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Le sexe mondain...



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Alors que revoilà la ... Sophie Marceau!

Posté par Devil's son, 26-05-2015 · 148 visite(s) · 2 commentaire(s)
Cannes, Seins, Sophie, Marceau

La seule raison pour laquelle on peut laisser Sophie Marceau aller à Cannes c'est qu'elle a le don de toujours nous montrer ses seins!
Dommage qu'elle n'ait pas un don de comédienne!!!


M'enfin, consolons nous sur son décolleté...

C'est une juste contre-partie pour les heures de films gâchés par elle.



En 2015


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En 2005


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Quand le string est naturel...

Posté par Devil's son, 25-05-2015 · 186 visite(s) · 4 commentaire(s)
foot, string, plage et 1 de plus...

Si je publie cette vidéo, ce n'est pas pour faire mon coming out à propos du football... je déteste toujours autant ce sport et sa mentalité!

 



 

 

Non, c'est parce que cette vidéo porte un espoir. L'espoir que le string (ou s'y rapprochant) soit une tenue aussi naturelle qu'un bas de maillot de bain ou d'un short pour dribler avec un ballon, ou autre activité...

Et sachez que je contrinue à ce changement de mentalité et d'augmenter la sexualisation de la société. et je le fais très concrètement, oui madame! Vous voulez un exemple? Très bien... J'ai offert à ma compagne un  maillot de bain noir Aubade Wild amazone. Celui-ci:

 

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Bien sûr cela lui fait une magnifique poitrine (bien qu'elle n'est pas besoin de ce haut pour avoir des seins à tomber), mais  quel régal de la voir marcher, courir, jouer, s'occuper des filles et de remarquer que très vite le bas du maillot entre très clairement entre les fesses! Et manifestement, sur la plage, je ne suis pas le seul à le remarquer Image IPB

 

Donc vive la démocratisation du string!




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Contre la réforme du collège...

Posté par Devil's son, 24-05-2015 · 264 visite(s) · 3 commentaire(s)
latin, grec, réforme, politique

... Parce qu'il faut à tout prix préserver, et même développer, l'enseignement des langue anciennes!



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Moi, j'ai fait du grec... Mais je pense que je me serais bien défendu en latin aussi  Image IPB


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je m'essaie à la nouvelle technologie

Posté par Devil's son, 23-05-2015 · 399 visite(s) · 3 commentaire(s)
gif, fellation

Je sais bien que certains les utilisent depuis très longtemps, que certains d'ailleurs ne jurent que par eux. Mais que voulez-vous je n'y arrivais pas à m'y faire. Etait-ce de la peur? Oui peut-être... La  peur du vide face à toutes ces potentialités technologiques... Et puis avouez que des image qui bougent et se répetent en boucle, c'est quand même un peu flippant, non?

Oui, tu as compris, toi le jeune (ou moins jeune... il parait que mon blog plait aux vieux...) geek, tu as compris que j'allais m'essayer au gif!

 

M'enfin, si j'y arrive!

 

Et je commence par ce que je préfère au monde: La fellation éternelle!

 

 

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La mode chez les altermondialistes est au string noir!

Posté par Devil's son, 16-04-2015 · 190 visite(s) · 5 commentaire(s)

Mario Draghi, Président de la Banque Centrale Européenne, s'est fait chahuter par une activiste, sûrement membre des Femen, lors d'une conférence de presse.

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1 ère remarque: si les Femen ne font plus leurs coups d'éclat les seins à l'air, je ne vois encore moins l'intérêt.

2ème remarque: les gauchistes (Maladie infantile du communisme) se sont enfin mises au string... Comme quoi, rien n'est complètement perdu! Qu'en est-il de l'épilation???


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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 18

Posté par Devil's son, 05-04-2015 · 207 visite(s) · 5 commentaire(s)
Camille, Versailles, Cunni et 2 de plus...

Épisode 18



Tout commença par un cunnilingus.



Camille (1998) :


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Camille, ou plutôt devrais-je dire « Ma Camille » est cette fille qui est restée avec moi pendant deux ans, avec qui j’ai emménagé (ou plutôt chez qui j’ai emménagé), avec qui je me suis projeté dans un avenir familial. Et juste pour contredire Frédéric Beigbeder, notre amour n’a pas duré 3 ans ! Et pourtant, il en reste encore des choses aujourd’hui. Elle n’aime pas ma compagne (mais cela peut à la limite s’expliquer par le fait que la-femme-de-ma-vie ait été la fille avait qui j’ai trompé Camille durant des mois avant qu’elle ne l’apprenne), et moi je déteste son mari (mais cela peut à la limite s’expliquer par le fait que c’est tout bonnement un gros con).

