Le soleil s’est couché à l’horizon il y a longtemps. J’arrive enfin à la maison et entreprends d’enfiler ma clé dans la serrure, mais la porte s’entrouvre d’elle-même. Le petit instant d’étonnement passé, je décide d’entrer. Sur le sol se trouve une quantité étonnante de pétales de roses blanches. J’enlève mes chaussures et avance à pieds nus sur ce tapis d’une douceur absolue.
Une magnifique odeur de jardin envahi ma tête. J’avance encore et redécouvre mon intérieur. Un chemin de fleur m’entraine dans la cuisine. Les lumières sont toutes éteintes, mais des bougies réchauffent mon parcours. Quelle ambiance sensuelle, charnelle. Je remarque la couleur des pétales qui passe au rose pale. Je m’approche de la table où se trouve un petit morceau de papier aux bords brulés. J’approche une bougie afin de mieux distinguer les deux mots inscrits « Déshabille-toi ». Je me retourne, cherche mon maître du jeu du regard, mais ne le trouve pas. Je prends le mot et le pose dans ma poche droite. J’avance encore. Un autre billet se trouve sur le frigo « Déshabille-toi et choisis un objet dans cette pièce ». Je décide de me laisser guider et d’entrer entièrement dans le jeu. Je pose la bougie à côté du lavabo et enlève lentement mes habits, un par un. Je l’imagine entrain de me surveiller, et prend mon temps pour accomplir son ordre. Avec le plus grand soin et une sensualité qui m’était encore jusqu’à ce jour ignorée, je fais glisser les bretelles de mon soutien-gorge sur mes épaules. J’abandonne toutes mes possessions dans cette pièce de gourmandise et choisis de prendre avec moi une bougie.
Je continue ma route et suis le chemin tracé au sol. La couleur des pétales change encore pour passer à un rose plus foncé. Je monte lentement les quatre marches d’escalier qui m’amènent à ma chambre. Je m’apprête à ouvrir la porte quand je remarque une autre inscription devant moi : « Es-tu sûr de vouloir pénétrer dans cette pièce ? ». D’un geste de plus en plus décidé, je pose ma main sur la poignée et accède à ma chambre. Le tapis de pétale vire au rouge passion. Avec l’aide de ma bougie, je découvre que le moindre recoin de la pièce a été recouvert par un épais manteau de pétales, au point que je ne reconnaisse même pas mon lieu de repos. Sur les tables de nuit, de gros vases transparents sont remplis de magnifiques bouquets de roses de toutes les couleurs. Je fais quelques pas et sens une respiration dans mon cou. D’un bon, je recule et éteins malencontreusement la flamme de la bougie.
- Ne t’inquiète pas, c’est moi.
D’un geste rapide, il me pose sa main droite sur ma bouche pour m’empêcher de dire un mot. De sa main gauche, il caresse mon front, ma joue, descends dans mon cou, sur mon épaule et s’arrête sur mon avant bras.
- Pas un mot, d’accord ?
J’acquiesce d’un mouvement de la tête et il enlève sa main droite. Je sens ses mains sur mes hanches. Il me soulève et me dépose sur le lit. En glissant lentement sa main sur mon bras, il atteint la bougie et la pose sur la table de nuit. J’entends le bruit de ses recherches dans le tiroir et vois apparaître une nouvelle flamme avec laquelle il rallume la bougie. Toujours avec douceur, il repose le briquet à sa place.
A ce moment très précis, l’homme que je pensais insensible, amoureux par accoutumance, se transforme en mari des plus attentionnés, il devient même inventif. Je le regarde, encore et encore, comme si je découvrais pour la première fois ce corps, ces yeux, cette personne. Je scrute le moindre recoin, le plus petit bout de peau. Je me sens gênée, telle une jeune fille qui se dénude pour la première fois.
