Une nouvelle soirée, une nouvelle rencontre, un nouveau récit....3ème partie et Fin!
23-05-2012
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Une fois entrée dans l'appartement, l'odeur de bougies qui brûlaient fut ma première sensation. Les yeux bandés, dans un lieu que je ne connaissais pas, l'odorat fut mon premier guide vers les émotions que j'allais être amenée à vivre pendant cette soirée. Je me laissais conduire et prendre en main par cet homme à la voix posée, agréable. Cachée de tout décor, toute lumière, je le suivais d'un pas hésitant, je m'abandonnais à mon futur amant. Sa voix me transperçait, sa main douce me caressait du bout des doigts, j'étais à me demander si tout ceci était raisonnable, en réalité j'allais me soumettre à un homme que je ne connaissais que trop peu, voire pas du tout. Une simple rencontre en club, des phrases échangées et quelques caresses perdues. Mais il avait su me flatter, susciter en moi une vague d'émotions sur ce plaisir de soumise que je n'allais pas tarder à découvrir.
Je m'étais faite belle pour cette soirée, j'avais choisi mon ensemble tailleur veste cintrée plus jupe car il plaisait à mon homme ainsi que mes dessous noirs avec porte-jarretelles, bas et mes chaussures à talons aiguilles, à ses yeux j'étais irrésistible. Mais ce que je souhaitais avant tout, c'était devenir la muse sensuelle et sexy de mon amant, avec mes lunettes, mes cheveux libres et mon tailleur je paraissais stricte, ce côté secrétaire qui ne laisse rien deviner. J'aspirais à ce qu'il perçoive mes dessous, mes désirs, j'imaginais son sexe grossir à leur vue.
Les pas de mon homme résonnèrent derrière moi, je le sentais excité mais terrorisé à l'idée de cette nouvelle expérience, j' avais besoin de sa présence à mes côtés, sentir son contact, entendre sa voix. Il me manquait déjà, c'était pour nous tout nouveau, jamais dans nos moments libertins nous nous fumes séparés. Cette idée me mettait mal à l'aise, me faisait peur.
Je me dirigeais dans une pièce, toujours guidée par cette main et la voix suave de mon amant, une musique classique emplit l'endroit, j'avais le tournis, je perdais tous mes sens, j'entendis une porte se refermer derrière moi. Me voilà seule, soumise. Je le sentais tourner autour de moi, j'étais sa proie, sa conquête, son offrande.
Son souffle se promenait vers mon visage, mon cou, son visage m'effleurait, il humait mon parfum. Plantée certainement au milieu de la pièce, sans repère, je ne bougeais plus. Je devinais sa silhouette
tourner autour de moi tel un fauve chassant sa proie en la maintenant dans la peur. Je m'imaginais un scénario improbable, sa voix douce essayait de me rassurer mais j'avais du mal à me laisser envahir par cette situation, et tendrement il m'affirmait, il m'ordonnait plus exactement : « tu es à moi et je serais ton Maître pour la soirée, tu m'obéiras! »
« Oui je suis à toi Maître ! » Je me surpris dans ma réponse, mais je crois que cette situation m'excitait.
Une main caressait mes fesses à travers ma jupe, ses doigts tâtonnaient pour deviner mes dessous, les ressentir. Un doigt glissait déjà sous la fente, se promenait sur mes bas, remontait vers mes fesses à toucher mon string. Une fois ravi de sa découverte, il le retira, vint se coller derrière moi et me susurra à l'oreille : « c'est bien tu as enfilé des dessous comme je le souhaitais ! »
J'étais troublée, émue, je n'osais bouger.
Une senteur d'encens aux effluves vanillées se répandait dans la pièce, ce parfum m'enivrait et me transportait dans une atmosphère de bien être, je me relâchais . Ses bras m'enserrèrent, son souffle chaud s'emparait de mon cou, mes joues, des frissons parcoururent mon corps, une main se posait délicatement sur mon ventre, en douceur mais avec agilité, elle dégrafait le bouton de ma veste pour s'attarder sur mon chemisier. Sa bouche me mordillait le cou, ses lèvres glissèrent sur mes joues, d'un tendre baiser il vint les poser contre les miennes. De force, sa langue vint rejoindre la mienne pour un baiser doux et sensuel, il émanait de cet homme une grande force mais une tendresse incomparable. Il me possédait, j'étais sa soumise. Je n'osais me l'avouer mais j'aimais cette situation, j'étais entre rêve et réalité, je perdais tout sens de certitude, les yeux toujours cachés, je me sentais déconnectée.
Toujours dans mon dos, ce libertin averti parcourait mon corps de ses mains habiles, l'une d'elle s'attardait sur ma poitrine, se faufilait sous mon soutien gorge à pincer mes tétons tandis que l'autre descendait prestement sous ma jupe, un doigt glissait sous mon string et effleurait ma vulve humide. Mon excitation se faisait ressentir, ma chatte s'ouvrait pour accueillir ce doigt malicieux qui plongeait dans mon antre secret du plaisir. Elle était chaude, trempée et le recevait délicieusement, il parcourait mon vagin, je me cambrais pour m'offrir, j'écartais mes cuisses pour ne pas gêner sa pénétration, il se frottait en douceur sur ma paroi ventrale, je mouillais excessivement, ma culotte en avait fait les frais, elle était trempée. Il progressait dans mon intimité, ce doigt expert savait où se placer pour me transporter vers la jouissance. Je me tendais, mes mains l'entourèrent, mes doigts s'agrippèrent à sa chemise, je sentais que j'allais prendre mon premier orgasme. J'avais envie de le mordre, de le griffer, mes fesses se contractaient, mes jambes se raidirent, je voulais lui crier de continuer, encore, encore ! Mais d'un geste habile ou maladroit il s'arrêta !