Avec Camille, nous nous sommes rencontrés à la fac, dans le local syndical. Elle, elle faisait du théâtre (oui avec la folle de l’épisode précédent) et moi du syndicalisme. Elle n’était pas bien grande, mais extrêmement mignonne avec des yeux bleus magnifique, des fesses à tomber et des seins qui parfois me manque encore aujourd’hui. Elle était telle mignonne que même mon grand frère n’a pas pu s’empêcher de la draguer en réunion de famille. Camille était une bourgeoise vivant dans le centre ville de Versailles, mais dénotant par rapport aux « versaillais ». En fait elle était de cette petite bourgeoise de Paris, catholique mais pas trop pratiquante, de droite mais trouvant le PS bien acceptable, faisant bien propre sur elle, mais ne rechignant pas à s’envoyer en l’air dès que l’occasion s’en présente. Nous nous sommes dragués l’un et l’autre, et nous avions la même tactique : exciter sexuellement l’autre. Nous nous racontions nos parties de jambes en l’air, nos fantasmes, nos petits secrets sexuels bien cachés. Ce jeu a duré près d’un mois. Puis un jour, le cinéma près de chez elle passait Buena Vista Social Club, et m’invita « puisque tu es aussi allé à Cuba »… Pour être clair, elle avait besoin d’un prétexte pour m’attirer chez elle.

Arrivé chez elle, elle m’annonce que ses parents se sont invités à la séance mais qu’elle voulait me voir avant d’y aller. Ses parents n’étaient pas là. Elle me fit visiter, puis m’invita dans sa chambre… Moi, j’en pouvais plus, alors qu’on entrait à peine dans sa piaule, je l’ai embrassée à pleine bouche et l’allongea sur son lit. J’ai très vite glissé une main dans son pantalon. Elle m’arrêta pour me dire que ses parents ne voulaient pas qu’elle baise dans sa chambre. Là, j’avoue que j’ai un peu halluciné, comment on peut dire à ses enfants de ne pas coucher à la maison ? Ils voulaient quoi ? Qu’elle couche dans des endroits un peu glauque ? Bah on l’a fait d’ailleurs, mais parce que ça l’excitait !

Bref, quand elle me dit « no sex », je lui ai demandé confirmation que ses parents ne voulaient qu’elle « fasse l’amour ici ». Pendant qu’elle me dit « oui » un peu gêné, et même qu’elle essayait de trouver une justification, moi, je laissais ma main continuer à se frayer un chemin dans sa culotte… Elle était trempée d’excitation. J’ai à peine touché ses lèvres qu’elle poussait déjà des râles de plaisir, tout en me disant d’arrêter. « Ok, je ne te ferai pas l’amour » lui dis-je en lui enlevant son pantalon et sa culotte qui me fit découvrir une chatte pas entretenue, pas d’épilation, pas de taille. « Mais moi, j’ai envie d’y gouter », et je plongeai ma langue dans son sexe humide. Elle était assise sur le bord de son lit, jambes écartées, moi, j’étais à genoux devant elle, et je prenais mon pieds à lui lécher le sexe, à lui titiller le clitoris.

Elle eut plusieurs décharges de jouissance, et moi je laissais ma langue entre ses levres pour bien sentir son orgasme… Car c’était bien un orgasme !


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Ses parents sont arrivés juste après l’orgasme de Camille, ce qui lui donna pas le temps de se rhabiller et enfila vite fait une jupe courte. Plusieurs fois sa mère lui a demandé si elle allait bien… Il faut avouer qu’elle était complètement stone.

Dans la pénombre de la salle de cinéma, nous nous caressions discrètement, mais j’avoue que de passer ma main sous sa jupe, m’apercevoir qu’elle avait enlevé sa culotte et que son sexe était toujours aussi trempé, j’en ai bandé. C’est en repartant chez moi après le film qu’elle m’avoua que c’était son premier orgasme et son premier cunnilingus !

Nous avons refait la même chose quelques mois après, juste après le repas de noël chez ses parents. Tout le monde avait trop mangé, son frère et sa mère sont allés faire la sieste, son père s’est mis à lire en fumant un cigare dans le salon, et moi, j’étais à genoux entre ses cuisses à lécher un sexe qu’elle épilait intégralement maintenant (elle s’est même mise à portes des strings et des soutiens-gorge qui mettaient en valeur ses seins, une vraie transformation), et Camille à jouir deux fois. Je suis persuadé que son père l’a entendu les deux fois… Mais il n’a rien dit…

D’ailleurs, c’est assez marrant, c’était son truc ça de baiser en sachant que l’on pouvait se faire surprendre, ou en étant sûre que quelqu’un nous entendait…

Bien sûr il y eut d’autres cunni, mais celui-ci restera longtemps dans ma mémoire !


