendant que mes intestins se remplissent d' eau, elle caresse mon sexe en le faisant vivre et grandir entre ses doigts.
Ayant mon visage au niveau de ses hanches, je regarde sa longue queue jaillir par la fente de son string.
Plaquée contre son ventre, elle dépasse largement son nombril.
Au moindre geste que fait Natacha, elle se balance sous mes yeux avec la régularité d'un métronome.
Après un bref échange complice du regard, elle la plonge dans ma bouche.
Je la pompe alors sans m'arrêter jusqu'à ce qu'un flot de sperme fuse dans ma gorge en m'éclaboussant les lèvres.
Un moment plus tard, elle se met à califourchon sur moi en pressant ses mains sur mon ventre pour vider l'eau que j'ai dans le ventre.
Sa tâche achevée, nous nous mettons tête bêche et je ne résiste pas à l'envie de titiller sa rosette qui finit par s'ouvrir sous la pression de ma langue.
Natacha, se contracte de plaisir et m'étouffe à moitié en serrant mon visage entre ses cuisses.
Elle se fait aussitôt pardonner en me pompant divinement la queue.
La tête dans ses dessous, je m'enivre des senteurs de jasmin et de patchouli qui se mélangent à l'odeur de sa peau.
Elle s'arrête quand elle me voit au bord de l'orgasme.
Sans me quitter des yeux, elle enfile une paire de gants en latex qu'elle lubrifie soigneusement.
Bien campée sur ses talons aiguilles, elle se plante entre mes jambes en contemplant mon cul offert et sans défense.
- Je vais t'assouplir l’œillet ma chérie.
Elle glisse son majeur dans ma grotte et sans hésiter elle rentre deux autres doigts.
- Tu mouilles beaucoup et tu es déjà bien ouverte, remarque-t-elle avec étonnement.
Elle en comprend la raison lorsqu'elle découvre les renflements caractéristiques de mon anneau qui témoignent de mes nombreuses expériences anales.
- Il me semble que tu n'es plus vierge depuis longtemps...
- Eh bien, j'espère que cela te comblera ma chérie, s'exclame-t-elle en agitant sous mes yeux un imposant gode noir muni d'un manche.
Le tenant à deux mains, elle l'applique contre ma rosette.
Face à la glace, je la vois forcer sans succès mon passage.
Agacée après plusieurs tentatives, elle me dit d'une voix autoritaire :
- Aide moi en poussant fort Sandra.
Elle voit blanchir ma rondelle sous la forte pression qu'elle exerce.
Soudain, elle cède d'un coup en laissant l'énorme mandrin me transpercer les reins.
Je laisse échapper un cri qui surprend Natacha et l'arrête net dans son élan.
Très vite, elle reprend sa tâche en tournant lentement le gode dans mes fesses pour l'enfoncer jusqu'au manche.
- Tu vas jouir maintenant, me dit-t-elle en se penchant sur moi.
Déterminée, Natacha me pilonne sans trêve.
La pression de mon sperme est telle qu'il gicle en jets puissants sur mon visage.
Pendant mon orgasme, elle maintient le gode enfoncé jusqu'à la garde en le sentant tressauter dans sa main à chacune de mes contractions anales.
Galvanisée par ce spectacle, elle le retire d'un coup de mes reins en brandissant un gode tout aussi impressionnant.
Il est constitué d'anneaux s'élargissant progressivement jusqu'à sa base.
- Celui est mon préféré, il va te donner des sensations fortes, m'assure-t-elle.
Elle me le montre cyniquement sous tous les angles et le pose sur mon ventre pour que je prenne mieux conscience de son poids et de sa taille.
Quand elle l'empoigne à nouveau, je regrette fortement de ne pouvoir serrer les cuisses étant toujours écartelée et offerte à ses caprices.
Avec perversité, elle le fait glisser longuement dans le sillon de mes fesses.
L'inquiétude me gagne quand elle l'immobilise à l'entrée de ma grotte.
- Je vais te rentrer ce gode de neuf cent grammes dans les fesses, me souffle-t-elle à l'oreille.
Elle l'appuie contre ma rosette en l'enfonçant de quelques centimètres.
Une douleur m'irradie le ventre et s'amplifie au fur et à mesure que mon œillet se referme sur des anneaux de plus en plus gros.
Mes gémissements ne font que redoubler l'ardeur de Natacha qui finit par rentrer le dernier.
Avec sadisme, elle presse fortement le gode contre son genou en m'embrassant pour étouffer mes plaintes.
Peu après, elle le retire de mon ventre dans un bruit de succion caractéristique.
- Je passe à la dernière étape, me dit-t-elle en me lubrifiant l'anus.
Elle m'enfonce sa culotte en dentelle dans la bouche et me bâillonne avec l'un de ses bas.
Puis, elle plonge ses doigts dans ma grotte en les tournant longuement pour m'assouplir l'anneau.
Prise d'un pressentiment, je tire en vain sur mes liens pour me détacher.
Agitée et déstabilisée, mon corps en arc de cercle, je lui facilite involontairement la tâche lorsqu'elle glisse sa main dans mon ventre.
Puis, elle me soulève avec sa main enfoncée dans mes fesses en bloquant son bras à la verticale contre la table d'examen.
Elle me regarde m'empaler lentement par le poids de mon corps.
Sans me quitter des yeux, elle me suce la queue en prenant un plaisir pervers à me violer de la sorte.
- Je sens ton pouls battre contre mon bras, m'assure-t-elle en le tournant dans mon ventre.
- Tu me fais mouiller Sandra, s'exclame-t-elle.
Natacha masse avec précision mon point G tout en me masturbant.
Très vite un orgasme intense me submerge et mes sphincters se contractent avec force sur son poignet lorsque je me vide en jets puissants dans sa gorge.
- Je vois que tu as apprécié ce moment autant que moi.
Ma sulfureuse Maîtresse attend quelques minutes que mes muscles internes se relâchent pour retirer sa main.
Elle m'enlève mes liens et m'invite à prendre un cocktail pour me remettre de mes émotions.
Au bout d'un moment, assise sur son tabouret, Natacha me regarde fixement en passant sa langue sur ses lèvres.
Elle croise et décroise ses jambes avec une lenteur calculée pour me laisser entrevoir ses jarretelles.
Puis, elle frotte ses cuisses l'une contre l'autre pour me faire entendre le crissement de ses bas.
Enfin, elle soulève sa nuisette en me montrant sa longue queue dressée contre sa guêpière.
- Elle ne demande que tes caresses.
Brûlante de désir, Natacha m'entraîne vers son lit.
Elle s'allonge sur le dos pour introduire dans son fourreau anal deux boules de geisha reliées entre elles par un fil de nylon qui sort de ses fesses.
Ensuite, elle frotte ma queue contre les mailles électriques de ses bas.
Son regard se trouble quand ma verge se dresse luisante de désir en laissant échapper quelques gouttes blanchâtres qui s'accrochent à ses bas.
Ne pouvant plus attendre, je la retourne sur le ventre.
Natacha écarte ses fesses à deux mains en me disant :
- Prends moi vite ma chérie.
Je la pénètre d'abord lentement avant de la transpercer jusqu'à la racine de mon sexe.
Natacha ferme les yeux en savourant son plaisir.
Puis, elle tire sur le fil qui pend entre ses cuisses en plaçant les boules de geisha contre mon sexe pendant que de son autre main elle active la télécommande.
Je ressens d'intenses vibrations sur les terminaisons nerveuses de mon gland.
Collée contre elle, je la pilonne sans trêve en sentant mes bourses cogner contre les siennes à chaque va et vient.
Elle se trémousse sur mon dard en contractant puissamment ses sphincters.
Pendant un long moment, elle me comble de bonheur en augmentant les vibrations sur mon frein.
Je finis par me vider en elle dans une série de spasmes sans que son anneau ne s'arrête de se contracter sur mon sexe.
Nous accordons un moment de repos.
Natacha reprend l'initiative en sortant un nouveau jouet de son tiroir.
- J'espère que tu as récupéré, car je te réserve d'autres surprises, m'annonce-t-elle.
Elle me culbute sur son lit en m'enfonçant l'une après l'autre cinq boules anales dans les fesses.
Puis, elle me masturbe en attendant que je sois en pleine érection pour me poser un anneau pénien.
Ravie du résultat, elle s'empale d'un coup sur ma verge.
- Je te sens mieux, me dit-t-elle satisfaite.
Adoptant la position « en petites cuillères », elle se tortille sur mon sexe en se mordant les lèvres pour retenir ses cris.
Très excitée, elle me souffle à l'oreille :
- Laisse-moi m'occuper de toi.
A califourchon sur mon ventre, elle se balance lentement d'avant en arrière en mobilisant ses muscles intimes qui deviennent un véritable pompe à sperme.
Je résiste un bon quart d'heure à cette Messaline avant de lui dire d'une voix étranglée :
-Oui continue, ne t'arrête pas , je vais jouir !
Dans le même temps, elle fait sortir d'un coup les boules anales de ma grotte
Je laisse échapper un râle de plaisir lorsque ma semence se déverse en jets puissants dans le ventre de Natacha.
- Maintenant, c'est à moi de te prendre, me dit-t-elle.
Se masturbant devant moi, elle me fait admirer sa queue qu'elle va me planter dans les fesses.
Elle m'allonge sur sa couche et place un coussin sous mon ventre pour me pénétrer plus profondément.
Avant de poursuivre, elle contemple le spectacle qui s'offre à sa vue.
Son regard s'attarde tour à tour sur mes longues jambes mises en valeur par mes escarpins, mes cuisses gaînées de nylon, et mes fesses encadrées par les jarretelles de ma guêpière.
- Tu as encore l’œillet bien ouvert, s'exclame-t-elle.
Elle se glisse entre mes jambes en se masturbant dans le sillon de mes fesses.
Lorsqu'elle pose sa queue contre ma rosette, je me tortille pour échapper à son dard qui finit par me transpercer.
Allongée sur moi, Natacha me baise sous tous les angles sur un rythme effréné.
Parfois, elle sort de mes fesses et attend que mon anneau se referme pour s'enfoncer à nouveau jusqu'à la garde.
Je ne pense plus qu'à cette colonne de chair qui me pénètre et me possède sans fin.
Plaquée sur le lit, mes seins écrasés contre le matelas, je me sens défaillir.
J'entends les claquements de sa queue dans ma chatte lorsque ses bourses me fouettent les cuisses à chaque va et vient.
Quand, Natacha s'arrête de me pilonner, je perçois les pulsations de son sexe dans mon ventre.
Je me décide à l'achever en mobilisant mes muscles internes entraînés à donner du plaisir.
Dans le même temps, je plonge ma main entre ses cuisses en la refermant sur ses bourses.
Je les tire en arrière pour décalotter son gland et provoquer une forte tension sur son frein.
Puis, je presse mes fesses contre son ventre en me trémoussant sur sa queue.
Elle ne résiste pas longtemps à mon massage fessier et décharge son sperme par saccades dans mon ventre.
Le soir venu, épuisées par nos jeux nous décidons de nous coucher
Au cours de la nuit, il prend l'envie à Natacha de me violer pendant mon sommeil.
Elle allume la lampe de chevet et me met sur le ventre en me faisant prendre des poses suggestives.
Ses mains s'attardent sur ma guêpière et mes bas en me prodiguant de troublantes et insistantes caresses.
J'ai beaucoup de mal à rester immobile lorsqu'elle me titille l’œillet.
Peu après, elle s'allonge sur le côté en se plaçant derrière moi.
Elle se masturbe un moment sur le nylon de mes bas.
Puis, excitée de me voir totalement abandonnée à ses pulsions, elle me pénètre doucement.
Bercée par ses va et vient, je retiens difficilement mes gémissements de plaisir lorsque sa sève se répand dans mon ventre.
Au petit matin, Natacha s'étire en cambrant sa magnifique poitrine.
- Cette nuit, j'ai réaliser mon fantasme en te prenant plusieurs fois pendant ton sommeil.
- J'ai tellement déchargée dans ta chatte que j'ai du t'enfoncer un plug pour arrêter le flot de sperme qui s'en échappait.
Nous restons enlacées en imaginant d'autres scénarii pour notre prochaine rencontre.
Dites moi si ce récit vous a plu et envoyez moi vos suggestions à : sandratvtg@yahoo.fr
Je sonne à la porte, une jolie brune m'ouvre en souriant.
- Je t'attendais, rentre vite, me dit-t-elle.
Elle est habillée d'une guêpière bleue, d'un adorable slip assorti et de bas à couture tendus par quatre paires de jarretelles.
Malgré son abondante chevelure et ses traits fins qui la rendent très féminine, je devine sous sa lingerie arachnéenne un renflement équivoque à la naissance de ses cuisses.
J'ai devant moi la créature de rêve.
Une femme très belle et sensuelle dotée d' une queue pour assouvir tous mes fantasmes.
Troublé par cette ambivalence, je la laisse m'entraîner dans sa chambre.
Après quelques banalités échangées, elle s'assoit près de moi en me posant des questions plus directes.
- Pourquoi m'as-tu choisie ?
- Parce que tu me plais et que tu sauras mieux qu'aucune autre fille me donner du plaisir.
- C'est vrai qu'étant du même sexe, il me sera plus facile de te faire vibrer.
- Avant que je réalise tes fantasmes, il faudra me laisser t'initier à certains jeux, me dit-t-elle en me décochant un regard enflammé.
- Comme nous avons toute l'après midi devant nous, je vais d'abord te transformer en fille crédible et attirante, rajoute-t-elle d'un ton enjôleur.
Natacha commence à me déshabiller.
Je suis entièrement nu lorsque ses mains remontent lentement vers l'intérieur de mes cuisses en se refermant sur mes bourses.
Ma queue se dresse alors d'un coup en se plaquant contre mon ventre.
- J'aime les sexes épais comme le tien car ils me font plus d'effet, m'assure-t-elle en le fixant avec intérêt.
Puis, elle ouvre son armoire en me dévoilant sa collection de jupons, corsets, guêpières, porte-jarretelles...
Sous son regard amusé, je passe de longues minutes à choisir mes dessous.
J'essaye plusieurs jupons qui entretiennent mon érection par le frottement du nylon sur mon gland.
Avec fébrilité, je pose les guêpières et corsets sur son lit pour faire mon choix
Voyant Natacha s'impatienter, je lui donne la lingerie qui m'a fait craquer.
- Tu ne te reconnaîtras plus devant la glace quand je t'aurais coiffée, maquillée, habillée, me dit-t-elle.
Je m'assois devant son boudoir en m'en remettant à ses talents.
Elle me pose des faux cils et m'applique du fard à paupières.
Puis, elle souligne mes lèvres d'un rouge vif et achève ma métamorphose en me coiffant d'une perruque mi courte très glamour.
- Maintenant, tu vas enfiler tes dessous ma chérie.
Natacha m'aide à lacer mon corset ivoire en dentelle marron et m'enfonce son genou dans le creux des reins pour me serrer la taille.
Elle place ensuite de généreuses prothèses en silicone dans mes bonnets 105 C de mon corset victorien.
- Tu n'as rien à m'envier ma belle, car ils sont aussi lourds et denses que les miens, m'assure-t-elle en me palpant le seins.
A mon tour, je contemple cette fille superbe qui fait monter mon désir.
Sa longue chevelure auburn tombe en cascade sur ses épaules encadrant son visage sensuel.
Sa poitrine généreuse menace à tous moments de faire exploser les fines dentelles de sa guêpière.
Contrastant avec son éclatante féminité, je vois sa queue gonflée de désir se dessiner sous son string brésilien.
Se rendant compte de mon trouble, elle me dit :
- Encore un peu de patience, j'ai bientôt fini.
Comme envoûtée, je la laisse remonter sur mes hanches une adorable culotte ouverte.
Fendue en son milieu, elle entoure mon sexe d'un écrin satiné en exposant mon œillet à son regard torride.
- Tu es excitante avec cette dentelle qui m'ouvre l'accès à tes reins, s'exclame-t-elle.
Enfin, elle accroche mes bas de couleur crème aux huit jarretelles enrubannées de mon corset.
Me sentant peu assurée sur mes talons aiguilles, elle m'aide à me glisser dans une ravissante robe de nuit fendue qui s'ouvre sur ma cuisse gaînée de nylon.
Puis, elle tire mon sexe vers l'arrière en le fixant avec un adhésif pour que je me sente plus femme.
Bouleversée par l'aspect érotique de mes dessous, je ressens un plaisir indéfinissable à me contempler devant le miroir.
J'admire mes formes généreuses en prenant des poses suggestives pour me mettre en valeur.
J'aime me voir sangler dans mon corset qui comprime mes seins et fait ressortir ma croupe.
J'adore sentir la tension de mes bas quand je marche perchée sur mes escarpins.
Natacha s'approche de moi en me disant :
- A partir de maintenant, tu deviens Sandra.
Arborant un sourire coquin, sa main glisse furtivement dans mes dessous pour libérer ma queue.
Puis, elle décalotte mon gland d'un geste précis en me masturbant lentement.
J'ai très vite une érection spectaculaire qui m'enflamme les sens.
- Laisse moi te faire l'amour Natacha, lui dis-je en l'implorant du regard.
- Pas maintenant, je vais d'abord t'initier à certains jeux, me glisse-t-elle à l'oreille.
Elle m'allonge sur une table médicale face à une glace murale.
Avec une lueur d'excitation dans les yeux, elle bloque mes talons aiguilles dans les étriers.
- Écarte les cuisses , me dit-t-elle d'une voix douce en attachant mes poignets et mes chevilles.
Je suis à la fois excitée et inquiète de me voir immobiliser de la sorte.
Contemplant mon sexe en érection qui jaillit par la fente de ma lingerie, elle s'exclame :
- Maintenant, je vais commencer la séance.
Elle se penche sur moi en m'embrassant avec fougue pendant que sa main me caresse les cuisses à la jonction des bas.
Elle la remonte lentement vers mes fesses en effleurant ma rosette avec la pulpe de son doigt.
L'effet est prodigieux et ma verge jaillit de son écrin de dentelle en soulevant mon déshabillé d'une manière indécente.
Elle est tellement raide qu'elle en devient douloureuse.
Malgré cela, je souhaite que ce moment s'éternise.
Puis, Natacha me masturbe en pressant par moment la racine de mon sexe pour m'empêcher de jouir trop vite.
Elle m'enfonce son majeur dans l'anus en le recourbant pour masser mon point G avec la pulpe de son doigt.
- Tu vas jouir maintenant, m'assure-t-elle.
Un orgasme fulgurant me traverse les reins.
Une épaisse coulée blanchâtre recouvre mon gland en retombant sur ma hampe.
Natacha avale ma semence en pressant mon périnée et ma queue pour extraire mes dernières gouttes de sève.
Je reste toute étourdie, les yeux mi-clos et en extase pendant qu'elle achève de me pomper.
Mettant à profit mon relâchement, elle poursuit la séance.
Armée d'un rasoir, elle saisit ma queue en me lançant un regard ambigu.
- N'aie pas peur et laisse moi faire.
Je frémis lorsque la lame glacée glisse lentement le long de ma verge.
Natacha, égalise avec soin les contours de mon gazon en sculptant un triangle parfait.
Elle termine en me rasant minutieusement l’œillet.
Satisfaite du résultat, elle abandonne son arme pour suspendre une poche en plastique remplie d'eau à une patère placée au dessus de ma tête.
Elle saisit la sonde transparente reliée au récipient et m'enfonce la canule dans l'anus.
Pendant que mes intestins se remplissent d' eau, elle caresse mon sexe en le faisant vivre et grandir entre ses doigts.
Ayant mon visage au niveau de ses hanches, je regarde sa longue queue jaillir par la fente de son string.
Plaquée contre son ventre, elle dépasse largement son nombril.
