Enfin, nous arrivons, La route n’était pas longue mais l’envie et l’excitation gonflaient notre impatience. C’est vendredi, début de soirée et nous nous garons sur le parking de l’hôtel, en pleine campagne. Nous avions trouvé ce concept d’hôtel libertin très attirant. Tout à portée de mains, une plaquette publicitaire qui décrivait un lieu qui nous semblait très classe, décoré de bon goût. L’idée d’une clientèle triée, un endroit réservé aux couples qui misait autant sur la détente que le plaisir nous convenait parfaitement.
Dès l’accueil, nous impressions se sont confirmées : tentures rouge sombre, statues modernes, légèrement érotiques, musique apaisante, senteurs agréables. L’hôtesse habillée sexy, jupe et chemiser largement ouvert, diffère de celles que nous rencontrions à l’entrée des différents clubs que nous avions expérimentés. Nous sommes accompagnés à notre chambre par un charmant jeune homme, torse nu sous sa veste. La pièce est immense, décorée avec goût, remplie de miroirs, avec au centre un lit immense. Un canapé, un poste de télé énorme à côté d’une vidéothèque remplie de films pour toutes les attentes, une salle de bain moderne, grande baignoire.
Après nous avoir présenté les lieux, notre hôte nous explique les règles. Ici tout se fait dans le respect des autres, et nous devons avoir le souci de ne pas déranger. L’esprit du libertinage comme nous le concevons. Seule obligation, le port de peignoir en soie à l’intérieur du bâtiment en permanence. Là-dessus, l’homme nous apporte plusieurs jeux de peignoirs à nos tailles. Très agréables sur notre peau, leur coupe offre un décolleté vertigineux et s’arrête à mi cuisses.
Et nous voilà seuls, enfin. Vite nous déballons nos quelques affaires et nous installons confortablement dans le canapé pour déguster notre cocktail de bienvenue. Etape suivante, la salle de bain pour une douche relaxante à deux. Nous nous déshabillons donc pour ranger nos vêtements qui ne ressortiront pas du placard du week end. Ensemble sous la douche, nous entamons un jeu de caresses et de baisers passionnés pendant que des jets nous arrosent le corps de tous les côtés. Mais nous nous interdisons d’aller plus loin. Notre seul objectif est de pousser encore plus loin notre désir et notre excitation. Nous enfilons notre peignoir pour sortir visiter l’hôtel.
Nous avions été surpris de ne pas avoir eu droit à cette visite guidée par le jeune homme. Mais il nous avait précisé qu’il nous laissait le plaisir de la découverte, qu’il pouvait être amusant de pénétrer dans des lieux sans savoir où nous mettions les pieds. Seules les chambres n’étaient pas en libre accès, protégées par un code. Le bâtiment est rond, les chambre vers l’extérieur, tout le reste au centre dans des couloirs labyrinthes. Rien d’écrit sur les portes, nous sommes obligés d’entrer dans les pièces une à une.
En prenant la porte face à notre chambre, nous commençons par le coin sauna, hammam, jacuzzis. Chacun parmi les plus grands que nous avions vus. Ici, des armoires remplies de peignoirs en coton et de serviettes nous permettent d’adopter une tenue plus adaptée au lieu. Quelques coups d’œil nous permettent de voir que nous ne sommes pas le seul couple déjà arrivé. Autre originalité, c’est le forfait tout compris. Tout est à disposition et nous rencontrons tout au long de notre visite des coins de repos, avec des bars en libre service, des chaînes hi-fi avec des CD en accès libre.
Plus loin, nous arrivons sur des coins câlins, divers, offrant un confort certain, des thèmes variés, des éclairages réglables… A côtés se trouvent plusieurs salons télés avec une vidéothèque immense, des salles de jeux, il y a même une console vidéo, puis le restaurant. Nous nous y installons pour prendre une coupe de champagne. C’est très convivial de se servir soi même dans un des seaux à champagne disposés un peu partout dans la pièce. Plus loin se trouvent les buffets, copieusement et originalement garnis.
C’est ici que nous décidons de nous arrêter, pour prendre tranquillement un apéritif. Nous nous installons à une table dans coin dans cette salle fournie, comme toutes les autres au final, par des miroirs sur presque tous les murs. Quel lieu idéal pour mater « discrètement ». D’autres couples sont déjà installés. C’est très agréable de pouvoir promener son regard sur ces femmes dont le peignoir s’ouvre forcément sur un haut de cuisse ou un début de sein. Plusieurs hommes, dont moi, sont obliger de prendre des positions empruntés histoire de camoufler une érection naissante. Ces peignoirs nous trahissent trop vite. Nous sommes même obligés d’attendre un petit peu pour nous lever et nous rendre au buffet.
Comme si c’était prévu, un serveur nous apportent nos coupes de champagnes accompagnées d’amuses bouche, le temps de « redescendre » un petit peu. Ton regard pétille de malice et de bien être. Ce séjour commence parfaitement. Je sais que le champagne te fait effet rapidement, nos pieds, débarrassés de leurs sandales, commencent à jouer ensemble. Bien sûr aucune nappe dans la salle n’est assez longue pour cacher les premiers jeux des couples. Tout le monde se dévisage, les regards se croisent. Pour le moment il n’y a que des tables de deux personnes, c’est le round d’observation.
Il y a maintenant une quinzaine de couples installés, certains peignoirs plus ouverts que d’autres. Discrètement nous commençons à commenter les gens qui sont autour de nous. Ici une grande brune à la peau matte, là un athlète aux pectoraux impressionnants, ailleurs une femme plutôt petite aux rondeurs charmantes, ou alors un métis black tatoué impressionnant… Je vois bien aussi les regards envieux qui convergent vers toi, autant masculins que féminins. Finalement, peu nombreux sont ceux qui regardent les deux grands écrans disposés de part et d’autre de la salle de restaurant, sur lesquels défilent de divins mannequins, homme et femme, souvent totalement dénudés, accompagnés de très esthétiques jeux de lumières.
Le repas se déroule dans cette ambiance ambiguë au rythme des musiques électro. Les couples restent sages, et les caresses se font discrètes et rares. Bien sûr, les peignoirs s’ouvrent de plus en plus au gré des déplacements au buffet et plus personne ne prend soin de les refermer correctement. Sur la fin de repas, nous ressentons un léger flottement. Comme nous, au moment du café, tout le monde s’interroge sur qui sera le premier à se lever pour se rendre dans les pièces adjacentes. Un peu comme dans une boum de collégiens, tout le monde s’observent alors que tous souhaitent la même chose.