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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 17

Posté par Devil's son, 19-03-2015 · 104 visite(s) · 3 commentaire(s)
cunni, cunnilingus, Virginie et 4 de plus...

Épisode 17



La révolution est au bout du clito.


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Virginie (1998) :

Mon entrée en fac signifiait recommencer à zéro mes relations… Et vu mes années de lycée, c’était plutôt une bonne chose ! Donc en arrivant à l’Université je suis allé directement à l’UNEF, à l’UEC et à l’association théâtre. C’est là que j’ai rencontré Virginie. Elle était d'origine allemande, « retapait » sa première année, faisait du théâtre (du très mauvais théâtre) et cherchait à militer pour LO. Elle n’était pas très jolie et complètement barge. Un jour, le syndicat et toutes les associations ont décidé d’occuper les locaux pour revendiquer plus de liberté… Bref, nous avons passé la nuit dans la fac. Virginie et moi, nous nous sommes baladés dans le bâtiment et au détour d’un couloir, je l’ai baisée devant le bureau du directeur. Quand j’ai fini, je sentais bien qu’elle en voulait encore, je l’ai emmené sur un des balcons, et à l’air libre, je lui ai retiré son jean’s et sa culotte, je l’ai invité à regardé les étoiles et je l’ai léchée. En réalité, c’était un de mes fantasmes ultime de me faire sucer tout en regardant les étoiles. Inconsciemment, je crois que je lui introduisais ma langue dans sa chatte assez peu entretenue, comme j’aurai voulu qu’elle pompe ma queue épilé !


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Permettez-moi une petite parenthèse politico-sexuelle. De toutes manières si vous ne me le permettez pas, je la prends quand même ! Il était remarquable, il y a quelques années encore, que l’entretien de la pilosité était surtout un trait caractéristique des militantes de droite. En cela je peux vous avouer que j’en ai vu des minous pas, peu ou mal entretenu. La caricature de la militante révolutionnaire ne s’épilant pas le maillot, ni même les aisselles, n’était pas vraiment une caricature, à peine une exagération. Grace à Dieu, ou plutôt à la pression sociale d’une société capitaliste aseptisée faisant le culte de la jouissance et du corps parfait et imberbe, même les militantes de gauche, les militantes révolutionnaires (et bientôt, je l’espère les militantes écologistes) prêtent une attention particulière à leur apparence, entre autre intime. Pour preuve, il m’est arrivé, pas plus tard qu’il y a 6 mois de surprendre une discussion, lors du Conseil National de l’Association Nationale des Elus Communistes et Républicains, entre deux jeunes élues sur les méthodes d’épilation et le type d’épilation de leur intimité qu’elle se faisait l’une et l’autre. Je ne sais pas si Marie-George s’épile le minou, je crains que non. J’ai bien peur qu’elle trouve cela « petit bourgeois »… Moi j’ai toujours aimé m’abreuver à la source de la mouille petite bourgeoise ! C’est mon côté révolutionnaire : certains disent qu’il faut prendre l’argent là où il est, moi c’est la perversité. Et la perversion sexuelle est plus développée chez le bourgeois que chez le pauvre. Mais ça c’est un autre débat !

Pour en revenir à ma gauchiste mal épilée, quand je l’ai quitté quelques jours après en lui avouant que je ne l’avais jamais aimé (oui, je sais, grande classe !!! ), elle m’a dit que l’on ne pouvait pas lécher une fille comme je l’ai fait sans l’aimer un peu. Là, je me suis clairement dit que j’avais ce « don » de bien séparer le sexe et les sentiments, et un « don » certain pour le cunnilingus !


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Miniature(s) jointe(s)

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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 16

Posté par Devil's son, 19-03-2015 · 135 visite(s) · 2 commentaire(s)
cunni, cunnilingus, inconnue et 3 de plus...

Épisode 16



L'inconnue au cunni.





Inconnue (1998):


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Inconnue à la Fête du bac : Le fait que je n’ai pas beaucoup de mémoire est un fait objectif. Et on pourrait légitimement se dire que tout ce que je raconte est plus le fruit de mon imagination que de ma mémoire, mais quand je dis que je ne m’en souviens plus c’est que vraiment je ne m’en souviens plus… Je ne vais donc pas inventer… Mais bon, peu importe, ici peu de personnes savent qui je suis dans le réel, et personne n’ira vérifier la véracité de mes dires.