Ses mains sur mon corps se font adroites, plus expertes que jamais, comme si cet homme n’était pas celui qui dort à mes côtés depuis toutes ces années. Je frissonne au passage de ses doigts sur ma peau. Son souffle se fait plus rapide, plus fort. Il remarque mon regard fuyant et tend sa main vers la table de nuit pour attraper la bougie. Je retiens son bras et le guide sur mes hanches. Mes tremblements le surprennent, il a l’air d’hésiter. Je décide de me remettre entièrement à lui et le regarde droit dans les yeux. Je lui souris doucement et sans suspendre mon regard, je guide ses mains vers mon sexe. Il me sourit et me prends les mains pour les positionner du dessus de ma tête. J’imagine mon corps allongé sur ce lit et cet homme qui me tient prisonnière de tous mouvements. L’excitation se fait plus forte et mon pouls s’accélère. Il entreprend d’embrasser fougueusement mon cou, me grignote le lobe de mon oreille. Je gémies, ne pouvant retenir ses petits halètements sensuels. Il me grimpe dessus d’une manière sûre de son geste. Qu’en est-il de cet homme ? Je ne le reconnais pas, et ça me trouble de plus en plus. J’ai presque l’impression de tromper mon mari avec… mon mari. Il lâche une de ses mains pour prendre son sexe et le guider. D’un coup de rein, je le sens en moi. Je crie de plaisir. Il va et vient en moi et je sens son corps me caresser; son ventre effleure le mien, comme si chaque partie de notre corps caressait la partie de l’autre. Je guide son rythme en bougeant mon bassin de bas en haut. Il daigne lâcher mes mains que je place directement sur ses fesses. Il caresse mes seins adroitement, en allant directement sur la zone la plus sensible. Il me lance un regard sentant l’excitation et descend pour sucer mes seins. Il entoure mes mamelons avec sa langue et gobe littéralement le tout. Je sens l’orgasme monter et mes mains se crispent. Il délaisse mes seins et remonte pour m’embrasser fougueusement. Mon corps se met à vibrer et ses gestes se font plus intenses. Je sens son sexe devenir encore plus dur et sa jouissance m’envahir. Mon orgasme est instantané, comme appelé par le sien. Mon corps se crispe, embarqué dans une danse folle avec mon homme. La danse se calme, les mouvements se font plus doux, la crispation fait place à la détente. De sa main droite, il me caresse le visage et me sourit. Il se déplace délicatement sur ma gauche et se blottit dans mes bras. Mes yeux se font lourds. Mon nez recherche son odeur, j’insers mon visage dans le creux de son cou. Mon corps est totalement détendu, mon esprit est serein.
La flamme de la bougie vacille pour s’éteindre finalement.
Une magnifique odeur de jardin envahi ma tête. J’avance encore et redécouvre mon intérieur. Un chemin de fleur m’entraine dans la cuisine. Les lumières sont toutes éteintes, mais des bougies réchauffent mon parcours. Quelle ambiance sensuelle, charnelle. Je remarque la couleur des pétales qui passe au rose pale. Je m’approche de la table où se trouve un petit morceau de papier aux bords brulés. J’approche une bougie afin de mieux distinguer les deux mots inscrits « Déshabille-toi ». Je me retourne, cherche mon maître du jeu du regard, mais ne le trouve pas. Je prends le mot et le pose dans ma poche droite. J’avance encore. Un autre billet se trouve sur le frigo « Déshabille-toi et choisis un objet dans cette pièce ». Je décide de me laisser guider et d’entrer entièrement dans le jeu. Je pose la bougie à côté du lavabo et enlève lentement mes habits, un par un. Je l’imagine entrain de me surveiller, et prend mon temps pour accomplir son ordre. Avec le plus grand soin et une sensualité qui m’était encore jusqu’à ce jour ignorée, je fais glisser les bretelles de mon soutien-gorge sur mes épaules. J’abandonne toutes mes possessions dans cette pièce de gourmandise et choisis de prendre avec moi une bougie.