Au moindre geste que fait Natacha, elle se balance sous mes yeux avec la régularité d'un métronome.
Après un bref échange complice du regard, elle la plonge dans ma bouche.
Je la pompe alors sans m'arrêter jusqu'à ce qu'un flot de sperme fuse dans ma gorge en m'éclaboussant les lèvres.
Un moment plus tard, elle se met à califourchon sur moi en pressant ses mains sur mon ventre pour vider l'eau que j'ai dans le ventre.
Sa tâche achevée, nous nous mettons tête bêche et je ne résiste pas à l'envie de titiller sa rosette qui finit par s'ouvrir sous la pression de ma langue.
Natacha, se contracte de plaisir et m'étouffe à moitié en serrant mon visage entre ses cuisses.
Elle se fait aussitôt pardonner en me pompant divinement la queue.
La tête dans ses dessous, je m'enivre des senteurs de jasmin et de patchouli qui se mélangent à l'odeur de sa peau.
Elle s'arrête quand elle me voit au bord de l'orgasme.
Sans me quitter des yeux, elle enfile une paire de gants en latex qu'elle lubrifie soigneusement.
Bien campée sur ses talons aiguilles, elle se plante entre mes jambes en contemplant mon cul offert et sans défense.
- Je vais t'assouplir l’œillet ma chérie.
Elle glisse son majeur dans ma grotte et sans hésiter elle rentre deux autres doigts.
- Tu mouilles beaucoup et tu es déjà bien ouverte, remarque-t-elle avec étonnement.
Elle en comprend la raison lorsqu'elle découvre les renflements caractéristiques de mon anneau qui témoignent de mes nombreuses expériences anales.
- Il me semble que tu n'es plus vierge depuis longtemps...
- Eh bien, j'espère que cela te comblera ma chérie, s'exclame-t-elle en agitant sous mes yeux un imposant gode noir muni d'un manche.
Le tenant à deux mains, elle l'applique contre ma rosette.
Face à la glace, je la vois forcer sans succès mon passage.
Agacée après plusieurs tentatives, elle me dit d'une voix autoritaire :
- Aide moi en poussant fort Sandra.
Elle voit blanchir ma rondelle sous la forte pression qu'elle exerce.
Soudain, elle cède d'un coup en laissant l'énorme mandrin me transpercer les reins.
Je laisse échapper un cri qui surprend Natacha et l'arrête net dans son élan.
Très vite, elle reprend sa tâche en tournant lentement le gode dans mes fesses pour l'enfoncer jusqu'au manche.
- Tu vas jouir maintenant, me dit-t-elle en se penchant sur moi.
Déterminée, Natacha me pilonne sans trêve.
La pression de mon sperme est telle qu'il gicle en jets puissants sur mon visage.
Pendant mon orgasme, elle maintient le gode enfoncé jusqu'à la garde en le sentant tressauter dans sa main à chacune de mes contractions anales.
Galvanisée par ce spectacle, elle le retire d'un coup de mes reins en brandissant un gode tout aussi impressionnant.
Il est constitué d'anneaux s'élargissant progressivement jusqu'à sa base.
- Celui est mon préféré, il va te donner des sensations fortes, m'assure-t-elle.
Elle me le montre cyniquement sous tous les angles et le pose sur mon ventre pour que je prenne mieux conscience de son poids et de sa taille.
Quand elle l'empoigne à nouveau, je regrette fortement de ne pouvoir serrer les cuisses étant toujours écartelée et offerte à ses caprices.
Avec perversité, elle le fait glisser longuement dans le sillon de mes fesses.
L'inquiétude me gagne quand elle l'immobilise à l'entrée de ma grotte.
- Je vais te rentrer ce gode de neuf cent grammes dans les fesses, me souffle-t-elle à l'oreille.
Elle l'appuie contre ma rosette en l'enfonçant de quelques centimètres.
Une douleur m'irradie le ventre et s'amplifie au fur et à mesure que mon œillet se referme sur des anneaux de plus en plus gros.
Mes gémissements ne font que redoubler l'ardeur de Natacha qui finit par rentrer le dernier.
Avec sadisme, elle presse fortement le gode contre son genou en m'embrassant pour étouffer mes plaintes.
Peu après, elle le retire de mon ventre dans un bruit de succion caractéristique.
- Je passe à la dernière étape, me dit-t-elle en me lubrifiant l'anus.
Elle m'enfonce sa culotte en dentelle dans la bouche et me bâillonne avec l'un de ses bas.
Puis, elle plonge ses doigts dans ma grotte en les tournant longuement pour m'assouplir l'anneau.
Prise d'un pressentiment, je tire en vain sur mes liens pour me détacher.
Agitée et déstabilisée, mon corps en arc de cercle, je lui facilite involontairement la tâche lorsqu'elle glisse sa main dans mon ventre.
Puis, elle me soulève avec sa main enfoncée dans mes fesses en bloquant son bras à la verticale contre la table d'examen.
Elle me regarde m'empaler lentement par le poids de mon corps.
Sans me quitter des yeux, elle me suce la queue en prenant un plaisir pervers à me violer de la sorte.
- Je sens ton pouls battre contre mon bras, m'assure-t-elle en le tournant dans mon ventre.
- Tu me fais mouiller Sandra, s'exclame-t-elle.
Natacha masse avec précision mon point G tout en me masturbant.
Très vite un orgasme intense me submerge et mes sphincters se contractent avec force sur son poignet lorsque je me vide en jets puissants dans sa gorge.
- Je vois que tu as apprécié ce moment autant que moi.
Ma sulfureuse Maîtresse attend quelques minutes que mes muscles internes se relâchent pour retirer sa main.
Elle m'enlève mes liens et m'invite à prendre un cocktail pour me remettre de mes émotions.
Au bout d'un moment, assise sur son tabouret, Natacha me regarde fixement en passant sa langue sur ses lèvres.
Elle croise et décroise ses jambes avec une lenteur calculée pour me laisser entrevoir ses jarretelles.
Puis, elle frotte ses cuisses l'une contre l'autre pour me faire entendre le crissement de ses bas.
Enfin, elle soulève sa nuisette en me montrant sa longue queue dressée contre sa guêpière.
- Elle ne demande que tes caresses.
Brûlante de désir, Natacha m'entraîne vers son lit.
Elle s'allonge sur le dos pour introduire dans son fourreau anal deux boules de geisha reliées entre elles par un fil de nylon qui sort de ses fesses.
Ensuite, elle frotte ma queue contre les mailles électriques de ses bas.
Son regard se trouble quand ma verge se dresse luisante de désir en laissant échapper quelques gouttes blanchâtres qui s'accrochent à ses bas.
Ne pouvant plus attendre, je la retourne sur le ventre.
Natacha écarte ses fesses à deux mains en me disant :
- Prends moi vite ma chérie.
Je la pénètre d'abord lentement avant de la transpercer jusqu'à la racine de mon sexe.
Natacha ferme les yeux en savourant son plaisir.
Puis, elle tire sur le fil qui pend entre ses cuisses en plaçant les boules de geisha contre mon sexe pendant que de son autre main elle active la télécommande.
Je ressens d'intenses vibrations sur les terminaisons nerveuses de mon gland.
Collée contre elle, je la pilonne sans trêve en sentant mes bourses cogner contre les siennes à chaque va et vient.
Elle se trémousse sur mon dard en contractant puissamment ses sphincters.
Pendant un long moment, elle me comble de bonheur en augmentant les vibrations sur mon frein.
Je finis par me vider en elle dans une série de spasmes sans que son anneau ne s'arrête de se contracter sur mon sexe.
Nous accordons un moment de repos.
Natacha reprend l'initiative en sortant un nouveau jouet de son tiroir.
- J'espère que tu as récupéré, car je te réserve d'autres surprises, m'annonce-t-elle.
Elle me culbute sur son lit en m'enfonçant l'une après l'autre cinq boules anales dans les fesses.
Puis, elle me masturbe en attendant que je sois en pleine érection pour me poser un anneau pénien.
Ravie du résultat, elle s'empale d'un coup sur ma verge.
- Je te sens mieux, me dit-t-elle satisfaite.
Adoptant la position « en petites cuillères », elle se tortille sur mon sexe en se mordant les lèvres pour retenir ses cris.
Très excitée, elle me souffle à l'oreille :
- Laisse-moi m'occuper de toi.
A califourchon sur mon ventre, elle se balance lentement d'avant en arrière en mobilisant ses muscles intimes qui deviennent un véritable pompe à sperme.
Je résiste un bon quart d'heure à cette Messaline avant de lui dire d'une voix étranglée :
-Oui continue, ne t'arrête pas , je vais jouir !
Dans le même temps, elle fait sortir d'un coup les boules anales de ma grotte
Je laisse échapper un râle de plaisir lorsque ma semence se déverse en jets puissants dans le ventre de Natacha.
- Maintenant, c'est à moi de te prendre, me dit-t-elle.
Se masturbant devant moi, elle me fait admirer sa queue qu'elle va me planter dans les fesses.
Elle m'allonge sur sa couche et place un coussin sous mon ventre pour me pénétrer plus profondément.
Avant de poursuivre, elle contemple le spectacle qui s'offre à sa vue.
Son regard s'attarde tour à tour sur mes longues jambes mises en valeur par mes escarpins, mes cuisses gaînées de nylon, et mes fesses encadrées par les jarretelles de ma guêpière.
- Tu as encore l’œillet bien ouvert, s'exclame-t-elle.
Elle se glisse entre mes jambes en se masturbant dans le sillon de mes fesses.
Lorsqu'elle pose sa queue contre ma rosette, je me tortille pour échapper à son dard qui finit par me transpercer.
Allongée sur moi, Natacha me baise sous tous les angles sur un rythme effréné.
Parfois, elle sort de mes fesses et attend que mon anneau se referme pour s'enfoncer à nouveau jusqu'à la garde.
Je ne pense plus qu'à cette colonne de chair qui me pénètre et me possède sans fin.
Plaquée sur le lit, mes seins écrasés contre le matelas, je me sens défaillir.
J'entends les claquements de sa queue dans ma chatte lorsque ses bourses me fouettent les cuisses à chaque va et vient.
Quand, Natacha s'arrête de me pilonner, je perçois les pulsations de son sexe dans mon ventre.
Je me décide à l'achever en mobilisant mes muscles internes entraînés à donner du plaisir.
Dans le même temps, je plonge ma main entre ses cuisses en la refermant sur ses bourses.
Je les tire en arrière pour décalotter son gland et provoquer une forte tension sur son frein.
Puis, je presse mes fesses contre son ventre en me trémoussant sur sa queue.
Elle ne résiste pas longtemps à mon massage fessier et décharge son sperme par saccades dans mon ventre.
Le soir venu, épuisées par nos jeux nous décidons de nous coucher
Au cours de la nuit, il prend l'envie à Natacha de me violer pendant mon sommeil.
Elle allume la lampe de chevet et me met sur le ventre en me faisant prendre des poses suggestives.
Ses mains s'attardent sur ma guêpière et mes bas en me prodiguant de troublantes et insistantes caresses.
J'ai beaucoup de mal à rester immobile lorsqu'elle me titille l’œillet.
Peu après, elle s'allonge sur le côté en se plaçant derrière moi.
Elle se masturbe un moment sur le nylon de mes bas.
Puis, excitée de me voir totalement abandonnée à ses pulsions, elle me pénètre doucement.
Bercée par ses va et vient, je retiens difficilement mes gémissements de plaisir lorsque sa sève se répand dans mon ventre.
Au petit matin, Natacha s'étire en cambrant sa magnifique poitrine.
- Cette nuit, j'ai réaliser mon fantasme en te prenant plusieurs fois pendant ton sommeil.
- J'ai tellement déchargée dans ta chatte que j'ai du t'enfoncer un plug pour arrêter le flot de sperme qui s'en échappait.
Nous restons enlacées en imaginant d'autres scénarii pour notre prochaine rencontre.
Dites moi si ce récit vous a plu et envoyez moi vos suggestions à : sandratvtg@yahoo.fr
Sublime Maîtresse,
Arborant son sourire enjôleur Sandra m'entraîne avec impatience dans sa chambre.
Elle aime prendre l'initiative lors de nos jeux de rôles.
- Aujourd'hui, c'est toi qui fait la fille, me dit-t-elle en me lançant un regard équivoque.
- Tu vas découvrir le plaisir au féminin, rajoute-t-elle en me fixant longuement.
Dans son armoire regorgeant de lingerie, elle choisit avec soin les dessous qu'elle me destine.
- Essaye ces ravissantes petites choses, me susurre-t-elle à l'oreille en me tendant un ensemble de dessous vaporeux.
Je la laisse m'agrafer une guêpière ornée de quatre paires de jarretelles et garnir mes bonnets 105 C
de somptueuses prothèses en silicone.
Leurs poids et leurs volumes me font ressentir d'agréables sensations à chacun de mes pas.
Ma taille élancée me permet de supporter aisément cette poitrine de rêve qui me transforme physiquement et mentalement en femme.
Pendant qu'elle attache mes bas aux jarretelles, je l'entends me dire de sa voix chaude :
- Elles maintiendront les coutures de tes bas bien alignées lors de nos ébats.
Puis, Sandra remonte deux affriolantes jarretières le long de mes cuisses en me provoquant une forte érection.
Heureuse de m'avoir excitée, elle me presse tendrement les bourses en me défiant du regard :
- Ton gros clito m'impressionne ma belle.
Me voyant succomber à ses caresses, elle en profite pour glisser sur mes hanches une adorable culotte ouverte qui lui laisse un large accès à ma grotte.
Une longue robe de nuit fendue jusqu'à la taille et des talons aiguilles achèvent ma métamorphose.
Sandra se colle contre moi et m'embrasse à pleine bouche devant le miroir.
Je sens sa jambe remonter l'intérieur de mes cuisses et se frotter contre mon gland jusqu'à ce que des filaments blanchâtres viennent s'accrocher aux mailles brillantes de mes bas.
Elle s'interrompt alors pour soulever mon déshabillé et m'enfoncer un plug dans les fesses.
- Cela va t'assouplir l’œillet et te préparer à nos jeux.
Assise devant le miroir de sa coiffeuse, je soulève ma robe de nuit pour contempler ma queue dressée contre ma guêpière.
- Ton jouet me fait de l'effet, lui dis-je en souriant.
Je contracte mes muscles internes sur le plug en frottant mes cuisses l'une contre l'autre pour amplifier le désir qui monte dans mes reins.
Pendant ce temps, Sandra me maquille les yeux avec du mascara et du fard à paupières sans quitter du regard mon sexe en érection.
Elle souligne mes lèvres avec un rouge vermillon et me coiffe d'un perruque blonde bouclée très glamour.
Puis, me demandant de me lever, elle tire ma queue vers l'arrière en la fixant avec un adhésif pour que je me sente plus femme.
Devant le miroir, je ne vois plus que le fin gazon de mon triangle de vénus.
- Tu es craquante ma chérie, m'assure Sandra.
Je fais quelques pas perchée sur mes talons aiguilles en constatant avec plaisir qu'ils amplifient mon déhanchement naturel.
La glace murale me renvoie l'image d'une fille désirable harnachée de tous les symboles de la féminité.
J'admire mes seins serrés dans mes balconnets et ma taille bien prise dans ma ravissante guêpière.
C'est avec émotion que j'ajuste mes jarretelles pour tendre le nylon sur mes cuisses.
Mon regard s'attarde sur le galbe parfait de mes jambes mises en valeur par mes escarpins pendant que je caresse avec volupté les fibres brillantes de mes bas.
Impatiente de commencer Sandra me pousse dans un fauteuil et s'agenouille entre mes cuisses en relevant mes jambes sur ses épaules.
Puis, elle plonge sa tête dans mes dessous pour mordiller le plug qu'elle m'a planté dans les fesses.
- Tu mouilles déjà beaucoup Carole, lâche-t-elle en voyant quelques gouttes de sève auréoler ma culotte satinée.
Elle décide alors de la retirer avant de m'entraîner dans sa chambre.
Me sentant instable sur mes talons aiguilles, elle me culbute sur son lit.
Sandra relève mon déshabillé sur mes hanches et ses mains explorent mes zones sensibles en me faisant frisonner de plaisir.
- Attends moi, je reviens dans un instant, me dit-t-elle.
Je profite de son absence pour libérer ma queue devenue raide.
J'ai toutes les peines du monde à la faire tenir dans ma culotte en soie qui la moule dans les moindres détails.
Je finis par la coincer sous une jarretelle.
Sandra réapparaît en tenant dans la main une curieuse ceinture hérissée d'un triple gode.
Elle a un sourire au coin des lèvres en voyant mon état d'excitation.
- Je suis ravie de te faire de l'effet, mais n'oublie pas que c'est moi qui prend l'initiative.
- Nous allons nous donner du plaisir entre femmes, m'assure-t-elle en agitant son étonnant jouet sous mes yeux.
Elle retire sa culotte en dentelle et laisse tomber sa jupe à ses pieds en me dévoilant ses fesses hautes et fermes.
Je contemple sans me lasser cette fille superbe qui ne porte plus que son corset, ses bas et ses cuissardes qui mettent en valeur ses cuisses pleines et fuselées.
Elle plonge le premier gode dans sa chatte en étouffant un gémissement de plaisir.
Prenant son temps, elle appuie le second contre sa rosette et l'enfonce lentement dans ses reins en me fixant d'un regard trouble.
Elle termine en ajustant soigneusement les harnais sur ses hanches.
Provocante, les seins dressés et la taille serrée dans son corset rose et noir elle me fait face.
- Regarde Carole, je t'ai réservé le plus gros.
Incrédule, j'aperçois l'énorme pieu qu'elle me destine et qui retombe lourdement sur ses genoux.
- Je suis sûre que tu n'as jamais été prise par un tel calibre, s'exclame-t-elle.
Me défiant du regard, cambrée sur ses talons, elle caresse l'olisbos avec une rare perversité.
Allongée sur le lit, mon cœur bat la chamade lorsque cette envoûtante femme phallique s'approche de moi.
Je n'arrive pas à détacher mon regard de ce sexe qui bat contre ses cuisses au rythme de ses pas.
Son diamètre atteint neuf centimètres à sa base et je distingue nettement les grosses veines saillantes qui courent sur sa hampe.
Bien qu'ayant l'habitude des gros calibres, je reste tétanisée à la pensée d'être prise par un tel mandrin.
Debout sanglée dans son corset, Sandra redresse le gode à deux mains.
Elle bascule son bassin d'avant en arrière et donne de puissants coups de reins dans le vide pour me montrer ce qui m'attend.
- Regarde, il est gonflé de sève, me dit-t-elle en pressant les bourses de ce phallus hors norme.
Un jet puissant sort du gland et fuse en épaisses coulées blanchâtres sur mes bas.
Sandra vient se coucher à mes côtés et me retourne sur le ventre.
Elle effleure du bout des doigts les renflements caractéristiques de ma rosette qui témoignent de mes nombreuses années de sodomies.
- Eh bien ma petite cochonne ! Je vois que tu n'es plus vierge depuis longtemps, me dit-t-elle d'une voix suave.
Elle titille mon anneau avec la pointe de sa langue avant de la plonger dans ma grotte en me faisant gémir de plaisir.
- Maintenant, mets toi sur le dos.
Elle glisse sa main dans mes dessous et commence à me masturber.
De l'autre, elle m'enfonce une poire à lavement remplie de gel pour me lubrifier.
Puis, ses doigts écartent la fente de ma culotte en rentrant l'un après l'autre dans mon fourreau anal.
Quelques instants plus tard, c'est sa main gantée de latex qui va et vient librement dans mon ventre.
- Te voilà suffisamment ouverte, je vais pouvoir commencer.