Donc là, quand je vous dis que je suis infoutu de vous dire le nom de cette fille, c’est que vraiment je n’en sais rien ! C’était une nana de mon lycée, en tous cas, je pense, vu que lors de notre rencontre nous étions à la même fête post-bac organisée par une nana de mon lycée, et que manifestement elle me connaissait. J’étais à peine arrivé dans le jardin où se passait la fête que cette inconnue me sauta au cou et me roula une pelle. Elle savait que j’étais célibataire depuis peu, et étrangement ça faisait longtemps qu’elle avait envie de m’embrasser. Moi quand une fille dit que je lui plais, je ne la lâche plus… Je sais ça fait un peu pitié, mais vous n’avez pas vécu mon adolescence…

Il nous a fallu peu de temps, et peu d’alcool pour aller dans la piscine. Il nous fallu plus de temps et plus d’alcool pour être nus dans la piscine !

Nous nous caressions, et même un peu plus. Ce dont je me souviens c’est que nous n’étions pas les seuls, dont notre hôte qui était entre deux mecs, tous aussi nus que nous. Je crois que nous avons atteint le niveau « orgie », quand les couples (et le trio) ont commencé à carrément baiser.

Je ne sais plus très bien pourquoi, sûrement le froid, ou simplement pour aller chercher un préservatif, mais ma nouvelle amie et moi sommes rentrés dans la maison. Et là, on s’est retrouvé un peu con, car dans la maison, ce n’était pas du tout la même ambiance. Ça buvait, ça dansait, mais personne ne suçait personne, et nous, nous arrivions à poils. Un froid s’est un peu abattu sur la soirée.

Nous nous sommes rhabillés et un peu penauds nous sommes allés dans la cuisine pour se servir un verre. Mais à peine dans la cuisine, elle s’assit sur la table de la cuisine, releva sa jupe. Je n’avais plus qu’à écarté son maillot de bain trempé, pour lécher sa chatte assez poilue sentant le clore et la cyprine, une odeur dont je me souviens parfaitement pour le coup.


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Après, je ne sais plus si nous avons baisé ou pas. Je crois me souvenir qu’on a cassé la table de cuisine, mais je ne me souviens plus des circonstances.

Puis, nous sommes repartis de la fête avec le premier bus du matin pour retourner dans le centre de Chartres. Nous étions tous les deux et un pote à moi, et tout en discutant, j’avais ma main sous sa jupe, et elle dans mon pantalon.

Arrivés à la place des Epars (qui portait bien son nom pour ce moment d’éparpillement), on s’est embrassé amoureusement et je ne l’ai jamais revu.



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La sélection de GQ des clips les plus sexy...

Posté par Devil's son, 16-03-2015 · 88 visite(s) · 2 commentaire(s)
Musique, sexy, clips, GQ

Le magazine masculin GQ, qui n'est pas en reste de nous asséner des vérités toutes faites, nous a livré sans discussion LA liste des clips les plus sexy, je cite, "de tous les temps". Bon, je ne reviens pas sur le caractère ridicule de la formule "de tous les temps" qui n'aura échappé à personne, pour m'attarder plus sérieusement à la sélection indiscutable du stagiaire missionné cette semaine aux pages "musique du site internet". Bien sûr les clips sélectionnés sont super sexy, mais sont tous super récents... Ainsi, les clips des années 80 et 90 qui ont fait scandale en leur temps ne semblent plus sexy d'après le stagiaire boutonneux né en 96 et qui croit détenir la vérité!
La vérité, mon con, c'est que ce qui était sulfureux hier ne mérite même pas l'avertissement "vaguement déconseillé au moins de 6 ans" aujourd'hui. Imaginez, ce que seront les clips chauds d'aujourd'hui d'ici 20 ans... Cela laisse rêveur, non?!?

Je dois reconnaitre que j'exagère encore un peu, le p'tit con n'a pas mis que du récent-récent, il a mit aussi des trucs moins récents mais qui sont depuis longtemps tombés dans l'oubli... Donc je formule juste une question simple: pourquoi cette sélection???

Bon  voici la liste du crétin de GQ:



Eryc Prydz - Call on me par BuzzVid


Le clip qui m'a poussé à m'inscrire aux cours de Zumba de mon quartier... J'étais très déçu!!! Les nanas de mon cours ne ressemblent pas du tout à celle du clip! Ce clip est une publicité mensongère!!!



http://www.dailymoti...pharrell_music" target="_blank">Blurred Lines (Unrated Version) - Robin Thicke... par http://www.dailymoti...n.com/GQFrance" target="_blank">GQFrance

Là ok, c'est sexy, mais il faut la version non-censuré, sinon tu t'emmerdes!



http://www.dailymoti...h-myself_music" target="_blank">The White Stripes - I Just Dont Know What To Do... par http://www.dailymoti...on.com/BuzzVid" target="_blank">BuzzVid

