voila je suit tout seul cette apres midi et je m ennuie contactez moi (petit delire msn, echange photo ou tout autre chose........)
Un commentaire, une envie, une idée, unvote n hésitez pas...
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Qui n’a pas connu ces réunions interminables où le temps semble s’étirer infiniment au fur et à mesure que la nuit tombe et que les décisions continuent d’être contestées ? Ce soir là, nous étions à bout de nerf avec l’amère impression que nos projets ne verraient jamais le jour. Nous décidâmes d’un commun accord qu’il serait plus sage de reprendre les négociations le lendemain, à la première heure. Comme nos investisseurs, j’étais impatient de rentrer dans mon havre de paix.
Les rues étant désertes, j’en profitai pour brûler quelques feu rouges ce qui me fit gagner trois minutes, tout au plus, mais la satisfaction d’arriver plus vite fut immense. Quand la porte de mon duplex claqua dans mon dos et je m’autorisai une profonde inspiration. J’avais un métier de fou qui m’assurait un train de vie confortable et une belle voiture. C’était une consolation comme une autre. Je dénouai ma cravate, jetai mon attaché-case dans un coin du salon et vit qu’Audrey m’attendait, assise, dans les escaliers, toute habillée, comme pour sortir.
Audrey était la fille d’un ami. Elle était étudiante à la fac et je l’avais aidé dans certaines matières. Depuis quelques temps, nous avions entamé un autre genre de relation : Après ses cours, elle venait me rejoindre soit à l’appartement, soit à l’hôtel. Elle portait souvent une de ses tenues excentriques que j'affectionnai tant et qui était parfaitement normale pour son âge, semblait-il. Qu'à cela ne tienne, je la déshabillais entièrement. Nous faisions l’amour deux ou trois fois avant qu’elle ne rentre chez elle. Je voulais croire qu’il y avait autre chose que du sexe entre nous mais mon métier ne me laissait pas beaucoup de choix.
Cette jeune femme, capable de me faire décoller par sa simple fraîcheur et ses poses aguichantes, était d'une nature mystérieuse, un peu rebelle. Derrière ses yeux, il y a avait une profondeur, une intelligence que je ne retrouvais chez personne. Elle parlait peu mais avec force conviction. Audrey écoutait beaucoup, observait le monde autour d'elle, apprenait mais jamais elle ne dévoilait la moindre parcelle de son âme. Etait-elle heureuse ? Je l’ignorais complétement. Toujours est-il qu'elle revenait chaque fois vers moi, ce qui comptait beaucoup, plus que je n'aurais voulu l'admettre.
- Tu n’es pas rentrée ? dis-je. Il est tard. Tes parents vont s’inquiéter.
Audrey regardait sur le côté, m’ignorant de plein droit. Je savais que je ne connaîtrais pas le fin mot de l’histoire. Elle aurait du partir chez elle depuis longtemps, voyant que je n’arrivais pas. Au lieu de cela, elle traînait son air mélancolique dans sa courte robe noire et ses bas semblant tissés de toiles d’araignées. Ses bottes remontaient jusqu’en dessous de ses genoux, à la limite. Elles étaient du même noir que ses longs cheveux. Son ras du cou et son pendentif ajoutaient une telle touche de mystère qu’Audrey semblait tout droit sortie d’un film d’Alfred Hitchcock avec des relents de famille Adams.
- Tu devrais les appeler pour les rassurer. Dis leur que tu es à une fête et que tu rentreras tard. Si tu savais comme j’ai envie de toi !
Toujours pas de réponse. De quelques pas, je comblai le vide entre nous et doucement, je faufilai ma main entre ses cuisses qu’elle maintenait serrées. Mes doigts glissèrent le long de son intimité noire, la massant légèrement. Audrey ne portait jamais de culottes, ni de string, ni de quoique ce soit. Elle évoluait ainsi dans sa vie, sexe nu, depuis le jour où elle aurait pu comprendre toute l’importance de porter ces bouts de tissus. Le cadeau que je lui avais offert après nos premières aventures sexuelles n’avait jamais eu l’occasion de lui servir. Audrey était allergique à ses dessous. Je dus m’y résoudre.
Elle prenait appui de ses mains sur les marches et resserrait ses cuisses de plus bel, m’empêchant tout mouvement. Son intimité était sèche. Elle n’avait plus envie de moi et était venue pour me l’annoncer ? Non, c’était moins grave que cela mais elle ne voulait rien me dire pour autant. Je voulus retirer ma main mais ses cuisses m’en empêchèrent aussi. Ah, voilà qui était un nouvel indice. J'aurais tant aimé comprendre ce qui se passait en elle et pourquoi elle ne me disait jamais rien.