Elle s'agenouille entre mes cuisses et relève mes jambes sur ses épaules.
Sandra sait par expérience que c'est la position privilégiée pour assurer une pénétration profonde.
Je regarde avec une certaine fascination le gode fixé à sa taille qu'elle fait reposer sur mon ventre.
Il dépasse la hauteur de mon nombril mais c'est surtout son diamètre qui me donne des frissons.
Semblant lire dans mes pensées, Sandra me dit :
- Tu es la première que je vais embrocher sur ce gode.
Elle le glisse entre mes cuisses jusqu'à ce qu'il vienne buter contre mon œillet.
Dilaté à l'extrême, il finit par céder et je crie de douleur quand mes chairs s'écartent sous la pression du pal.
Appuyant ses épaules dans le creux de mes genoux, Sandra me donne de puissants coups de reins qui le font rentrer de plusieurs centimètres à la fois.
Ignorant mes plaintes Sandra continue à s'activer en moi jusqu'à ce que le gode vienne buter sur un angle de mon conduit anal.
D'une main habile, Sandra lui fait passer l'obstacle.
Je subis les assauts de ma Maîtresse qui me défonce de plus belle pour mieux sentir les deux godes lui pilonner le ventre.
Parfois, elle sort de mes fesses et attend que mon œillet se referme pour le transpercer à nouveau.
Peu à peu, je sens le plaisir monter en moi et j'écarte les cuisses pour qu'elle me défonce sous tous les angles.
Elle m'empale maintenant jusqu'à la garde en me murmurant à l'oreille :
- J'aime sentir ta queue se raidir dans ma main quand je t'encule.
A peine a-t-elle terminé sa phrase que je jouis par saccades en aspergeant ma guêpière d'un flot de sperme.
Nous restons plusieurs minutes enlacées et emboîtées l'une dans l'autre.
Sandra finit par se lever et détachant les sangles de son gode ceinture, elle me dit :
- Maintenant, c'est à toi de me donner du plaisir.
Je l'allonge sur le dos et lui murmure à l'oreille ce que je vais lui faire.
Ses yeux brillent de désir en découvrant le plug vibrant que je tiens à la main.
Elle laisse échapper un soupir quand je le plonge dans son ventre.
- Cette présence anale rend ta chatte plus étroite Sandra.
- Cela va te permettre de mieux me serrer la queue.
- C'est un idée géniale, me dit-t-elle admirative.
- Viens maintenant, je n'en peux plus d'attendre, me supplie-t-elle en prenant ses talons à deux mains pour mieux écarter les cuisses.
En la voyant ainsi offerte, je ne résiste pas à son appel.
Survoltée, elle croise ses jambes dans mon dos pendant que sa chatte humide et avide de sexe me dévore la queue avec une rare voracité.
Je bande comme un fou lorsque je sens vibrer le plug contre mon gland et je me retire à temps pour lui faire découvrir d'autres jeux.
J'enfonce avec la paume de la main un gode dans son vagin en glissant mon majeur dans son anus.
De l'autre, je pose un vibro sur son clito.
Son plaisir monte rapidement.
Elle frotte sans le vouloir ses cuisses gaînées de nylon contre les miennes en m'excitant fortement les sens.
Je la bascule sur le côté pour la prendre à nouveau.
Enfoncé dans ses fesses, je pilonne sa chatte avec le gode en stimulant son clito avec le vibro.
Très vite, elle jouit et crie sans retenue son plaisir en m'inondant le ventre de cyprine.
- Quel pied ! S'exclame-t-elle en se retournant sur le dos.
Je m'allonge sur elle pour continuer à m'activer dans ses reins.
- A mon tour de te vider les couilles, me dit-elle en croisant ses cuissardes dans mon dos.
Sans que je puisse réagir, elle empoigne mes bourses d'une main tout en m'enfonçant le gode dans les fesses.
Surprise, j'essaye désespérément d'échapper à ce pieu qu'elle manie avec une efficacité diabolique.
Implacable, elle ne me laisse aucune chance en le poussant à fond dans mes reins.
Au bord de l'orgasme, je ne lui résiste plus.
Satisfaite de me voir en son pouvoir, elle s'active de plus belle jusqu'à ce que j'explose en elle.
Elle se relève un instant plus tard en épongeant d'un air étonné la longue coulée de sperme qui s'échappe de ses fesses.
- Eh bien ma chérie, tu avais des réserves, me dit-t-elle en remettant sa jupe.
- Repose toi quelques minutes et regarde moi.
Assise dos au mur, elle écarte les cuisses en me fixant de ses yeux de braise.
Elle s'enfonce un gode dans la chatte et pose un vibro sur son clito.
Au bout d'un moment submergée par le plaisir, son regard se voile.
Elle est vraiment très belle...
Je contemple sans me lasser ses seins dressés dans son corset, sa jupe retroussée sur son ventre et ses bas à couture sortant de ses cuissardes.
Elle fait durer son plaisir et finit par jouir dans une succession de spasmes.
Toujours brûlante de désir, elle se met en levrette sur le lit, la croupe surélevée et la tête dans les draps.
- Viens, j'ai encore envie de toi, me dit-t-elle insatiable.
Excitée par son spectacle, je me place derrière elle.
J'écarte ses fesses à deux mains en appuyant ma queue contre son œillet.
- Maintenant, ne bouge plus et laisse moi faire, m'ordonne-t-elle les yeux brillants de désir.
Elle s'embroche d'elle même sur ma verge et entame de lents et puissants va et vient.
Puis, elle accélère le rythme en faisant claquer ses fesses contre mon ventre.
Voyant que j'ai de plus en plus de mal à me contrôler, elle se colle perfidement contre moi en tortillant de la croupe.
- Donne moi ton foutre ma chérie, me dit-t-elle en me pressant les bourses.
Ne pouvant plus me retenir, je donne un dernier coup de rein qui nous plaque contre le matelas.
Transpercée par le poids de mon corps, Sandra a le souffle coupé lorsque que je me vide en elle.
Nous faisons une pause en imaginant d'autres jeux pour nos prochaines rencontres.
Prise d'une inspiration soudaine, Sandra se lève et sort d'un tiroir un plug gonflable vibrant d'une redoutable efficacité.
- Ce jouet va te remettre rapidement en forme.
- Allonge toi sur le dos, me dit-t-elle avec une lueur perverse dans le regard.
D'un geste précis, elle le plonge dans mes reins en le gonflant rapidement.
Un douleur aiguë me submerge lorsque le ballonnet m'écrase les chairs.
Sandra m'habitue à sa présence en augmentant progressivement son volume.
Quelques gouttes de sève perlent à la surface de mon gland.
- Ne jouis pas maintenant, me dit-t-elle sur un ton de reproche en me comprimant la racine du sexe.
Elle reste un moment immobile entre mes cuisses en attendant que je me calme.
Puis, elle me masturbe habilement jusqu'à ce que ma verge atteigne sa taille maximale.
- Ton anneau est maintenant bien ouvert, je vais pouvoir essayer un plus gros calibre, me dit-t-elle en me retirant le plug.
Pendant qu'elle lubrifie le jouet qu'elle me destine, elle m'enfonce sournoisement son orteil dans l'anus pour me faire patienter.
Je regarde stupéfaite le gode massif et trapu qu'elle veut me planter dans les fesses.
- Il est beaucoup trop gros, lui dis-je avec inquiétude.
- Bien au contraire ma chérie, c'est précisément son diamètre qui va te donner du plaisir, me dit-t-elle avec un rire de gorge qui augure bien de la suite.
- Il va rentrer facilement, me promet-t-elle.
Je tremble d'appréhension et de désir lorsqu'elle ramène mes jambes au dessus de ma tête.
Déterminée, Sandra appuie le gode contre ma rosette.
Puis, elle force mon passage en le tournant avec son poignet pour l'enfoncer le plus loin possible.
Elle sourit en voyant mon visage exprimer successivement la surprise, la crainte, le plaisir.
- Il est déjà entièrement rentré dans tes fesses, me dit-t-elle satisfaite.
Soulagée par ses paroles, je me laisse aller en écartant les cuisses.
Sandra en profite pour me défoncer sous tous les angles en donnant libre cours à sa perversité.
Un moment plus tard, elle se retire pour faire une pause et je me mets sur le ventre pour reprendre mon souffle.
- Tu as un cul magnifique, s'exclame-t-elle en me titillant la rosette avec sa langue.
Puis, sans que je puisse réagir, elle me plonge à nouveau par surprise son gode dans le ventre.
Totalement relâchée, il s'enfonce d'un coup sans résistance.
Je gémis en étant clouée par ce pieu qui me coupe la respiration.
Je n'ose plus bouger et Sandra en profite pour assurer sa prise.
Elle est allongée sur moi en serrant ma tête entre ses jambes.
Je suis sans défense, entravée par le poids de son corps.
Je m'agite frénétiquement, le corps tendu en arc de cercle dans l'attente de l'orgasme qui monte en moi.
Je déséquilibre Sandra un instant qui reprend le contrôle en serrant mon visage entre ses cuisses
A moitié étouffée, je me calme très vite.
- Laisse moi faire ma belle, me dit-t-elle d'une voix ferme.
Elle sourit en voyant dans quel état elle m'a mise.
Ma queue est humide, tendue de désir.
Elle sait qu'elle ne peut plus la toucher sans la faire exploser.
Néanmoins, elle prolonge mon plaisir en tournant imperceptiblement le gode dans mes fesses sans dépasser le point de non retour.
Un moment plus tard, je vois dans son regard qu'elle a décidé de m'achever.
Prenant ma queue en bouche, elle m'enfonce son gode jusqu'au ras des fesses.
Puis, elle plaque sa chatte contre ma bouche pour étouffer mes râles de plaisir.
Je jouis en déversant ma liqueur dans sa gorge.
A chacune de mes contractions anales, Sandra sent le gode tressauter dans sa main et témoigner du fabuleux orgasme qu'elle me donne.
Elle me laisse récupérer avant de m'inviter à poursuivre nos jeux.
- J'en ai pas fini avec toi ma chérie, m'assure-t-elle.
Elle s'enfonce un dong dans la chatte en m'embrochant avec l'autre extrémité.
Face à moi, ses yeux rivés aux miens, elle me sodomise lentement en poussant son bassin en avant.
Elle me défonce à grands coups de reins tout en me suçant la queue.
A le fois sodomisée et pompée, je sens une coulée de sève monter en moi.
Au moment crucial, elle se retire de mes fesses et m'enfonce son majeur dans l’œillet.
Je reste les yeux mi clos et en extase en laissant monter la vague de plaisir qui m'emporte.
Quand les premières gouttes perlent à la surface de mon gland, elle rentre entièrement sa main dans ma grotte en me fixant du regard :
- Tu vas jouir du cul ma belle.
Elle me fiste de plus en plus vite jusqu'à ce qu'une coulée de sperme sorte lentement de ma verge en se répandant sur ma guêpière.
Reprenant mes esprits, je tiens à lui témoigner ma reconnaissance.
J'enfonce mon pouce dans sa chatte et mon index dans ses fesses en frottant dans un mouvement circulaire la fine membrane interne qui sépare ses muqueuses.
Lorsque je l'entends gémir, j'applique un vibromasseur sur son clito qui lui déclenche très vite plusieurs orgasmes successifs.
Elle me remercie du regard, épuisée et anéantie de bonheur.
Donnez moi votre avis sur ce récit à : sandratvtg@yahoo.fr
Arborant son sourire enjôleur Sandra m'entraîne avec impatience dans sa chambre.
Elle aime prendre l'initiative lors de nos jeux de rôles.
- Aujourd'hui, c'est toi qui fait la fille, me dit-t-elle en me lançant un regard équivoque.
- Tu vas découvrir le plaisir au féminin, rajoute-t-elle en me fixant longuement.
Dans son armoire regorgeant de lingerie, elle choisit avec soin les dessous qu'elle me destine.
- Essaye ces ravissantes petites choses, me susurre-t-elle à l'oreille en me tendant un ensemble de dessous vaporeux.
Je la laisse m'agrafer une guêpière ornée de quatre paires de jarretelles et garnir mes bonnets 105 C
de somptueuses prothèses en silicone.
Leurs poids et leurs volumes me font ressentir d'agréables sensations à chacun de mes pas.
Ma taille élancée me permet de supporter aisément cette poitrine de rêve qui me transforme physiquement et mentalement en femme.
Pendant qu'elle attache mes bas aux jarretelles, je l'entends me dire de sa voix chaude :
- Elles maintiendront les coutures de tes bas bien alignées lors de nos ébats.
Puis, Sandra remonte deux affriolantes jarretières le long de mes cuisses en me provoquant une forte érection.
Heureuse de m'avoir excitée, elle me presse tendrement les bourses en me défiant du regard :
- Ton gros clito m'impressionne ma belle.
Me voyant succomber à ses caresses, elle en profite pour glisser sur mes hanches une adorable culotte ouverte qui lui laisse un large accès à ma grotte.
Une longue robe de nuit fendue jusqu'à la taille et des talons aiguilles achèvent ma métamorphose.
Sandra se colle contre moi et m'embrasse à pleine bouche devant le miroir.
Je sens sa jambe remonter l'intérieur de mes cuisses et se frotter contre mon gland jusqu'à ce que des filaments blanchâtres viennent s'accrocher aux mailles brillantes de mes bas.
Elle s'interrompt alors pour soulever mon déshabillé et m'enfoncer un plug dans les fesses.
- Cela va t'assouplir l’œillet et te préparer à nos jeux.
Assise devant le miroir de sa coiffeuse, je soulève ma robe de nuit pour contempler ma queue dressée contre ma guêpière.
- Ton jouet me fait de l'effet, lui dis-je en souriant.
Je contracte mes muscles internes sur le plug en frottant mes cuisses l'une contre l'autre pour amplifier le désir qui monte dans mes reins.
Pendant ce temps, Sandra me maquille les yeux avec du mascara et du fard à paupières sans quitter du regard mon sexe en érection.
Elle souligne mes lèvres avec un rouge vermillon et me coiffe d'un perruque blonde bouclée très glamour.
Puis, me demandant de me lever, elle tire ma queue vers l'arrière en la fixant avec un adhésif pour que je me sente plus femme.
Devant le miroir, je ne vois plus que le fin gazon de mon triangle de vénus.
- Tu es craquante ma chérie, m'assure Sandra.
Je fais quelques pas perchée sur mes talons aiguilles en constatant avec plaisir qu'ils amplifient mon déhanchement naturel.
La glace murale me renvoie l'image d'une fille désirable harnachée de tous les symboles de la féminité.
J'admire mes seins serrés dans mes balconnets et ma taille bien prise dans ma ravissante guêpière.
C'est avec émotion que j'ajuste mes jarretelles pour tendre le nylon sur mes cuisses.
Mon regard s'attarde sur le galbe parfait de mes jambes mises en valeur par mes escarpins pendant que je caresse avec volupté les fibres brillantes de mes bas.
Impatiente de commencer Sandra me pousse dans un fauteuil et s'agenouille entre mes cuisses en relevant mes jambes sur ses épaules.
Puis, elle plonge sa tête dans mes dessous pour mordiller le plug qu'elle m'a planté dans les fesses.
- Tu mouilles déjà beaucoup Carole, lâche-t-elle en voyant quelques gouttes de sève auréoler ma culotte satinée.
Elle décide alors de la retirer avant de m'entraîner dans sa chambre.
Me sentant instable sur mes talons aiguilles, elle me culbute sur son lit.
Sandra relève mon déshabillé sur mes hanches et ses mains explorent mes zones sensibles en me faisant frisonner de plaisir.
- Attends moi, je reviens dans un instant, me dit-t-elle.
Je profite de son absence pour libérer ma queue devenue raide.
J'ai toutes les peines du monde à la faire tenir dans ma culotte en soie qui la moule dans les moindres détails.
Je finis par la coincer sous une jarretelle.
Sandra réapparaît en tenant dans la main une curieuse ceinture hérissée d'un triple gode.
Elle a un sourire au coin des lèvres en voyant mon état d'excitation.
- Je suis ravie de te faire de l'effet, mais n'oublie pas que c'est moi qui prend l'initiative.
- Nous allons nous donner du plaisir entre femmes, m'assure-t-elle en agitant son étonnant jouet sous mes yeux.
Elle retire sa culotte en dentelle et laisse tomber sa jupe à ses pieds en me dévoilant ses fesses hautes et fermes.
Je contemple sans me lasser cette fille superbe qui ne porte plus que son corset, ses bas et ses cuissardes qui mettent en valeur ses cuisses pleines et fuselées.
Elle plonge le premier gode dans sa chatte en étouffant un gémissement de plaisir.
Prenant son temps, elle appuie le second contre sa rosette et l'enfonce lentement dans ses reins en me fixant d'un regard trouble.
Elle termine en ajustant soigneusement les harnais sur ses hanches.
Provocante, les seins dressés et la taille serrée dans son corset rose et noir elle me fait face.
- Regarde Carole, je t'ai réservé le plus gros.
Incrédule, j'aperçois l'énorme pieu qu'elle me destine et qui retombe lourdement sur ses genoux.
- Je suis sûre que tu n'as jamais été prise par un tel calibre, s'exclame-t-elle.
Me défiant du regard, cambrée sur ses talons, elle caresse l'olisbos avec une rare perversité.
Allongée sur le lit, mon cœur bat la chamade lorsque cette envoûtante femme phallique s'approche de moi.
Je n'arrive pas à détacher mon regard de ce sexe qui bat contre ses cuisses au rythme de ses pas.
Son diamètre atteint neuf centimètres à sa base et je distingue nettement les grosses veines saillantes qui courent sur sa hampe.
Bien qu'ayant l'habitude des gros calibres, je reste tétanisée à la pensée d'être prise par un tel mandrin.
Debout sanglée dans son corset, Sandra redresse le gode à deux mains.
Elle bascule son bassin d'avant en arrière et donne de puissants coups de reins dans le vide pour me montrer ce qui m'attend.
- Regarde, il est gonflé de sève, me dit-t-elle en pressant les bourses de ce phallus hors norme.
Un jet puissant sort du gland et fuse en épaisses coulées blanchâtres sur mes bas.
Sandra vient se coucher à mes côtés et me retourne sur le ventre.
Elle effleure du bout des doigts les renflements caractéristiques de ma rosette qui témoignent de mes nombreuses années de sodomies.
- Eh bien ma petite cochonne ! Je vois que tu n'es plus vierge depuis longtemps, me dit-t-elle d'une voix suave.
Elle titille mon anneau avec la pointe de sa langue avant de la plonger dans ma grotte en me faisant gémir de plaisir.
- Maintenant, mets toi sur le dos.
Elle glisse sa main dans mes dessous et commence à me masturber.
De l'autre, elle m'enfonce une poire à lavement remplie de gel pour me lubrifier.
Puis, ses doigts écartent la fente de ma culotte en rentrant l'un après l'autre dans mon fourreau anal.
Quelques instants plus tard, c'est sa main gantée de latex qui va et vient librement dans mon ventre.
- Te voilà suffisamment ouverte, je vais pouvoir commencer.
Elle s'agenouille entre mes cuisses et relève mes jambes sur ses épaules.
Sandra sait par expérience que c'est la position privilégiée pour assurer une pénétration profonde.
Je regarde avec une certaine fascination le gode fixé à sa taille qu'elle fait reposer sur mon ventre.
Il dépasse la hauteur de mon nombril mais c'est surtout son diamètre qui me donne des frissons.
Semblant lire dans mes pensées, Sandra me dit :
- Tu es la première que je vais embrocher sur ce gode.
Elle le glisse entre mes cuisses jusqu'à ce qu'il vienne buter contre mon œillet.
Dilaté à l'extrême, il finit par céder et je crie de douleur quand mes chairs s'écartent sous la pression du pal.