Finalement, nous faisons partie des premiers à nous lever. Nous nous rendons sous la douche et échangeons un baiser langoureux, enlacés sous l’eau bouillante qui nous arrose. Nous entrons ensuite directement dans le hammam encore désert pour nous installer confortablement. Ma main parcourt lentement ton corps, je profite de ta peau humide et chaude. Tu poses ta tête sur mon buste, les yeux fermés. Le revers de ta main progresse le long de mes cuisses. Bien vite ces gentilles caresses ne nous suffisent plus car l’excitation monte depuis longtemps déjà. Nos mains ciblent nos sexes, j’embrasse tes seins. Déjà je reconnais ton souffle, cette respiration que je connais par cœur et qui te trahit. Nos langues se mélangent, il devient urgent de nous trouver un endroit plus confortable.
Nous décidons de nous isoler dans une petite pièce à côté équipée d’une banquette accueillante. Nous nous jetons l’un sur l’autre et nos corps s’emmêlent et échangeons des caresses et des baisers fougueux. Ma main se dirige très vite entre tes cuisses. Je sens ton sexe inondé de désir et je commence à caresser ton clitoris avec mon index. Je le sens ferme et rapidement tu laisses échapper des râles de plaisir. Tes cuisses sont ouvertes au maximum pour t’offrir pleinement. J’attrape ta main droite pour la conduire sur ton sexe en te demandant de te masturber. J’aime te voir te donner du plaisir. Je me lève et en exigeant que tu continues. Je vois bien ton regard interrogateur pendant que je quitte la pièce. Je ne suis pas sûr que tu apprécies mais tu te soumets, tu fermes les yeux et ta main s’active à nouveau.
En fait, je souhaite vérifier un détail. Comme je m’en doutais les miroirs sont sans teint et en contournant la pièce, je peux te regarder te masturber. J’aime beaucoup cette situation de voyeur de ma propre femme. Il y a même déjà un couple à mes côtés qui se caresse en t’observant. Je ne peux m’empêcher de t’observer, hypnotisé par ton doigt qui parcourt ton sexe. Ton corps ondule, ta main gauche emprisonne ton sein en le pressant fortement. A mon tour je commence à me masturber à travers la serviette qui entoure ma taille. Je laisse passer de longues minutes à te mater accompagné de deux couples maintenant qui se rapprochent de plus en plus.
Ton corps est soudain parcouru de soubresauts violents, témoins de ta jouissance. C’est à ce moment que je me décide de retourner près de toi. A peine rentré, tu m’attrapes pour immédiatement entamer une fellation. Je m’abandonne à ta bouche et à ta langue experte pendant que tes mains caressent mes testicules. Je me doute que je ne pourrai pas résister longtemps, conséquence également de l’excitation qui me remplit depuis notre arrivée. De plus, je me demande si les deux couples sont toujours là à nous observer ou s’ils ont décidés de s’isoler aussi, sûrement ensembles.
Malgré mes efforts pour me retenir le plus longtemps possible, j’abdique pour exploser dans ta bouche. Consciencieusement tu avales le fruit de ma jouissance avant de te redresser pour me regarder avec un sourire entendu. Tu t’allonges à mes côtés, nous nous embrassons en nous serrant très fort l’un contre l’autre. Doucement, tu me susurres :
- un partout, prolongation…
Ta main repart explorer mon ventre, et très vite, elle s’échine à redresser mon sexe. Je suis rapidement opérationnel et immédiatement tu m’enfourches pour que je te pénètre. Bien droite, les yeux fermés, tu commences une cadence douce pendant laquelle seul ton bassin bouge. Ta tête en arrière, les yeux fermés, je sais que tu te renfermes intérieurement pour te concentrer sur ton plaisir. Je sais que le rythme va s’accélérer bientôt car tu aimes les grands coups rapides qui te pénètrent au plus profond. C’est le top départ, je commence à accompagner tes mouvements avec mon bassin qui essaie de donner encore plus de profondeur à la pénétration. Tu te baisses pour coller tes seins à mon torse, nos bouchent se rejoignent. Je pose mes mains sur tes fesses pour les agripper fermement. Plus rien ne compte, la finesse n’est plus d’actualité, nous sommes passés à l’étape sauvage, nous laissons échapper des petits cris de plaisirs à peine étouffés par nos baisers. Mes muscles commencent à se raidir, j’ai l’impression de me comporter comme une machine, ignorant cette légère douleur qui parcoure mes cuisses et mes fesses contractées pour notre plaisir. L’orgasme arrive simultanément, libérateur. Tous nous muscles se détendent d’un coup, j’ai l’impression que nous nous effondrons alors que nous sommes déjà couchés. Nous restons ainsi un long moment, mon sexe toujours figé en toi. Seules mes mains continuent à parcourir ton dos et tes fesses. Nous récupérons notre souffle lentement. Je ne peux m’empêcher de te glisser à l’oreille :
- deux partout, fin du match, pas de tir aux buts ce soir. Revanche demain.
Lentement, nous nous relevons et sortons prendre une douche. Il n’y a plus personne de l’autre côté du miroir, depuis quand sont-ils partis ? En passant devant tu comprends où j’étais quand je suis sortir et tu me traites de vicieux en me souriant. Nous décidons de retourner dans notre chambre.
Là c’est le moment de détente. Nous sommes aussi venus pour nous reposer. Peu après minuit, nous décidons de nous endormir après avoir abusé de massages divers, profitant des huiles mises à disposition, le tout devant un DVD érotique qui n’a pas réussi à monopoliser notre attention. Je ne peux m’empêcher de me demander si ce lit immense va subir nos galipettes demain, tellement les infrastructures de l’hôtel sont attirantes.
Réveil langoureux et grasse matinée sont le programme appréciable de cette matinée. Petit déjeuner de fruits et de laitages servi dans la salle des repas, où certaines mines laissent supposer que certains n’ont pas été aussi raisonnables que nous la veille. Quelques cachets effervescents ne laissent aucun doute sur l’abus des bars libre service de l’hôtel de certains. Finalement, ce n’est certainement pas le meilleur moment pour la drague. Nous retrouvons nos vêtements pour sortir de l’hôtel et nous balader dans les alentours, encore embrumés malgré le soleil présent depuis plusieurs heures. Que c’est agréable de nous retrouver tous les deux, à flâner, sans autre but que de prendre son temps. Nous profitons d’une souche pour nous asseoir un moment, et nous embrasser. En observant les alentours qui se dégagent j’aperçois un homme qui essaie de se dissimuler dans un bosquet. Je te le signale et nous en concluons que les environs doivent fourmiller de mateurs dans la journée et la soirée, mais nous sommes étonnés que certains puissent être aussi matinaux. Faut-il se lever tôt pour pêcher le bon coup ? Ou même si on a moins de chance de tomber si les ébats d’un couple en pleine nature le matin, çà vaut peut être le coup d’être seul sur le terrain ? Je me promets de chercher sur le forum des précisions là-dessus… Plus même, je me demande s’il existe une charte du parfait petit voyeur. Mais tant pis pour lui, nous ne serons pas son émoi du matin. Même si la tenue de Madame peut être considérée comme sexy pour une promeneuse, il ne verra rien de plus. J’espère qu’il aura plus de chance avec les quelques autres couples de l’hôtel que nous apercevons dans le coin.