Comme souvent, Audrey avait du mal à exprimer son sentiment profond, ses colères, peut-être. Rien ne filtrait et cela me rendait fou de la sentir triste. Elle oscillait alors entre s’emmurer dans le silence, m’en vouloir de mon incompréhension à son égard ou encore, m’exprimer son désir d’une façon si détournée que je devais être sérieusement aux aguets si je ne voulais pas la froisser davantage.
J’étais donc coincé la main dans son endroit si doux mais je ne pouvais plus bouger. Je tentais une autre approche. Je me penchai pour l’embrasser dans le cou, juste au dessus de son collier noir, remontant derrière son oreille. Audrey voulu me refuser ce baiser mais n’en eut pas la force. A la longue, je connaissais ses petits points faibles.
- Tu ne veux rien me dire ? Audrey ? Je voudrais tant t’aider.
Le silence devint plus criant. Je laissais passer quelques secondes, le bruit d’une moto traversant au loin dans la rue.
- Tu ne peux pas tout garder au fond de toi. Ce n’est pas bon.
Ma voix l’apaisait, je le sentais. Je poursuivis mes baisers. Ses cuisses desserrèrent leurs étreintes légèrement. Elles étaient chaudes et douces, comme un nid douillet. Mes doigts se rapprochèrent de son sexe et elle aimait, imperceptiblement. Son antre, je la voulais ouverte, perlant d’une humidité qu’en fin connaisseur j’avais déjà maintes fois goûtée, atteignant l’ivresse des sens.
La respiration d’Audrey se fit plus courte. Ma bouche était sur la route de son désir. Je crus entendre un gémissement. Non, elle avait parlé… dans un souffle. Mon cœur avait reconnu les délicieux accents rares de sa voix précieuse mais ô combien sensuelle.
- Attache moi, dit-elle.
C’était la première fois qu’Audrey me demandait ce genre de jeu. Je fus un peu étonné mais je la pris très au sérieux. Ses paroles n’étaient jamais en l’air. Après un instant de réflexion, j’achevai de retirer ma cravate et m’en servi pour nouer les poignets d’Audrey entre eux, les maintenant solidement dans son dos. Je reculai de quelques pas, pour observer le résultat.
Les paupières d’Audrey étaient closes. Ses lèvres pulpeuses s’étaient légèrement entrouvertes. Sa poitrine, sans doute durcie par le plaisir d’être attachée, effleurait, encore en plus, son genou droit. Elle semblait jouir de la situation, faisant aller ses cuisses l’une contre l’autre dans une caresse que je sentais osée. Audrey, pour me l’avoir expliqué un jour, parvenait régulièrement à se faire jouir de cette façon, sans l’aide de ses doigts, par simple frottement.
J’aurais été un fieffé menteur pour prétendre que la scène me laissait totalement indifférent. Audrey était dans une posture alanguie, s’assenant des caresses par tout son corps, goûtant de son plaisir à chaque instant. L’érotisme de tout son être me fit cruellement sentir combien j’avais Audrey dans la peau. Du bout des doigts, je lui effleurai la bouche, tentant de ne pas l’interrompre. Ses lèvres s’entrouvrirent, me sucèrent, me mordillèrent. Dans le même temps, mon sexe prit des proportions indécentes sanglé sous mon pantalon. Je le déboutonnai et en sorti le pauvre membre comprimé. J’en dirigeai la tête humide vers les lèvres d’Audrey qui me cherchaient déjà. Sa langue se montra aimante et avide de mon gland. Le temps d'exciter tous mes sens, les yeux toujours à demi clos, elle enfonça ma queue plus profondément dans sa bouche, ses cheveux se mêlant parfois à ses soins.
Je résistai peu de temps à autant de volupté de la part de cette femme si jeune et si belle. Son innocence mêlée du sens inné des secrets de l’amour m’avait déjà étonné à plusieurs reprises. Audrey, ne m’ayant plus à sa portée, rejeta ses épaules en arrière. Ses cuisses s’offrirent naturellement à moi avec tout le manque de pudeur qui la caractérisait parfois. Une profonde impulsion me guida jusqu’à son mont des plaisirs dans lequel ma bouche, assoiffée de désir, goûta goulûment son antre liquoreuse. Une fois le manque insatiable comblé, ma langue consentit à prodiguer des caresses plus précises, montant puis descendant le long de son sillon que je maintenais au bord de la noyade.
Audrey était à ma merci, ligotée dans le dos. J’avais pour projet de la faire jouir jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus et me supplie d’arrêter. Ma bouche indécente enfouie au creux de ses reins, je me berçais de ses gémissements humides et comptabilisais les déferlantes de ses orgasmes. Toute tremblante, Audrey ne parvenait plus à récupérer, j’étais peut-être allé trop loin.