Appuyant ses épaules dans le creux de mes genoux, Sandra me donne de puissants coups de reins qui le font rentrer de plusieurs centimètres à la fois.
Ignorant mes plaintes Sandra continue à s'activer en moi jusqu'à ce que le gode vienne buter sur un angle de mon conduit anal.
D'une main habile, Sandra lui fait passer l'obstacle.
Je subis les assauts de ma Maîtresse qui me défonce de plus belle pour mieux sentir les deux godes lui pilonner le ventre.
Parfois, elle sort de mes fesses et attend que mon œillet se referme pour le transpercer à nouveau.
Peu à peu, je sens le plaisir monter en moi et j'écarte les cuisses pour qu'elle me défonce sous tous les angles.
Elle m'empale maintenant jusqu'à la garde en me murmurant à l'oreille :
- J'aime sentir ta queue se raidir dans ma main quand je t'encule.
A peine a-t-elle terminé sa phrase que je jouis par saccades en aspergeant ma guêpière d'un flot de sperme.
Nous restons plusieurs minutes enlacées et emboîtées l'une dans l'autre.
Sandra finit par se lever et détachant les sangles de son gode ceinture, elle me dit :
- Maintenant, c'est à toi de me donner du plaisir.
Je l'allonge sur le dos et lui murmure à l'oreille ce que je vais lui faire.
Ses yeux brillent de désir en découvrant le plug vibrant que je tiens à la main.
Elle laisse échapper un soupir quand je le plonge dans son ventre.
- Cette présence anale rend ta chatte plus étroite Sandra.
- Cela va te permettre de mieux me serrer la queue.
- C'est un idée géniale, me dit-t-elle admirative.
- Viens maintenant, je n'en peux plus d'attendre, me supplie-t-elle en prenant ses talons à deux mains pour mieux écarter les cuisses.
En la voyant ainsi offerte, je ne résiste pas à son appel.
Survoltée, elle croise ses jambes dans mon dos pendant que sa chatte humide et avide de sexe me dévore la queue avec une rare voracité.
Je bande comme un fou lorsque je sens vibrer le plug contre mon gland et je me retire à temps pour lui faire découvrir d'autres jeux.
J'enfonce avec la paume de la main un gode dans son vagin en glissant mon majeur dans son anus.
De l'autre, je pose un vibro sur son clito.
Son plaisir monte rapidement.
Elle frotte sans le vouloir ses cuisses gaînées de nylon contre les miennes en m'excitant fortement les sens.
Je la bascule sur le côté pour la prendre à nouveau.
Enfoncé dans ses fesses, je pilonne sa chatte avec le gode en stimulant son clito avec le vibro.
Très vite, elle jouit et crie sans retenue son plaisir en m'inondant le ventre de cyprine.
- Quel pied ! S'exclame-t-elle en se retournant sur le dos.
Je m'allonge sur elle pour continuer à m'activer dans ses reins.
- A mon tour de te vider les couilles, me dit-elle en croisant ses cuissardes dans mon dos.
Sans que je puisse réagir, elle empoigne mes bourses d'une main tout en m'enfonçant le gode dans les fesses.
Surprise, j'essaye désespérément d'échapper à ce pieu qu'elle manie avec une efficacité diabolique.
Implacable, elle ne me laisse aucune chance en le poussant à fond dans mes reins.
Au bord de l'orgasme, je ne lui résiste plus.
Satisfaite de me voir en son pouvoir, elle s'active de plus belle jusqu'à ce que j'explose en elle.
Elle se relève un instant plus tard en épongeant d'un air étonné la longue coulée de sperme qui s'échappe de ses fesses.
- Eh bien ma chérie, tu avais des réserves, me dit-t-elle en remettant sa jupe.
- Repose toi quelques minutes et regarde moi.
Assise dos au mur, elle écarte les cuisses en me fixant de ses yeux de braise.
Elle s'enfonce un gode dans la chatte et pose un vibro sur son clito.
Au bout d'un moment submergée par le plaisir, son regard se voile.
Elle est vraiment très belle...
Je contemple sans me lasser ses seins dressés dans son corset, sa jupe retroussée sur son ventre et ses bas à couture sortant de ses cuissardes.
Elle fait durer son plaisir et finit par jouir dans une succession de spasmes.
Toujours brûlante de désir, elle se met en levrette sur le lit, la croupe surélevée et la tête dans les draps.
- Viens, j'ai encore envie de toi, me dit-t-elle insatiable.
Excitée par son spectacle, je me place derrière elle.
J'écarte ses fesses à deux mains en appuyant ma queue contre son œillet.
- Maintenant, ne bouge plus et laisse moi faire, m'ordonne-t-elle les yeux brillants de désir.
Elle s'embroche d'elle même sur ma verge et entame de lents et puissants va et vient.
Puis, elle accélère le rythme en faisant claquer ses fesses contre mon ventre.
Voyant que j'ai de plus en plus de mal à me contrôler, elle se colle perfidement contre moi en tortillant de la croupe.
- Donne moi ton foutre ma chérie, me dit-t-elle en me pressant les bourses.
Ne pouvant plus me retenir, je donne un dernier coup de rein qui nous plaque contre le matelas.
Transpercée par le poids de mon corps, Sandra a le souffle coupé lorsque que je me vide en elle.
Nous faisons une pause en imaginant d'autres jeux pour nos prochaines rencontres.
Prise d'une inspiration soudaine, Sandra se lève et sort d'un tiroir un plug gonflable vibrant d'une redoutable efficacité.
- Ce jouet va te remettre rapidement en forme.
- Allonge toi sur le dos, me dit-t-elle avec une lueur perverse dans le regard.
D'un geste précis, elle le plonge dans mes reins en le gonflant rapidement.
Un douleur aiguë me submerge lorsque le ballonnet m'écrase les chairs.
Sandra m'habitue à sa présence en augmentant progressivement son volume.
Quelques gouttes de sève perlent à la surface de mon gland.
- Ne jouis pas maintenant, me dit-t-elle sur un ton de reproche en me comprimant la racine du sexe.
Elle reste un moment immobile entre mes cuisses en attendant que je me calme.
Puis, elle me masturbe habilement jusqu'à ce que ma verge atteigne sa taille maximale.
- Ton anneau est maintenant bien ouvert, je vais pouvoir essayer un plus gros calibre, me dit-t-elle en me retirant le plug.
Pendant qu'elle lubrifie le jouet qu'elle me destine, elle m'enfonce sournoisement son orteil dans l'anus pour me faire patienter.
Je regarde stupéfaite le gode massif et trapu qu'elle veut me planter dans les fesses.
- Il est beaucoup trop gros, lui dis-je avec inquiétude.
- Bien au contraire ma chérie, c'est précisément son diamètre qui va te donner du plaisir, me dit-t-elle avec un rire de gorge qui augure bien de la suite.
- Il va rentrer facilement, me promet-t-elle.
Je tremble d'appréhension et de désir lorsqu'elle ramène mes jambes au dessus de ma tête.
Déterminée, Sandra appuie le gode contre ma rosette.
Puis, elle force mon passage en le tournant avec son poignet pour l'enfoncer le plus loin possible.
Elle sourit en voyant mon visage exprimer successivement la surprise, la crainte, le plaisir.
- Il est déjà entièrement rentré dans tes fesses, me dit-t-elle satisfaite.
Soulagée par ses paroles, je me laisse aller en écartant les cuisses.
Sandra en profite pour me défoncer sous tous les angles en donnant libre cours à sa perversité.
Un moment plus tard, elle se retire pour faire une pause et je me mets sur le ventre pour reprendre mon souffle.
- Tu as un cul magnifique, s'exclame-t-elle en me titillant la rosette avec sa langue.
Puis, sans que je puisse réagir, elle me plonge à nouveau par surprise son gode dans le ventre.
Totalement relâchée, il s'enfonce d'un coup sans résistance.
Je gémis en étant clouée par ce pieu qui me coupe la respiration.
Je n'ose plus bouger et Sandra en profite pour assurer sa prise.
Elle est allongée sur moi en serrant ma tête entre ses jambes.
Je suis sans défense, entravée par le poids de son corps.
Je m'agite frénétiquement, le corps tendu en arc de cercle dans l'attente de l'orgasme qui monte en moi.
Je déséquilibre Sandra un instant qui reprend le contrôle en serrant mon visage entre ses cuisses
A moitié étouffée, je me calme très vite.
- Laisse moi faire ma belle, me dit-t-elle d'une voix ferme.
Elle sourit en voyant dans quel état elle m'a mise.
Ma queue est humide, tendue de désir.
Elle sait qu'elle ne peut plus la toucher sans la faire exploser.
Néanmoins, elle prolonge mon plaisir en tournant imperceptiblement le gode dans mes fesses sans dépasser le point de non retour.
Un moment plus tard, je vois dans son regard qu'elle a décidé de m'achever.
Prenant ma queue en bouche, elle m'enfonce son gode jusqu'au ras des fesses.
Puis, elle plaque sa chatte contre ma bouche pour étouffer mes râles de plaisir.
Je jouis en déversant ma liqueur dans sa gorge.
A chacune de mes contractions anales, Sandra sent le gode tressauter dans sa main et témoigner du fabuleux orgasme qu'elle me donne.
Elle me laisse récupérer avant de m'inviter à poursuivre nos jeux.
- J'en ai pas fini avec toi ma chérie, m'assure-t-elle.
Elle s'enfonce un dong dans la chatte en m'embrochant avec l'autre extrémité.
Face à moi, ses yeux rivés aux miens, elle me sodomise lentement en poussant son bassin en avant.
Elle me défonce à grands coups de reins tout en me suçant la queue.
A le fois sodomisée et pompée, je sens une coulée de sève monter en moi.
Au moment crucial, elle se retire de mes fesses et m'enfonce son majeur dans l’œillet.
Je reste les yeux mi clos et en extase en laissant monter la vague de plaisir qui m'emporte.
Quand les premières gouttes perlent à la surface de mon gland, elle rentre entièrement sa main dans ma grotte en me fixant du regard :
- Tu vas jouir du cul ma belle.
Elle me fiste de plus en plus vite jusqu'à ce qu'une coulée de sperme sorte lentement de ma verge en se répandant sur ma guêpière.
Reprenant mes esprits, je tiens à lui témoigner ma reconnaissance.
J'enfonce mon pouce dans sa chatte et mon index dans ses fesses en frottant dans un mouvement circulaire la fine membrane interne qui sépare ses muqueuses.
Lorsque je l'entends gémir, j'applique un vibromasseur sur son clito qui lui déclenche très vite plusieurs orgasmes successifs.
Elle me remercie du regard, épuisée et anéantie de bonheur.
Donnez moi votre avis sur ce récit à : sandratvtg@yahoo.fr
Après midi torride,
Je sonne chez Sylvia qui m’a été chaudement recommandée par un ami.
Une voluptueuse brune en lingerie transparente m’ouvre la porte.
J’admire sa luxuriante chevelure jais qui tombe en cascade sur ses épaules.
Ses yeux bruns en amande et ses lèvres gourmandes dégagent une forte sensualité.
Sa robe de nuit s’ouvre sur un corset rose contenant difficilement ses seins splendides.
Un slip brésilien met en valeur ses cuisses fuselées sur lesquelles sont tendus des bas fixés par quatre paires de jarretelles.
Perchée sur ses cuissardes à talons aiguilles, elle me fait entrer dans son univers en m’invitant à m’asseoir prés d’elle sur son canapé.
Lors de notre conversation, elle croise et décroise lentement ses jambes en me laissant entrevoir sa culotte en satin rose.
Quelques instants plus tard, une main posée sur ma cuisse, elle m’invite à la confidence :
- Maintenant, dis-moi ce que je peux faire pour répondre à tes attentes.
Excité par cette superbe créature, je me confie à elle sans retenue.
- Je souhaite me transformer en fille sexy et que tu me prennes avec ton gode ceinture.
- C’est un beau programme qui me donne des idées, me dit Sylvia d’un air inspiré.
- Puisque nous allons passer un moment entre femmes, je vais m’adresser à toi au féminin.
- Comme tu es déjà épilée, je vais pouvoir t’habiller et te maquiller comme tu le souhaites.
- Viens dans ma chambre choisir tes dessous, me dit-t-elle en me prenant par la taille.
Son armoire regorge de lingerie et j’ai beaucoup de mal à faire mon choix.
Me voyant rouge d’excitation et indécise, elle me conseille et m’aide à m’harnacher.
Ayant achevé ma métamorphose, elle me plante devant la glace pour que je puisse juger du résultat.
- Regarde toi ma belle, tu me fais craquer, me chuchote-t-elle à l’oreille.
Le miroir me renvoie l’image troublante d’une Messaline portant tous les symboles de la féminité.
Je suis coiffée d’une perruque blonde bouclée très glamour.
Mes yeux allongés par le maquillage portent des faux cils.
Un rouge intense souligne mes lèvres pulpeuses et un fond de teint cache les imperfections de ma peau.
Mes seins siliconés sont contenus dans une guêpière rouge recouverte d’une adorable combinaison en satin de même couleur s’arrêtant à mi-cuisses.
Un slip ouvert encadre ma queue d’un écrin de dentelle et de soie qui met ma croupe en valeur en exposant mon œillet à la vue de Sylvia.
Pour terminer, elle accroche mes bas à quatre paires de jarretelles et remonte sur mes cuisses deux ravissantes jarretières.
J’aime effleurer du bout des doigts les mailles brillantes de mes bas en contemplant le galbe parfait de mes jambes mis en valeur par mes escarpins.
Virevoltant devant la glace, j’admire ma silhouette élancée et ma taille sanglée dans mon ensorcelante guêpière.
A chacun de mes pas, je ressens l’excitante tension du nylon sur mes cuisses et le balancement de mes seins me déclenche de délicieux picotements dans le creux des reins.
Je me cambre face au miroir pour mettre en valeur mes fesses hautes et fermes qui font généralement craquer les femmes.
Sylvia n’y fait pas exception, elle les fixe avec insistance en s’approchant de moi.
Avant que je puisse anticiper son geste, elle me culbute sur le lit et glisse sa main sous ma nuisette en la remontant lentement jusqu’à la racine de mes cuisses.
Je tombe définitivement en son pouvoir lorsqu’elle me masturbe lentement avec un savoir faire étonnant.
Puis, elle écarte la fente de mon slip et plonge son majeur dans mes fesses en me fixant de ses yeux de braise.
Très expérimentée, elle le recourbe vers le haut à la recherche de mon point G qu’elle masse avec insistance.
- Tu mouilles beaucoup ma belle et ton œillet est déjà bien ouvert, me dit-t-elle d’un air satisfait.
- Attends moi un instant, je vais me changer, rajoute-t-elle d’une voix sibylline.
Un moment plus tard, je la vois réapparaître vêtue d’une cape rouge et de cuissardes assorties.
Elle s’approche de moi, perchée sur ses talons, sensuelle et dominatrice.
- J’ai une surprise pour toi ma chérie, me dit-t-elle en ouvrant sa cape.
Je reste sidérée en découvrant l’énorme gode ceinture qui est solidement fixé à sa taille.
Semblant jaillir de son ventre, il retombe lourdement sur ses cuissardes.
Son gland épais se prolonge d’une hampe recouverte de grosses veines saillantes.
Je n’arrive pas à détacher mon regard de cette queue monstrueuse.
- Ce gode mesure trente centimètres mais, c’est surtout son diamètre qui va te faire de l’effet, rajoute-t-elle.
Elle me le montre complaisamment sous tous les angles pendant qu’elle le lubrifie en me décochant des regards brûlants.
Puis, avec une lueur trouble dans les yeux, elle me dit :
- Approche toi mon ange, je veux te prendre debout.
A la fois excitée et inquiète, je me lève en affrontant le regard de ma dominatrice.
Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d’un coup par la fente de mon slip ouvert.
Sylvia sourit de mon émoi et me plaque sans ménagement contre le mur de sa chambre.
Je frissonne de plaisir lorsqu’elle m’embrasse dans le cou en me pétrissant les fesses.
Elle profite de mon instant de faiblesse pour soulever ma combinaison sur mes hanches et presse sa jambe gainée de nylon contre mon gland qui se durcit rapidement.
Puis, elle m’ouvre les cuisses avec son genou en empoignant d’une main mes bourses pour dégager l’accès à ma grotte.
Mon cœur bat la chamade quand je sens le gode s’engager dans mon sillon et buter contre ma rosette.
Je cambre les reins pour aller à la rencontre de ce sexe impressionnant qui me fait frissonner.
Sylvia, se colle contre moi avec une sensualité sauvage.
- Viens vite, lui dis-je d’une voix brûlante de désirs.
Elle m’enfonce avec force son pieu dans le ventre.
Haletante, la poitrine palpitante, j’écarte les cuisses pour lui faciliter la tâche.
Je suis totalement en son pouvoir lorsqu’elle se rue en moi en me violant sans scrupule.
Ses coups de boutoir me provoquent un réflexe involontaire qui heurte sa poitrine en lui arrachant un cri de douleur.
Elle se venge aussitôt en me clouant au mur comme un papillon.
Agrippée à mes hanches, elle m’enfile sur toute la longueur du pal.
Puis, son bassin soudé au mien, elle entame une irrésistible danse du ventre.
Elle me laboure les entrailles en sentant le gode frotter contre son clito.
Puis, elle relève ma jambe contre sa taille pour s’enfoncer toujours plus loin dans mes reins.
Ne tenant plus en équilibre que sur un talon aiguille, je mets mes bras autour de son cou pour me stabiliser.
L’image que me renvoie le miroir est très excitante.
Je suis debout contre Sylvia qui maintient ma jambe plaquée sur sa hanche.
Ma combinaison relevée dévoile mes jarretelles tendues sur mes cuisses.
Je vois mon corps tressauter en cadence sous les assauts de ma Maîtresse.
Je suis devenue une fille qu’on prend à la hussarde pour satisfaire ces pulsions.
A cette pensée, je fonds de plaisir en la remerciant de m’avoir fait vivre ce fantasme.
Quand Sylvia se retire de mes reins, le gode sort dans un bruit de succion caractéristique.
- Ton anneau est maintenant grand ouvert, me dit-t-elle pendant que je regarde fascinée cette queue monstrueuse retomber sur ses genoux.
Me voyant trembler de désir et vaciller sur mes escarpins, elle m’adresse un sourire complice :
- Suis moi, je vais t’achever sur mon lit ma chérie.
Elle m’allonge sur le dos et place deux coussins sous ma croupe pour me mettre à la hauteur du pal qui se balance entre ses cuisses.
- Ecarte les jambes et prend tes chevilles en main pour rester ouverte, me dit-t-elle
A genoux face à moi, elle contemple ma rosette qui se contracte encore de plaisir.
Galvanisée par ce spectacle, Sylvia ne peut plus attendre.
Ouvrant mes fesses avec ses pouces, elle se laisse tomber de tout son poids.
Je laisse échapper un gémissement lorsque le pieu s’enfonce en moi sans rencontrer de résistance.
Elle me possède méthodiquement avec la régularité d’un métronome.
Ses deux mains empoignent mes talons aiguilles pour m’écarter les cuisses et me pilonner le ventre sous tous les angles.
Complètement empalée, j’ai le souffle coupé.
Me voyant haleter, Sylvia me propose de faire une pause.
Pour toute réponse, je croise mes jambes dans son dos en éperonnant sa croupe avec mes escarpins pour l’encourager à poursuivre.
- Tu ne vas me résister longtemps, m’assure-t-elle.
Elle pilonne mon point G avec une habilité diabolique.
Puis, elle tourne vicieusement le gode pour me faire sentir ses reliefs tourmentés.
A d’autres moments, elle roule et ondule du bassin pour mieux me fouiller le ventre.