J'en tremblais, je le maudissais presque d'avoir arrêté si près du but, mais d'une main ferme il me dirigeait sur un lit. D'un ordre impassible il m'ordonnait « Mets toi en position levrette et dépêche toi ! » et moi qui répondis sans broncher « oui Maître ! » je ne me reconnaissais plus. Mon côté soumise était encore inexploré, je prenais goût à ce jeu, il m'excitait.
J'étais en levrette, yeux bandés, veste tailleur et jupe relevée mi fesses, bas et talons haut sur ce lit, j'attendais impatiemment la suite.
Une main soulevait ma jupe, mes fesses laissées à nu, dans cette position je me sentais réellement soumise, une main ferme vint claquer sur ma chair encore blanche, surprise, j'en fus offensée, difficile de lui résister, je voulais aller jusqu'au bout, étais-je prête à essayer son fantasme et celui de mon homme ? A cet instant là je me sentais vulnérable mais à la fois embrasée, mon amant devait ressentir mon angoisse ce qui produisait l'effet inverse à ce que j'attendais, il me fessa à nouveau et recommençait à plusieurs reprises, mes fesses se cambraient involontairement, je voulais lui dire d'arrêter, je n'arrivais pas à me relever de cette attitude de soumission, ma peau rougissait sous les claques, elles en redemandaient, étonnement mon excitation grandissait.
Les fessées s'arrêtèrent net, j'attendis, plus rien ne venait, plus un bruit hormis la musique qui se diffusait des enceintes. Le parfum des bougies me montait aux narines, la peau de mes fesses me chauffait. D'un ton sec et directif il m'ordonnait de plus me cambrer et d'écarter mes cuisses, un fouet vint claquer de nouveau mes fesses, en douceur, mais les sangles giflaient mon entre-cuisses !
J'en pouvais plus, mon sexe en redemandait, comment pouvais-je avoir de telles pensées, de telles envies, j'en avais presque honte, mon homme ne m'avait jamais soumise à ce point !
Il continuait à me flageller, les sangles qui fouettaient ma chatte m'enivraient, je voulais à cet instant qu'il me possède, me prenne brutalement, aurais-je eu le courage de le lui demander ? Impossible je ne le connaissais que trop peu.
« Tu aimes ça ma coquine ? Tu es ma salope pour cette soirée ? Veux tu que je continue ? » me disait-il toujours dans l'action.
« Oui Maître j'aime ça, je suis votre coquine ! » répondais-je !
« Mais es tu ma salope ? Tu ne m'as pas répondu ? En veux tu encore ? Réponds ! » rétorqua-t-il ?
J'avais ce sentiment de honte, je voulais m'interdire de ressentir du plaisir, que pouvais-je lui répondre ? Je ne lui refusais rien « Oui Maître je suis votre salope et j'aime ça ! J'aime beaucoup ça ! »
Les claquements du fouet/martinet s'intensifiaient, pas dans la souffrance mais dans le rythme, un mélange de douleur et de douceur, de brûlure et de caresse, j'aimais ça ! Le jeu cessa au bout de quelques minutes. Il vint s'allonger près de moi, m'ordonnait de me positionner sur le côté, je m'exécutais. Ses mains remplacèrent le fouet par de douces caresses, mon chemisier dégrafé, ses doigts palpaient mes seins, une main avec dextérité longeait mon ventre allant sous ma jupe pour sentir mon sexe, « écarte tes cuisses et laisse moi te caresser !, ta chatte est toute humide, brûlante », il introduisit un doigt, le plaisir de mon corps fut brutal, mon réflexe, je m'ouvrais encore plus, je l'accueillais avec bonheur, extase. Ma mouille souillait le drap, le flip-flop de son doigt sur ma paroi me résonnait dans les oreilles, il m'inondait de ses caresses, son doigt tournoyait, je m'abandonnais dans un soupir de béatitude, je jouissais !
« Tu as aimé ? » me dit-il, le son de sa voix me paraissais lointain, je reprenais mes esprits, je ne répondis pas. Toujours autoritaire : « As tu aimé ? » mais sa question était plus une affirmation, je ne pouvais le contredire, ma chatte en était témoin « J'ai aimé ! » répondis-je.
« Tu as aimé qui ? Tu as aimé comment ? » de sa voix tranchante objectait-il.