Soulevant Audrey par le bassin, arc-boutée, je lui remontai sa robe, qui me gênait tant, sur les hanches. Audrey tressaillit quand ses fesses mises à nues rencontrèrent la froideur de l’escalier. Je choisis cet instant pour la pénétrer en une seule fois, de mon sexe trop raide. Son souffle fut brutalement coupé. Elle eut une jouissance quasi-instantanée. Son bassin était collé au mien qui allait et venait en elle sans même quitter son intérieur. Audrey n’était plus qu’un sexe béant, totalement abandonné à mes assauts dont l’intensité allait crescendo.
Quand les cris d’Audrey atteignirent le dangereux seuil du tapage nocturne, je perdis totalement le contrôle de moi-même, me répandant par flots épais dans la chaleur intime de son bas ventre. Je poussai trois, quatre râles d’un plaisir rare et intense dont la fulgurance m’étonna, avant de me laisser choir tout contre elle, plongeant ma tête dans son cou où son parfum prolongea mon bonheur d’autant.
Au bout de quelques minutes ou peut-être d’une heure, je détachai les poignets d’Audrey qui, puisant dans ses dernières forces, se redressa, s’adossant le long du mur. Elle fit glisser précautionneusement sa robe pour couvrir le bas de ses reins et ne plus avoir froid. Elle remonta ses genoux pour y appuyer son bras, tenant de l’autre son épaule droite dans une posture de repliement et de soudaine fragilité. Audrey me regarda dans les yeux. Je faillis la serrer dans mes bras mais ne voulu pas brusquer la situation. Ses jolis yeux qui parfois s’embuaient de larmes. Elle me murmura quelques mots au creux de l‘oreille :
- Emmène moi dans ton lit. Je veux passer la nuit avec toi. Mes parents sont d’accord. Je t’aime.
Devant son air grave, je ne pus que la croire et lui obéir. Manquant de vaciller, rassemblant mes forces, je la soulevai et la pris dans mes bras, gravissant les marches de l’escalier, sa tête blottie tout contre ma poitrine qui cognait encore. Je l’installai dans ma chambre et entreprit de défaire ses vêtements tandis qu’elle sombra dans un sommeil profond, morte d’épuisement.
Les rues étant désertes, j’en profitai pour brûler quelques feu rouges ce qui me fit gagner trois minutes, tout au plus, mais la satisfaction d’arriver plus vite fut immense. Quand la porte de mon duplex claqua dans mon dos et je m’autorisai une profonde inspiration. J’avais un métier de fou qui m’assurait un train de vie confortable et une belle voiture. C’était une consolation comme une autre. Je dénouai ma cravate, jetai mon attaché-case dans un coin du salon et vit qu’Audrey m’attendait, assise, dans les escaliers, toute habillée, comme pour sortir.
Audrey était la fille d’un ami. Elle était étudiante à la fac et je l’avais aidé dans certaines matières. Depuis quelques temps, nous avions entamé un autre genre de relation : Après ses cours, elle venait me rejoindre soit à l’appartement, soit à l’hôtel. Elle portait souvent une de ses tenues excentriques que j'affectionnai tant et qui était parfaitement normale pour son âge, semblait-il. Qu'à cela ne tienne, je la déshabillais entièrement. Nous faisions l’amour deux ou trois fois avant qu’elle ne rentre chez elle. Je voulais croire qu’il y avait autre chose que du sexe entre nous mais mon métier ne me laissait pas beaucoup de choix.
Cette jeune femme, capable de me faire décoller par sa simple fraîcheur et ses poses aguichantes, était d'une nature mystérieuse, un peu rebelle. Derrière ses yeux, il y a avait une profondeur, une intelligence que je ne retrouvais chez personne. Elle parlait peu mais avec force conviction. Audrey écoutait beaucoup, observait le monde autour d'elle, apprenait mais jamais elle ne dévoilait la moindre parcelle de son âme. Etait-elle heureuse ? Je l’ignorais complétement. Toujours est-il qu'elle revenait chaque fois vers moi, ce qui comptait beaucoup, plus que je n'aurais voulu l'admettre.
- Tu n’es pas rentrée ? dis-je. Il est tard. Tes parents vont s’inquiéter.
Audrey regardait sur le côté, m’ignorant de plein droit. Je savais que je ne connaîtrais pas le fin mot de l’histoire. Elle aurait du partir chez elle depuis longtemps, voyant que je n’arrivais pas. Au lieu de cela, elle traînait son air mélancolique dans sa courte robe noire et ses bas semblant tissés de toiles d’araignées. Ses bottes remontaient jusqu’en dessous de ses genoux, à la limite. Elles étaient du même noir que ses longs cheveux. Son ras du cou et son pendentif ajoutaient une telle touche de mystère qu’Audrey semblait tout droit sortie d’un film d’Alfred Hitchcock avec des relents de famille Adams.