Bah là, euh, comment dire? vu, revu, et re-revu... Et pas non plus super sexy... Bref banal...



http://www.dailymoti...lave-4-u_music" target="_blank">Britney Spears - Im A Slave 4 U par http://www.dailymoti...on.com/BuzzVid" target="_blank">BuzzVid

Alors pourquoi ce clip de Britney? Elle en a fait des bien plus chauds!!!



http://www.dailymoti...it-video_music" target="_blank">Beyoncé - Partition (Explicit Video) par http://www.dailymoti...m/uploader1473" target="_blank">uploader1473

Prend n'importe quel clip de Beyonce et tu es dans le sexy... D'ailleurs c'est tellement prévu que fait tomber le charme...



http://www.dailymoti...ve-video_music" target="_blank">Madonna - Justify My Love video par http://www.dailymoti...on.com/BuzzVid" target="_blank">BuzzVid

Reprenez mon commentaire précédent et changer "Beyonce" par "Madonna".



http://www.dailymoti...ncensore_music" target="_blank">Duran Duran - Girls On Film (Uncensored) par http://www.dailymoti...n.com/ghovingh" target="_blank">ghovingh

Alors oui d'accord, d'est du vieux, c'est du sexy, mais c'est surtout de l'inconnu!



http://www.dailymoti...she-said_music" target="_blank">TATU - All The Things She Said par http://www.dailymoti...on.com/BuzzVid" target="_blank">BuzzVid

Ce qui est sexy dans ce clip: la pluie (oui, la pluie est sexy), la jupe courte à carreau d'écolière (c'est pour le public japonais), le grillage (pour les nostalgiques des camps, sûrement) et c'est tout! Non, non, non, ne venez pas me dire que ce baiser que l'on voit arriver dès le début du clip telle la fin heureuse à la fin de chaque épisode de la Croisière s'amuse, n'a rien d'érotique. Même à l'époque du scandale, je ne voyais pas en quoi deux minettes qui se font un "smack" (terme que les moins de 20 ans n'ont jamais utilisé) est d'une exeptionnelle sexy-attitud...



http://www.dailymoti...ked-game_music" target="_blank">Chris Isaak - Wicked Game par http://www.dailymoti...on.com/DarKwon" target="_blank">DarKwon

Là pour être sexy pas besoin du clip, la voix de Chris Isaak se suffit à elle même pour provoquer une humidité anormalement élevé dans les petite culotte de nos concitoyennes et l'érection incontrolable des deux tiers des gays!
Par contre le marcel, je trouve ça moyen sexy, mais là j'avoue c'est subjectif et je dirai même que c'est la jalousie qui parle...



http://www.dailymoti...go-again_music" target="_blank">WHITESNAKE,  HERE I GO AGAIN par http://www.dailymoti...on.com/TiBirds" target="_blank">TiBirds

Non, là je me refuse de commenter... je vais encore passé pour quelqu'un de méchant... mais franchement, à côté, n'importe clip de Francis Cabrel me donnerai la trique!!!



http://www.dailymoti...in-herre_music" target="_blank">Nelly - Hot In Herre par http://www.dailymoti...ofset-b-matbaa" target="_blank">ofset-b-matbaa

Là, le stagiaire n'a rien compris! Ce clip n'a pas pour but d'être sexy, mais manifestement de dénoncer le mauvais gout vestimentaire dans le monde du Hip Hop. C'est pour cela qu'il se déshabille tous, c'est parce qu'ils se rendent tous compte que leurs vêtements sont ridicules.



http://www.dailymoti...t-redman_music" target="_blank">Christina Aguilera - Dirrty ft Redman par http://www.dailymoti...on.com/BuzzVid" target="_blank">BuzzVid

Il a des chansons, dans l'histoire de la musique, qui ne servent à rien. Là, vous en avez un exemple.




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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 15

Posté par Devil's son, 24-02-2015 · 124 visite(s) · 2 commentaire(s)
moi, ma Vie, Mon oeuvre, Cunni et 4 de plus...

Épisode 15



De l'apprentissage à la maitrise du cunnilingus!





Aurélie (1998):


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Aurélie Animatrice Chartres : Je venais, à la surprise générale, d’obtenir mon bac Littéraire option maths, option facultative : grec. Oui, grec ancien ! J’ai fait du grec ancien, ce qui prouve bien mon côté masochiste par moment ! Le programme des vacances était assez simple : animateur pour un centre de loisir d’une banque dont une partie du siège social se trouvait à Chartres. Je sentais bien que je n’allais pas m’éclater comme un petit fou, même si mes parents me laissaient l’appart seul durant deux mois. Donc, j’avais fait des réserves de revues porno, et m’organisais des petites virées à l’orée d’un bois de Chartres pour y faire des rencontres disons plus viriles. Nous étions 4 dans l’équipe du Centre de loisir, dont un couple déjà formé, Aurélie, une jeune étudiante plutôt mignonne, et moi.