Quelques instants plus tard, elle réalise à mon souffle court et aux tremblements de ma verge que je ne vais pas tarder à jouir.
J’essaye en vain de prolonger l’instant en contractant mes fesses pour retenir la lave qui monte en moi.
- Laisse toi aller me chuchote-t-elle à l’oreille.
Pleine de ressource, elle fait glisser lentement son ongle sur mon frein.
L’effet est indescriptible et j’explose en laissant échapper des râles de plaisir.
Sylvia déculpe mon orgasme en pilonnant ma glande à chacun de mes spasmes.
Ma sève jaillit avec force en lui éclaboussant la main avant de retomber en longues arabesques blanchâtres sur ma guêpière.
Elle achève de me vider en me laissant le gode planté jusqu’à la garde
Puis, à regret, elle se retire de mon fourreau.
Je reste un moment immobile, les yeux mi clos en contemplant le mince filet de sève qui s’échappe encore de mon gland.
- Tu avais des réserves, me dit-t-elle en voyant ma lingerie recouverte d’épaisses coulées blanchâtres.
Sylvia est décidée à me faire récupérer le plus vite possible.
Elle s’allonge sur moi et m’embrasse à pleine bouche en m’offrant ses seins sublimes.
Puis, elle me frotte la queue contre le nylon de ses bas.
Quelques minutes plus tard, elle arrive à ses fins.
Stimulée par ma superbe érection, elle plaque son clito gorgé de sang contre mon sexe turgescent.
Avec l’instinct d’une mante religieuse qui a trouvé sa proie, sa chatte humide et avide de sexe se referme sur ma queue qu’elle dévore avec une rare voracité.
Survoltée, Sylvia se tortille un long moment sur ma verge et finit par jouir en m’inondant le ventre de cyprine.
- Tu vas découvrir une autre de mes spécialités, me dit-t-elle enfin calmée.
Avec des gestes précis, elle me lubrifie l’anneau et me fait asseoir le dos appuyé contre la tête de lit.
Me fixant intensément du regard, elle écarte la fente de mon slip.
- Tu es encore bien ouverte, remarque-t-elle en recouvrant son bras de gel.
Elle plonge ses doigts dans mon fourreau en engageant très vite sa main.
Puis, elle tourne lentement son poignet pour mieux l’enfoncer dans mes fesses.
Lorsque sa main est bien ancrée dans mon ventre, Sylvia me soulève en bloquant son coude contre le matelas.
Avec un plaisir non dissimulé, elle me voit glisser lentement sur son bras.
Elle m’allonge ensuite sur le dos pour commencer de lents va et vient avec sa main.
Quelques instants plus tard, je suis au bord de l’orgasme et elle me lèche le gland jusqu’à ce que j’explose en jets puissants dans sa gorge.
S’étouffant sous la pression de mon sperme qui lui éclabousse les lèvres, elle s’empresse de l’avaler rapidement.
- Nous allons faire une pause pour que tu puisses récupérer et te changer, me dit-t-elle.
Ayant remarqué mon attirance pour la lingerie, elle me laisse choisir ma nouvelle tenue d’alcôve.
Devant le miroir, je pose sur mes hanches un serre taille de couleur rose qui à l’apparence d’un corset.
Son côté sensuel et rétro me plaît beaucoup.
Après une longue hésitation, je craque devant une charmante nuisette à balconnets en satin noir ornée de fines bretelles roses.
J’accroche avec volupté mes bas à résille aux jarretelles et j’enfile comme une seconde peau une longue paire de gants en soie qui recouvrent mes bras en accentuant mon côté glamour.
Je me glisse ensuite dans une robe bustier en voile transparent ouverte sur le devant qui met ma poitrine en valeur.
Enfin, je change ma perruque bouclée blonde pour une autre coupée au carré de couleur brune pendant que Sylvia me glisse les pieds dans des mules à talons aiguilles.
Elle me laisse m’admirer devant la glace tout en plaçant mes seins dans mon soutien gorge.
Je me trouve à la fois plus sexy et plus provocante que dans la tenue précédente.
Excitée par la taille de mon sexe, Sylvia vient se coller contre moi et me murmure à l’oreille :
- Surtout ne mets pas de culotte ma chérie, ce serait dommage de cacher une si belle queue.
- Tu dois d’ailleurs me laisser un libre accès à tes fesses, rajoute-t-elle d’une voix sibylline.
La séance d’essayage m’ayant fortement excitée les sens, ma verge se dresse en soulevant outrageusement mon déshabillé transparent.
- Je vais te vider les couilles, me dit Sylvia en utilisant volontairement un langage vulgaire pour stimuler ma libido.
Sans attendre, elle m’allonge sur son lit en relevant ma robe et ma nuisette sur mon ventre.
Puis, elle m’enfonce son majeur dans les fesses en sortant un vibro de dessous l’oreiller.
Avec précision, elle le pose sur ma verge jusqu’à ce que les vibrations fassent sortir un liquide transparent de mon gland.
- Tu vois ma chérie, ton clito va bientôt exploser, me dit-t-elle en souriant.
Une fois de plus, Sylvia se révèle une merveilleuse maîtresse en anticipant mes désirs.
Pour retarder mon éjaculation, elle soulève le vibro de mon frein dés qu’une goutte de sève s’échappe de mon gland.
Puis, elle le repose très vite en faisant apparaître la suivante.
Un moment plus tard, je sens ses doigts coulisser de plus en vite dans ma grotte.
A son regard brûlant, je sais qu’elle a décidé de me faire jouir.
J’écarte alors les cuisses en me relâchant totalement pour profiter pleinement de l’orgasme qui monte en moi.
Je gémis de plaisir lorsque les savantes pressions de ses doigts sur ma glande font couler lentement ma sève sur mon corset.
Cet orgasme anal me laisse anéantie de bonheur.
Puis, elle me déshabille en me laissant mon serre taille, mes bas et mes escarpins.
Sans me laisser de répit, elle me bande les yeux pour me réserver d’autres surprises.
Totalement aveugle, je la laisse me guider dans la pièce voisine où elle me fait monter deux marches avant de m’allonger sur une surface plastifiée.
Je devine qu’il s’agit d’une table médicale quand elle place mes talons aiguilles dans les étriers.
Elle m’écarte les jambes en me disant :
- Détends toi ma belle.
Quand elle retire mon bandeau, je reste sidérée en découvrant mon nouvel univers.
Je me trouve dans une petite pièce entièrement recouverte de miroirs.
Un objet insolite est placé entre mes jambes et mon regard est attiré par la tige métallique pointée sur mes fesses et sur laquelle est embroché un énorme gode.
- C’est une fucking machine que je vais essayer pour la première fois sur toi, jubile-t-elle.
- Jusqu’à présent, j’utilisais des godes ceinture de tous calibres pour faire jouir mes amants.
- Mais, je restais frustrée de ne pouvoir leur faire l’amour.
- Désormais, je peux t’offrir des sensations fortes en prenant également mon plaisir.
- Tu vas pouvoir me baiser pendant que cette petite merveille t’empalera mieux que moi.
- Elle a plusieurs programmes que je peux modifier à tous instants en réglant la profondeur des pénétrations, la vitesse et l’intensité des vibrations
- Je peux également choisir des sexes de tailles et de diamètres différents afin de combler les plus exigeants, me dit-t-elle en me jetant un regard en coin.
- Comme tu aimes les sensations fortes, je vais d’emblée utiliser un calibre sept.
- On commence tout de suite ma belle, me susurre-t-elle les yeux brillants d’excitation.
Elle m’attache les chevilles et me passe une sangle sous les seins et une autre sous l’abdomen.
- C’est pour t’empêcher de bouger et éviter que la machine ne te blesse pendant la séance. - Mais, on n’en n’est pas encore là, rajoute-t-elle déçue en me voyant bander mollement.
- Heureusement, j’ai de quoi te mettre en forme, me dit-t-elle en me caressant l’intérieur des cuisses.
Elle sort d’une armoire un long tube en verre prolongé par un tuyau au bout duquel est fixée une pompe.
Je reconnais un vacuum, qui sert à faire le vide d’air en gonflant la queue qui est à l’intérieur.
- Avec ça, tu vas bander rapidement, me dit-t-elle.
Elle enferme mon sexe dans le cylindre en actionnant la poire.
Je sens ma verge s’étirer et se dilater fortement jusqu’à ce que sa taille atteigne vingt centimètres sur la graduation du verre.
Mais ce qui m’étonne le plus, c’est son épaisseur.
Mon gland gonfle démesurément en s’écrasant sur la paroi pourtant large de l’appareil.
Sylvia contemple d’un air satisfait mon sexe turgescent à travers le verre dépoli.
Puis, elle le sort du tube et glisse très vite un anneau pénien à sa base pour me faire garder mon érection.
- J’aime les glands épais comme le tien car il me donnent plus de plaisir, me dit-t-elle ravie.
Elle règle ensuite la hauteur de la machine en posant le gode contre ma rosette.
- Je vais commencer par le programme d’initiation, me dit-t-elle rassurante.
Elle appuie sur la télé commande et le pal s’engage de quelques centimètres dans mes fesses.
Sylvia en profite pour le lubrifier copieusement.
Puis, tout en me masturbant habilement, elle me fait découvrir les multiples ressources de l’engin.
Au bout d’un moment, la poussée du gode devient si forte que mes fesses se soulèvent en cadence à chaque va et vient.
Elle choisit ce moment pour me poser un vibro sur le gland et un autre sur le périnée en me donnant un plaisir indescriptible.
Elle regarde avec fascination ma queue se raidir pendant que la machine continue à m’empaler sur un rythme soutenu.
Cette triple stimulation m’amène très vite au bord de l’orgasme.
S’arrachant à ce spectacle, elle se met à califourchon sur moi en s’enfonçant ma verge dans l’anus.
Insatiable, elle entame de lentes et puissantes bascules du bassin d’avant en arrière qui me mettent dans tous mes états.
Je gémis de plaisir en sentant mon sexe serré dans son conduit anal pendant que le gode continue à m’empaler inlassablement.
Parfois, Sylvia s’arrête de me chevaucher en tournant lentement sa croupe sur ma queue qui lui sert de pivot.
- Tu aimes ça mon ange me dit-t-elle d’une voix chaude en me voyant trembler de désir.
- Continue, je t’en supplie ne t’arrête pas.
Ayant déjà jouis plusieurs fois, je résiste d’autant mieux à ses assauts.
Mes yeux se posent sur les miroirs de la chambre qui reflètent de tous côtés des scènes excitantes.
J’admire les seins et la superbe chute de reins de Sylvia.
Sanglée dans son corset, elle continue à se trémousser sur mon dard avec une rare perversité.
Mon désir monte crescendo quand je vois le gode démultiplié par les miroirs me transpercer sous tous les angles.
Sylvia me tend alors un vibro en me disant :
- Fais moi jouir maintenant.
Je le pose avec précision sur son clito en accompagnant ses coups de reins.
Quelques minutes plus tard, chauffée à blanc, Sylvia perd peu à peu son contrôle et je sens son anneau se contracter sur ma queue.
Soudain, ne pouvant plus résister aux vibrations, elle pousse un cri qui libère sa tension aussitôt suivie de ses spasmes et gémissements de bonheur.
- Eh bien ma chérie, tu m’as fait prendre mon pied, me dit-t-elle encore haletante de plaisir.
Reprenant ses esprits, elle décide de m’achever.
Empoignant la télécommande, elle augmente l’intensité des vibrations en m’enfonçant le gode jusqu’au ras des fesses.
- Maintenant, je veux que tu jouisses dans mon cul, me dit-t-elle d’un ton péremptoire.
Ces talents conjugués au rythme infernal de la machine me donnent des sensations prodigieuses.
Je me cambre autant que les sangles me le permettent dans l’attente du fabuleux orgasme qui monte en moi.
Sylvia me chevauche sur un rythme effréné en m’écrasant les bourses tant son excitation est grande.
Des râles de plaisir s’échappent de ma gorge lorsque qu’un orgasme puissant me fait éclater la tête.
Je suis à la limite de la syncope lorsque ma sève gicle avec force dans ses fesses.
Le corps tendu en arc de cercle, je jouis dans une succession de spasmes qui la désarçonne en partie.
Elle m’embrasse avec fougue en contractant puissamment ses muscles internes pour finir de me vider.
Ses yeux rivés sur moi, elle continue à me pomper longuement et méthodiquement la queue.
- Tu aimes ça mon ange !
Ayant finit d’extraire mes dernières gouttes de sève, elle se lève pour contempler le pieu plongé dans ma grotte.
- C’est impressionnant de voir un tel mandrin planté dans tes reins, me dit-t-elle en souriant.
Elle le retire lentement en me laissant l’œillet grand ouvert.
- Il va mettre du temps à se refermer, commente-t-elle suavement.
Puis, elle me libère de mes liens en raccrochant mes jarretelles malmenées lors de nos ébats.
- J’ai encore plein de choses à te faire découvrir, rajoute-t-elle d’un ton enjôleur.
Encore toute étourdie de plaisir, je me rhabille en gardant sur moi ma voluptueuse lingerie.
Je la quitte à regret en ne pensant plus qu’à la revoir le plus vite possible.
Dites-moi si ce récit vous a plu ou envoyez-moi vos suggestions à : sandratvtg@yahoo.fr
Je sonne chez Sylvia qui m’a été chaudement recommandée par un ami.
Une voluptueuse brune en lingerie transparente m’ouvre la porte.
J’admire sa luxuriante chevelure jais qui tombe en cascade sur ses épaules.
Ses yeux bruns en amande et ses lèvres gourmandes dégagent une forte sensualité.
Sa robe de nuit s’ouvre sur un corset rose contenant difficilement ses seins splendides.
Un slip brésilien met en valeur ses cuisses fuselées sur lesquelles sont tendus des bas fixés par quatre paires de jarretelles.
Perchée sur ses cuissardes à talons aiguilles, elle me fait entrer dans son univers en m’invitant à m’asseoir prés d’elle sur son canapé.
Lors de notre conversation, elle croise et décroise lentement ses jambes en me laissant entrevoir sa culotte en satin rose.
Quelques instants plus tard, une main posée sur ma cuisse, elle m’invite à la confidence :
- Maintenant, dis-moi ce que je peux faire pour répondre à tes attentes.
Excité par cette superbe créature, je me confie à elle sans retenue.
- Je souhaite me transformer en fille sexy et que tu me prennes avec ton gode ceinture.
- C’est un beau programme qui me donne des idées, me dit Sylvia d’un air inspiré.
- Puisque nous allons passer un moment entre femmes, je vais m’adresser à toi au féminin.
- Comme tu es déjà épilée, je vais pouvoir t’habiller et te maquiller comme tu le souhaites.
- Viens dans ma chambre choisir tes dessous, me dit-t-elle en me prenant par la taille.
Son armoire regorge de lingerie et j’ai beaucoup de mal à faire mon choix.
Me voyant rouge d’excitation et indécise, elle me conseille et m’aide à m’harnacher.
Ayant achevé ma métamorphose, elle me plante devant la glace pour que je puisse juger du résultat.
- Regarde toi ma belle, tu me fais craquer, me chuchote-t-elle à l’oreille.
Le miroir me renvoie l’image troublante d’une Messaline portant tous les symboles de la féminité.
Je suis coiffée d’une perruque blonde bouclée très glamour.
Mes yeux allongés par le maquillage portent des faux cils.
Un rouge intense souligne mes lèvres pulpeuses et un fond de teint cache les imperfections de ma peau.
Mes seins siliconés sont contenus dans une guêpière rouge recouverte d’une adorable combinaison en satin de même couleur s’arrêtant à mi-cuisses.
Un slip ouvert encadre ma queue d’un écrin de dentelle et de soie qui met ma croupe en valeur en exposant mon œillet à la vue de Sylvia.
Pour terminer, elle accroche mes bas à quatre paires de jarretelles et remonte sur mes cuisses deux ravissantes jarretières.
J’aime effleurer du bout des doigts les mailles brillantes de mes bas en contemplant le galbe parfait de mes jambes mis en valeur par mes escarpins.
Virevoltant devant la glace, j’admire ma silhouette élancée et ma taille sanglée dans mon ensorcelante guêpière.
A chacun de mes pas, je ressens l’excitante tension du nylon sur mes cuisses et le balancement de mes seins me déclenche de délicieux picotements dans le creux des reins.
Je me cambre face au miroir pour mettre en valeur mes fesses hautes et fermes qui font généralement craquer les femmes.
Sylvia n’y fait pas exception, elle les fixe avec insistance en s’approchant de moi.
Avant que je puisse anticiper son geste, elle me culbute sur le lit et glisse sa main sous ma nuisette en la remontant lentement jusqu’à la racine de mes cuisses.
Je tombe définitivement en son pouvoir lorsqu’elle me masturbe lentement avec un savoir faire étonnant.
Puis, elle écarte la fente de mon slip et plonge son majeur dans mes fesses en me fixant de ses yeux de braise.
Très expérimentée, elle le recourbe vers le haut à la recherche de mon point G qu’elle masse avec insistance.
- Tu mouilles beaucoup ma belle et ton œillet est déjà bien ouvert, me dit-t-elle d’un air satisfait.
- Attends moi un instant, je vais me changer, rajoute-t-elle d’une voix sibylline.
Un moment plus tard, je la vois réapparaître vêtue d’une cape rouge et de cuissardes assorties.
Elle s’approche de moi, perchée sur ses talons, sensuelle et dominatrice.
- J’ai une surprise pour toi ma chérie, me dit-t-elle en ouvrant sa cape.
Je reste sidérée en découvrant l’énorme gode ceinture qui est solidement fixé à sa taille.
Semblant jaillir de son ventre, il retombe lourdement sur ses cuissardes.
Son gland épais se prolonge d’une hampe recouverte de grosses veines saillantes.
Je n’arrive pas à détacher mon regard de cette queue monstrueuse.
- Ce gode mesure trente centimètres mais, c’est surtout son diamètre qui va te faire de l’effet, rajoute-t-elle.
Elle me le montre complaisamment sous tous les angles pendant qu’elle le lubrifie en me décochant des regards brûlants.
Puis, avec une lueur trouble dans les yeux, elle me dit :
- Approche toi mon ange, je veux te prendre debout.
A la fois excitée et inquiète, je me lève en affrontant le regard de ma dominatrice.
Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d’un coup par la fente de mon slip ouvert.
Sylvia sourit de mon émoi et me plaque sans ménagement contre le mur de sa chambre.
Je frissonne de plaisir lorsqu’elle m’embrasse dans le cou en me pétrissant les fesses.
Elle profite de mon instant de faiblesse pour soulever ma combinaison sur mes hanches et presse sa jambe gainée de nylon contre mon gland qui se durcit rapidement.
Puis, elle m’ouvre les cuisses avec son genou en empoignant d’une main mes bourses pour dégager l’accès à ma grotte.
Mon cœur bat la chamade quand je sens le gode s’engager dans mon sillon et buter contre ma rosette.
Je cambre les reins pour aller à la rencontre de ce sexe impressionnant qui me fait frissonner.
Sylvia, se colle contre moi avec une sensualité sauvage.
- Viens vite, lui dis-je d’une voix brûlante de désirs.
Elle m’enfonce avec force son pieu dans le ventre.
Haletante, la poitrine palpitante, j’écarte les cuisses pour lui faciliter la tâche.
Je suis totalement en son pouvoir lorsqu’elle se rue en moi en me violant sans scrupule.
Ses coups de boutoir me provoquent un réflexe involontaire qui heurte sa poitrine en lui arrachant un cri de douleur.
Elle se venge aussitôt en me clouant au mur comme un papillon.
Agrippée à mes hanches, elle m’enfile sur toute la longueur du pal.
Puis, son bassin soudé au mien, elle entame une irrésistible danse du ventre.
