Voissa: Mon+roman - Beshine

Aller au contenu

S'abonner à Beshine        Flux RSS
* - - - -

Chapitre I : Le viol originel.

1 Commentaire(s) :
- Haaa, putain, baise-moi ! gémit Beshine.

Elle est accroupie sur l’immonde canapé gris du bureau du département de journalisme, les avant-bras posés sur l’accoudoir et les fesses relevées en l’air, comme une chatte qu’on caresse. À la lumière de fin d’après-midi qui entre dans le bureau par la grande baie vitrée, son corps nu brille comme une statue de cuivre. Ses gros seins sont tout écrasés contre la moquette des coussins, et ses tétons la grattent furieusement. Derrière elle, entre ses chevilles écartées de force, Joris se dresse, une jambe tendue et l’autre pliée sur le canapé. De ses mains dures, il attrape les fesses rondes et musclées de Beshine, sans aucune tendresse, et les pétrit une seconde, profitant de la chaleur et de la douceur de sa collègue. Puis, sans prévenir, il les écarte en tirant fort, presque à les déchirer, dévoile l’anus de sa partenaire, et y enfonce d’un coup sec sa queue déjà dure comme de la pierre.

- Haaaaa, bordel de Dieu, OUI ! hurle Beshine, oubliant la proximité des autres bureaux de l’université, tous situés au septième étage, surplombant le campus et la ville.

Joris, le chef du département de journalisme, reste un instant immobile, savourant la sensation du cul de Beshine autour de sa pine. Il malaxe son cul d’une main, et de l’autre, se penche en avant pour attraper l’une des incroyables mamelles de la pétasse qu’il a pour subalterne. Tout en faisant gémir et remuer cette fantastique salope, Joris regarde par la vitre. Le soleil commence à se coucher derrière la forêt du campus, inondant le parc et les bâtiments de lumière orange. La grande croix au sommet du bâtiment des sciences humaines projette une ombre christique sur la pelouse du campus. Joris adore ce moment de la journée. Particulièrement aujourd’hui.

Ça fait deux ans que Beshine travaille sous sa direction. Deux ans à la voir se pavaner dans les couloirs de l’université avec son 135H artificiel, ses lèvres gonflées, ses vêtements moulants, son attitude de nymphomane en stade terminal, ses étudiants en train de se branler dans ses amphis… Deux ans que lui-même se branle quotidiennement en pensant à la jeune professeure de journalisme. Deux ans à vouloir cette poupée gonflable vivante en permanence. Et enfin, à la faveur d’une dispute au sujet de ses méthodes, d’une gifle dans sa gueule de pute et de quelques insultes, il a décidé de se lancer, et elle a décidé de le laisser faire. Enfin. ENFIN.

Il tourne la tête et admire le creux de la colonne vertébrale de Beshine. Puis il s’agrippe au cul et au sein divins de la déesse à souiller, et commence un lent va-et-vient, profitant pleinement de la sensation de sa queue enserrée dans le cul de la jeune femme, des veines de son pénis palpitant dans ce cul parfait, du poids et de la fermeté de ce sein chirurgical dans sa main, des gémissements de pute de Beshine. Il doit tout enregistrer, tout retenir. Jamais il n’a baisé de femme pareille, jamais il n’en baisera d’autre. Il doit se souvenir de tout, de chaque centimètre de peau, de chaque râle.

Beshine enfonce ses ongles manucurés dans la moquette du divan, pose son front sur l’accoudoir, grognant à mesure que Joris la défonce avec concentration. Il sert trop sa poitrine, ça lui fait mal, ça lui fait très mal, ça lui fait tellement de bien, putain ! Haaa, bordel, sa queue n’est pas grosse, mais très pointue, son cul, son joli petit cul va exploser, elle le sent… Elle mord dans le coussin, les paupières plissées par la douleur et le visage humide de sueur.

Soudain, Joris lâche son cul et l’attrape par les cheveux, ses courts cheveux blonds et plaqués en arrière, ses cheveux d’actrice porno du quotidien, et tire fort dessus. Beshine hurle de douleur, tente de se retourner.

- Qu’est-ce que tu fais, salaud ? demande-t-elle, le visage humide, la colonne pistonnant au rythme des coups de bite.

- Ta gueule, ma belle. Ta gueule.

Joris la tire en arrière, lui tordant la nuque pour la forcer à se relever, son autre bras plaqué sur les seins monumentaux de la princesse de la luxure, et se tourne lui-même dans le mouvement.

Il est désormais assis au milieu du canapé, Beshine assise à l’envers sur lui, les pieds tendus pour que les orteils puissent toucher le sol. Les bras de Joris sont puissants, pas du tout des bras d’universitaire, plutôt d’ouvrier. Il soulève Beshine par-dessous, un coup, un hurlement, deux coups, un hurlement, ses gros seins qui rebondissent l’un contre l’autre comme des ballons fous, le visage levé vers le plafond, yeux et bouche un peu plus grands ouverts à chaque forage que son supérieur creuse dans le cul si chaud et si rond de cette traînée. Il la soulève, la laisse tomber, la soulève, la laisse tomber, et elle exulte, elle gueule comme une chienne, son visage se tord de plaisir, ses énormes lèvres grimacent, ho bordel, ce qu’elle est bonne, ce qu’elle est magnifique, cette salope supérieure, cette championne ! HO BORDEL CE QU’ELLE EST BONNE !