Rafraîchis et en pleine forme, nous rejoignons le complexe pour revêtir nos agréables peignoirs. Nous errons tranquillement pour profiter un moment d’un salon vidéo dans lequel était projeté un film qui réussi à capter notre attention un moment. Nous voyons sur l’écran plusieurs couples (difficile de combien exactement) pratiquant l’échangisme. Nous apprécions la façon « retenue » des cadrages et des plans. Ensuite, nous profitons d’un transat et d’un jus de fruit. Encore trop tôt pour y verser une goutte d’alcool. Puis c’est le tour du sauna où nous retrouvons à nouveau quelques couples. Ce n’est pas mon endroit préféré. Les saunas, c’est bête, mais sont trop chauds à mon goût. Si j’apprécie le fait de suer rapidement, j’ai toujours la sensation d’étouffer. Je suis incapable de bouger alors que certaines caresses s’échangent entre les couples pas loin. Je suis condamné à regarder même s’il est vrai que la chaleur m’ôte toute envie autre. Mais ce n’est pas désagréable de profiter du spectacle.
N’en tenant plus, je t’invite à ressortir direction, dans un premier temps, une douche. Finalement, ce n’est qu’après la douche fraîche que j’apprécie les bienfaits du sauna. Un homme de notre âge te complimente sur ton corps, confirmé par sa compagne, charmante elle aussi. Je sais que malgré ta gêne, tu apprécies particulièrement ces compliments. C’est l’heure du déjeuner, nous nous y rendons pour un passage rapide, plus par réflexe que par faim réelle. Le petit déjeuner tardif et le peu d’activités du matin n’avaient pas vraiment creusé notre appétit, nous nous rabattons donc sur quelques crudités. Un rapide coup d’œil sur la salle me permet de me rendre compte que des affinités se sont crées car il y a plusieurs tables où des couples se sont rejoints. Pour le moment, nous l’avions plutôt joué « perso » et c’était normal de nous retrouver seul. Je te fais part de cette réflexion et nous commençons à reprendre notre échange sur nos envies réciproques. Nous avons effectué plusieurs fois des trios toujours avec un second homme. Tu n’arrives pas vraiment à t’imaginer avec une autre femme, soit pour me partager, soit pour des rapports lesbiens. Du coup, se rapprocher d’un couple n’est pas une chose évidente pour toi. Pour ma part, je suis moins tranché, je suis plus du genre à essayer pour voir, quitte à être déçu plutôt qu’imaginer ou anticiper mes réactions. Même s’il est vrai que mon fantasme a toujours été de te partager avec d’autres hommes, je me dis que jusqu’à présent nos expériences nous ont prouvé que le monde libertin était un monde respectueux, et que nous avions toujours la possibilité d’arrêter.
Nous en étions là quand le couple que nous avions laissé sous la douche s’approche de nous et se propose de partager notre table. Un peu pris au dépourvus, nous acceptons leur présence même si tout de suite, je me demande bien comment la conversation peut commencer autrement que par un « alors, l’hôtel vous plait ? ». Le genre de phrase bateau qui ne me donne pas envie de continuer. Pourtant l’homme commence tout de suite la conversation en renouvelant ses félicitations sur toi, ton corps, ton tatouage en le décrivant avec louanges comme s’il le connaissait mieux que moi, avis partagé par sa femme. Déjà, je suis séduit par ce couple qui a l’intelligence de ne pas la jouer hypocrisie comme si réellement ces derniers seraient intéressés de savoir si nous avons fait bon voyage ou si on trouvait sympa le coin. Pas de chichi et je préfère mais je me demande si tu apprécies cette entrée en matière aussi directe. Mais au final elle est menée de façon habile puisque c’est toi qu’on complimente. La conversation s’engage donc et nous en venons rapidement à parler libertinage, nos expériences, nos envies comme nos interdits. Nous ne tardons pas à constater que ce couple est plus expérimenté que nous, mais ils insistent sur le fait qu’ils cherchent plus la qualité que la quantité. A savoir, qu’ils cherchent à être séduits en premier plus qu’un plan cul à tout prix. Je ne peux m’empêcher de me demander s’il s’agit d’un discours bien rôdé ou si c’est une improvisation sincère. Je me persuade qu’il s’agit de la seconde option et décide de m’ouvrir un peu plus dans la conversation. A l’instar, tu semble t’ouvrir également et je te sens plus à l’aise que je ne le pensais et très claire concernant tes opinions.
Je sais que l’homme est « ton genre », grand, cheveux un peu longs, brun légèrement grisonnant avant l’âge, musclé juste ce qu’il faut et pas trop poilu. Par contre je ne sais pas si sa compagne est ton type de femme, si tu en as un. Le couple semble bien comprendre notre situation quant à l’échangisme et réponds à nos questions avec une facilité déconcertante. Pour le justifier, Laure (puisque nous avions fini par échanger nos prénoms, on aura déjà échangé quelque chose…) nous explique qu’ils se sont posés les mêmes questions il y a trois ans quand ils ont décidé de franchir le pas. Nous nous sentons à l’aise et apprécions la douceur de ces gens. Le café vite avalé, ils nous invitent à continuer la discussion dans le hammam. Nous finissons par accepter et nous installons dans l’obscurité côte à côte. Mon regard s’est attardé sur les courbes de Laure charmantes même si je la trouve un peu petite. Ses seins de taille moyenne sont dressés et paraissent fermes, ses fesses rondes et son sexe presque totalement épilé. Je sais que tu as capté mon regard mais tu ne dis rien, sachant que j’ai bien vu que tu profitais bien aussi du corps de Cyril.