Je continue ma route et suis le chemin tracé au sol. La couleur des pétales change encore pour passer à un rose plus foncé. Je monte lentement les quatre marches d’escalier qui m’amènent à ma chambre. Je m’apprête à ouvrir la porte quand je remarque une autre inscription devant moi : « Es-tu sûr de vouloir pénétrer dans cette pièce ? ». D’un geste de plus en plus décidé, je pose ma main sur la poignée et accède à ma chambre. Le tapis de pétale vire au rouge passion. Avec l’aide de ma bougie, je découvre que le moindre recoin de la pièce a été recouvert par un épais manteau de pétales, au point que je ne reconnaisse même pas mon lieu de repos. Sur les tables de nuit, de gros vases transparents sont remplis de magnifiques bouquets de roses de toutes les couleurs. Je fais quelques pas et sens une respiration dans mon cou. D’un bon, je recule et éteins malencontreusement la flamme de la bougie.
- Ne t’inquiète pas, c’est moi.
D’un geste rapide, il me pose sa main droite sur ma bouche pour m’empêcher de dire un mot. De sa main gauche, il caresse mon front, ma joue, descends dans mon cou, sur mon épaule et s’arrête sur mon avant bras.
- Pas un mot, d’accord ?
J’acquiesce d’un mouvement de la tête et il enlève sa main droite. Je sens ses mains sur mes hanches. Il me soulève et me dépose sur le lit. En glissant lentement sa main sur mon bras, il atteint la bougie et la pose sur la table de nuit. J’entends le bruit de ses recherches dans le tiroir et vois apparaître une nouvelle flamme avec laquelle il rallume la bougie. Toujours avec douceur, il repose le briquet à sa place.
A ce moment très précis, l’homme que je pensais insensible, amoureux par accoutumance, se transforme en mari des plus attentionnés, il devient même inventif. Je le regarde, encore et encore, comme si je découvrais pour la première fois ce corps, ces yeux, cette personne. Je scrute le moindre recoin, le plus petit bout de peau. Je me sens gênée, telle une jeune fille qui se dénude pour la première fois.
Ses mains sur mon corps se font adroites, plus expertes que jamais, comme si cet homme n’était pas celui qui dort à mes côtés depuis toutes ces années. Je frissonne au passage de ses doigts sur ma peau. Son souffle se fait plus rapide, plus fort. Il remarque mon regard fuyant et tend sa main vers la table de nuit pour attraper la bougie. Je retiens son bras et le guide sur mes hanches. Mes tremblements le surprennent, il a l’air d’hésiter. Je décide de me remettre entièrement à lui et le regarde droit dans les yeux. Je lui souris doucement et sans suspendre mon regard, je guide ses mains vers mon sexe. Il me sourit et me prends les mains pour les positionner du dessus de ma tête. J’imagine mon corps allongé sur ce lit et cet homme qui me tient prisonnière de tous mouvements. L’excitation se fait plus forte et mon pouls s’accélère. Il entreprend d’embrasser fougueusement mon cou, me grignote le lobe de mon oreille. Je gémies, ne pouvant retenir ses petits halètements sensuels. Il me grimpe dessus d’une manière sûre de son geste. Qu’en est-il de cet homme ? Je ne le reconnais pas, et ça me trouble de plus en plus. J’ai presque l’impression de tromper mon mari avec… mon mari. Il lâche une de ses mains pour prendre son sexe et le guider. D’un coup de rein, je le sens en moi. Je crie de plaisir. Il va et vient en moi et je sens son corps me caresser; son ventre effleure le mien, comme si chaque partie de notre corps caressait la partie de l’autre. Je guide son rythme en bougeant mon bassin de bas en haut. Il daigne lâcher mes mains que je place directement sur ses fesses. Il caresse mes seins adroitement, en allant directement sur la zone la plus sensible. Il me lance un regard sentant l’excitation et descend pour sucer mes seins. Il entoure mes mamelons avec sa langue et gobe littéralement le tout. Je sens l’orgasme monter et mes mains se crispent. Il délaisse mes seins et remonte pour m’embrasser fougueusement. Mon corps se met à vibrer et ses gestes se font plus intenses. Je sens son sexe devenir encore plus dur et sa jouissance m’envahir. Mon orgasme est instantané, comme appelé par le sien. Mon corps se crispe, embarqué dans une danse folle avec mon homme. La danse se calme, les mouvements se font plus doux, la crispation fait place à la détente. De sa main droite, il me caresse le visage et me sourit. Il se déplace délicatement sur ma gauche et se blottit dans mes bras. Mes yeux se font lourds. Mon nez recherche son odeur, j’insers mon visage dans le creux de son cou. Mon corps est totalement détendu, mon esprit est serein.