« J'ai aimé Maître, j'ai beaucoup aimé, pour moi c'est une première ! » rétorquais-je encore timide et tremblante. Tout en continuant ses attouchements, hésitante je posais ma main sur son pantalon, involontairement ou presque, elle se plaçait sur son sexe. A travers le tissu, je sentais la grosseur de cette queue ne demandant qu'à sortir de sa cachette, je dégrafais la braguette, et, en douceur m'aventurais entre le pantalon et son boxer, l'épaisseur de son sexe se faisait sentir, je retirais son dessous pour laisser à l'air libre cette verge déjà bien dure, ma première réaction fut sa largeur, un diamètre épais, plus volumineuse que celle de mon homme, je la serrais entre mes doigts et commençais un lent va et vient, ce sexe m'excitait. J'avais encore du mal à me rendre compte de la situation dans laquelle j'étais, une certaine gêne m'empêchait de me lâcher, de m'avouer à quel point je prenais du plaisir. De sa voix toujours directive il m'ordonna : « suce là ! ». Je voulais opposer une résistance mais sans rechigner, j'obéissais, je m'approchais de sa queue, ma bouche ouverte, je l'engloutis délicatement, j'avais dû mal à prendre son gland entièrement, il était doux, ma langue le titillait entre le prépuce et le gland. Je prenais avec délectation ce pieu bien dur qu'il m'offrait, ma bouche glissait le long de cette hampe veineuse pendant que ma main malaxait ses testicules, son doigt toujours dans mon antre à explorer mon puits d'amour continuait ce manège du plaisir, sa deuxième main m'agrippait par les cheveux, et par de légères pressions en suivant les mouvements de ma tête la maintenait sur son sexe déjà tout excité.
Je le sentais prêt à exploser, il retira ma bouche encore humide de salive, se releva et d'une manière rapide et agile enfilait un préservatif. Il m'obligeait à me retourner de nouveau, le cul bien prononcé, les fesses bombées, il me pénétra d'un coup sans que je puisse exprimer un mot.
« Je vais te baiser comme tu le mérites ! » m'ordonnait-il !
Sa queue s'enfonçait dans mon ventre sans le moindre refus, pénétrait doucement puis profondément, quelques allers-retours et je jouissais sans retenue, mon orgasme était tel que je m'accrochais au drap presque à le déchirer.
Remise de mes sensations, je subissais de nouveau cet amant ténébreux, fougueux, de position levrette je passais en position missionnaire, il voulait que je reste sa soumise. Ses deux mains m'écartèrent les jambes, les relevèrent sur ses épaules et il me pénétrait ardemment, son sexe allait me déchirer, ses coups de reins furent sauvages, il m'emprisonnait les mains de manière à ce que je ne puisse me débattre, dans ces ébats torrides, j'accusais ses envies, mais mon plaisir s'amplifiait, je me sentais partir, mon ventre se crispait sous les coups de reins, nous jouissions pratiquement en même temps.
Repu, mon amant se retirait avec douceur, je retrouvais mes esprits. Encore allongée sur le lit, il m'ôtait le bandeau, mes yeux mirent un temps infini à s'adapter à cette lumière tamisée.
Nous nous rhabillâmes, le temps me parut long à retrouver mon équilibre, la pièce était comme je l'avais imaginée, chaudement décorée, les bougies éclairaient et se reflétaient sur les murs. Les rôles de Maître et soumise s'étaient interrompus, mon amant avec un grand sourire me prit dans ses bras et m'embrassa tendrement en me remerciant de ce moment si particulier et intime.
Nous nous sommes dirigés vers le buffet attendant que nos conjoints nous rejoignent.
Nous devions les rejoindre un vendredi en soirée à leur domicile.
Par téléphone, nous avions eu une longue et enrichissante conversation à quatre pour rendre cette soirée la plus chaleureuse possible. Et pour cette première rencontre les filles souhaitaient tenir les rôles de « soumises » et nous de « maîtres ». Un rôle que je n'avais jamais joué et dont j'ignorais presque tout du déroulement.
Philine aimait lors de nos jeux, devenir maîtresse et me diriger en m'abandonnant à ses ordres, pour elle ses jeux seraient une vraie découverte.
Ce soir là, Philine se voulait belle et classe. En cherchant dans sa garde robe, elle choisit un tailleur que je lui avais offert pour son anniversaire. La veste cintrée à fines rayures, jupe mi longue lui allaient à merveille. De couleur gris bleu avec certaines coutures de fils rouge pour qu'elle puisse assortir avec ses bottines rouge et des dessous de la même couleur.
Une fois la douche terminée, elle se sécha les cheveux et les laissa libre de leurs mouvements sans attaches.
Elle enfila un soutien gorge rouge et noir, une guêpière avec jarretelles et string assortis et pour finir en beauté agrémenta de jolis bas résille noir. Je prenais mon temps à l'admirer se vêtir. Que c'est beau de regarder une femme enfiler ses bas et ses jarretelles, j'étais comme hypnotisé.
Une fois habillé, ses lunettes de vue sur le nez, elle sortit de la chambre pour choisir ses chaussures et récupérer son manteau.
Prêt à partir, je récupérais mon bouquet de fleurs prévu pour ma futur amante et une bouteille de champagne, sans oublier mon caméscope avec son pied pour filmer les ébats de ma douce.
Sur la route l'excitation de cette soirée m'envahissait mais j'avais en même temps un trac fou, l'angoisse de ne pas être à la hauteur de cette maîtresse habituée à de telles aventures libertines.
Chemin faisant mes pensées allaient entre philine et mon amante, j'avais quand même un peu de mal à laisser ma belle, seule, entre les mains de cet homme, même si je l'appréciais beaucoup, mais sans vraiment le connaître, et puis surtout mon angoisse principale était, comme tout bon mâle qui se respecte sur cette terre, tout bon macho, savoir si cet homme serait meilleur amant que moi, si ses caresses et sa manière de « baiser » lui prodigueraient plus de plaisir que je ne sais lui procurer ?