Je m’assois en écartant les jambes pour que tu te cales contre moi, mes mains se posent sur tes épaules. Laure s’allonge sur le ventre à proximité et Cyril la chevauche pour entamer un massage. Nous restons comme ceci un long moment afin de profiter des vertus relaxantes du hammam. Puis Cyril te propose également une séance de massage que tu acceptes facilement. Tu positionnes comme Laure et Cyril entame le même massage de tes épaules au creux de tes reins. Rien de déplacé, au contraire je note une certaine technique dans le geste. On pourrait penser à un massage professionnel même si ses mains descendaient un peu bas, tout en restant très correct. Je ne te distingue pas très bien dans la vapeur d’eau mais je sens que tu prends plaisir. Laure et moi, chacun d’un côté ne perdons pas une miette de la scène. A la fin, Cyril t’indique quelques points contractés qu’il a essayé d’atténuer, nous avouant qu’il était kiné. Tu le remercies en ajoutant que tu es prête à repasser entre ses mains.
Nous décidons de nous rendre dans le jacuzzi qui est désert pour le moment. Nous nous installons, moi à ta gauche et Cyril à ta droite. Laure se met elle en face de nous. Je pose ma main droite sur ta cuisse et je commence une caresse lente en remontant à chaque fois plus près de ton sexe tout en prenant soin de ne pas le toucher. Tu frémis et malgré la chaleur je sens soudain la chair de poule sous mes doigts. C’est quand ma main entre en contact avec celle de Cyril que je comprends pourquoi tu réagis comme çà. Je ne peux m’empêcher de me demander où sont tes mains. Je cède la place à Cyril sur ton sexe et je remonte sur ton sein, pendant que tu penches la tête vers moi réclamant un baiser, que je te donne avec plaisir. Je vois bien tout de même que ta main bouge sur ta droite et je t’imagine en train de caresser le sexe de Cyril. Puis c’est Laure qui s’approche pour embrasser son mari tout en glissant sa main entre mes cuisses pour saisir fermement mon sexe qui été déjà entré dans une érection solide. Me restant ma main gauche de libre, je pars à la recherche d’un sein de Laure et je commence à le pétrir lentement. Ses tétons durcissent sous mes doigts. J’essaie d’imaginer la suite puis je me décide de ne plus y penser et de laisser aller.
Nos échanges se prolongent et finalement nous parcourons nos corps mutuellement avec harmonie même si parfois nos mains se heurtent. Nous sommes tous les quatre excités au maximum et j’espère que tout le monde partage mon envie d’aller plus loin dans les plus proches délais. Cyril nous propose de nous isoler et c’est toi qui acceptes la première. Nous sortons donc du jacuzzi, les deux hommes avec les sexes fièrement dressés et ne prenons pas soins de récupérer nos serviettes pour nous rendre dans un salon privé. Il y a là un très grand lit, un miroir au plafond et un éclairage coloré dont les teintes douces varient et des distributeurs de préservatifs. A peine entrés, tu me surprends en t’agenouillant pour prendre le sexe de Cyril dans ta bouche après lui avoir mis sa capote. Laure et moi commençons par t’observer puis nous finissons par nous allonger pour entamer un 69. Tu ne nous laisses pas vraiment le temps d’aller très loin et tu te rapproches pour continuer toi-même la fellation après avoir retiré le préservatif, comme si tu voulais récupérer « ton bien ». Laure reste à cheval sur mon visage et ma langue continue de parcourir ses lèvres intimes, pendant que Cyril se tient debout à côté de sa femme pour que Laure puisse le sucer aussi.
Pour des novices, je trouve que nous attaquons fort. Cyril abandonne sa compagne et passe derrière toi pour plonger son visage entre tes fesses. A tes gémissements je comprends que son cunnilingus est efficace, Laure, elle, commence à gémir de plus en plus fort. Nous nous laissons emporté par ces flots d’émotions, personnellement j’ai l’impression de n’avoir plus que deux sens : l’ouie et le toucher. Je ne vois plus rien, j’essaie tout au plus de deviner ce qui se passe autour de moi. Mes mains, mon sexe, ma bouche, tout semble se comporter sans je maîtrise, les sensations sont trop fortes et trop nombreuses, j’ai l’impression de rapetisser et que mon corps se met à tanguer. Les secousses qui rythment ta fellation me laissent penser que Cyril t’a pénétrée. Rapidement tes gémissements ne me laissent aucun doute. Je sais que tu aimes cette position. Laure se dégage de ma langue pour s’approcher de toi en te demandant de ne pas tout garder pour toi. Tu me libères finalement, même si je sais que tu n’es pas forcément contre le fait de tout monopoliser. En levrette tu t’avances vers moi pour m’embrasser avec rage. Laure attrape mon sexe pour l’aider à la pénétrer. Dans cette position elle peut elle aussi embrasser son homme. Encore une fois je me retrouve avec un sein de chacune d’entre vous dans les mains. Cyril lui te tient fermement les fesses pendant qu’il te pilonne. C’est maintenant toi qui gémis le plus fort. Notre baiser a cessé pour que tu reprennes ton souffle, mais le plaisir déforme ton visage et avec un picotement de jalousie je constate qu’un autre arrive à te faire mordre ta lèvre inférieure. Nous sommes lancés et je sais que plus rien ne changera jusqu’à que nous allions au bout. Il fait très chaud, les rythmes sont endiablés. C’et Laure qui jouit la première mais elle continue ses mouvements de bassins et j’ai l’impression que son orgasme ne finit pas. Puis c’est vous deux qui jouissez, Cyril poussant même un cri impressionnant, puis je vous rejoins en retard de quelques secondes, mon sexe explose, mon corps est parcouru de picotements.
Dès l’accueil, nous impressions se sont confirmées : tentures rouge sombre, statues modernes, légèrement érotiques, musique apaisante, senteurs agréables. L’hôtesse habillée sexy, jupe et chemiser largement ouvert, diffère de celles que nous rencontrions à l’entrée des différents clubs que nous avions expérimentés. Nous sommes accompagnés à notre chambre par un charmant jeune homme, torse nu sous sa veste. La pièce est immense, décorée avec goût, remplie de miroirs, avec au centre un lit immense. Un canapé, un poste de télé énorme à côté d’une vidéothèque remplie de films pour toutes les attentes, une salle de bain moderne, grande baignoire.
Après nous avoir présenté les lieux, notre hôte nous explique les règles. Ici tout se fait dans le respect des autres, et nous devons avoir le souci de ne pas déranger. L’esprit du libertinage comme nous le concevons. Seule obligation, le port de peignoir en soie à l’intérieur du bâtiment en permanence. Là-dessus, l’homme nous apporte plusieurs jeux de peignoirs à nos tailles. Très agréables sur notre peau, leur coupe offre un décolleté vertigineux et s’arrête à mi cuisses.