La flamme de la bougie vacille pour s’éteindre finalement.
Nous entrons dans le restaurant, une douce odeur d’épices monte à mes narines. Je prends une grosse respiration et mon ventre crie famine. Toutes ces senteurs ainsi que la décoration indienne m’invitent à découvrir de nouvelles saveurs. Une serveuse en costume traditionnel s’approche de nous et nous demande si nous attendons d’autres personnes. Nous lui faisons signe que non et elle nous accompagne a une petite table pour deux située tout au fond du restaurant. Elle se trouve dans un coin tranquille, pas d’autres clients en vue. Tant mieux, j’ai envie de calme ce soir. Nous approchons de la table, et mon homme prend le dossier de la chaise pour l’éloigner de la table afin que je m’assoie. Et bien ! Je ne le savais pas aussi galant. Ces surprises sont toujours agréables.
La serveuse s’approche à nouveau et nous tend les cartes de menu. Je jette un coup d’œil rapide et trouve tout de suite ce que je vais manger ce soir : un ragoût d’agneau au curry vert avec un bol de riz. J’en salive d’avance.
L’ambiance est vraiment douce ce soir. Mon homme a fait un très gros effort vestimentaire, je dois l’avouer. Mais ça lui va tellement bien. Il a mis sa chemise orange brulé, un jeans et de belles chaussures dont je ne me rappelais même pas l’existence. J’attendais cet instant avec grand impatience, je me suis pomponnée plus que d’habitude pour l’occasion, j’ai même sorti la minijupe noir et mes nouvelles bottes en cuire noir. Et quel résultat ! Pourtant, malgré tous ces atouts, je ne peux m’empêcher de constater que mon homme ne porte pas une grande attention à tout cela. Il est comme ça depuis toujours. Bizarrement, l’attrait qu’exerce habituellement le sexe ne lui est pas inné. J’irai même jusqu’à dire que la fée à la baguette en forme de sextoys ne s’est pas penchée sur son berceau. Au début de notre relation, je pensais que ça lui passerait. Qu’au moment où il connaîtrait plus le sexe et qu’il prendrait confiance en lui, un déblocage s’effectuerait. Peine perdue. Et pourtant j’y ai passé des soirées à me balader la luisette pour seul habit. Sans succès. A croire que dans notre couple, c’est moi l’homme. Et pourtant, je persévère. Je n’arrive pas à me mettre dans la tête que pour lui, c’est normal de se coucher dans un lit sans aucune arrière-pensée, qu’une douche ça sert uniquement à se laver et que les dessous sont là pour tenir les formes en place. Comment imaginer qu’on puisse tenir des jours, des semaines et même des mois sans ressentir la sensation de manque. Malgré toutes ces années passée à ces côtés, je n’arrive toujours pas à concevoir, ni même supposer que le port de ma minijupe ne lui fasse aucun effet. Pourtant, il faut se rendre à l’évidence, même la serveuse matte plus mes jambes.
- Vous avez choisi ?
Je le regarde et lui fais signe de commencer.
- Je vais prendre une soupe de lentille pour l’entrée, puis des Gambas Taj avec un bol de Riz Pilao. Et toi chérie, qu’as-tu choisi ?