Elle me laboure les entrailles en sentant le gode frotter contre son clito.
Puis, elle relève ma jambe contre sa taille pour s’enfoncer toujours plus loin dans mes reins.
Ne tenant plus en équilibre que sur un talon aiguille, je mets mes bras autour de son cou pour me stabiliser.
L’image que me renvoie le miroir est très excitante.
Je suis debout contre Sylvia qui maintient ma jambe plaquée sur sa hanche.
Ma combinaison relevée dévoile mes jarretelles tendues sur mes cuisses.
Je vois mon corps tressauter en cadence sous les assauts de ma Maîtresse.
Je suis devenue une fille qu’on prend à la hussarde pour satisfaire ces pulsions.
A cette pensée, je fonds de plaisir en la remerciant de m’avoir fait vivre ce fantasme.
Quand Sylvia se retire de mes reins, le gode sort dans un bruit de succion caractéristique.
- Ton anneau est maintenant grand ouvert, me dit-t-elle pendant que je regarde fascinée cette queue monstrueuse retomber sur ses genoux.
Me voyant trembler de désir et vaciller sur mes escarpins, elle m’adresse un sourire complice :
- Suis moi, je vais t’achever sur mon lit ma chérie.
Elle m’allonge sur le dos et place deux coussins sous ma croupe pour me mettre à la hauteur du pal qui se balance entre ses cuisses.
- Ecarte les jambes et prend tes chevilles en main pour rester ouverte, me dit-t-elle
A genoux face à moi, elle contemple ma rosette qui se contracte encore de plaisir.
Galvanisée par ce spectacle, Sylvia ne peut plus attendre.
Ouvrant mes fesses avec ses pouces, elle se laisse tomber de tout son poids.
Je laisse échapper un gémissement lorsque le pieu s’enfonce en moi sans rencontrer de résistance.
Elle me possède méthodiquement avec la régularité d’un métronome.
Ses deux mains empoignent mes talons aiguilles pour m’écarter les cuisses et me pilonner le ventre sous tous les angles.
Complètement empalée, j’ai le souffle coupé.
Me voyant haleter, Sylvia me propose de faire une pause.
Pour toute réponse, je croise mes jambes dans son dos en éperonnant sa croupe avec mes escarpins pour l’encourager à poursuivre.
- Tu ne vas me résister longtemps, m’assure-t-elle.
Elle pilonne mon point G avec une habilité diabolique.
Puis, elle tourne vicieusement le gode pour me faire sentir ses reliefs tourmentés.
A d’autres moments, elle roule et ondule du bassin pour mieux me fouiller le ventre.
Quelques instants plus tard, elle réalise à mon souffle court et aux tremblements de ma verge que je ne vais pas tarder à jouir.
J’essaye en vain de prolonger l’instant en contractant mes fesses pour retenir la lave qui monte en moi.
- Laisse toi aller me chuchote-t-elle à l’oreille.
Pleine de ressource, elle fait glisser lentement son ongle sur mon frein.
L’effet est indescriptible et j’explose en laissant échapper des râles de plaisir.
Sylvia déculpe mon orgasme en pilonnant ma glande à chacun de mes spasmes.
Ma sève jaillit avec force en lui éclaboussant la main avant de retomber en longues arabesques blanchâtres sur ma guêpière.
Elle achève de me vider en me laissant le gode planté jusqu’à la garde
Puis, à regret, elle se retire de mon fourreau.
Je reste un moment immobile, les yeux mi clos en contemplant le mince filet de sève qui s’échappe encore de mon gland.
- Tu avais des réserves, me dit-t-elle en voyant ma lingerie recouverte d’épaisses coulées blanchâtres.
Sylvia est décidée à me faire récupérer le plus vite possible.
Elle s’allonge sur moi et m’embrasse à pleine bouche en m’offrant ses seins sublimes.
Puis, elle me frotte la queue contre le nylon de ses bas.
Quelques minutes plus tard, elle arrive à ses fins.
Stimulée par ma superbe érection, elle plaque son clito gorgé de sang contre mon sexe turgescent.
Avec l’instinct d’une mante religieuse qui a trouvé sa proie, sa chatte humide et avide de sexe se referme sur ma queue qu’elle dévore avec une rare voracité.
Survoltée, Sylvia se tortille un long moment sur ma verge et finit par jouir en m’inondant le ventre de cyprine.
- Tu vas découvrir une autre de mes spécialités, me dit-t-elle enfin calmée.
Avec des gestes précis, elle me lubrifie l’anneau et me fait asseoir le dos appuyé contre la tête de lit.
Me fixant intensément du regard, elle écarte la fente de mon slip.
- Tu es encore bien ouverte, remarque-t-elle en recouvrant son bras de gel.
Elle plonge ses doigts dans mon fourreau en engageant très vite sa main.
Puis, elle tourne lentement son poignet pour mieux l’enfoncer dans mes fesses.
Lorsque sa main est bien ancrée dans mon ventre, Sylvia me soulève en bloquant son coude contre le matelas.
Avec un plaisir non dissimulé, elle me voit glisser lentement sur son bras.
Elle m’allonge ensuite sur le dos pour commencer de lents va et vient avec sa main.
Quelques instants plus tard, je suis au bord de l’orgasme et elle me lèche le gland jusqu’à ce que j’explose en jets puissants dans sa gorge.
S’étouffant sous la pression de mon sperme qui lui éclabousse les lèvres, elle s’empresse de l’avaler rapidement.
- Nous allons faire une pause pour que tu puisses récupérer et te changer, me dit-t-elle.
Ayant remarqué mon attirance pour la lingerie, elle me laisse choisir ma nouvelle tenue d’alcôve.
Devant le miroir, je pose sur mes hanches un serre taille de couleur rose qui à l’apparence d’un corset.
Son côté sensuel et rétro me plaît beaucoup.
Après une longue hésitation, je craque devant une charmante nuisette à balconnets en satin noir ornée de fines bretelles roses.
J’accroche avec volupté mes bas à résille aux jarretelles et j’enfile comme une seconde peau une longue paire de gants en soie qui recouvrent mes bras en accentuant mon côté glamour.
Je me glisse ensuite dans une robe bustier en voile transparent ouverte sur le devant qui met ma poitrine en valeur.
Enfin, je change ma perruque bouclée blonde pour une autre coupée au carré de couleur brune pendant que Sylvia me glisse les pieds dans des mules à talons aiguilles.
Elle me laisse m’admirer devant la glace tout en plaçant mes seins dans mon soutien gorge.
Je me trouve à la fois plus sexy et plus provocante que dans la tenue précédente.
Excitée par la taille de mon sexe, Sylvia vient se coller contre moi et me murmure à l’oreille :
- Surtout ne mets pas de culotte ma chérie, ce serait dommage de cacher une si belle queue.
- Tu dois d’ailleurs me laisser un libre accès à tes fesses, rajoute-t-elle d’une voix sibylline.
La séance d’essayage m’ayant fortement excitée les sens, ma verge se dresse en soulevant outrageusement mon déshabillé transparent.
- Je vais te vider les couilles, me dit Sylvia en utilisant volontairement un langage vulgaire pour stimuler ma libido.
Sans attendre, elle m’allonge sur son lit en relevant ma robe et ma nuisette sur mon ventre.
Puis, elle m’enfonce son majeur dans les fesses en sortant un vibro de dessous l’oreiller.
Avec précision, elle le pose sur ma verge jusqu’à ce que les vibrations fassent sortir un liquide transparent de mon gland.
- Tu vois ma chérie, ton clito va bientôt exploser, me dit-t-elle en souriant.
Une fois de plus, Sylvia se révèle une merveilleuse maîtresse en anticipant mes désirs.
Pour retarder mon éjaculation, elle soulève le vibro de mon frein dés qu’une goutte de sève s’échappe de mon gland.
Puis, elle le repose très vite en faisant apparaître la suivante.
Un moment plus tard, je sens ses doigts coulisser de plus en vite dans ma grotte.
A son regard brûlant, je sais qu’elle a décidé de me faire jouir.
J’écarte alors les cuisses en me relâchant totalement pour profiter pleinement de l’orgasme qui monte en moi.
Je gémis de plaisir lorsque les savantes pressions de ses doigts sur ma glande font couler lentement ma sève sur mon corset.
Cet orgasme anal me laisse anéantie de bonheur.
Puis, elle me déshabille en me laissant mon serre taille, mes bas et mes escarpins.
Sans me laisser de répit, elle me bande les yeux pour me réserver d’autres surprises.
Totalement aveugle, je la laisse me guider dans la pièce voisine où elle me fait monter deux marches avant de m’allonger sur une surface plastifiée.
Je devine qu’il s’agit d’une table médicale quand elle place mes talons aiguilles dans les étriers.
Elle m’écarte les jambes en me disant :
- Détends toi ma belle.
Quand elle retire mon bandeau, je reste sidérée en découvrant mon nouvel univers.
Je me trouve dans une petite pièce entièrement recouverte de miroirs.
Un objet insolite est placé entre mes jambes et mon regard est attiré par la tige métallique pointée sur mes fesses et sur laquelle est embroché un énorme gode.
- C’est une fucking machine que je vais essayer pour la première fois sur toi, jubile-t-elle.
- Jusqu’à présent, j’utilisais des godes ceinture de tous calibres pour faire jouir mes amants.
- Mais, je restais frustrée de ne pouvoir leur faire l’amour.
- Désormais, je peux t’offrir des sensations fortes en prenant également mon plaisir.
- Tu vas pouvoir me baiser pendant que cette petite merveille t’empalera mieux que moi.
- Elle a plusieurs programmes que je peux modifier à tous instants en réglant la profondeur des pénétrations, la vitesse et l’intensité des vibrations
- Je peux également choisir des sexes de tailles et de diamètres différents afin de combler les plus exigeants, me dit-t-elle en me jetant un regard en coin.
- Comme tu aimes les sensations fortes, je vais d’emblée utiliser un calibre sept.
- On commence tout de suite ma belle, me susurre-t-elle les yeux brillants d’excitation.
Elle m’attache les chevilles et me passe une sangle sous les seins et une autre sous l’abdomen.
- C’est pour t’empêcher de bouger et éviter que la machine ne te blesse pendant la séance. - Mais, on n’en n’est pas encore là, rajoute-t-elle déçue en me voyant bander mollement.
- Heureusement, j’ai de quoi te mettre en forme, me dit-t-elle en me caressant l’intérieur des cuisses.
Elle sort d’une armoire un long tube en verre prolongé par un tuyau au bout duquel est fixée une pompe.
Je reconnais un vacuum, qui sert à faire le vide d’air en gonflant la queue qui est à l’intérieur.
- Avec ça, tu vas bander rapidement, me dit-t-elle.
Elle enferme mon sexe dans le cylindre en actionnant la poire.
Je sens ma verge s’étirer et se dilater fortement jusqu’à ce que sa taille atteigne vingt centimètres sur la graduation du verre.
Mais ce qui m’étonne le plus, c’est son épaisseur.
Mon gland gonfle démesurément en s’écrasant sur la paroi pourtant large de l’appareil.
Sylvia contemple d’un air satisfait mon sexe turgescent à travers le verre dépoli.
Puis, elle le sort du tube et glisse très vite un anneau pénien à sa base pour me faire garder mon érection.
- J’aime les glands épais comme le tien car il me donnent plus de plaisir, me dit-t-elle ravie.
Elle règle ensuite la hauteur de la machine en posant le gode contre ma rosette.
- Je vais commencer par le programme d’initiation, me dit-t-elle rassurante.
Elle appuie sur la télé commande et le pal s’engage de quelques centimètres dans mes fesses.
Sylvia en profite pour le lubrifier copieusement.
Puis, tout en me masturbant habilement, elle me fait découvrir les multiples ressources de l’engin.
Au bout d’un moment, la poussée du gode devient si forte que mes fesses se soulèvent en cadence à chaque va et vient.
Elle choisit ce moment pour me poser un vibro sur le gland et un autre sur le périnée en me donnant un plaisir indescriptible.
Elle regarde avec fascination ma queue se raidir pendant que la machine continue à m’empaler sur un rythme soutenu.
Cette triple stimulation m’amène très vite au bord de l’orgasme.
S’arrachant à ce spectacle, elle se met à califourchon sur moi en s’enfonçant ma verge dans l’anus.
Insatiable, elle entame de lentes et puissantes bascules du bassin d’avant en arrière qui me mettent dans tous mes états.
Je gémis de plaisir en sentant mon sexe serré dans son conduit anal pendant que le gode continue à m’empaler inlassablement.
Parfois, Sylvia s’arrête de me chevaucher en tournant lentement sa croupe sur ma queue qui lui sert de pivot.
- Tu aimes ça mon ange me dit-t-elle d’une voix chaude en me voyant trembler de désir.
- Continue, je t’en supplie ne t’arrête pas.
Ayant déjà jouis plusieurs fois, je résiste d’autant mieux à ses assauts.
Mes yeux se posent sur les miroirs de la chambre qui reflètent de tous côtés des scènes excitantes.
J’admire les seins et la superbe chute de reins de Sylvia.
Sanglée dans son corset, elle continue à se trémousser sur mon dard avec une rare perversité.
Mon désir monte crescendo quand je vois le gode démultiplié par les miroirs me transpercer sous tous les angles.
Sylvia me tend alors un vibro en me disant :
- Fais moi jouir maintenant.
Je le pose avec précision sur son clito en accompagnant ses coups de reins.
Quelques minutes plus tard, chauffée à blanc, Sylvia perd peu à peu son contrôle et je sens son anneau se contracter sur ma queue.
Soudain, ne pouvant plus résister aux vibrations, elle pousse un cri qui libère sa tension aussitôt suivie de ses spasmes et gémissements de bonheur.
- Eh bien ma chérie, tu m’as fait prendre mon pied, me dit-t-elle encore haletante de plaisir.
Reprenant ses esprits, elle décide de m’achever.
Empoignant la télécommande, elle augmente l’intensité des vibrations en m’enfonçant le gode jusqu’au ras des fesses.
- Maintenant, je veux que tu jouisses dans mon cul, me dit-t-elle d’un ton péremptoire.
Ces talents conjugués au rythme infernal de la machine me donnent des sensations prodigieuses.
Je me cambre autant que les sangles me le permettent dans l’attente du fabuleux orgasme qui monte en moi.
Sylvia me chevauche sur un rythme effréné en m’écrasant les bourses tant son excitation est grande.
Des râles de plaisir s’échappent de ma gorge lorsque qu’un orgasme puissant me fait éclater la tête.
Je suis à la limite de la syncope lorsque ma sève gicle avec force dans ses fesses.
Le corps tendu en arc de cercle, je jouis dans une succession de spasmes qui la désarçonne en partie.
Elle m’embrasse avec fougue en contractant puissamment ses muscles internes pour finir de me vider.
Ses yeux rivés sur moi, elle continue à me pomper longuement et méthodiquement la queue.
- Tu aimes ça mon ange !
Ayant finit d’extraire mes dernières gouttes de sève, elle se lève pour contempler le pieu plongé dans ma grotte.
- C’est impressionnant de voir un tel mandrin planté dans tes reins, me dit-t-elle en souriant.
Elle le retire lentement en me laissant l’œillet grand ouvert.
- Il va mettre du temps à se refermer, commente-t-elle suavement.
Puis, elle me libère de mes liens en raccrochant mes jarretelles malmenées lors de nos ébats.
- J’ai encore plein de choses à te faire découvrir, rajoute-t-elle d’un ton enjôleur.
Encore toute étourdie de plaisir, je me rhabille en gardant sur moi ma voluptueuse lingerie.
Je la quitte à regret en ne pensant plus qu’à la revoir le plus vite possible.
Dites-moi si ce récit vous a plu ou envoyez-moi vos suggestions à : sandratvtg@yahoo.fr
Après midi torride,
Je sonne chez Sylvia qui m'a été chaudement recommandée par un ami.
Une voluptueuse brune en lingerie transparente m'ouvre la porte.
Ses yeux bruns en amande et ses lèvres gourmandes font ressortir sa forte sensualité.
Sa robe de nuit s'ouvre sur un corset rose contenant difficilement ses seins splendides.
Un slip brésilien met en valeur ses cuisses fuselées sur lesquelles sont tendues des bas fixés par quatre paires de jarretelles.
Perchée sur ses cuissardes à talons aiguilles, elle me fait rentrer dans son univers en m'invitant à m'asseoir prés d'elle sur son canapé.
Lors de notre conversation, elle croise et décroise lentement ses jambes en me laissant entrevoir sa culotte en satin rose.
Quelques instants plus tard, une main posée sur ma cuisse, elle m'invite à la confidence :
- Maintenant, dis-moi ce que je peux faire pour répondre à tes attentes.
Excitée par cette superbe créature, je me confie à elle sans retenue.
- Je souhaite que tu me transformes en fille sexy et que tu me prennes avec ton gode ceinture.
- C'est une idée qui me plaît, me dit Sylvia d'un air inspiré.
- Puisque nous allons passer un moment entre femmes, je vais m'adresser à toi au féminin.
- Comme tu es déjà épilée, je vais maintenant t'habiller et te maquiller.
- Viens dans ma chambre choisir tes dessous, me dit-t-elle en me prenant par la taille.
Son armoire regorge de dessous sexy et j'ai beaucoup de mal à faire mon choix.
Me voyant rouge d'excitation et indécise, elle me conseille et m'aide à me glisser dans sa lingerie vaporeuse.
Ayant achevé ma métamorphose, elle me plante devant la glace pour que je puisse juger du résultat.
- Regarde toi ma belle, tu es craquante, me chuchote-t-elle à l'oreille.
Le miroir me renvoie l'image troublante d'une Messaline harnachée de tous les symboles féminins.
Je suis coiffée d'une perruque blonde bouclée très glamour.
Mes yeux sont allongés par le maquillage et portent des faux cils.
Un rouge intense souligne mes lèvres pulpeuses et un fond de teint cache les imperfections de ma peau.
Mes seins siliconés sont contenus dans une guêpière rouge recouverte d'une adorable combinaison en satin de même couleur s'arrêtant à mi-cuisses.
Un slip ouvert encadre ma queue d'un écrin de dentelle et de soie qui met ma croupe en valeur en exposant mon œillet à la vue de Sylvia.
Avec soin, elle accroche mes bas à quatre paires de jarretelles et remonte sur mes cuisses deux affriolantes jarretières.
J'aime effleurer du bout des doigts les mailles brillantes de mes bas en contemplant le galbe parfait de mes jambes mis en valeur par mes escarpins.
Virevoltant devant la glace, j'admire ma silhouette élancée et ma taille sanglée dans ma ravissante guêpière.
Je ressens l'excitante tension du nylon sur mes cuisses.
Le balancement lourd de mes seins à chacun de mes pas me déclenche de délicieux picotements dans le creux des reins.
Je me cambre face au miroir pour mettre en valeur mes fesses hautes et fermes qui font généralement craquer les femmes.
Sylvia n'y fait pas exception, elle les fixe avec insistance en s'approchant de moi.
Avant que je puisse réagir, elle me culbute sur le lit et glisse sa main sous ma nuisette en la remontant lentement jusqu'à la racine de mes cuisses.
Je tombe définitivement en son pouvoir lorsqu'elle me masturbe avec un savoir faire étonnant.
Puis, elle écarte la fente de mon slip et plonge son majeur dans mes fesses en me fixant de ses yeux de braise.
Très expérimentée, elle le recourbe vers le haut en massant mon point G avec insistance.
- Tu mouilles beaucoup ma belle et ton œillet est déjà bien ouvert, me dit-t-elle d'un air satisfait.
- Attends moi un instant, je vais me changer, rajoute-t-elle d'une voix sibylline.
Un moment plus tard, je la vois réapparaître vêtue d'une cape rouge et de cuissardes assorties.