J'en découvrirais plus dans quelques heures.
Arrivés devant l'entrée, je sonnais à l'interphone, le clic de la porte retentit, je la poussais pour laisser rentrer Philine. Un long couloir nous attendait avant d'arriver vers l'ascenseur, les talons de ma belle résonnaient sur le carrelage. Nous montions au quatrième étage, le temps se faisait long et angoissant à l'idée de revoir nos compagnons dans une situation différente du club.
La porte légèrement entre-ouverte, je la poussais, une chaise nous attendait avec sur le dossier un bandeau et une cravache.
Philine prit le bandeau et se couvrit les yeux, je la guidais, nous avancions dans un long couloir éclairé par de simples bougies posées à même le sol dans des petites coupelles de verre. Une musique douce nous accueillait. Le décor était harmonisé pour se sentir bien. Les petites flammes des bougies reflétaient en ombres sur les murs, mon cœur palpitait. Ma douce se fit rejoindre par son amant qui la dirigeait vers une pièce tout aussi chaude, allumée elle aussi par de simples bougies et une lampe qui renvoyait une lumière chaude. La musique sortait des enceintes de cette chambre. Le lieu était charmant.
J'installais ma caméra sur pied pour ne rien manquer du spectacle.
Je quittais la pièce avec l'appréhension de ce que pourrait « subir » ma belle par cet amant au sourire enjôleur.
Je suivais du regard une porte entrebaîllée ou une lumière se diffusait sur un côté du mur, je la poussais, mon excitation était à son comble.
Mon amante était assise sur un canapé lit, toujours aussi belle, les yeux bandés par un masque cache yeux, un collier large autour du coup orné de brillants, une robe moulante noire laissant dévoiler un décolleté prononcé, de simples bas foncés et des chaussures noires à talons très hauts.
La pièce aménagée chaudement, des rideaux rouge foncé occultaient la fenêtre, un canapé lit sur ma gauche recouvert d'un drap également de couleur rouge foncé ainsi que deux coussins.
Ma cravache à la main je m'avançais vers ma soumise.
Ses premières paroles furent : »je suis à vous Mon Maître ! »
Elle me fit comprendre d'entrée quel était mon rôle. J'en balbutiais, j'avais du mal à sortir un son de ma bouche, une coulée de sueur longeait ma colonne vertébrale, une goutte vint perler au dessus de mon front. Maintenant face à cette nouvelle expérience, je ne pouvais faire chemin arrière.
Je lui ordonnais de se lever, mains dans le dos et jambes légèrement écartées. Ma voix l'envoûtait.
Je la sentis trembler de peur et d'excitation. Elle s'abandonnait à moi, cet inconnu rencontré qu'une seule fois lors d'une soirée, cet inconnu avec qui elle avait eu une longue conversation et qui l'avait rassuré et surtout plu.
Elle avait succombé à mon charme, mon allure, ma voix. Je n'en était que trop fier. Mes origines latines ressortirent( deux, trois compliments et l'homme se croit irrésistible ! Parfois nous pouvons être faible!)
Me voilà dans ce rôle de dominant, je tenais absolument à la satisfaire. Du bout de ma cravache je caressais son corps, j'entamais de doux effleurements en partant du visage, contournais son nez, ses yeux, sa bouche, je la sentis frissonner. Je prolongeais ce tendre moment en longeant son cou, sa peau granulait entre frisson et excitation. Je descendis vers ses seins, les dessinais, et par des tapes courtes et sèches, je visais ses tétons.
Ma surprise fut de l'entendre gémir de plaisir, je croyais lui faire mal mais bien au contraire, sa réaction me déroutais, je ne voulais pas laisser paraître une telle émotion, je continuais de la titiller du bout en cuir de ma cravache toujours pas ces petites tapes. Sa bouche se tordait de sensations. Mes doigts resserrèrent mon outil de « torture » pour mieux ressentir mes touchers. La cravache suivait son ventre jusqu'à atteindre son entre jambe. Son sexe épilé, je distinguais la fente de sa chatte. Je lui ordonnai d'écarter beaucoup plus ses cuisses de manières à ce que je puisse diriger ma cravache sans être gêné par ses jambes, le cuir lui effleurait la vulve, par des gestes précis et secs je la tapotais, son ventre se contractait et plus le bout en cuir de ma cravache touchait son sexe, plus je sentais sont excitation accroître, elle humidifiait ma petite sangle de cuir.
Mon plaisir de Maître grandissait au fil des minutes, je posais mon accessoire et ordonnais à ma soumise de s'asseoir sur le divan. Face à elle, je me prenais à croire en mon grade supérieur (comme quoi un simple petit grade peut nous faire tourner la tête!), je déposais mes lèvres près de sa bouche, l'effleurement la surpris, ma bouche glissait sur son visage, sa peau était douce. Je descendit vers son cou, la mordillait, elle frémissait, je jouais de mes lèvres humides pour laisser ma trace sur sa peau. J'arrivais vers sa poitrine, sa robe m'obstruait le passage et la vue de ses deux superbes seins !