- Je vais me laisser tenter par l’agneau au curry vert. Je ne vais rien prendre avec. Je piquerai dans ton bol.
- Très bien, merci, et pour les boissons, souhaitez vous la carte des vins ?
- Non merci, juste une carafe d’eau.
Je le regarde, un peu déçue de ne pas trinquer pour notre anniversaire. Mais vu qu’il ne m’a même pas demandé mon avis, je pense qu’il est inutile d’insister. Ainsi soit-il, ce soir, je ne pourrais pas user des bienfaits de l’alcool sur la libido de mon homme. Il va me falloir trouver autre chose pour approcher ses parties intimes.
La serveuse s’éloigne et je constate que de nouveaux clients entrent dans le restaurant. Heureusement, ceux-ci s’installent à une table relativement éloignée de la nôtre. Ils ne peuvent en effet pas entendre nos conversations et à peine voir nos fais et gestes.
Mon homme me regarde, tendrement. A cet instant précis, mon bas du ventre commence à fourmiller, à se réchauffer doucement. Je sens cette vague de désir monter inexorablement. Pourquoi ne ressent-il pas la même chose ? Qu’importe, ce soir, je ne laisserai pas mes sentiments de côté et je décide d’agir, là, maintenant. Avant même qu’il ai le temps de m’en dissuader, je glisse sous la table. Je vois ses jambes se serrer pour me signifier son désaccord. Rien y fait, je ne laisserai pas cette occasion de lui faire du bien passer. Je m’approche, pose mes deux mains sur ses genoux et écarte doucement ses jambes. Une petite résistance me montre que l’idée ne lui plaît pas plus que ça, mais finalement, il se laisse guider. Je descends sa fermeture éclair et déboutonne son pantalon. Il lève lentement ses fesses afin de mieux s’assoir et savourer autant que possible ce moment caché. Je passe ma main droite dans son caleçon et sors sa verge encore molle. D’un geste décidé, j’avale son sexe et commence à le sucer doucement. Je sens ses jambes serrer mes épaules. Je comprends qu’il apprécie mon initiative. Je lève du bout de ma langue son gland avant de descendre vers ses couilles. Je les gobe l’une après l’autre avant de remonter vers le gland. Déjà son sexe répond à mes avances et devient raide. Plus il prend des forces, plus mon excitation augmente. Je sens que mon vagin s’humidifie et se réchauffe encore. Quel dommage de ne pas pouvoir me caresser en même temps, mais la position n’y prête guère. Tant pis, se sera pour une prochaine fois. Je lèche de plus en plus vite sa verge et augmente le geste en le branlant en même temps. Je sens ses fesses se soulever légèrement au fur et à mesure de mes allers-retours. Comment peut-il prétendre ne pas ressentir de manque ? Lui qui se trémousse sur une chaise au restaurant avec sa femme entre ses jambes ? Il faut que je chasse ses idées de ma tête et que je savoure cet instant. Qu’est-ce-que je peux aimer le sucer comme ça ! J’augmente encore un peu l’allure, serre légèrement plus la base de son sexe en continuant à faire des vas et viens. Je sens que sa jouissance est proche car ses bourses viennent se coller à son corps et son sexe se raidi d’un coup. Cette fois-ci, j’enfonce ma gorge et avale mon instrument de désir. Je sens son sperme arriver et avale au fur et à mesure qu’il éjacule. J’entends un faible râle, dont j’imagine qu’il essaye de contenir. Je le suce encore doucement pour prolonger son orgasme et enlever la moindre goutte de sécrétion. Je replace son caleçon, remonte la fermeture éclair et reboutonne son pantalon. Je vérifie discrètement en soulevant légèrement la nappe si quelqu’un peut me voir. Une fois le champ libéré, je me relève et m’assois sur ma chaise. Mon homme est rouge de plaisir. J’aime le voir dans cet état. Il me prend la main, sa peau est moite et ses yeux brillent. Je sens sa respiration qui se calme, sa poitrine se lève de plus en plus doucement.