Et nous voilà seuls, enfin. Vite nous déballons nos quelques affaires et nous installons confortablement dans le canapé pour déguster notre cocktail de bienvenue. Etape suivante, la salle de bain pour une douche relaxante à deux. Nous nous déshabillons donc pour ranger nos vêtements qui ne ressortiront pas du placard du week end. Ensemble sous la douche, nous entamons un jeu de caresses et de baisers passionnés pendant que des jets nous arrosent le corps de tous les côtés. Mais nous nous interdisons d’aller plus loin. Notre seul objectif est de pousser encore plus loin notre désir et notre excitation. Nous enfilons notre peignoir pour sortir visiter l’hôtel.
Nous avions été surpris de ne pas avoir eu droit à cette visite guidée par le jeune homme. Mais il nous avait précisé qu’il nous laissait le plaisir de la découverte, qu’il pouvait être amusant de pénétrer dans des lieux sans savoir où nous mettions les pieds. Seules les chambres n’étaient pas en libre accès, protégées par un code. Le bâtiment est rond, les chambre vers l’extérieur, tout le reste au centre dans des couloirs labyrinthes. Rien d’écrit sur les portes, nous sommes obligés d’entrer dans les pièces une à une.
En prenant la porte face à notre chambre, nous commençons par le coin sauna, hammam, jacuzzis. Chacun parmi les plus grands que nous avions vus. Ici, des armoires remplies de peignoirs en coton et de serviettes nous permettent d’adopter une tenue plus adaptée au lieu. Quelques coups d’œil nous permettent de voir que nous ne sommes pas le seul couple déjà arrivé. Autre originalité, c’est le forfait tout compris. Tout est à disposition et nous rencontrons tout au long de notre visite des coins de repos, avec des bars en libre service, des chaînes hi-fi avec des CD en accès libre.
Plus loin, nous arrivons sur des coins câlins, divers, offrant un confort certain, des thèmes variés, des éclairages réglables… A côtés se trouvent plusieurs salons télés avec une vidéothèque immense, des salles de jeux, il y a même une console vidéo, puis le restaurant. Nous nous y installons pour prendre une coupe de champagne. C’est très convivial de se servir soi même dans un des seaux à champagne disposés un peu partout dans la pièce. Plus loin se trouvent les buffets, copieusement et originalement garnis.
C’est ici que nous décidons de nous arrêter, pour prendre tranquillement un apéritif. Nous nous installons à une table dans coin dans cette salle fournie, comme toutes les autres au final, par des miroirs sur presque tous les murs. Quel lieu idéal pour mater « discrètement ». D’autres couples sont déjà installés. C’est très agréable de pouvoir promener son regard sur ces femmes dont le peignoir s’ouvre forcément sur un haut de cuisse ou un début de sein. Plusieurs hommes, dont moi, sont obliger de prendre des positions empruntés histoire de camoufler une érection naissante. Ces peignoirs nous trahissent trop vite. Nous sommes même obligés d’attendre un petit peu pour nous lever et nous rendre au buffet.
Comme si c’était prévu, un serveur nous apportent nos coupes de champagnes accompagnées d’amuses bouche, le temps de « redescendre » un petit peu. Ton regard pétille de malice et de bien être. Ce séjour commence parfaitement. Je sais que le champagne te fait effet rapidement, nos pieds, débarrassés de leurs sandales, commencent à jouer ensemble. Bien sûr aucune nappe dans la salle n’est assez longue pour cacher les premiers jeux des couples. Tout le monde se dévisage, les regards se croisent. Pour le moment il n’y a que des tables de deux personnes, c’est le round d’observation.
Il y a maintenant une quinzaine de couples installés, certains peignoirs plus ouverts que d’autres. Discrètement nous commençons à commenter les gens qui sont autour de nous. Ici une grande brune à la peau matte, là un athlète aux pectoraux impressionnants, ailleurs une femme plutôt petite aux rondeurs charmantes, ou alors un métis black tatoué impressionnant… Je vois bien aussi les regards envieux qui convergent vers toi, autant masculins que féminins. Finalement, peu nombreux sont ceux qui regardent les deux grands écrans disposés de part et d’autre de la salle de restaurant, sur lesquels défilent de divins mannequins, homme et femme, souvent totalement dénudés, accompagnés de très esthétiques jeux de lumières.
Le repas se déroule dans cette ambiance ambiguë au rythme des musiques électro. Les couples restent sages, et les caresses se font discrètes et rares. Bien sûr, les peignoirs s’ouvrent de plus en plus au gré des déplacements au buffet et plus personne ne prend soin de les refermer correctement. Sur la fin de repas, nous ressentons un léger flottement. Comme nous, au moment du café, tout le monde s’interroge sur qui sera le premier à se lever pour se rendre dans les pièces adjacentes. Un peu comme dans une boum de collégiens, tout le monde s’observent alors que tous souhaitent la même chose.
Finalement, nous faisons partie des premiers à nous lever. Nous nous rendons sous la douche et échangeons un baiser langoureux, enlacés sous l’eau bouillante qui nous arrose. Nous entrons ensuite directement dans le hammam encore désert pour nous installer confortablement. Ma main parcourt lentement ton corps, je profite de ta peau humide et chaude. Tu poses ta tête sur mon buste, les yeux fermés. Le revers de ta main progresse le long de mes cuisses. Bien vite ces gentilles caresses ne nous suffisent plus car l’excitation monte depuis longtemps déjà. Nos mains ciblent nos sexes, j’embrasse tes seins. Déjà je reconnais ton souffle, cette respiration que je connais par cœur et qui te trahit. Nos langues se mélangent, il devient urgent de nous trouver un endroit plus confortable.
Nous décidons de nous isoler dans une petite pièce à côté équipée d’une banquette accueillante. Nous nous jetons l’un sur l’autre et nos corps s’emmêlent et échangeons des caresses et des baisers fougueux. Ma main se dirige très vite entre tes cuisses. Je sens ton sexe inondé de désir et je commence à caresser ton clitoris avec mon index. Je le sens ferme et rapidement tu laisses échapper des râles de plaisir. Tes cuisses sont ouvertes au maximum pour t’offrir pleinement. J’attrape ta main droite pour la conduire sur ton sexe en te demandant de te masturber. J’aime te voir te donner du plaisir. Je me lève et en exigeant que tu continues. Je vois bien ton regard interrogateur pendant que je quitte la pièce. Je ne suis pas sûr que tu apprécies mais tu te soumets, tu fermes les yeux et ta main s’active à nouveau.