- Tu devrais les appeler pour les rassurer. Dis leur que tu es à une fête et que tu rentreras tard. Si tu savais comme j’ai envie de toi !
Toujours pas de réponse. De quelques pas, je comblai le vide entre nous et doucement, je faufilai ma main entre ses cuisses qu’elle maintenait serrées. Mes doigts glissèrent le long de son intimité noire, la massant légèrement. Audrey ne portait jamais de culottes, ni de string, ni de quoique ce soit. Elle évoluait ainsi dans sa vie, sexe nu, depuis le jour où elle aurait pu comprendre toute l’importance de porter ces bouts de tissus. Le cadeau que je lui avais offert après nos premières aventures sexuelles n’avait jamais eu l’occasion de lui servir. Audrey était allergique à ses dessous. Je dus m’y résoudre.
Elle prenait appui de ses mains sur les marches et resserrait ses cuisses de plus bel, m’empêchant tout mouvement. Son intimité était sèche. Elle n’avait plus envie de moi et était venue pour me l’annoncer ? Non, c’était moins grave que cela mais elle ne voulait rien me dire pour autant. Je voulus retirer ma main mais ses cuisses m’en empêchèrent aussi. Ah, voilà qui était un nouvel indice. J'aurais tant aimé comprendre ce qui se passait en elle et pourquoi elle ne me disait jamais rien.
Comme souvent, Audrey avait du mal à exprimer son sentiment profond, ses colères, peut-être. Rien ne filtrait et cela me rendait fou de la sentir triste. Elle oscillait alors entre s’emmurer dans le silence, m’en vouloir de mon incompréhension à son égard ou encore, m’exprimer son désir d’une façon si détournée que je devais être sérieusement aux aguets si je ne voulais pas la froisser davantage.
J’étais donc coincé la main dans son endroit si doux mais je ne pouvais plus bouger. Je tentais une autre approche. Je me penchai pour l’embrasser dans le cou, juste au dessus de son collier noir, remontant derrière son oreille. Audrey voulu me refuser ce baiser mais n’en eut pas la force. A la longue, je connaissais ses petits points faibles.
- Tu ne veux rien me dire ? Audrey ? Je voudrais tant t’aider.
Le silence devint plus criant. Je laissais passer quelques secondes, le bruit d’une moto traversant au loin dans la rue.
- Tu ne peux pas tout garder au fond de toi. Ce n’est pas bon.
Ma voix l’apaisait, je le sentais. Je poursuivis mes baisers. Ses cuisses desserrèrent leurs étreintes légèrement. Elles étaient chaudes et douces, comme un nid douillet. Mes doigts se rapprochèrent de son sexe et elle aimait, imperceptiblement. Son antre, je la voulais ouverte, perlant d’une humidité qu’en fin connaisseur j’avais déjà maintes fois goûtée, atteignant l’ivresse des sens.
La respiration d’Audrey se fit plus courte. Ma bouche était sur la route de son désir. Je crus entendre un gémissement. Non, elle avait parlé… dans un souffle. Mon cœur avait reconnu les délicieux accents rares de sa voix précieuse mais ô combien sensuelle.
- Attache moi, dit-elle.
C’était la première fois qu’Audrey me demandait ce genre de jeu. Je fus un peu étonné mais je la pris très au sérieux. Ses paroles n’étaient jamais en l’air. Après un instant de réflexion, j’achevai de retirer ma cravate et m’en servi pour nouer les poignets d’Audrey entre eux, les maintenant solidement dans son dos. Je reculai de quelques pas, pour observer le résultat.
Les paupières d’Audrey étaient closes. Ses lèvres pulpeuses s’étaient légèrement entrouvertes. Sa poitrine, sans doute durcie par le plaisir d’être attachée, effleurait, encore en plus, son genou droit. Elle semblait jouir de la situation, faisant aller ses cuisses l’une contre l’autre dans une caresse que je sentais osée. Audrey, pour me l’avoir expliqué un jour, parvenait régulièrement à se faire jouir de cette façon, sans l’aide de ses doigts, par simple frottement.
J’aurais été un fieffé menteur pour prétendre que la scène me laissait totalement indifférent. Audrey était dans une posture alanguie, s’assenant des caresses par tout son corps, goûtant de son plaisir à chaque instant. L’érotisme de tout son être me fit cruellement sentir combien j’avais Audrey dans la peau. Du bout des doigts, je lui effleurai la bouche, tentant de ne pas l’interrompre. Ses lèvres s’entrouvrirent, me sucèrent, me mordillèrent. Dans le même temps, mon sexe prit des proportions indécentes sanglé sous mon pantalon. Je le déboutonnai et en sorti le pauvre membre comprimé. J’en dirigeai la tête humide vers les lèvres d’Audrey qui me cherchaient déjà. Sa langue se montra aimante et avide de mon gland. Le temps d'exciter tous mes sens, les yeux toujours à demi clos, elle enfonça ma queue plus profondément dans sa bouche, ses cheveux se mêlant parfois à ses soins.