L’homme assis à la table dans l’autre coin me regarde discrètement. A-t-il vu quelque chose ? Je n’arrive pas à savoir. Il me sourit, je suis rend la pareille. Il m’observe un petit instant, tout en continuant sa discussion avec son ami ou son client, puis détourne le regard. La suspicion de m’être fait prendre sur le fait passe, je pense avoir vécu se délicieux moment qu’avec mon homme.
La serveuse s’approche avec des réchauds qu’elle dépose sur la petite table juste à ma droite. Elle allume les deux petites bougies et s’éloigne à nouveau.
- Que me vaut cet honneur ? Me demande mon homme.
- Rien de spécial. J’avais juste envie.
- Tu as toujours envie.
La soirée passe, les assiettes se vident…[/font][/color]
La serveuse s’approche à nouveau et nous tend les cartes de menu. Je jette un coup d’œil rapide et trouve tout de suite ce que je vais manger ce soir : un ragoût d’agneau au curry vert avec un bol de riz. J’en salive d’avance.
L’ambiance est vraiment douce ce soir. Mon homme a fait un très gros effort vestimentaire, je dois l’avouer. Mais ça lui va tellement bien. Il a mis sa chemise orange brulé, un jeans et de belles chaussures dont je ne me rappelais même pas l’existence. J’attendais cet instant avec grand impatience, je me suis pomponnée plus que d’habitude pour l’occasion, j’ai même sorti la minijupe noir et mes nouvelles bottes en cuire noir. Et quel résultat ! Pourtant, malgré tous ces atouts, je ne peux m’empêcher de constater que mon homme ne porte pas une grande attention à tout cela. Il est comme ça depuis toujours. Bizarrement, l’attrait qu’exerce habituellement le sexe ne lui est pas inné. J’irai même jusqu’à dire que la fée à la baguette en forme de sextoys ne s’est pas penchée sur son berceau. Au début de notre relation, je pensais que ça lui passerait. Qu’au moment où il connaîtrait plus le sexe et qu’il prendrait confiance en lui, un déblocage s’effectuerait. Peine perdue. Et pourtant j’y ai passé des soirées à me balader la luisette pour seul habit. Sans succès. A croire que dans notre couple, c’est moi l’homme. Et pourtant, je persévère. Je n’arrive pas à me mettre dans la tête que pour lui, c’est normal de se coucher dans un lit sans aucune arrière-pensée, qu’une douche ça sert uniquement à se laver et que les dessous sont là pour tenir les formes en place. Comment imaginer qu’on puisse tenir des jours, des semaines et même des mois sans ressentir la sensation de manque. Malgré toutes ces années passée à ces côtés, je n’arrive toujours pas à concevoir, ni même supposer que le port de ma minijupe ne lui fasse aucun effet. Pourtant, il faut se rendre à l’évidence, même la serveuse matte plus mes jambes.
- Vous avez choisi ?
Je le regarde et lui fais signe de commencer.
- Je vais prendre une soupe de lentille pour l’entrée, puis des Gambas Taj avec un bol de Riz Pilao. Et toi chérie, qu’as-tu choisi ?
- Je vais me laisser tenter par l’agneau au curry vert. Je ne vais rien prendre avec. Je piquerai dans ton bol.
- Très bien, merci, et pour les boissons, souhaitez vous la carte des vins ?
- Non merci, juste une carafe d’eau.
Je le regarde, un peu déçue de ne pas trinquer pour notre anniversaire. Mais vu qu’il ne m’a même pas demandé mon avis, je pense qu’il est inutile d’insister. Ainsi soit-il, ce soir, je ne pourrais pas user des bienfaits de l’alcool sur la libido de mon homme. Il va me falloir trouver autre chose pour approcher ses parties intimes.
La serveuse s’éloigne et je constate que de nouveaux clients entrent dans le restaurant. Heureusement, ceux-ci s’installent à une table relativement éloignée de la nôtre. Ils ne peuvent en effet pas entendre nos conversations et à peine voir nos fais et gestes.