Bien sûr, j’ai tout de suite imaginé des choses avec Aurélie, mais je ne savais pas que la réalité dépasserait mon imagination ! Je savais qu’elle était déjà avec un autre mec, et qu’elle aimait bien les types grands, sûr d’eux, et un peu plus vieux qu’elle… Pour toutes ces raisons, je suis resté sur l’objectif de m’éclater avec mes revues porno et les quelques dvd, chaque soir. Puis, le couple d’animateur nous a proposé de passer une soirée ensemble hors boulot. Moi, je n’avais pas vu le traquenard arrivé, oui car c’était bien un traquenard !

N’étant plus motorisé, Aurélie est venue me chercher en voiture et nous nous sommes rendus au resto. C’est là bas que le couple nous a appelé pour nous dire qu’il ne pouvait plus venir… La bonne blague. Nous avons donc décidé de diner ensemble, et la soirée a pris une tournure tout à fait prévisible : sur le chemin pour retourner à la voiture, appuyés contre la rampe d’un escalier extérieur en plein dans la vieille ville de Chartres, un baiser langoureux, une main pressant le bas du dos de la demoiselle pour la maintenir contre moi, l’autre main s’aventurant sous le t-shirt pour caresser ses seins et ce mot si doux et si directe qu’elle souffla à mon oreille : « lèche-moi ». C’est ainsi que je me suis retrouvé en pleine ville, dans la nuit mais éclairé à la lumière d’un réverbère, à genoux, lui retirant sa culotte que je garda avec moi, et qui doit encore être dans « mon carton » à la cave. Ma langue fit la rencontre d’un sexe déjà bien humide et doux à la toison très bien entretenue. Et au fur et à mesure de mes coups de langue je sentais que ma tête aussi tournait dû à l’absorption sans modération de cidre et de vin. Ne tenant plus debout, elle s’assit en haut des marche de l’escalier, je m’affalai devant elle sur les marches, ma tête entre ses cuisses écartées, recouverte de sa jupe. Je me souviens d’avoir laissé ma langue et mes lèvres se déchainer, grisé par le flot d’alcool dans mon sang. Je sus que des passants montaient ou descendaient les escaliers car, comme si cela allait nous faire passer inaperçus, Aurélie avait arrêté mes grandes lapées en enserrant fortement ma tête entre ses cuisses. Moi, je tirai la langue au maximum pour titiller son clito que le bout de ma langue frôlait. Je sais que c’est là qu’elle s’enticha de moi, elle découvrait que j’étais en matière de sexe un joueur.



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La suite de la soirée ne me rend pas honneur et par souci de mémoire, je préfère taire la honte que me hante encore… Non, non, n’insistez pas ! Je n’aime pas être vu par mon plus mauvais jour !!! Et pourquoi absolument se moquer de moi, hein ?!? Bande de pervers ! Bon, c’est vraiment parce que vous insistez !!! Aurélie m’a raccompagné au volant de sa voiture, moi, la main fourrée entre ses cuisses durant tout le trajet. A peine garée, elle se jeta sur moi, en me chevauchant. Alors que je sentais bien sa main descendre vers ma braguette, j’ai dû la stopper. Je ne sais plus qu’elle excuse bidon, j’ai dû trouver, mais la réalité, c’est que ma vessie était tellement pleine que je devais au plus vite sortir me soulager… Je m’en veux tellement ! Je savais que ça allait être génial, et je sus après qu’effectivement une partie de jambe en l’air avec Aurélie s’apparentait à un feu d’artifice sur la plage, nu avec une bouteille de champagne à la main !

Deux autres cunnilingus sont mémorables avec aurélie ; la première se fut dans sa chambre alors que ses parents étaient sortis, mais qui sont rentrés plus tôt que prévus… Aurélie ayant déjà un copain officiel, je ne devais pas être connu des parents, il a donc fallu que je quitte sa chambre discrètement en sautant du premier étage et rentrer chez moi à une heure et demi à pieds. Mais cette heure et demi à pieds me permit de revivre et revivre encore ce que j’avais vécu dans sa chambre. Elle me fit découvrir, ce soir là, la surprise et le plaisir de recevoir un annulingus à travers mon boxer, politesse que je lui rendis à travers sa culotte, et le bonheur de sentir s’introduire un de ses doigts dans mon fondement pendant que sa bouche s’occupait de mon sexe. Quand ses parents ont fit leur apparition dans la maison, nous étions nus sur son lit, elle, sur le dos les jambes écartées à commenter par des soupirs, des râles et des compliments l’agilité de ma langue et mes doigts à lui procurer le plus fameux orgasme par cunnilingus. Ainsi, lorsque je rentrais à pieds, j’avais encore à la bouche le parfum de son sexe, et je me délectais à passer et repasser ma langue sur mes lèvres pour ne pas en perdre une goutte.