Je résistai peu de temps à autant de volupté de la part de cette femme si jeune et si belle. Son innocence mêlée du sens inné des secrets de l’amour m’avait déjà étonné à plusieurs reprises. Audrey, ne m’ayant plus à sa portée, rejeta ses épaules en arrière. Ses cuisses s’offrirent naturellement à moi avec tout le manque de pudeur qui la caractérisait parfois. Une profonde impulsion me guida jusqu’à son mont des plaisirs dans lequel ma bouche, assoiffée de désir, goûta goulûment son antre liquoreuse. Une fois le manque insatiable comblé, ma langue consentit à prodiguer des caresses plus précises, montant puis descendant le long de son sillon que je maintenais au bord de la noyade.
Audrey était à ma merci, ligotée dans le dos. J’avais pour projet de la faire jouir jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus et me supplie d’arrêter. Ma bouche indécente enfouie au creux de ses reins, je me berçais de ses gémissements humides et comptabilisais les déferlantes de ses orgasmes. Toute tremblante, Audrey ne parvenait plus à récupérer, j’étais peut-être allé trop loin.
Soulevant Audrey par le bassin, arc-boutée, je lui remontai sa robe, qui me gênait tant, sur les hanches. Audrey tressaillit quand ses fesses mises à nues rencontrèrent la froideur de l’escalier. Je choisis cet instant pour la pénétrer en une seule fois, de mon sexe trop raide. Son souffle fut brutalement coupé. Elle eut une jouissance quasi-instantanée. Son bassin était collé au mien qui allait et venait en elle sans même quitter son intérieur. Audrey n’était plus qu’un sexe béant, totalement abandonné à mes assauts dont l’intensité allait crescendo.
Quand les cris d’Audrey atteignirent le dangereux seuil du tapage nocturne, je perdis totalement le contrôle de moi-même, me répandant par flots épais dans la chaleur intime de son bas ventre. Je poussai trois, quatre râles d’un plaisir rare et intense dont la fulgurance m’étonna, avant de me laisser choir tout contre elle, plongeant ma tête dans son cou où son parfum prolongea mon bonheur d’autant.
Au bout de quelques minutes ou peut-être d’une heure, je détachai les poignets d’Audrey qui, puisant dans ses dernières forces, se redressa, s’adossant le long du mur. Elle fit glisser précautionneusement sa robe pour couvrir le bas de ses reins et ne plus avoir froid. Elle remonta ses genoux pour y appuyer son bras, tenant de l’autre son épaule droite dans une posture de repliement et de soudaine fragilité. Audrey me regarda dans les yeux. Je faillis la serrer dans mes bras mais ne voulu pas brusquer la situation. Ses jolis yeux qui parfois s’embuaient de larmes. Elle me murmura quelques mots au creux de l‘oreille :
- Emmène moi dans ton lit. Je veux passer la nuit avec toi. Mes parents sont d’accord. Je t’aime.
Devant son air grave, je ne pus que la croire et lui obéir. Manquant de vaciller, rassemblant mes forces, je la soulevai et la pris dans mes bras, gravissant les marches de l’escalier, sa tête blottie tout contre ma poitrine qui cognait encore. Je l’installai dans ma chambre et entreprit de défaire ses vêtements tandis qu’elle sombra dans un sommeil profond, morte d’épuisement.
Votre corps se dessine devant mes yeux, j'admire vos courbes rien qu'en vous lisant. Mes mains se feront une joie de se glisser sous vos dessous sexy pour éteindre la flamme qui les allume... je vous déshabilles, je vous caresses, je vous embrassent et je vous lèches partout. Vos seins contre mon torse, mes mains flirtent avec vos corps et mes lèvres dansent avec les votres...
Je voudrais être au service de vos plaisirs, que mes mains, ma langue, mon corps et mon âme soient à votre dévotions. J'aimerais que vous jouissiez de mon corps et de mon être pour assouvir tous vos désirs. Je voudrais être votre jouet sexuel, votre poupée humaine, votre humble serviteur. Voudrais-vous de mes services? Alors, envoies-moi un message et je viendrai répondre à tes ordres.
Les yeux bandés, agenouillée, les mains dans le dos, soumise à mes désirs, craintivent mais excitées, vous vous abandonnez à mon plaisir. Mes mains caressent votre visage, mes doigts ouvrent votre bouche.