En fait, je souhaite vérifier un détail. Comme je m’en doutais les miroirs sont sans teint et en contournant la pièce, je peux te regarder te masturber. J’aime beaucoup cette situation de voyeur de ma propre femme. Il y a même déjà un couple à mes côtés qui se caresse en t’observant. Je ne peux m’empêcher de t’observer, hypnotisé par ton doigt qui parcourt ton sexe. Ton corps ondule, ta main gauche emprisonne ton sein en le pressant fortement. A mon tour je commence à me masturber à travers la serviette qui entoure ma taille. Je laisse passer de longues minutes à te mater accompagné de deux couples maintenant qui se rapprochent de plus en plus.
Ton corps est soudain parcouru de soubresauts violents, témoins de ta jouissance. C’est à ce moment que je me décide de retourner près de toi. A peine rentré, tu m’attrapes pour immédiatement entamer une fellation. Je m’abandonne à ta bouche et à ta langue experte pendant que tes mains caressent mes testicules. Je me doute que je ne pourrai pas résister longtemps, conséquence également de l’excitation qui me remplit depuis notre arrivée. De plus, je me demande si les deux couples sont toujours là à nous observer ou s’ils ont décidés de s’isoler aussi, sûrement ensembles.
Malgré mes efforts pour me retenir le plus longtemps possible, j’abdique pour exploser dans ta bouche. Consciencieusement tu avales le fruit de ma jouissance avant de te redresser pour me regarder avec un sourire entendu. Tu t’allonges à mes côtés, nous nous embrassons en nous serrant très fort l’un contre l’autre. Doucement, tu me susurres :
- un partout, prolongation…
Ta main repart explorer mon ventre, et très vite, elle s’échine à redresser mon sexe. Je suis rapidement opérationnel et immédiatement tu m’enfourches pour que je te pénètre. Bien droite, les yeux fermés, tu commences une cadence douce pendant laquelle seul ton bassin bouge. Ta tête en arrière, les yeux fermés, je sais que tu te renfermes intérieurement pour te concentrer sur ton plaisir. Je sais que le rythme va s’accélérer bientôt car tu aimes les grands coups rapides qui te pénètrent au plus profond. C’est le top départ, je commence à accompagner tes mouvements avec mon bassin qui essaie de donner encore plus de profondeur à la pénétration. Tu te baisses pour coller tes seins à mon torse, nos bouchent se rejoignent. Je pose mes mains sur tes fesses pour les agripper fermement. Plus rien ne compte, la finesse n’est plus d’actualité, nous sommes passés à l’étape sauvage, nous laissons échapper des petits cris de plaisirs à peine étouffés par nos baisers. Mes muscles commencent à se raidir, j’ai l’impression de me comporter comme une machine, ignorant cette légère douleur qui parcoure mes cuisses et mes fesses contractées pour notre plaisir. L’orgasme arrive simultanément, libérateur. Tous nous muscles se détendent d’un coup, j’ai l’impression que nous nous effondrons alors que nous sommes déjà couchés. Nous restons ainsi un long moment, mon sexe toujours figé en toi. Seules mes mains continuent à parcourir ton dos et tes fesses. Nous récupérons notre souffle lentement. Je ne peux m’empêcher de te glisser à l’oreille :
- deux partout, fin du match, pas de tir aux buts ce soir. Revanche demain.
Lentement, nous nous relevons et sortons prendre une douche. Il n’y a plus personne de l’autre côté du miroir, depuis quand sont-ils partis ? En passant devant tu comprends où j’étais quand je suis sortir et tu me traites de vicieux en me souriant. Nous décidons de retourner dans notre chambre.
Là c’est le moment de détente. Nous sommes aussi venus pour nous reposer. Peu après minuit, nous décidons de nous endormir après avoir abusé de massages divers, profitant des huiles mises à disposition, le tout devant un DVD érotique qui n’a pas réussi à monopoliser notre attention. Je ne peux m’empêcher de me demander si ce lit immense va subir nos galipettes demain, tellement les infrastructures de l’hôtel sont attirantes.
Réveil langoureux et grasse matinée sont le programme appréciable de cette matinée. Petit déjeuner de fruits et de laitages servi dans la salle des repas, où certaines mines laissent supposer que certains n’ont pas été aussi raisonnables que nous la veille. Quelques cachets effervescents ne laissent aucun doute sur l’abus des bars libre service de l’hôtel de certains. Finalement, ce n’est certainement pas le meilleur moment pour la drague. Nous retrouvons nos vêtements pour sortir de l’hôtel et nous balader dans les alentours, encore embrumés malgré le soleil présent depuis plusieurs heures. Que c’est agréable de nous retrouver tous les deux, à flâner, sans autre but que de prendre son temps. Nous profitons d’une souche pour nous asseoir un moment, et nous embrasser. En observant les alentours qui se dégagent j’aperçois un homme qui essaie de se dissimuler dans un bosquet. Je te le signale et nous en concluons que les environs doivent fourmiller de mateurs dans la journée et la soirée, mais nous sommes étonnés que certains puissent être aussi matinaux. Faut-il se lever tôt pour pêcher le bon coup ? Ou même si on a moins de chance de tomber si les ébats d’un couple en pleine nature le matin, çà vaut peut être le coup d’être seul sur le terrain ? Je me promets de chercher sur le forum des précisions là-dessus… Plus même, je me demande s’il existe une charte du parfait petit voyeur. Mais tant pis pour lui, nous ne serons pas son émoi du matin. Même si la tenue de Madame peut être considérée comme sexy pour une promeneuse, il ne verra rien de plus. J’espère qu’il aura plus de chance avec les quelques autres couples de l’hôtel que nous apercevons dans le coin.
Rafraîchis et en pleine forme, nous rejoignons le complexe pour revêtir nos agréables peignoirs. Nous errons tranquillement pour profiter un moment d’un salon vidéo dans lequel était projeté un film qui réussi à capter notre attention un moment. Nous voyons sur l’écran plusieurs couples (difficile de combien exactement) pratiquant l’échangisme. Nous apprécions la façon « retenue » des cadrages et des plans. Ensuite, nous profitons d’un transat et d’un jus de fruit. Encore trop tôt pour y verser une goutte d’alcool. Puis c’est le tour du sauna où nous retrouvons à nouveau quelques couples. Ce n’est pas mon endroit préféré. Les saunas, c’est bête, mais sont trop chauds à mon goût. Si j’apprécie le fait de suer rapidement, j’ai toujours la sensation d’étouffer. Je suis incapable de bouger alors que certaines caresses s’échangent entre les couples pas loin. Je suis condamné à regarder même s’il est vrai que la chaleur m’ôte toute envie autre. Mais ce n’est pas désagréable de profiter du spectacle.