C’est donc de façon tout à fait normal que quelques jours plus tard nous fumes surpris, mais cette fois ci par la Police Nationale, en pleine nuit, dans sa voiture. Jamais je n’oublierai la sensation de stress intense que j’ai ressenti en me prenant la lumière de la lampe torche du flic en relevant la tête qui était entre les cuisses de mademoiselle. Il ne nous est rien arrivé, même pas une verbalisation, les deux flics sont repartis sans rien nous dire, mais je pense qu’ils en ont parlé et qu’ils doivent encore y penser !



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Aurélie n’est pas une simple anecdote dans ma vie sexuelle, elle est l’un des piliers centraux de mon apprentissage du cunnilingus. Pour tout vous dire, c’était sa pratique préférée et elle savait très précisément comment il fallait pratiquer. Elle aimait tellement cela qu’elle m’avoua avoir couché avec certaines de ses copines pour connaitre le plaisir de lécher. Elle me perfectionna, chaque jour de cet été, j’avais mes leçons à faire. Nous trouvions toujours une raison, un moment, un endroit pour nous envoyer en l’air, mais à chaque fois, le cunnilingus était obligatoire. Je fis de véritables progrès en la matière… Mais au delà d’un bon technicien, je devins un amateur, que dis-je ?, un fan du cunnilingus grâce à elle.


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La mode est au transparent...

Posté par Devil's son, 24-02-2015 · 149 visite(s) · 0 commentaire(s)
mode, transparent

... Ce qui fait que j'aime beaucoup la mode!



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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 14

Posté par Devil's son, 18-02-2015 · 144 visite(s) · 3 commentaire(s)
Moi, Ma vie, Mon oeuvre, cunni et 5 de plus...

Épisode 14



Massage et amitié, le cocktail parfait!





Leila (1998):


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Depuis la classe de première, je m’étais lié d’amitié avec une certaine Leila, une fille qui m’a tout de suite fait comprendre la signification littéraire des qualificatifs « une longue et jolie fille ». Comme la caricature de la métisse magrébine, une peau dorée, même lors des grands hivers sibériens beaucerons, de longues jambes proportionnelles à ses longs bras se prolongeant par de fines et longues mains, un visage aux traits fins ne laissant aucun doute sur sa gentillesse naturelle et la dureté de son caractère à l’épreuve de toutes les critiques, commérages et drames familiaux. Leila est l’exemple même des personnes qui n’ont rien en commun avec moi, mais qui m’aiment bien parce que je ne juge pas et que je suis bien assez barré pour aimer tout le monde. Alors que moi, j’étais plutôt le garçon bien rangé, dans les plus sérieux, les plus investis, elle, c’était plutôt la j’menfoutiste, fumeuse de shit caché derrière le bâtiment le plus loin de la CPE, à écouter de la musique expérimentale.


Je ne sais plus très bien comment nous en sommes venus à discuter ensemble, mais le courant est passé très vite. En fait, à part qu’elle me trouvait « cool » et moi super excitante, sûrement parce qu’elle me faisait penser à ma sœur (en plus jolie), et que je fantasmais complètement sur ses seins, que j’imaginais aisément petits, en tous cas plus petits que ceux de Véréna et bien sûr que ceux de Paméla (ndlr : lisez donc les épisodes précédents, bandes de feignants) ; à part cela, nous nous sommes vraiment liés d’amitié : elle me racontait ses péripéties amoureuses, et moi, les miennes…


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En fin d’année scolaire, je l’ai invité à venir me voir jouer au théâtre (oui j’ai continué le théâtre, et pour vous mettre en haleine, le théâtre aura bien des influences sur ma vie sexuelle à venir… j’dis ça, j’dis rien…), et comme elle n’habitait pas loin du théâtre elle m’a proposé de dormir chez elle. Elle est venue me voir jouer avec sa mère, une magnifique femme divorcée sur qui je fantasmais, et son petit frère sur qui je fantasmais aussi. Les deux ne surent jamais le trouble qu’ils me procuraient, trouble qui était le principal sujet de taquinerie de Leila avec moi. Après la représentation, nous sommes rentrés tous les quatre chez elles. Connaissant le petit appartement, je ne savais pas où j’allais dormir, sur le canapé avec la mère? avec le petit frère ? ou même avec Leila ? Quelque soit la possibilité, j’en étais excité par avance. Finalement, c’était prévu sur un petit matelas par terre dans la chambre de Leila. En tous cas, c’est ce qui était prévu…