Joris la pousse violemment en avant de ses deux mains plaquées sur les omoplates de la jeune femme. Beshine voit le sol se rapprocher d’elle, sent la douleur la parcourir tandis qu’elle s’étale sur le sol, et pourtant, la première chose à laquelle elle pense, c’est à ce vide soudain dans son cul, au manque, elle veut de la queue, là maintenant tout de suite, de la queue de la queue DE LA QUEUE !

- Reviens Joris, putain, baise-moi ! gémit-elle en pleurant presque, se retournant au sol comme un animal blessé, ses seins en obus ballotant au-dessus de son corps parfait.

Joris ne répond pas, il n’a plus le temps. Il se lève du canapé et se laisse tomber en avant, écrasant Beshine sous son poids, sentant ses seins entre ses cuisses. La professeure de journalisme essaie de se relever, l’air paniqué, griffant l’air de ses mains, mais Joris la gifle, une fois, deux fois, ça claque dans l’air, seul bruit pour accompagner leurs halètements, les joues de Beshine sont rouges. Elle le regarde avec douleur, incompréhension, de ses beaux yeux bleus de petite fille innocente. Quelle pute… Non, jamais il n’en aura une autre comme ça.

Il lui attrape le menton d’une main autoritaire, tandis que de l’autre, il masturbe sa queue à quelque centimètres du visage de la belle, son gland gonflé frappant parfois les lèvres pulpeuses de sa subordonnée avec un bruit humide, et laissant des traînées baveuses sur les joues de cette salope. Sa queue frémit dans sa main.

- HAAAAN !

Beshine tente de tourner la tête, mais la poigne de Joris est assurée, et il pèse le double d’elle, tout en muscles et nerfs. La jeune prof ne peut que ferme la bouche et les yeux, alors qu’un absurde flot de sperme brûlant et pâteux lui explose sur le visage, coulant en grumeaux sur les vagues de ses lèvres, sur ses paupières, engluant ses courts cheveux, et tombant avec des « flocs » immondes sur ses seins, ses épaules, dans son cou et son dos.

- Haaaaaan ! gémit à nouveau Joris, presque en pleurs, le visage suant à grosses gouttes.

Jamais plus, il le sait. Il se sent vidé, épuisé, vanné, heureux. Il relâche Beshine, qui tombe en arrière, allongée au milieu de la salle de réunion du bureau, les bras en croix, les seins pointés en l’air comme deux montagnes mystiques, et le visage recouvert d’un masque blanc et poisseux. Magnifique spectacle. Joris se caresse lentement la queue, pour la calmer, en regardant sa sculpturale collègue. Magnifique. Magnifique.

Beshine ouvre lentement les yeux. Un peu de sperme lui coule dans le droit, elle l’essuie du dos de sa main. Elle respire fort, épuisée, et sa cage thoracique se soulève à grands coups, dressant un peu plus ses seins vers le ciel. Ce salaud lui a explosé le cul, lui a souillé la gueule, et elle n’a même pas joui. Et pourtant… Ok, autant l’avouer : pourtant elle se sent bien. Le soleil couchant jette de grands rayons orange sur le plafond du bureau.

- Je rentre chez moi, dit Joris depuis l’autre bout de la pièce, où il est en train de se rhabiller, enfilant pantalon, chemise, cravate. J’espère que nous n’aurons plus à avoir une autre conversation au sujet de ton programme. Ha, et puis nettoie un peu tout ça avant de partir. À demain.

Ce sale con ferme la porte, et Beshine entend ses pas résonner dans le couloir alors qu’il se dirige vers l’ascenseur. Elle doit se calmer… Se calmer… L’une de ses mains s’approche de sa chatte complètement rasée… L’autre de ses seins… Mais non. NON. Elle n’est pas une putain de chienne, pas un animal ! Il faut qu’elle se contrôle. Il le faut vraiment.

Elle se lève, du sperme déjà solidifié coulant jusqu’à ses cuisses, et se dirige vers le bureau de Joris, à droite de la salle de réunion. Il y a oublié l’une de ses vestes, une belle Versace noire. Bien. Beshine s’essuie le visage et le corps avec, comme si c’était un vulgaire torchon. Autant pour le ménage.

Elle retourne dans la salle de réunion et se rhabille. Lorsqu’il a commencé à la violer, avant qu’elle ne lui demande de le faire, ce fils de pute a jeté ses vêtements partout dans la pièce… Ici un string noir, là sa jupe, là son corsage blanc… Finalement, le puzzle est résolu, et Beshine est rhabillée. Elle s’assied un instant sur le canapé, encore chaud de sa baise, et regarde par la fenêtre en allumant une cigarette. Une centaine de mètres plus bas, tels des fourmis, des dizaines et des dizaines d’étudiants sont en train de quitter les bâtiments, probablement pour rentrer chez eux, traversant les ombres crépusculaires du campus pour rejoindre leurs voitures.

Beshine mord sa cigarette, les cuisses serrées très fort. Et puis merde. L’une de ses mains pince ses tétons, l’un après l’autre, fort, griffant ses seins divins au passage. L’autre se glisse entre ses cuisses, et écarte doucement son string.

Rien à foutre d’être une chienne, un animal. Rien à foutre, si ça veut dire JOUIR.


Page 1 sur 1