Mon homme me regarde, tendrement. A cet instant précis, mon bas du ventre commence à fourmiller, à se réchauffer doucement. Je sens cette vague de désir monter inexorablement. Pourquoi ne ressent-il pas la même chose ? Qu’importe, ce soir, je ne laisserai pas mes sentiments de côté et je décide d’agir, là, maintenant. Avant même qu’il ai le temps de m’en dissuader, je glisse sous la table. Je vois ses jambes se serrer pour me signifier son désaccord. Rien y fait, je ne laisserai pas cette occasion de lui faire du bien passer. Je m’approche, pose mes deux mains sur ses genoux et écarte doucement ses jambes. Une petite résistance me montre que l’idée ne lui plaît pas plus que ça, mais finalement, il se laisse guider. Je descends sa fermeture éclair et déboutonne son pantalon. Il lève lentement ses fesses afin de mieux s’assoir et savourer autant que possible ce moment caché. Je passe ma main droite dans son caleçon et sors sa verge encore molle. D’un geste décidé, j’avale son sexe et commence à le sucer doucement. Je sens ses jambes serrer mes épaules. Je comprends qu’il apprécie mon initiative. Je lève du bout de ma langue son gland avant de descendre vers ses couilles. Je les gobe l’une après l’autre avant de remonter vers le gland. Déjà son sexe répond à mes avances et devient raide. Plus il prend des forces, plus mon excitation augmente. Je sens que mon vagin s’humidifie et se réchauffe encore. Quel dommage de ne pas pouvoir me caresser en même temps, mais la position n’y prête guère. Tant pis, se sera pour une prochaine fois. Je lèche de plus en plus vite sa verge et augmente le geste en le branlant en même temps. Je sens ses fesses se soulever légèrement au fur et à mesure de mes allers-retours. Comment peut-il prétendre ne pas ressentir de manque ? Lui qui se trémousse sur une chaise au restaurant avec sa femme entre ses jambes ? Il faut que je chasse ses idées de ma tête et que je savoure cet instant. Qu’est-ce-que je peux aimer le sucer comme ça ! J’augmente encore un peu l’allure, serre légèrement plus la base de son sexe en continuant à faire des vas et viens. Je sens que sa jouissance est proche car ses bourses viennent se coller à son corps et son sexe se raidi d’un coup. Cette fois-ci, j’enfonce ma gorge et avale mon instrument de désir. Je sens son sperme arriver et avale au fur et à mesure qu’il éjacule. J’entends un faible râle, dont j’imagine qu’il essaye de contenir. Je le suce encore doucement pour prolonger son orgasme et enlever la moindre goutte de sécrétion. Je replace son caleçon, remonte la fermeture éclair et reboutonne son pantalon. Je vérifie discrètement en soulevant légèrement la nappe si quelqu’un peut me voir. Une fois le champ libéré, je me relève et m’assois sur ma chaise. Mon homme est rouge de plaisir. J’aime le voir dans cet état. Il me prend la main, sa peau est moite et ses yeux brillent. Je sens sa respiration qui se calme, sa poitrine se lève de plus en plus doucement.
L’homme assis à la table dans l’autre coin me regarde discrètement. A-t-il vu quelque chose ? Je n’arrive pas à savoir. Il me sourit, je suis rend la pareille. Il m’observe un petit instant, tout en continuant sa discussion avec son ami ou son client, puis détourne le regard. La suspicion de m’être fait prendre sur le fait passe, je pense avoir vécu se délicieux moment qu’avec mon homme.
La serveuse s’approche avec des réchauds qu’elle dépose sur la petite table juste à ma droite. Elle allume les deux petites bougies et s’éloigne à nouveau.
- Que me vaut cet honneur ? Me demande mon homme.
- Rien de spécial. J’avais juste envie.
- Tu as toujours envie.
La soirée passe, les assiettes se vident…[/font][/color]
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