Elle s'approche de moi, perchée sur ses talons, sensuelle et dominatrice.
- J'ai une surprise pour toi ma chérie, me dit-t-elle en écartant sa cape.
Je reste sidérée en découvrant l'énorme gode ceinture qui est solidement fixé à sa taille.
Plaqué sur son bassin, il retombe lourdement sur ses cuissardes.
Son gland épais se prolonge d'une hampe recouverte de grosses veines saillantes.
Je n'arrive pas à détacher les yeux de cette queue monstrueuse.
- Elle mesure plus de trente centimètres mais, c'est surtout son diamètre qui va te faire de l'effet.
Elle me la montre complaisamment sous tous les angles pendant qu'elle la lubrifie en me décochant des regards brûlants.
Puis, avec une lueur trouble dans le regard, elle me dit :
- Approche toi mon ange, je veux te prendre debout.
A la fois excitée et inquiète, je m'empresse de lui obéir.
Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d'un coup par l'ouverture de ma lingerie.
Sylvia ne peut s'empêcher de sourire devant cette scène.
Puis, elle me plaque le dos contre le mur de sa chambre.
Je frissonne de plaisir lorsqu'elle m'embrasse dans le cou en me pétrissant les fesses.
Elle profite de mon instant de faiblesse pour relever ma combinaison sur mes hanches.
Elle frotte lentement sa jambe gaînée de nylon contre mon gland turgescent.
Puis, avec son genou, elle me force à ouvrir les cuisses en relevant mon sexe pour dégager l'accès à ma grotte.
- Maintenant tourne toi face au mur, m'ordonne ma Maîtresse.
Mon cœur bat la chamade quand je sens le gode s'engager dans mon sillon et buter contre ma rosette.
Je me cambre pour mieux m'offrir à ce sexe impressionnant qui me fait frissonner.
Sylvia se presse contre moi en engageant avec force son pieu dans ma grotte.
Haletante, les mains à plat contre le mur, j'écarte les jambes pour l'aider.
Elle se rue dans mes reins en me violant sans scrupule.
Sous ses coups de boutoir, je heurte involontairement sa poitrine avec mon coude en lui arrachant un cri de douleur.
Aussitôt, elle se venge en me clouant au mur comme un papillon.
Agrippée à mes hanches, elle m'enfile sur toute la longueur du pal.
Puis, elle me laboure les entrailles pour mieux sentir le gode contre son clito.
Elle s'arrête un instant pour changer de position.
Je suis dos au mur quand Sylvia relève ma jambe contre sa taille pour mieux s'enfoncer dans mes reins.
Ne tenant plus en équilibre que sur un talon aiguille, je mets mes bras autour de son cou pour me stabiliser.
L'image que me renvoie le miroir est très excitante.
Je suis debout contre Sylvia qui maintient ma jambe plaquée sur sa hanche.
Ma combinaison est relevée en dévoilant mes jarretelles tendues sur ma cuisse.
Je regarde mon corps tressauter en cadence sous les assauts de ma Maîtresse qui me prend à la hussarde pour satisfaire ses pulsions.
Je la remercie par la pensée de m'avoir fait vivre ce fantasme.
Sylvia se retire de mes reins et j'entends le gode sortir dans un bruit de succion caractéristique.
- Ton anneau est maintenant grand ouvert, me dit-t-elle pendant que je regarde fascinée cette queue monstrueuse retomber sur ses genoux.
Me voyant trembler de désir et vaciller sur mes escarpins, elle m'adresse un sourire complice :
- Suis moi, je vais t'achever sur mon lit ma chérie.
Elle m'allonge sur le dos et place deux coussins sous ma croupe pour me pénétrer plus profondément.
- Écarte les jambes et prends tes chevilles en main pour rester bien ouverte.
A genoux face à moi, elle contemple ma rosette qui se contracte de plaisir.
Galvanisée par ce spectacle, Sylvia ne peut plus attendre.
Ouvrant mes fesses avec ses pouces, elle se laisse tomber de tout son poids.
Je laisse échapper un cri lorsque son pieu me transperce sans rencontrer de résistance.
Sylvia me possède méthodiquement avec la régularité d'un métronome.
Ses deux mains empoignent mes talons aiguilles pour m'écarter les cuisses et me pilonner le ventre sous tous les angles.
Complètement empalée, j'ai le souffle coupé.
Me voyant haleter, elle me propose de faire une pause.
Pour toute réponse, je croise mes jambes dans son dos en éperonnant sa croupe avec mes escarpins pour l'encourager à poursuivre.
- Tu ne vas pas me résister longtemps, m'assure t-elle.
Elle se concentre sur mon point G qu'elle pilonne avec une habilité diabolique.
Puis, elle tourne vicieusement le gode pour me faire sentir ses reliefs tourmentés.
A d'autres moments, elle roule et ondule du bassin pour mieux me fouiller le ventre.
Quelques instants plus tard, elle réalise à mon souffle court et aux tremblements de ma verge que je ne vais pas tarder à jouir.
J'essaye en vain de prolonger l'instant en contractant mes fesses pour retenir la lave qui monte en moi.
- Laisse toi aller me chuchote-t-elle à l'oreille.
Pleine de ressource, elle fait glisser lentement son ongle sur mon frein.
L'effet est indescriptible et j'explose en laissant échapper des râles de plaisir.
Sylvia prolonge mon orgasme en pilonnant ma glande à chacun de mes spasmes.
Ma sève jaillit avec force en lui éclaboussant la main avant de retomber en longues arabesques blanchâtres sur ma guêpière.
Elle achève de me vider tout en me laissant le gode planté jusqu'à la garde.
Puis à regret, elle le retire de mon fourreau.
Je reste un moment immobile, les yeux mi clos en contemplant le mince filet de sève qui s'échappe toujours de mon gland.
- Tu avais des réserves, me dit-t-elle en voyant ma lingerie recouverte d'épaisses coulées blanchâtres.
Sylvia est décidée à me faire récupérer le plus vite possible.
Elle s'allonge sur moi et m'embrasse à pleine bouche en m'offrant ses seins sublimes.
Puis, elle me frotte la verge contre le nylon de ses bas.
Quelques minutes plus tard, elle arrive à ses fins.
Stimulée par ma superbe érection, elle plaque son clito gorgé de sang contre mon sexe turgescent.
Avec l'instinct d'une mante religieuse qui a trouvé sa proie, sa chatte humide et avide de sexe se referme sur ma queue qu'elle dévore avec une rare voracité.
Survoltée, Sylvia se tortille un long moment sur ma verge et finit par jouir en m'inondant le ventre de cyprine.
- Je vais te faire découvrir une autre de mes spécialité, me dit-t-elle enfin calmée.
Avec des gestes précis, elle me lubrifie l'anneau et me fait asseoir le dos appuyé contre la tête de lit.
Tout en me fixant intensément du regard, elle écarte la fente de mon slip.
- Tu es encore bien ouverte, cela va être plus facile, remarque-t-elle en recouvrant son bras de gel.
Elle plonge ses doigts un à un dans mon fourreau et finit par engager sa main.
Puis, elle tourne lentement son poignet pour mieux s'enfoncer dans mes fesses.
Lorsque sa main est bien ancrée dans mon ventre, Sylvia me soulève en bloquant son coude contre le matelas.
Avec un plaisir non dissimulé, elle me regarde m'empaler lentement le long de son bras.
Elle m'allonge ensuite sur le dos pour commencer de lents va et vient avec sa main.
Quelques instants plus tard, me voyant au bord de l'orgasme, Sylvia me lèche le gland jusqu'à ce que j'explose en jets puissants dans sa gorge.
S'étouffant sous la pression de mon sperme qui lui éclabousse les lèvres, elle s'empresse de l'avaler rapidement.
- Nous allons faire une pause pour que tu puisses récupérer et te changer, me dit-t-elle
Ayant remarqué mon attirance pour la lingerie, elle me laisse choisir ma nouvelle tenue d'alcôve.
Devant le miroir, je plaque sur mes hanches un serre taille de couleur rose qui à l'apparence d'un corset.
Son côté à la fois sensuel et rétro me plaît beaucoup.
Après une longue hésitation, je craque devant une charmante nuisette à balconnets en satin noir ornée de fines bretelles roses.
J'accroche avec volupté mes bas résilles aux jarretelles et j'enfile comme un seconde peau une longue paire de gants en soie qui recouvrent mes bras en accentuant mon côté glamour.
Je me glisse ensuite dans une robe bustier en voile transparent ouverte sur le devant qui met ma poitrine en valeur.
Enfin, je change ma perruque bouclée blonde pour une autre coupée au carré de couleur brune pendant que Sylvia me glisse les pieds dans des mules à talons aiguilles.
Elle me laisse m'admirer devant la glace et place mes seins dans mon soutien gorge.
Je me trouve plus sexy et provocante que dans la tenue précédente.
Excitée par la taille de mon sexe qui n' a cessé de grandir pendant cette séance, Sylvia vient se coller contre moi en me murmurant à l'oreille :
- Surtout ne mets pas de culotte ma chérie, ce serait dommage de cacher une si belle queue.
- Tu dois d'ailleurs me laisser un libre accès à tes fesses, rajoute-t-elle d'une voix sibylline.
Sylvia regarde d'un air amusée ma verge dressée soulever mon déshabillé transparent.
- Je vais te vider les couilles, me dit-t-elle en utilisant volontairement un langage vulgaire pour stimuler ma libido.
Sans plus attendre, elle m'allonge sur son lit en relevant ma robe et ma nuisette sur mon ventre.
Puis, elle m'enfonce son majeur dans les fesses en sortant un vibro de dessous l'oreiller.
Avec précision, elle le pose sur ma verge jusqu'à ce que les vibrations fassent sortir un liquide transparent de mon gland.
- Tu vois ma chérie, ton clito va bientôt exploser, me dit-t-elle en souriant.
Une fois de plus, Sylvia se révèle une merveilleuse maîtresse en anticipant mes désirs.
Pour retarder mon éjaculation, elle soulève le vibro de mon frein dès qu'une goutte de sève s'échappe de mon gland.
Puis, elle le repose très vite pour faire apparaître la suivante.
Un moment après, je sens ses doigts coulisser de plus en plus vite dans ma grotte.
A son regard brûlant, je sais qu'elle a décidé de me faire jouir.
J'écarte alors mes cuisses en me relâchant totalement pour profiter pleinement de l'orgasme qui monte en moi.
Je gémis de plaisir lorsque les savantes pressions de ses doigts font couler lentement ma sève sur mon corset.
Cet orgasme anal me laisse anéantie de bonheur.
Peu après, elle me déshabille en me laissant mon serre taille, mes bas et mes escarpins.
Sans me laisser de répit, elle me bande les yeux pour me réserver d'autres surprises.
Totalement aveugle, je la laisse me guider dans la pièce voisine où elle me fait monter deux marches avant de m'allonger sur une surface lisse.
Je devine qu'il s'agit d'une table médicale quand elle place mes pieds dans les étriers.
Elle m'écarte les jambes en me disant :
- Détends toi ma belle.
Quand elle retire mon bandeau, je reste sidérée en découvrant mon nouvel univers.
Je suis dans une petite pièce entièrement recouverte de miroirs.
Un objet insolite est placé entre mes jambes et mon regard est attiré par la tige métallique pointée sur mes fesses et sur laquelle est fixé un énorme gode.
- C'est une fucking machine que je vais essayer sur toi pour la première fois, jubile-t-elle.
- Jusqu'à présent, j'utilisais des godes ceintures de tous calibres pour faire jouir mes amants.
- Mais je restais frustrée de ne pouvoir leur faire l'amour .
- Désormais, je peux t'offrir des sensations fortes en prenant également mon plaisir.
- Tu vas pouvoir me baiser pendant que cette petite merveille t'empalera mieux que moi.
- Elle a plusieurs programmes que je peux modifier à tous instants en réglant la profondeur des pénétrations, la vitesse et l'intensité des vibrations.
- Je peux également choisir des sexes de tailles et de diamètres différents afin de combler les plus exigeants, me dit-t-elle en me jetant un regard en coin.
- On commence tout de suite, me susurre-t-elle les yeux brillants d'excitation.
Elle m'attache les chevilles et me passe une sangle sous les seins et l'abdomen.
- C'est pour t'empêcher de bouger et éviter que la machine ne te blesse pendant la séance
- Mais on n'en n'est pas encore là, rajoute-t-elle déçue en me voyant bander mollement. Heureusement, j'ai de quoi te remettre en forme, me dit-t-elle en me caressant l'intérieur des cuisses.
Elle sort d'une armoire un long tube en verre prolongé par un tuyau au bout duquel est fixé une pompe.
Je reconnais un vacuum qui sert à faire le vide d'air en gonflant la queue qui se trouve à l'intérieur.
- Avec ça tu vas bander rapidement, m'assure-t-elle.
Elle enferme mon sexe dans le cylindre en actionnant la poire.
Je sens ma verge s'étirer et se dilater fortement jusqu'à ce que sa taille atteigne vingt centimètres sur la graduation du verre.
Mais ce qui m'étonne le plus, c'est son épaisseur.
Mon gland gonfle démesurément en s'écrasant sur la paroi pourtant large de l'appareil.
Sylvia contemple d'un air satisfait mon sexe à travers le verre dépoli.
Puis, elle le sort du tube et glisse un anneau pénien à sa base pour me faire garder mon érection.
- J'aime les glands épais comme le tien car ils me donnent plus de plaisir, me dit-t-elle ravie.
Elle règle ensuite la hauteur de la machine en posant le gode contre ma rosette.
- Je vais commencer par le programme d'initiation, me dit-t-elle pour me rassurer.
Elle appuie sur la télécommande et le pal s'engage de quelques centimètres dans mes fesses.
Sylvia en profite pour le lubrifier copieusement.
Puis, tout en me masturbant, elle me fait découvrir les multiples ressources de l'engin.
Au bout d'un moment, la poussée du gode devient si forte que mes fesses se soulèvent en cadence à chaque va et vient.
Elle choisit ce moment pour me poser un vibro sur le gland et un autre sur le périnée.
Je ressens un plaisir intense pendant que la machine continue à m'empaler sur un rythme soutenu.
Cette triple stimulation m'amène très vite au bord de l'orgasme.
S'arrachant à ce spectacle, Sylvia se met à califourchon sur moi en s'enfonçant ma verge dans l'anus.
Insatiable, elle entame de lentes et puissantes bascules du bassin d'avant en arrière qui me mettent dans tous mes états.
Je gémis de plaisir en sentant mon sexe serré dans son conduit anal pendant que le gode continue à m'enfiler inlassablement.
Parfois, Sylvia s'arrête de me chevaucher et tourne lentement sa croupe sur ma queue qui lui sert de pivot.
- Tu aimes ça mon ange, me dit-t-elle d'une voix chaude en me voyant trembler de désir.
- Continue, je t'en supplie ne t'arrête pas.
Ayant déjà jouis plusieurs fois, je résiste d'autant mieux à ses assauts.
Mes yeux se posent sur les miroirs de la chambre qui reflètent de tous côtés des scènes excitantes.
J'admire les seins et la superbe chute de reins de Sylvia.
Sanglée dans son corset, elle continue à se trémousser sur mon dard avec une rare perversité.
Mon désir monte crescendo quand je vois le gode démultiplié par les miroirs me transpercer sous tous les angles.
Sylvia me tend alors un vibro en me disant :
- Maintenant, fais moi jouir.
Je le pose avec précision sur son clito en accompagnant ses coups de reins.
Quelques minutes plus tard, chauffée à blanc, Sylvia perd peu à peu son contrôle.
Je sens son anneau se contracter de plus en plus souvent sur ma queue.
Soudain, ne pouvant plus résister aux vibrations, elle pousse un cri qui libère sa tension aussitôt suivis de ses spasmes et gémissements de bonheur.
- Eh bien ma chérie, tu m'as fait prendre mon pied, me dit-t-elle encore haletante de plaisir.
Reprenant ses esprits, elle passe à son tour à l'action.
Appuyant sur la télécommande de la machine, elle augmente l'intensité des vibrations en m'enfonçant le gode jusqu'au ras des fesses.
- Maintenant, je veux que tu jouisses dans mon cul.
Conjuguant ses talents au rythme infernal de la machine, je sens une déferlante de désir monter dans mes reins.
Je me cambre autant que les sangles me le permettent dans l'attente du fabuleux orgasme qui va m'emporter.
Sylvia me chevauche sur un rythme effréné en m'écrasant les bourses tant son excitation est grande.
Des râles de plaisir s'échappent de ma gorge lorsqu'un orgasme puissant me fait éclater la tête.
Je suis à la limite de la syncope quand ma sève gicle dans ses fesses.
Le corps tendu en arc de cercle, je jouis dans une succession de spasmes qui la désarçonne en partie.
Elle m'embrasse avec fouge en contractant puissamment ses muscles internes.
Ses yeux rivés sur moi, elle continue à me pomper longuement pour extraire mes dernières gouttes de sève.
Ce n'est qu'après s'être assurée de m'avoir vider qu'elle se lève pour contempler le pieu toujours plongé dans ma grotte.
- C'est impressionnant de voir un tel mandrin planté dans tes reins.
Elle le fait glisser lentement en me laissant l’œillet grand ouvert.
- Il va mettre du temps à se refermer, me dit-t-elle en souriant.
Puis, elle me libère de mes liens en rattachant mes jarretelles malmenées lors de nos ébats.
- J'ai encore plein de jeux à te faire découvrir, rajoute-t-elle d'un ton enjôleur.
Encore toute étourdie de plaisir, je me rhabille en gardant sur moi ma voluptueuse lingerie .
Je la quitte à regret en ne pensant plus qu'à la revoir le plus vite possible.
Donnez moi votre avis sur ce récit : sandratvtg@yahoo.fr
Je sonne chez Sylvia qui m'a été chaudement recommandée par un ami.
Une voluptueuse brune en lingerie transparente m'ouvre la porte.
Ses yeux bruns en amande et ses lèvres gourmandes font ressortir sa forte sensualité.
Sa robe de nuit s'ouvre sur un corset rose contenant difficilement ses seins splendides.
Un slip brésilien met en valeur ses cuisses fuselées sur lesquelles sont tendues des bas fixés par quatre paires de jarretelles.
Perchée sur ses cuissardes à talons aiguilles, elle me fait rentrer dans son univers en m'invitant à m'asseoir prés d'elle sur son canapé.
Lors de notre conversation, elle croise et décroise lentement ses jambes en me laissant entrevoir sa culotte en satin rose.
Quelques instants plus tard, une main posée sur ma cuisse, elle m'invite à la confidence :
- Maintenant, dis-moi ce que je peux faire pour répondre à tes attentes.
Excitée par cette superbe créature, je me confie à elle sans retenue.
- Je souhaite que tu me transformes en fille sexy et que tu me prennes avec ton gode ceinture.
- C'est une idée qui me plaît, me dit Sylvia d'un air inspiré.
- Puisque nous allons passer un moment entre femmes, je vais m'adresser à toi au féminin.
- Comme tu es déjà épilée, je vais maintenant t'habiller et te maquiller.
- Viens dans ma chambre choisir tes dessous, me dit-t-elle en me prenant par la taille.
Son armoire regorge de dessous sexy et j'ai beaucoup de mal à faire mon choix.
Me voyant rouge d'excitation et indécise, elle me conseille et m'aide à me glisser dans sa lingerie vaporeuse.
Ayant achevé ma métamorphose, elle me plante devant la glace pour que je puisse juger du résultat.
- Regarde toi ma belle, tu es craquante, me chuchote-t-elle à l'oreille.
Le miroir me renvoie l'image troublante d'une Messaline harnachée de tous les symboles féminins.