J'aimerais que tu m'attaches. Je serai à ta merci, ligoté sur le lit et ma langue sera alors à ta disposition. Lorsque l'envie te prendra, tu m'ordonneras d'ouvrir grand la bouche, de sortir ma langue afin de t'asseoir dessus. Je te lècherai l'anus, tu m'étoufferas un peu pour t'amuser. Tu me feras lécher ton clitoris, ta cyprine inondera ma bouche. Tu me défonceras la langue et la bouche à grands coups de reins, jusqu'à ce que je goûte ta jouissance divine !
Je te suis dans la cabine d'essayage qui ne ferme pas, je t'arrache tes vêtements et me précipite sur ta minette, que je bouffe avidement pendant que mes mains malaxent tes seins qui se dressent de plaisir... Ton miel coule entre tes jambes. Alors je me lève, te retourne et pénètre ton intimité d'où se dégage un parfum suave... Tu gémis et me demandes d'accélérer, tout au bord de l'explosion et tu ne peux retenir tes cris quand ma queue vient buter le fond de ta paroi... çà y est, tu vibres, tes jambes défaillent.
C'est auprès de toi que j'aimerais être pour pouvoir te caresser et te faire l'amour. Je voudrais que nous réalisions ensemble nos plus beaux fantasmes, sans aucun tabou. Réunissons nos idées les plus perverses, pour que tous les deux nous fassions la paire.
J'adore le sexe sous toutes ses formes... et la sensualité est de mise... Je ne peux vivre sans sexe... J'ai besoin de toucher... caresser... goûter à la peau de n'importe quelle façon... sentir la chaleur de l'autre... son désir... son excitation... un vrai délice! J'adore écrire des histoires érotiques... elles expriment les fantasmes que j'ai vécus... et ceux que je voudrais vivre... J'aime dominer mais rien de sado-maso... juste le fait que ce soit moi qui ai le contrôle... Si ça t'intéresse, réponds-moi... à bientôt...
J'ai l'intuition que tu pourrais me guider sur des chemins savoureux. Que dirais-tu si je te proposais de m'initier progressivement, tendrement, sensuellement à des jeux que mon corps et mon esprit espèrent très érotiques?...
Que demander de plus, que d'être en bonne compagnie, avec une personne que l'on voit pour la première fois et dont on a envie par-dessus tout? Que dire de l'effleurement d'une main sur une table de café ou d'un bistro, qui nous rend frémissants? Que dire d'une main douce dans les cheveux et qui descend dans la nuque? Qu'elle joie de sentir un souffle chaud près d'une oreille qui fait de nous une âme perdue et prête à tout! Enfin que dire de me rencontrer? ouff!!!!! Ne pas perdre de temps et passer à ces douces attentions; qui sait où cela nous conduira?
J'aimerais te recevoir dans une chambre d'hôtel remplie de chandelles allumées, avec un bon bain parfumé et un bon verre de vin. Ensuite, je te laverais tranquillement, pour enfin t'essuyer avec ma langue partout, partout. Je t'emmènerais ensuite dans le lit pour te faire un bon massage avec de l'huile relaxante et te faire l'AMOUR pendant de longues heures. Je connaîtrais ainsi chaque pouce de ton corps merveilleux.
Imagines mes mains qui se promènent sur mon corps pendant que je pense à toi. J'aimerais que tu sois à côté de moi pour pouvoir te caresser, te lécher... mes mains sur ton corps chaud... mon rêve, laisses-toi aller ... réponds-moi vite. Je suis impatient...
Je voudrais être au service de vos plaisirs, que mes mains, ma langue, mon corps et mon âme soient à votre dévotions. J'aimerais que vous jouissiez de mon corps et de mon être pour assouvir tous vos désirs. Je voudrais être votre jouet sexuel, votre poupée humaine, votre humble serviteur. Voudrais-vous de mes services? Alors, envoies-moi un message et je viendrai répondre à tes ordres.
Les yeux bandés, agenouillée, les mains dans le dos, soumise à mes désirs, craintivent mais excitées, vous vous abandonnez à mon plaisir. Mes mains caressent votre visage, mes doigts ouvrent votre bouche.
J'aimerais que tu m'attaches. Je serai à ta merci, ligoté sur le lit et ma langue sera alors à ta disposition. Lorsque l'envie te prendra, tu m'ordonneras d'ouvrir grand la bouche, de sortir ma langue afin de t'asseoir dessus. Je te lècherai l'anus, tu m'étoufferas un peu pour t'amuser. Tu me feras lécher ton clitoris, ta cyprine inondera ma bouche. Tu me défonceras la langue et la bouche à grands coups de reins, jusqu'à ce que je goûte ta jouissance divine !
Je te suis dans la cabine d'essayage qui ne ferme pas, je t'arrache tes vêtements et me précipite sur ta minette, que je bouffe avidement pendant que mes mains malaxent tes seins qui se dressent de plaisir... Ton miel coule entre tes jambes. Alors je me lève, te retourne et pénètre ton intimité d'où se dégage un parfum suave... Tu gémis et me demandes d'accélérer, tout au bord de l'explosion et tu ne peux retenir tes cris quand ma queue vient buter le fond de ta paroi... çà y est, tu vibres, tes jambes défaillent.