Je donnais un nouvel ordre : »lève-toi et déshabille toi, immédiatement ! », la réponse fut brève et sans rechigner, « oui Maître ! »
La robe à ses pieds, assise, je m'agenouillais et m'approchais de cette généreuse poitrine qui s'offrait à moi, ses tétons m'appelaient. Mes lèvres les enserrèrent, les sucèrent, les mordillèrent, les pincèrent, mon amante se délectait par des râles de plaisir. Mes doigts vinrent remplacer ma bouche, je rejouais mon rôle de dominant, je les serrais presque de douleur, elle criait entre jouissance et souffrance, les deux se mélangeaient, je ne voulais surtout pas lui faire mal, mais ce jeux me transportait dans ce rôle de Maître. Mes doigts maintenaient toujours ses tétons, sa bouche entre ouverte laissait des sons inaudibles de jouissance, ma langue vint la pénétrer par à-coups, mélangeant nos salives, nos langues tournoyaient dans un baiser sensuel. Ces jeux durent de longues minutes fortes et intenses (enfin je l'espère, c'est ce que je ressentais, mais qui sait ! Peut être me tournais-je des films en me croyant bon amant!)
De ce baiser je me laissais entraîner vers son bas ventre, je m'attardais sur son nombril, pris ensuite la direction de sa fente impeccablement épilée et posais délicatement le bout de mes lèvres. De ma langue je jouais à caresser, effleurer sa peau d'une douceur extrême, en m'attardant autour de son sexe pour sentir son excitation augmenter, que c'est bon de décider dans ces instants du plaisir de l'autre. Sa vulve enflait, mouillait. J'enfouis enfin ma langue dans son sexe, le titillais, le taquinais pour ensuite me consacrer à son propre plaisir. Je la plaquais par une pression assez forte sur son clitoris gonflé par de tout petits mouvements de va-et-vient, je sentais sa mouille m'envahir, m'exciter, mes mains emprisonnèrent ses hanches, les empoignèrent pour mieux contrôler mes gestes et surtout ses balancements du bassin qui, par saccades, s'accentuaient. Je sentais son plaisir grandir, quelques minutes à explorer son intimité, elle finit par exploser de bonheur. L'orgasme tant attendu.
Sa jouissance fut telle que des tremblements survinrent, son corps tout entier fut prit de spasmes. Son plaisir était beau à contempler. Je la laissai plusieurs minutes se calmer et retrouver ses esprits.
Sa peau perlait, je reprenais mon rôle « d'amant Maître » et lui ordonnais de nouveau de se positionner de manière à ce que je puisse avoir son sexe plus près de mon visage, mes doigts remplacèrent ma bouche et d'un seul au début je la pénétrais, voyant la facilité à laquelle je rentrais, j'en rajoutais un second. Je me concentrais sur mes gestes, mes doigts se plaquaient à sa paroi ventrale cherchant ce fameux point g. Par petites pression j'entamais de douces mais ferment caresses, allant de plus en plus vite et de plus en plus fort au rythme des mouvements de son corps, je m'imprégnais de sa cadence, les minutes passèrent et je la sentais près de l'orgasme, la bouche crispée, mon amante laissait évacuer des râles de plaisir, elle était au bord de l'orgasme, je stoppais tout !
Frustrée mai n'osant me l'avouer ou me l'exprimer, je prenais un malin plaisir de mon « grade » de Maître. Quel bonheur ! Quel salaud étais-je ? Mais c'était l'enivrement. Je maîtrisais la situation, j'étais celui qui lui accordais ou pas la jouissance, celui qui lui concédais le plaisir ou pas, celui qui lui octroyais le droit à l'orgasme ou pas, un moment intense pour moi.
Je reprenais mes caresses vaginales, mes doigts continuèrent leur exploration de son antre sacré de la volupté, la chaleur humide de son sexe inondait mon corps, mes mouvements rythmaient son corps, je positionnais mon autre main sur son bas ventre pour la maintenir fermement, je contrôlais la cadence de son bassin. Ma soumise se délectait de mes gestes d'amant, son corps se tordait, sa bouche grimaçait d'expressions d'allégresses, ses lèvres se pinçaient, ma joie de l'admirer fut à son comble.
Quelques minutes passèrent, son explosion orgasmique fut un enchantement, j'en avais encore des brûlures de crampes à l'avant bras, mais un tel plaisir à contempler me faisait oublier cette petite douleur (je ne vais quand même pas me plaindre d'avoir ce petit soucis pour avoir procurer autant de jouissance à une femme!). Son corps eut de légers soubresauts, ses mains crispées s'accrochaient fermement au tissu du canapé, j'attendis quelques minutes que ma soumise se remette des ses émotions et à mon tour de lui imposer et d'inverser les tendances. Je lui ordonnai de s'occuper de moi. Ce qu'elle fît sans sourciller, « tout ce que vous désirez Maître » ( à l'écoute de ses mots, j'avais du mal à redescendre sur terre, j'allais quand même pas me prendre pour un Maître ? Ma femme me remettrait vite à ma place!) elle dégrafait ma ceinture de pantalon, déboutonnait ma braguette et sortit l'engin (l'engin ! C'est un bien grand mot pour ne pas employé le terme petit outillage qui conviendrait mieux au texte!), je bandais dur, mon sexe était prêt à exploser, ses lèvres pulpeuses vinrent se poser délicatement sur mon gland, sa langue tournoyait autour, des filets de baves laissaient des empreintes humides, elle l'engloutit entièrement, je fermais les yeux et me laissais transporter par cette bouche sensuelle et torride.