Je suis coiffée d'une perruque blonde bouclée très glamour.
Mes yeux sont allongés par le maquillage et portent des faux cils.
Un rouge intense souligne mes lèvres pulpeuses et un fond de teint cache les imperfections de ma peau.
Mes seins siliconés sont contenus dans une guêpière rouge recouverte d'une adorable combinaison en satin de même couleur s'arrêtant à mi-cuisses.
Un slip ouvert encadre ma queue d'un écrin de dentelle et de soie qui met ma croupe en valeur en exposant mon œillet à la vue de Sylvia.
Avec soin, elle accroche mes bas à quatre paires de jarretelles et remonte sur mes cuisses deux affriolantes jarretières.
J'aime effleurer du bout des doigts les mailles brillantes de mes bas en contemplant le galbe parfait de mes jambes mis en valeur par mes escarpins.
Virevoltant devant la glace, j'admire ma silhouette élancée et ma taille sanglée dans ma ravissante guêpière.
Je ressens l'excitante tension du nylon sur mes cuisses.
Le balancement lourd de mes seins à chacun de mes pas me déclenche de délicieux picotements dans le creux des reins.
Je me cambre face au miroir pour mettre en valeur mes fesses hautes et fermes qui font généralement craquer les femmes.
Sylvia n'y fait pas exception, elle les fixe avec insistance en s'approchant de moi.
Avant que je puisse réagir, elle me culbute sur le lit et glisse sa main sous ma nuisette en la remontant lentement jusqu'à la racine de mes cuisses.
Je tombe définitivement en son pouvoir lorsqu'elle me masturbe avec un savoir faire étonnant.
Puis, elle écarte la fente de mon slip et plonge son majeur dans mes fesses en me fixant de ses yeux de braise.
Très expérimentée, elle le recourbe vers le haut en massant mon point G avec insistance.
- Tu mouilles beaucoup ma belle et ton œillet est déjà bien ouvert, me dit-t-elle d'un air satisfait.
- Attends moi un instant, je vais me changer, rajoute-t-elle d'une voix sibylline.
Un moment plus tard, je la vois réapparaître vêtue d'une cape rouge et de cuissardes assorties.
Elle s'approche de moi, perchée sur ses talons, sensuelle et dominatrice.
- J'ai une surprise pour toi ma chérie, me dit-t-elle en écartant sa cape.
Je reste sidérée en découvrant l'énorme gode ceinture qui est solidement fixé à sa taille.
Plaqué sur son bassin, il retombe lourdement sur ses cuissardes.
Son gland épais se prolonge d'une hampe recouverte de grosses veines saillantes.
Je n'arrive pas à détacher les yeux de cette queue monstrueuse.
- Elle mesure plus de trente centimètres mais, c'est surtout son diamètre qui va te faire de l'effet.
Elle me la montre complaisamment sous tous les angles pendant qu'elle la lubrifie en me décochant des regards brûlants.
Puis, avec une lueur trouble dans le regard, elle me dit :
- Approche toi mon ange, je veux te prendre debout.
A la fois excitée et inquiète, je m'empresse de lui obéir.
Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d'un coup par l'ouverture de ma lingerie.
Sylvia ne peut s'empêcher de sourire devant cette scène.
Puis, elle me plaque le dos contre le mur de sa chambre.
Je frissonne de plaisir lorsqu'elle m'embrasse dans le cou en me pétrissant les fesses.
Elle profite de mon instant de faiblesse pour relever ma combinaison sur mes hanches.
Elle frotte lentement sa jambe gaînée de nylon contre mon gland turgescent.
Puis, avec son genou, elle me force à ouvrir les cuisses en relevant mon sexe pour dégager l'accès à ma grotte.
- Maintenant tourne toi face au mur, m'ordonne ma Maîtresse.
Mon cœur bat la chamade quand je sens le gode s'engager dans mon sillon et buter contre ma rosette.
Je me cambre pour mieux m'offrir à ce sexe impressionnant qui me fait frissonner.
Sylvia se presse contre moi en engageant avec force son pieu dans ma grotte.
Haletante, les mains à plat contre le mur, j'écarte les jambes pour l'aider.
Elle se rue dans mes reins en me violant sans scrupule.
Sous ses coups de boutoir, je heurte involontairement sa poitrine avec mon coude en lui arrachant un cri de douleur.
Aussitôt, elle se venge en me clouant au mur comme un papillon.
Agrippée à mes hanches, elle m'enfile sur toute la longueur du pal.
Puis, elle me laboure les entrailles pour mieux sentir le gode contre son clito.
Elle s'arrête un instant pour changer de position.
Je suis dos au mur quand Sylvia relève ma jambe contre sa taille pour mieux s'enfoncer dans mes reins.
Ne tenant plus en équilibre que sur un talon aiguille, je mets mes bras autour de son cou pour me stabiliser.
L'image que me renvoie le miroir est très excitante.
Je suis debout contre Sylvia qui maintient ma jambe plaquée sur sa hanche.
Ma combinaison est relevée en dévoilant mes jarretelles tendues sur ma cuisse.
Je regarde mon corps tressauter en cadence sous les assauts de ma Maîtresse qui me prend à la hussarde pour satisfaire ses pulsions.
Je la remercie par la pensée de m'avoir fait vivre ce fantasme.
Sylvia se retire de mes reins et j'entends le gode sortir dans un bruit de succion caractéristique.
- Ton anneau est maintenant grand ouvert, me dit-t-elle pendant que je regarde fascinée cette queue monstrueuse retomber sur ses genoux.
Me voyant trembler de désir et vaciller sur mes escarpins, elle m'adresse un sourire complice :
- Suis moi, je vais t'achever sur mon lit ma chérie.
Elle m'allonge sur le dos et place deux coussins sous ma croupe pour me pénétrer plus profondément.
- Écarte les jambes et prends tes chevilles en main pour rester bien ouverte.
A genoux face à moi, elle contemple ma rosette qui se contracte de plaisir.
Galvanisée par ce spectacle, Sylvia ne peut plus attendre.
Ouvrant mes fesses avec ses pouces, elle se laisse tomber de tout son poids.
Je laisse échapper un cri lorsque son pieu me transperce sans rencontrer de résistance.
Sylvia me possède méthodiquement avec la régularité d'un métronome.
Ses deux mains empoignent mes talons aiguilles pour m'écarter les cuisses et me pilonner le ventre sous tous les angles.
Complètement empalée, j'ai le souffle coupé.
Me voyant haleter, elle me propose de faire une pause.
Pour toute réponse, je croise mes jambes dans son dos en éperonnant sa croupe avec mes escarpins pour l'encourager à poursuivre.
- Tu ne vas pas me résister longtemps, m'assure t-elle.
Elle se concentre sur mon point G qu'elle pilonne avec une habilité diabolique.
Puis, elle tourne vicieusement le gode pour me faire sentir ses reliefs tourmentés.
A d'autres moments, elle roule et ondule du bassin pour mieux me fouiller le ventre.
Quelques instants plus tard, elle réalise à mon souffle court et aux tremblements de ma verge que je ne vais pas tarder à jouir.
J'essaye en vain de prolonger l'instant en contractant mes fesses pour retenir la lave qui monte en moi.
- Laisse toi aller me chuchote-t-elle à l'oreille.
Pleine de ressource, elle fait glisser lentement son ongle sur mon frein.
L'effet est indescriptible et j'explose en laissant échapper des râles de plaisir.
Sylvia prolonge mon orgasme en pilonnant ma glande à chacun de mes spasmes.
Ma sève jaillit avec force en lui éclaboussant la main avant de retomber en longues arabesques blanchâtres sur ma guêpière.
Elle achève de me vider tout en me laissant le gode planté jusqu'à la garde.
Puis à regret, elle le retire de mon fourreau.
Je reste un moment immobile, les yeux mi clos en contemplant le mince filet de sève qui s'échappe toujours de mon gland.
- Tu avais des réserves, me dit-t-elle en voyant ma lingerie recouverte d'épaisses coulées blanchâtres.
Sylvia est décidée à me faire récupérer le plus vite possible.
Elle s'allonge sur moi et m'embrasse à pleine bouche en m'offrant ses seins sublimes.
Puis, elle me frotte la verge contre le nylon de ses bas.
Quelques minutes plus tard, elle arrive à ses fins.
Stimulée par ma superbe érection, elle plaque son clito gorgé de sang contre mon sexe turgescent.
Avec l'instinct d'une mante religieuse qui a trouvé sa proie, sa chatte humide et avide de sexe se referme sur ma queue qu'elle dévore avec une rare voracité.
Survoltée, Sylvia se tortille un long moment sur ma verge et finit par jouir en m'inondant le ventre de cyprine.
- Je vais te faire découvrir une autre de mes spécialité, me dit-t-elle enfin calmée.
Avec des gestes précis, elle me lubrifie l'anneau et me fait asseoir le dos appuyé contre la tête de lit.
Tout en me fixant intensément du regard, elle écarte la fente de mon slip.
- Tu es encore bien ouverte, cela va être plus facile, remarque-t-elle en recouvrant son bras de gel.
Elle plonge ses doigts un à un dans mon fourreau et finit par engager sa main.
Puis, elle tourne lentement son poignet pour mieux s'enfoncer dans mes fesses.
Lorsque sa main est bien ancrée dans mon ventre, Sylvia me soulève en bloquant son coude contre le matelas.
Avec un plaisir non dissimulé, elle me regarde m'empaler lentement le long de son bras.
Elle m'allonge ensuite sur le dos pour commencer de lents va et vient avec sa main.
Quelques instants plus tard, me voyant au bord de l'orgasme, Sylvia me lèche le gland jusqu'à ce que j'explose en jets puissants dans sa gorge.
S'étouffant sous la pression de mon sperme qui lui éclabousse les lèvres, elle s'empresse de l'avaler rapidement.
- Nous allons faire une pause pour que tu puisses récupérer et te changer, me dit-t-elle
Ayant remarqué mon attirance pour la lingerie, elle me laisse choisir ma nouvelle tenue d'alcôve.
Devant le miroir, je plaque sur mes hanches un serre taille de couleur rose qui à l'apparence d'un corset.
Son côté à la fois sensuel et rétro me plaît beaucoup.
Après une longue hésitation, je craque devant une charmante nuisette à balconnets en satin noir ornée de fines bretelles roses.
J'accroche avec volupté mes bas résilles aux jarretelles et j'enfile comme un seconde peau une longue paire de gants en soie qui recouvrent mes bras en accentuant mon côté glamour.
Je me glisse ensuite dans une robe bustier en voile transparent ouverte sur le devant qui met ma poitrine en valeur.
Enfin, je change ma perruque bouclée blonde pour une autre coupée au carré de couleur brune pendant que Sylvia me glisse les pieds dans des mules à talons aiguilles.
Elle me laisse m'admirer devant la glace et place mes seins dans mon soutien gorge.
Je me trouve plus sexy et provocante que dans la tenue précédente.
Excitée par la taille de mon sexe qui n' a cessé de grandir pendant cette séance, Sylvia vient se coller contre moi en me murmurant à l'oreille :
- Surtout ne mets pas de culotte ma chérie, ce serait dommage de cacher une si belle queue.
- Tu dois d'ailleurs me laisser un libre accès à tes fesses, rajoute-t-elle d'une voix sibylline.
Sylvia regarde d'un air amusée ma verge dressée soulever mon déshabillé transparent.
- Je vais te vider les couilles, me dit-t-elle en utilisant volontairement un langage vulgaire pour stimuler ma libido.
Sans plus attendre, elle m'allonge sur son lit en relevant ma robe et ma nuisette sur mon ventre.
Puis, elle m'enfonce son majeur dans les fesses en sortant un vibro de dessous l'oreiller.
Avec précision, elle le pose sur ma verge jusqu'à ce que les vibrations fassent sortir un liquide transparent de mon gland.
- Tu vois ma chérie, ton clito va bientôt exploser, me dit-t-elle en souriant.
Une fois de plus, Sylvia se révèle une merveilleuse maîtresse en anticipant mes désirs.
Pour retarder mon éjaculation, elle soulève le vibro de mon frein dès qu'une goutte de sève s'échappe de mon gland.
Puis, elle le repose très vite pour faire apparaître la suivante.
Un moment après, je sens ses doigts coulisser de plus en plus vite dans ma grotte.
A son regard brûlant, je sais qu'elle a décidé de me faire jouir.
J'écarte alors mes cuisses en me relâchant totalement pour profiter pleinement de l'orgasme qui monte en moi.
Je gémis de plaisir lorsque les savantes pressions de ses doigts font couler lentement ma sève sur mon corset.
Cet orgasme anal me laisse anéantie de bonheur.
Peu après, elle me déshabille en me laissant mon serre taille, mes bas et mes escarpins.
Sans me laisser de répit, elle me bande les yeux pour me réserver d'autres surprises.
Totalement aveugle, je la laisse me guider dans la pièce voisine où elle me fait monter deux marches avant de m'allonger sur une surface lisse.
Je devine qu'il s'agit d'une table médicale quand elle place mes pieds dans les étriers.
Elle m'écarte les jambes en me disant :
- Détends toi ma belle.
Quand elle retire mon bandeau, je reste sidérée en découvrant mon nouvel univers.
Je suis dans une petite pièce entièrement recouverte de miroirs.
Un objet insolite est placé entre mes jambes et mon regard est attiré par la tige métallique pointée sur mes fesses et sur laquelle est fixé un énorme gode.
- C'est une fucking machine que je vais essayer sur toi pour la première fois, jubile-t-elle.
- Jusqu'à présent, j'utilisais des godes ceintures de tous calibres pour faire jouir mes amants.
- Mais je restais frustrée de ne pouvoir leur faire l'amour .
- Désormais, je peux t'offrir des sensations fortes en prenant également mon plaisir.
- Tu vas pouvoir me baiser pendant que cette petite merveille t'empalera mieux que moi.
- Elle a plusieurs programmes que je peux modifier à tous instants en réglant la profondeur des pénétrations, la vitesse et l'intensité des vibrations.
- Je peux également choisir des sexes de tailles et de diamètres différents afin de combler les plus exigeants, me dit-t-elle en me jetant un regard en coin.
- On commence tout de suite, me susurre-t-elle les yeux brillants d'excitation.
Elle m'attache les chevilles et me passe une sangle sous les seins et l'abdomen.
- C'est pour t'empêcher de bouger et éviter que la machine ne te blesse pendant la séance
- Mais on n'en n'est pas encore là, rajoute-t-elle déçue en me voyant bander mollement. Heureusement, j'ai de quoi te remettre en forme, me dit-t-elle en me caressant l'intérieur des cuisses.
Elle sort d'une armoire un long tube en verre prolongé par un tuyau au bout duquel est fixé une pompe.
Je reconnais un vacuum qui sert à faire le vide d'air en gonflant la queue qui se trouve à l'intérieur.
- Avec ça tu vas bander rapidement, m'assure-t-elle.
Elle enferme mon sexe dans le cylindre en actionnant la poire.
Je sens ma verge s'étirer et se dilater fortement jusqu'à ce que sa taille atteigne vingt centimètres sur la graduation du verre.
Mais ce qui m'étonne le plus, c'est son épaisseur.
Mon gland gonfle démesurément en s'écrasant sur la paroi pourtant large de l'appareil.
Sylvia contemple d'un air satisfait mon sexe à travers le verre dépoli.
Puis, elle le sort du tube et glisse un anneau pénien à sa base pour me faire garder mon érection.
- J'aime les glands épais comme le tien car ils me donnent plus de plaisir, me dit-t-elle ravie.
Elle règle ensuite la hauteur de la machine en posant le gode contre ma rosette.
- Je vais commencer par le programme d'initiation, me dit-t-elle pour me rassurer.
Elle appuie sur la télécommande et le pal s'engage de quelques centimètres dans mes fesses.
Sylvia en profite pour le lubrifier copieusement.
Puis, tout en me masturbant, elle me fait découvrir les multiples ressources de l'engin.
Au bout d'un moment, la poussée du gode devient si forte que mes fesses se soulèvent en cadence à chaque va et vient.
Elle choisit ce moment pour me poser un vibro sur le gland et un autre sur le périnée.
Je ressens un plaisir intense pendant que la machine continue à m'empaler sur un rythme soutenu.
Cette triple stimulation m'amène très vite au bord de l'orgasme.
S'arrachant à ce spectacle, Sylvia se met à califourchon sur moi en s'enfonçant ma verge dans l'anus.
Insatiable, elle entame de lentes et puissantes bascules du bassin d'avant en arrière qui me mettent dans tous mes états.
Je gémis de plaisir en sentant mon sexe serré dans son conduit anal pendant que le gode continue à m'enfiler inlassablement.
Parfois, Sylvia s'arrête de me chevaucher et tourne lentement sa croupe sur ma queue qui lui sert de pivot.
- Tu aimes ça mon ange, me dit-t-elle d'une voix chaude en me voyant trembler de désir.
- Continue, je t'en supplie ne t'arrête pas.
Ayant déjà jouis plusieurs fois, je résiste d'autant mieux à ses assauts.
Mes yeux se posent sur les miroirs de la chambre qui reflètent de tous côtés des scènes excitantes.
J'admire les seins et la superbe chute de reins de Sylvia.
Sanglée dans son corset, elle continue à se trémousser sur mon dard avec une rare perversité.
Mon désir monte crescendo quand je vois le gode démultiplié par les miroirs me transpercer sous tous les angles.
Sylvia me tend alors un vibro en me disant :
- Maintenant, fais moi jouir.
Je le pose avec précision sur son clito en accompagnant ses coups de reins.
Quelques minutes plus tard, chauffée à blanc, Sylvia perd peu à peu son contrôle.
Je sens son anneau se contracter de plus en plus souvent sur ma queue.
Soudain, ne pouvant plus résister aux vibrations, elle pousse un cri qui libère sa tension aussitôt suivis de ses spasmes et gémissements de bonheur.
- Eh bien ma chérie, tu m'as fait prendre mon pied, me dit-t-elle encore haletante de plaisir.
Reprenant ses esprits, elle passe à son tour à l'action.
Appuyant sur la télécommande de la machine, elle augmente l'intensité des vibrations en m'enfonçant le gode jusqu'au ras des fesses.
- Maintenant, je veux que tu jouisses dans mon cul.
Conjuguant ses talents au rythme infernal de la machine, je sens une déferlante de désir monter dans mes reins.
Je me cambre autant que les sangles me le permettent dans l'attente du fabuleux orgasme qui va m'emporter.
Sylvia me chevauche sur un rythme effréné en m'écrasant les bourses tant son excitation est grande.
Des râles de plaisir s'échappent de ma gorge lorsqu'un orgasme puissant me fait éclater la tête.
Je suis à la limite de la syncope quand ma sève gicle dans ses fesses.
Le corps tendu en arc de cercle, je jouis dans une succession de spasmes qui la désarçonne en partie.
Elle m'embrasse avec fouge en contractant puissamment ses muscles internes.
Ses yeux rivés sur moi, elle continue à me pomper longuement pour extraire mes dernières gouttes de sève.
Ce n'est qu'après s'être assurée de m'avoir vider qu'elle se lève pour contempler le pieu toujours plongé dans ma grotte.
- C'est impressionnant de voir un tel mandrin planté dans tes reins.
Elle le fait glisser lentement en me laissant l’œillet grand ouvert.
- Il va mettre du temps à se refermer, me dit-t-elle en souriant.
Puis, elle me libère de mes liens en rattachant mes jarretelles malmenées lors de nos ébats.
- J'ai encore plein de jeux à te faire découvrir, rajoute-t-elle d'un ton enjôleur.
Encore toute étourdie de plaisir, je me rhabille en gardant sur moi ma voluptueuse lingerie .
Je la quitte à regret en ne pensant plus qu'à la revoir le plus vite possible.
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