C'est auprès de toi que j'aimerais être pour pouvoir te caresser et te faire l'amour. Je voudrais que nous réalisions ensemble nos plus beaux fantasmes, sans aucun tabou. Réunissons nos idées les plus perverses, pour que tous les deux nous fassions la paire.
J'adore le sexe sous toutes ses formes... et la sensualité est de mise... Je ne peux vivre sans sexe... J'ai besoin de toucher... caresser... goûter à la peau de n'importe quelle façon... sentir la chaleur de l'autre... son désir... son excitation... un vrai délice! J'adore écrire des histoires érotiques... elles expriment les fantasmes que j'ai vécus... et ceux que je voudrais vivre... J'aime dominer mais rien de sado-maso... juste le fait que ce soit moi qui ai le contrôle... Si ça t'intéresse, réponds-moi... à bientôt...
J'ai l'intuition que tu pourrais me guider sur des chemins savoureux. Que dirais-tu si je te proposais de m'initier progressivement, tendrement, sensuellement à des jeux que mon corps et mon esprit espèrent très érotiques?...
Que demander de plus, que d'être en bonne compagnie, avec une personne que l'on voit pour la première fois et dont on a envie par-dessus tout? Que dire de l'effleurement d'une main sur une table de café ou d'un bistro, qui nous rend frémissants? Que dire d'une main douce dans les cheveux et qui descend dans la nuque? Qu'elle joie de sentir un souffle chaud près d'une oreille qui fait de nous une âme perdue et prête à tout! Enfin que dire de me rencontrer? ouff!!!!! Ne pas perdre de temps et passer à ces douces attentions; qui sait où cela nous conduira?
J'aimerais te recevoir dans une chambre d'hôtel remplie de chandelles allumées, avec un bon bain parfumé et un bon verre de vin. Ensuite, je te laverais tranquillement, pour enfin t'essuyer avec ma langue partout, partout. Je t'emmènerais ensuite dans le lit pour te faire un bon massage avec de l'huile relaxante et te faire l'AMOUR pendant de longues heures. Je connaîtrais ainsi chaque pouce de ton corps merveilleux.
Imagines mes mains qui se promènent sur mon corps pendant que je pense à toi. J'aimerais que tu sois à côté de moi pour pouvoir te caresser, te lécher... mes mains sur ton corps chaud... mon rêve, laisses-toi aller ... réponds-moi vite. Je suis impatient...
Le vice empoisonne le plaisir, la passion le corrompt, la tempérance l'aiguise, l'innocence le purifie, la tendresse le double.
Une passion naissante et combattue éclate ; un amour satisfait sait se cacher.
Ce que la poésie fait de plus sublime, c'est de donner aux choses insensées sens et passions.
La compréhension commande la tendresse et de la tendresse naissent les ennuis. Au fond, la liberté n'est qu'un mot ; l'évasion, une chimère. On est son propre geôlier tant qu'on a un coeur.
Il y a toutes sortes d'amours et, à l'intérieur de chacun d'entre eux, une infinité de degrés et de paliers, qui s'appellent affection, adoration, attachement, inclination, tendresse, passion et le reste.
Le fouet a cet avantage sur les caresses. Ses tracent durent longtemps.
La chair des femmes se nourrit de caresses comme l'abeille de fleurs.
Qu'est-ce que les caresses de deux amants, lorsqu'elles ne peuvent être l'expression du cas infini qu'ils font d'eux même ?
Dans l'étreinte la plus serrée, dans la caresse la plus tendre, il y a ce petit fossé qui, pour étroit qu'il soit, n'en existe pas moins.
Il n'existe pas de plus beau paysage que le corps vibrant ou alangui de qui l'on aime ; pas de plus sûr refuge que l'âme secrète et tendre de qui l'on aime ; pas de meilleure nourriture que les caresses de qui l'on aime.
Merci de laisser un petit commentaire sur ce blog, j attend vos reactions, vos idés, vos envies.
Une passion naissante et combattue éclate ; un amour satisfait sait se cacher.
Ce que la poésie fait de plus sublime, c'est de donner aux choses insensées sens et passions.
La compréhension commande la tendresse et de la tendresse naissent les ennuis. Au fond, la liberté n'est qu'un mot ; l'évasion, une chimère. On est son propre geôlier tant qu'on a un coeur.
Il y a toutes sortes d'amours et, à l'intérieur de chacun d'entre eux, une infinité de degrés et de paliers, qui s'appellent affection, adoration, attachement, inclination, tendresse, passion et le reste.