Les yeux toujours masqués, à genoux face à moi, elle continuait de me prodiguer de ses doigts agiles et sa bouche experte cette fellation délicieuse, enivrante, je voyais ma verge disparaître, réapparaître, disparaître dans dans cet antre du plaisir, je n'en pouvais plus, d'un geste je lui fît comprendre que mon sexe allait explosé et d'une main ferme la prit par les cheveux pour la retirer, elle secoua sa tête pour me faire comprendre qu'elle souhaitait continuer, je reposais ma main sur le divan et cette fois me laissais envahir par ma jouissance. Un jet puissant vint inonder sa bouche, la remplir de ma semence. Mon amante continuait jusqu'à ce que mon sexe se relâche, s'apaise. Elle cracha en douceur mon plaisir sur mon ventre, la jouissance retombait, je m'allongeais pour apprécier cet instant d'intimité partagé.
Ou en étais Philine et son amant ? Que faisaient-ils ? Avaient-ils terminé ? Avait-elle aimé ? Prit du plaisir ? Comment s'était-elle comporté ? J'en étais frustré de ne pas l'avoir sous mes yeux mais j'avais choisi ce jeu et j'en étais presque le perdant. Ne pas regarder ma femme était une vraie punition.
Ma soumise redevint mon amante, ma partenaire de jeux, avec un grand sourire affiché elle m'embrassa tendrement et se dirigeait vers la salle d'eau, je la rejoignis une fois sorti.
Les amants d'à côté avaient terminé avant nous, ils savouraient une coupe de champagne autour de petits fours.
Je les retrouvais avec un plaisir certain, j'embrassai ma belle tendrement et lui demandais si tout si c'était bien passé, avec ses yeux encore pleins de plaisir elle me répondit par un oui, satisfait !
Nous terminions la soirée assis sur les canapés, une table basse avec différents mets nous étaient proposé et un verre à la main.
J'avais envie de la voir dans cette nouvelle tenue que je venais de lui acheter, ainsi qu'une jolie paire d''escarpins à talons très hauts. Je l'entendais maugréer, sans vouloir insister pour sortir je retournais ranger mes affaires, finissais mes papiers laissés en vrac sur le bureau, au bout de quelques minutes je la vis ressortir de la chambre dans une toilette courte. Une robe noire, satinée, fluide qui laissait vivre les mouvements du corps valorisée par des chaussures rouge aux talons hauts qui cambraient ses jolies formes, on devinait le dessin de ses fesses, des bas résille dessinaient ses jambes fines. Elle avait relevé ses cheveux et les avait attachés en chignon en laissant tomber quelques mèches, cette coiffure mettait son visage en valeur. Ses yeux noircis d'un trait fin au crayon, son visage légèrement maquillé et sa bouche embellie d'un rouge à lèvre carmin elle était resplendissante. J'étais envahi d'émotion, elle était belle, sensuelle, désirable. Son charme et sa beauté me transportaient, je tenais absolument à sortir pour la « montrer » en club, fier de ma femme.... comme un macho montre son trophée ! (l'homme est parfois étrange...!)
Installé dans la voiture, mon cœur palpitait à l'idée de retourner dans ce club qui donnait ce choix de laisser libre court aux femmes, de pouvoir se vêtir dans des tenues qu'elles ne pourraient porter ailleurs sauf dans ce genre de lieux, sinon, l'atteinte à la pudeur serait de mise! Mes pensées vagabondaient de ma belle au club, j'avais hâte d' arriver.
Une fois au club, allégés de nos manteaux, nous étions accueillis par le gérant de l'endroit, sourire aux lèvres, nous nous dirigions vers le bar pour nous imprégner de l'atmosphère qui régnait pour cette soirée.
Des couples dansaient sur la piste, d'autres avaient pris possession des canapés et certains comme nous s'étaient installés au bar à déguster leur cocktail! Des hommes seuls erraient dans la salle à l'affût du moindre contact du regard d'une femme solitaire ou d'un couple recherchant une relation à trois.
La soirée se déroulait dans la bonne humeur, Philine dansait au milieu d'autres couples, des femmes s'accoquinaient entre elles face aux regards d'hommes envieux. J'étais assis sur le canapé à regarder ma petite femme se déhancher aux rythmes de la musique, les mouvements de son corps, sa beauté, ses cheveux qui virevoltaient m'enivraient, j'étais comme hypnotisé.
Un des responsable de la soirée vint me rejoindre pour me resservir une coupe de champagne, s'asseyant à mes côtés quelques minutes pour me demander si tout ce passait comme nous le souhaitions, et d'un mot à un autre, d'une phrase à une autre et d'un sujet à un autre nous étions mis à converser sur le thème de divers jeux érotiques et, il voulait me présenter un couple qu'il connaissait bien pour certaines pratiques de jeux très érotiques se basant plus sur des relations cérébrales que par la pénétration même. J'étais curieux de les rencontrer et de connaître cet univers là !
Philine me rejoignit, je me levais pour lui laisser une place, assise tout près de moi, elle m'embrassa tendrement, sa main se posa sur ma cuisse, sa présence, la chaleur de son corps et de sa main m'envahirent, je sentis mon sexe gonfler dans mon pantalon, une goutte de sueur me coulait le long du dos, j'en avais des frissons, mais je n'eus pas le temps de me laisser submerger par mes émotions que ce fameux couple vint nous rejoindre.