N’en tenant plus, je t’invite à ressortir direction, dans un premier temps, une douche. Finalement, ce n’est qu’après la douche fraîche que j’apprécie les bienfaits du sauna. Un homme de notre âge te complimente sur ton corps, confirmé par sa compagne, charmante elle aussi. Je sais que malgré ta gêne, tu apprécies particulièrement ces compliments. C’est l’heure du déjeuner, nous nous y rendons pour un passage rapide, plus par réflexe que par faim réelle. Le petit déjeuner tardif et le peu d’activités du matin n’avaient pas vraiment creusé notre appétit, nous nous rabattons donc sur quelques crudités. Un rapide coup d’œil sur la salle me permet de me rendre compte que des affinités se sont crées car il y a plusieurs tables où des couples se sont rejoints. Pour le moment, nous l’avions plutôt joué « perso » et c’était normal de nous retrouver seul. Je te fais part de cette réflexion et nous commençons à reprendre notre échange sur nos envies réciproques. Nous avons effectué plusieurs fois des trios toujours avec un second homme. Tu n’arrives pas vraiment à t’imaginer avec une autre femme, soit pour me partager, soit pour des rapports lesbiens. Du coup, se rapprocher d’un couple n’est pas une chose évidente pour toi. Pour ma part, je suis moins tranché, je suis plus du genre à essayer pour voir, quitte à être déçu plutôt qu’imaginer ou anticiper mes réactions. Même s’il est vrai que mon fantasme a toujours été de te partager avec d’autres hommes, je me dis que jusqu’à présent nos expériences nous ont prouvé que le monde libertin était un monde respectueux, et que nous avions toujours la possibilité d’arrêter.
Nous en étions là quand le couple que nous avions laissé sous la douche s’approche de nous et se propose de partager notre table. Un peu pris au dépourvus, nous acceptons leur présence même si tout de suite, je me demande bien comment la conversation peut commencer autrement que par un « alors, l’hôtel vous plait ? ». Le genre de phrase bateau qui ne me donne pas envie de continuer. Pourtant l’homme commence tout de suite la conversation en renouvelant ses félicitations sur toi, ton corps, ton tatouage en le décrivant avec louanges comme s’il le connaissait mieux que moi, avis partagé par sa femme. Déjà, je suis séduit par ce couple qui a l’intelligence de ne pas la jouer hypocrisie comme si réellement ces derniers seraient intéressés de savoir si nous avons fait bon voyage ou si on trouvait sympa le coin. Pas de chichi et je préfère mais je me demande si tu apprécies cette entrée en matière aussi directe. Mais au final elle est menée de façon habile puisque c’est toi qu’on complimente. La conversation s’engage donc et nous en venons rapidement à parler libertinage, nos expériences, nos envies comme nos interdits. Nous ne tardons pas à constater que ce couple est plus expérimenté que nous, mais ils insistent sur le fait qu’ils cherchent plus la qualité que la quantité. A savoir, qu’ils cherchent à être séduits en premier plus qu’un plan cul à tout prix. Je ne peux m’empêcher de me demander s’il s’agit d’un discours bien rôdé ou si c’est une improvisation sincère. Je me persuade qu’il s’agit de la seconde option et décide de m’ouvrir un peu plus dans la conversation. A l’instar, tu semble t’ouvrir également et je te sens plus à l’aise que je ne le pensais et très claire concernant tes opinions.
Je sais que l’homme est « ton genre », grand, cheveux un peu longs, brun légèrement grisonnant avant l’âge, musclé juste ce qu’il faut et pas trop poilu. Par contre je ne sais pas si sa compagne est ton type de femme, si tu en as un. Le couple semble bien comprendre notre situation quant à l’échangisme et réponds à nos questions avec une facilité déconcertante. Pour le justifier, Laure (puisque nous avions fini par échanger nos prénoms, on aura déjà échangé quelque chose…) nous explique qu’ils se sont posés les mêmes questions il y a trois ans quand ils ont décidé de franchir le pas. Nous nous sentons à l’aise et apprécions la douceur de ces gens. Le café vite avalé, ils nous invitent à continuer la discussion dans le hammam. Nous finissons par accepter et nous installons dans l’obscurité côte à côte. Mon regard s’est attardé sur les courbes de Laure charmantes même si je la trouve un peu petite. Ses seins de taille moyenne sont dressés et paraissent fermes, ses fesses rondes et son sexe presque totalement épilé. Je sais que tu as capté mon regard mais tu ne dis rien, sachant que j’ai bien vu que tu profitais bien aussi du corps de Cyril.
Je m’assois en écartant les jambes pour que tu te cales contre moi, mes mains se posent sur tes épaules. Laure s’allonge sur le ventre à proximité et Cyril la chevauche pour entamer un massage. Nous restons comme ceci un long moment afin de profiter des vertus relaxantes du hammam. Puis Cyril te propose également une séance de massage que tu acceptes facilement. Tu positionnes comme Laure et Cyril entame le même massage de tes épaules au creux de tes reins. Rien de déplacé, au contraire je note une certaine technique dans le geste. On pourrait penser à un massage professionnel même si ses mains descendaient un peu bas, tout en restant très correct. Je ne te distingue pas très bien dans la vapeur d’eau mais je sens que tu prends plaisir. Laure et moi, chacun d’un côté ne perdons pas une miette de la scène. A la fin, Cyril t’indique quelques points contractés qu’il a essayé d’atténuer, nous avouant qu’il était kiné. Tu le remercies en ajoutant que tu es prête à repasser entre ses mains.
Nous décidons de nous rendre dans le jacuzzi qui est désert pour le moment. Nous nous installons, moi à ta gauche et Cyril à ta droite. Laure se met elle en face de nous. Je pose ma main droite sur ta cuisse et je commence une caresse lente en remontant à chaque fois plus près de ton sexe tout en prenant soin de ne pas le toucher. Tu frémis et malgré la chaleur je sens soudain la chair de poule sous mes doigts. C’est quand ma main entre en contact avec celle de Cyril que je comprends pourquoi tu réagis comme çà. Je ne peux m’empêcher de me demander où sont tes mains. Je cède la place à Cyril sur ton sexe et je remonte sur ton sein, pendant que tu penches la tête vers moi réclamant un baiser, que je te donne avec plaisir. Je vois bien tout de même que ta main bouge sur ta droite et je t’imagine en train de caresser le sexe de Cyril. Puis c’est Laure qui s’approche pour embrasser son mari tout en glissant sa main entre mes cuisses pour saisir fermement mon sexe qui été déjà entré dans une érection solide. Me restant ma main gauche de libre, je pars à la recherche d’un sein de Laure et je commence à le pétrir lentement. Ses tétons durcissent sous mes doigts. J’essaie d’imaginer la suite puis je me décide de ne plus y penser et de laisser aller.