Le fouet a cet avantage sur les caresses. Ses tracent durent longtemps.
La chair des femmes se nourrit de caresses comme l'abeille de fleurs.
Qu'est-ce que les caresses de deux amants, lorsqu'elles ne peuvent être l'expression du cas infini qu'ils font d'eux même ?
Dans l'étreinte la plus serrée, dans la caresse la plus tendre, il y a ce petit fossé qui, pour étroit qu'il soit, n'en existe pas moins.
Il n'existe pas de plus beau paysage que le corps vibrant ou alangui de qui l'on aime ; pas de plus sûr refuge que l'âme secrète et tendre de qui l'on aime ; pas de meilleure nourriture que les caresses de qui l'on aime.
Merci de laisser un petit commentaire sur ce blog, j attend vos reactions, vos idés, vos envies.
Decidement mon celibat me pese un peu trop...........
La femme est un delicieux instrument de plaisir, mais il faut en connaître les férmissantes cordes, en étudier la pose, le clavier timide, le doigté changeant et capricieux.
Osons exalter une culture du désir, chevaucher la passion et le feu du sexe, continuer d 'éclore le coeur au-delà des blessures et s'ouvrir à l'infini de l'esprit.
Aimer une personne pour son apparence, c'est comme aimer un livre pour sa reliure.
Les hommes veulent toujours être le premier amour d'une femme. C'est là notre vanité maladroite. Les femmes ont un sens plus sur des choses : ce qu'elles veulent, c'est être le dernier amour d'un homme.
L'attrait du danger est au fond de toutes les grandes passions. Il n'ya pas de volupté sans vertige. Le plaisir mêlé de peur enivre.
En amour, il n'y a que les commencements quis soient charmants. Il ne m'étonne pas qu'on trouve du plaisir à recommencer souvent.
La femme est un delicieux instrument de plaisir, mais il faut en connaître les férmissantes cordes, en étudier la pose, le clavier timide, le doigté changeant et capricieux.
Osons exalter une culture du désir, chevaucher la passion et le feu du sexe, continuer d 'éclore le coeur au-delà des blessures et s'ouvrir à l'infini de l'esprit.
Aimer une personne pour son apparence, c'est comme aimer un livre pour sa reliure.
Les hommes veulent toujours être le premier amour d'une femme. C'est là notre vanité maladroite. Les femmes ont un sens plus sur des choses : ce qu'elles veulent, c'est être le dernier amour d'un homme.
L'attrait du danger est au fond de toutes les grandes passions. Il n'ya pas de volupté sans vertige. Le plaisir mêlé de peur enivre.
En amour, il n'y a que les commencements quis soient charmants. Il ne m'étonne pas qu'on trouve du plaisir à recommencer souvent.
On ne devrait vivre que pour le plaisir. Rien ne vieillit comme le bonheur.
Aucun plaisir n'est aussi grand que l'amour de l'aimée, aucune douleur n'est aussi intense que l'absence de l'aimée.
Le plus court chemin du plaisir au bonheur passe par la tendresse.
L'amour, c'est le physique, c'est l'attrait charnel, c'est le plaisir reçu et donné, c'est la jouissance réciproque, c'est la réunion de deux êtres faits l'un pour l'autre.
C'est quoi aimer ?
- C'est avoir envie de faire plaisir rien que pour le plaisir de faire plaisir.
L'amour est une question de timing, il faut beaucoup de chance pour tomber sur la bonne personne, au bon moment, au bon endroit.
Il y a des chagrins d'amour que le temps n'efface pas et qui laissent aux sourires des cicatrices imparfaites.
De toutes les formes de prudence, la prudence en amour est peut-être celle qui est la plus fatale au vrai bonheur.
Aucun plaisir n'est aussi grand que l'amour de l'aimée, aucune douleur n'est aussi intense que l'absence de l'aimée.
Le plus court chemin du plaisir au bonheur passe par la tendresse.
L'amour, c'est le physique, c'est l'attrait charnel, c'est le plaisir reçu et donné, c'est la jouissance réciproque, c'est la réunion de deux êtres faits l'un pour l'autre.
C'est quoi aimer ?
- C'est avoir envie de faire plaisir rien que pour le plaisir de faire plaisir.
L'amour est une question de timing, il faut beaucoup de chance pour tomber sur la bonne personne, au bon moment, au bon endroit.
Il y a des chagrins d'amour que le temps n'efface pas et qui laissent aux sourires des cicatrices imparfaites.
De toutes les formes de prudence, la prudence en amour est peut-être celle qui est la plus fatale au vrai bonheur.
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Coucou
Voila apres une longue hésitations, j ai décidé de crée mon blog, j ai decouvert l exhibition il n 'y a pas longtemps alors n hésitez pas A vos commentaires......
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