Le sourire aux lèvres, l'homme se présenta en premier, brun, yeux rieurs au sourire charmeur vêtu d'une chemise satinée noire, pantalon léger sombre, il me serra la main et embrassa tendrement sur les joues ma belle, et, vint s'asseoir en face de nous sur une petite table basse. Sa femme le suivait dans une très belle robe noire près du corps qui laissait deviner une poitrine généreuse, superbe décolleté, jolie brune, grande, cheveux longs, des yeux clairs, une grande bouche et un sourire carnassier, j'étais déjà transporté par ce visage de « diablesse » !
Ils nous firent découvrir leurs envies, leurs désirs et les diverses soirées qu'ils passaient en compagnie d'autres couples libertins, les jeux de découvertes aux yeux bandés et jouant surtout sur des voix, de lentes et douces caresses, nous étions attentif à leurs paroles. je jetais un œil à Philine de temps en temps et constatais avec béatitude que ma jolie blonde se prenait au jeu de cet homme, cet inconnu aux charmes prononcés. Il s'exprimait avec une voix suave, ma femme était prise dans les filets de cet enjôleur.
De mon côté, sa compagne savait charmer, elle m'envoûtait de ce regard de braise, ce sourire fascinant. Plus ses mots sortaient de sa bouche plus son corps se collait au mien, sa main se posait par dessus mon épaule, j'étais déjà sous son emprise de séductrice, elle vint poser ses lèvres sur les miennes, je tremblais comme un adolescent, nos langues se mélangeaient et nos mains se croisaient.
Ces jeux de mains, de caresses de baisers et de paroles durèrent un long moment, nous flirtions tous les quatre, le temps passait et les regards d'hommes avides s'éternisaient sur nos deux femmes. J'étais un peu mal à l'aise.
Les coins câlins étaient occupés, nous ne voulions pas nous retrouver à la vue de tous ces importuns, nous avions décidé d'un commun accord de tous nous revoir dans un lieu privé pour ne pas être déranger et prendre notre temps.
Les filles fatiguées se séparèrent d'un tendre baiser, j'embrassais nos futurs complices et nous retrouvions nos voitures par ce froid glacial sur le parking du club !
Excité par la situation, en cours de route je m'arrêtais dans une zone industrielle tout près de chez nous à l'abri des regards, éteignis la voiture et l'idée de lui faire l'amour me démangeait, Philine dégrafait mon pantalon, mon sexe se réveillait, elle le prit tendrement dans sa bouche et entreprit un long et lent va et vient sur ma verge fièrement dressée. Suffisamment excitée, elle retira son manteau, m'obligea à allonger le siège et vint s'asseoir à califourchon sur mon membre énervé.
Ses frottements me rendaient dingue, Philine gérait son propre rythme, gardait le contrôle de la situation mais vu dans l'état d'excitation ou nous étions, elle vint s'abandonner à la jouissance quelques mouvements plus tard. Je la retournais et la pénétrais dans une pose aussi inconfortable qu'excitante (la voiture n'est pas le meilleur endroit pour des ébats, à vingt ans oui mais passé la quarantaine, me concernant, c'était plutôt sport!). Mes coups de reins étaient fougueux, violents, nous jouissions quelques secondes plus tard ensemble, ce plaisir m'arrachait un cri et un léger étourdissement. Le temps de se remettre de nos émotions et nous rhabiller nous rentrions tranquillement à la maison. Cette soirée fut enrichissante et pleine de sensations.
Je souhaiterais exprimer sur quelques lignes nos petites expériences concernant le triolisme, candaulisme, les mots changent mais veulent dire la même chose.
En tant qu'homme mais surtout époux de Philine je prends un plaisir immense, intense de partager des soirées libertines avec un autre homme, bien entendu si celui-ci correspond à nos envies, nous ressemblent. Ces instants de partagent sont très loin d'être vulgaires lorsque son amant sait prendre son temps, fait durer les préliminaires et procure de longues caresses douces et sensuelles. J'aime regarder, admirer, photographier ma belle dans ces instants coquins, je reste toujours sous son charme. Mon bonheur de la voir donner et recevoir du plaisir par cet homme me transporte, m'enivre.
Dans ces moments Philine est la plus importante, loin d'être considéré comme une femme "objet", elle est tout simplement la beauté, représente la féminité et son charme. Nous, les hommes, sommes là que pour la servir, lui procurer l'orgasme, nos sexes sont de simples objets de plaisirs.
Lors nos soirées, ma femme aime se sentir désiré, aimé, pour ça elle prend son temps à se mettre en valeur, se faire belle, se vêtir dans des tenues sexy et surtout nous laisser cette sensation de rêve.
Et pour immortaliser ces moments, j'aime la photographier!
Voilà ce que représente le triolisme à nos yeux.
Je vous en fais profiter en espérant des commentaires sympas à son égard.
Nous embrassons tendrement tous ceux qui laisseront des écrits sur notre blog.