Nos échanges se prolongent et finalement nous parcourons nos corps mutuellement avec harmonie même si parfois nos mains se heurtent. Nous sommes tous les quatre excités au maximum et j’espère que tout le monde partage mon envie d’aller plus loin dans les plus proches délais. Cyril nous propose de nous isoler et c’est toi qui acceptes la première. Nous sortons donc du jacuzzi, les deux hommes avec les sexes fièrement dressés et ne prenons pas soins de récupérer nos serviettes pour nous rendre dans un salon privé. Il y a là un très grand lit, un miroir au plafond et un éclairage coloré dont les teintes douces varient et des distributeurs de préservatifs. A peine entrés, tu me surprends en t’agenouillant pour prendre le sexe de Cyril dans ta bouche après lui avoir mis sa capote. Laure et moi commençons par t’observer puis nous finissons par nous allonger pour entamer un 69. Tu ne nous laisses pas vraiment le temps d’aller très loin et tu te rapproches pour continuer toi-même la fellation après avoir retiré le préservatif, comme si tu voulais récupérer « ton bien ». Laure reste à cheval sur mon visage et ma langue continue de parcourir ses lèvres intimes, pendant que Cyril se tient debout à côté de sa femme pour que Laure puisse le sucer aussi.
Pour des novices, je trouve que nous attaquons fort. Cyril abandonne sa compagne et passe derrière toi pour plonger son visage entre tes fesses. A tes gémissements je comprends que son cunnilingus est efficace, Laure, elle, commence à gémir de plus en plus fort. Nous nous laissons emporté par ces flots d’émotions, personnellement j’ai l’impression de n’avoir plus que deux sens : l’ouie et le toucher. Je ne vois plus rien, j’essaie tout au plus de deviner ce qui se passe autour de moi. Mes mains, mon sexe, ma bouche, tout semble se comporter sans je maîtrise, les sensations sont trop fortes et trop nombreuses, j’ai l’impression de rapetisser et que mon corps se met à tanguer. Les secousses qui rythment ta fellation me laissent penser que Cyril t’a pénétrée. Rapidement tes gémissements ne me laissent aucun doute. Je sais que tu aimes cette position. Laure se dégage de ma langue pour s’approcher de toi en te demandant de ne pas tout garder pour toi. Tu me libères finalement, même si je sais que tu n’es pas forcément contre le fait de tout monopoliser. En levrette tu t’avances vers moi pour m’embrasser avec rage. Laure attrape mon sexe pour l’aider à la pénétrer. Dans cette position elle peut elle aussi embrasser son homme. Encore une fois je me retrouve avec un sein de chacune d’entre vous dans les mains. Cyril lui te tient fermement les fesses pendant qu’il te pilonne. C’est maintenant toi qui gémis le plus fort. Notre baiser a cessé pour que tu reprennes ton souffle, mais le plaisir déforme ton visage et avec un picotement de jalousie je constate qu’un autre arrive à te faire mordre ta lèvre inférieure. Nous sommes lancés et je sais que plus rien ne changera jusqu’à que nous allions au bout. Il fait très chaud, les rythmes sont endiablés. C’et Laure qui jouit la première mais elle continue ses mouvements de bassins et j’ai l’impression que son orgasme ne finit pas. Puis c’est vous deux qui jouissez, Cyril poussant même un cri impressionnant, puis je vous rejoins en retard de quelques secondes, mon sexe explose, mon corps est parcouru de picotements.
Commentaires
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BLEU RUBIS
04-03-2009 - 11:29
SUBLIME RECIT DOUX BISOUS BLEU RUBIS
DEMON666
04-03-2009 - 16:07
A RELIRE ET RELIRE ENCORE!!!
MAGNIFIQUE VOYAGE AU PAYS DE L EROTISME ET DU SEXE
MAGNIFIQUE VOYAGE AU PAYS DE L EROTISME ET DU SEXE
dran69
04-03-2009 - 19:02
Un très beau récit, très bien écrit, ahh les joies du libertinage quand cela se passe comme ça, méfiez après on en redemande.
Par contre nous ne connaissions pas ce type d'hotel libertin et serions intéressé par tester....
Bises coquines
Jade et Néo
Par contre nous ne connaissions pas ce type d'hotel libertin et serions intéressé par tester....
Bises coquines
Jade et Néo
J-M-13
06-03-2009 - 11:23
quand on lit ce recit on comprend d'autant mieux le nom de votre blog . Un texte très érotique comme celui de votre premier trio . Une belle démonstration du pouvoir possible des mots quand ils sont si bien utilisés . Ce qui n'enleve rien au charme des vues de Madame qui justifient bien les emois qu'elle provoque ! Vite la suite ....
kikkoteam
10-03-2009 - 10:20
Un récit qui donne des frissons de plaisir!
aphrodite69
10-03-2009 - 18:01
Première fois que je m'attarde aussi longtemps sur un récit érotique.
Je me suis laissée emporter... Dans touts les sens du terme.
J'ai passé un moment avec mes yeux sur vos mots... et le corps réactif !
couple_in_love
11-03-2009 - 14:25
superbe récit .... merci
Le Royaume de Lys
16-03-2009 - 11:42
Un récit fort bien rédigé qui amène le lecteur à se projetter dans cette aventure... Nous attendons la suite avec impatience.
Bisous,
Lys&Tom
Bisous,
Lys&Tom
Libertins49
20-03-2009 - 11:27
Rève ou réalité, fantasme ou histoire vécue ...
Qu'importe ! C'est si fort bien raconté que nous y etions avec vous !!!!
On veut l'adresse si cet hotel existe .... ne nous faites pas languir !
Bisous d'Anjou
D&C
Qu'importe ! C'est si fort bien raconté que nous y etions avec vous !!!!
On veut l'adresse si cet hotel existe .... ne nous faites pas languir !
Bisous d'Anjou
D&C
Lutin Malicieux
21-03-2009 - 16:59
Bonjour,
merci pour ce récit si joliment rédigé
J'adhère à la demande : mais où se trouve cet hotel ??????
merci pour ce récit si joliment rédigé
J'adhère à la demande : mais où se trouve cet hotel ??????
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