Tout ce joli petit monde à l'intérieur, je fermai la porte à clé, je ne voulais surtout pas que l'on nous dérange. Assise l'une à côté de l'autre (ces premières minutes d'intimité sont souvent délicates, les premiers gestes se font hésitants, maladroits). Passer le cap des premiers regards, Phyline posait sa main sur une cuisse de N., un baiser s'échangeait, une autre caresse et nos deux femmes se laissaient porter dans l'élan érotique. Elles s'allongeaient sur le côté, se baiser ce faisait doux, pressant, leurs jambes s'entremêlaient et le bras de l'une passait sur le corps de l'autre, des doigts agiles se promenaient sur une épaule, le cou. Une autre main méticuleuse parcourait le dessous de la robe de son amante, d'un doigt léger ma belle caressait son entrejambe et palpait son sexe déjà humide de plaisir, son clitoris gonflé, son doigt pénétrait facilement cet antre du plaisir, la caresse se fît par petites pressions délicates, les yeux fermés, son amante se laissait choir sous ses doigts tendres et doux. De son autre main, ma belle dégrafait le haut de la robe de N. pour découvrir un sein rond et ferme au téton sortit, le spectacle était omniprésent. Leur baiser langoureux s'éternisait pour notre plus grand bonheur. Elles étaient majestueuses dans leurs gestes, les caresses se faisaient amoureuses, les corps somptueux émanaient une chaleur intense.
C. s'émerveillait de regarder nos belles s'entrelacer dans une étreinte qui se prolongeait dans de très longues minutes de bonheur. Il n'en ratait pas une miette.
J'avais mon appareil entre les mains et je mitraillais, le flash crépitait, le spectacle m'emportais.
C.les rejoignit et se positionna du côté de ma belle, juste derrière sa tête, pour admirer sa petite femme et embrasser tendrement la mienne, sa main venait titiller ses seins, il les embrassait délicatement, je vis en même temps Phyline diriger une de ses mains vers son sexe déjà gonflé, elle le sortit du boxer et ne put résister à le prendre dans sa bouche, son gland était large, mais à en voir sa manière de le sucer il était parfaitement à son goût. Je la regardais, avec douceur elle l'aspirait et par de lents va et vient le pressait avec ses lèvres et sa langue. Le visage de C. se crispait de plaisir. Il passait son visage par dessus son corps pour rejoindre la délicieuse bouche de N.
Après ce tendre baiser, N. dirigeait son visage vers le bas ventre de ma belle. A travers son string noir transparent, elle titillait son sexe humide, d'un doigt leste retirait sur le côté le string et approchait sa bouche pour humer la chaleur moite et humide de ce sexe surexcité. Sa langue explorait son délicieux vagin. N. pour la première fois savourait le sexe d'une femme, ma femme ! Elle prenait son temps pour donner ce plaisir, le partager avec ma femme, je fus envahis d'émotions.
Ce jeu des corps m'enivrais, la soirée fut comme je l'espérais, un partage, des caresses et des regards perdus, des mains promeneuses et des sexes enflammés, comment ne pas être émerveillé et excité !
Je posais enfin mon appareil photo pour me consacrer à mon amante. Elle était toujours dans cette position accroupit à lécher tendrement le sexe de ma belle, je m'accroupissais à mon tour, derrière elle, mes mains caressaient ses fesses et je vins lécher ce cul au parfum délicieux, je mouillais de ma salive son petit trou, ma langue passait de celui-ci à son vagin avec un plaisir intense. Son cul me plaisait. Il dégageait une senteur d'excitation. Je pénétrais de mon doigt son sexe, le caressais tendrement, mais j'étais encore dans ces images de l'étreinte de nos deux femmes, je me concentrais pour procurer de la jouissance à mon amante. Mon doigt enfouit dans sa fente, elle se retourna pour mieux apprécier cette caresses et se positionna sur le dos laissant ma femme continuer sa mise en bouche à C . je sentais son corps se raidir, se crisper sous l'effet de mon doigt, je l'entendis gémir de plaisir.
Après avoir alterné entre caresses buccales et manuelles de mon amante, je retournais rejoindre ma petite femme encore sous l'effet de son amant, un homme doux et attentionné comme elle aime le recevoir. C. en fit autant en prenant sa belle en positon levrette, ses premiers coups de reins se percevaient et l'excitation était telle que N. jouissait quelques secondes après. Ma belle se proposa d'elle même dans cette position qu'elle chérit tant, mon sexe tendu, d'un geste ferme je la pénétrais fermement et
fougueusement. Ses cris se firent entendre, son dos cambré, ses mains s'agrippèrent aux draps, elle jouissait avec un plaisir profond. Elle se retourna et se positionna en
missionnaire , je sentais la sueur de son corps coller au miens, ses seins contre ma poitrine, mes allées et venues dans son ventre se firent plus brutales, mon excitation était à son comble, après quelques instants forts nous jouissions ensemble violemment ...épuisés nous restions collés l'un contre l'autre.
C. continuait de posséder N. en la prenant par derrière, il vint jouir peu de temps après nous, sa joie du libertinage se laissait apparaître dans son regard.
En prenant notre temps, chacun se rhabillait en cherchant ses vêtements dans ce capharnaüm.
De retour dans le club, la musique endiablait des couples qui dansaient langoureusement sur la piste, d'autres flirtaient sur les canapés nous retournions direction le bar, il faisait chaud et nous avions surtout soif après nos ébats.
La soirée arrivait à son terme, fatigué nous nous séparions avec encore mille images de cette fabuleuse aventure libertine et, C. et moi étions déjà prêt à se redonner un rendez vous pour
recommencer....
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