A peine entrés, mon amie et moi sommes allés dans sa chambre fumer et discuter en écoutant de la musique. Très vite, elle me proposa de me masser pour me détendre de ma prestation théâtrale, mais je lui proposai de la masser d’abord. J’avoue l’habitude de la masser, mais cela restait plus chaste, à part quelques frôlements de la base de ses seins ou du haut de ses fesses. Mais ce soir, plus je la massais, plus elle en enlevait ses vêtements, plus elle voulait être massée. Il ne fallut pas longtemps pour que je sois nu comme elle, sur mon matelas, à la caresser sur tout le corps avec de l’huile essentiel, dans une demi-pénombre remplie de musique douce (mais toujours aussi expérimentale) au plus bas niveau du volume. Je lui avais déjà raconté que je massais parfois ma sœur intégralement, alors elle me demanda de me le faire, que parfois elle se caressait en y pensant. Alors, très vite, mes mains s’engouffrèrent entre ses cuisses, ses fesses, titillèrent ses tétons érigés de plaisir, son clito gonflé de désir, mes doigts glissèrent du haut de son mont de Venus pour se perdre avec douceur dans ses douces lèvres déjà bien humides et pénétrèrent doucement et par lent va-et-viens dans sa soyeuse intimité à pilosité extrêmement bien entretenue depuis bien des années. Seuls la musique en sourdine, le mouvement de mes mains huileuses et son souffle ne faisaient de bruit. Pourtant c’est à quelques caresses de la jouissance que sa mère, qui dormait à côté, nous cria d’arrêter et de dormir… Nous avons eut un mouvement de honte, suivi de ricanements adolescents. Moi, j’enrageais silencieusement en me disant que la magie était retombée et que c’était raté. Puis elle m’embrassa, me prit par la main et m’entraina sur son lit en me disant que je n’avais pas fini le travail. Je me suis donc retrouvé à lui lécher l’abricot si savoureux et juteux que j’en pris mon pieds sans toucher à ma verge virile prête à exploser à tout moment. Elle jouit deux fois par ma bouche, avant de me prodiguer une fellation des plus douces accompagnée de ses doigts de pianiste experte.


J’ai dormi contre elle cette nuit là. Au matin, tout reprit sa normalité : nous étions juste amis… des amis si sensuels…


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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 13

Posté par Devil's son, 17-02-2015 · 182 visite(s) · 3 commentaire(s)
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Épisode 13



Alerte à Malibu Chartres!





Paméla (1998):


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Avec ce prénom, sortit tout droit d’une série de bombes sexuelles courant sur la plage dans un maillot de bain rouge très échancré, il était évident qu’elle ne me laisserait pas insensible ! Et je devrais dire qu’elle ne pouvait pas NOUS laisser insensibles ! Oui, car la première relation que j’ai eut avec elle, nous étions trois… Paméla était au départ une amie de Véréna, une amie qui l’excitait particulièrement. Il faut dire que si Paméla est petite, elle a une paire de seins à en faire baver un japonais condamné à lécher jusqu’à ce que mort s’en suive les micro-seins de ses compatriotes. C’était tout à fait le type de l’adolescente qui passe ses samedis soirs en boite, et sort avec un blaireau à la voiture customisée connaissant mieux le moteur de son bolide ridicule que l’anatomie si fragile et sensuelle du clito de sa copine.


Moi, pour le coup, j’avais une connaissance parfaite de l’anatomie intime de sa copine ! Ce qui m’a valu, d’ailleurs, un coup de poing dans la gueule et quelques coups de savate par terre (oui, le bouseux adepte du tunning aime à frapper un homme à terre) lorsqu’il apprit que Véréna, alors ma copine, passait son temps à tripoter Paméla dans les toilettes du lycée. Pourquoi me frappait-il ? Parce que ce genre d’abrutit au front aussi plat que sa région (la Beauce, pour les ignares du fond…) ne conçoit pas qu’un homme laisse sa femme faire ce qu’elle veut. Je n’ose imaginer ce qu’il aurait pu me faire s’il avait appris qu’à chaque fois j’étais avec elles, que j’adorai quand elles me suçaient ensemble ou alternativement la queue, que j’excellais à faire jouir sa copine qui avait la tête dans les seins de ma copine en la prenant en levrette debout, ou enfin en plongeant ma langue au plus profond de son intimité et mes lèvres titillant son clitoris…



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Paméla, je la revis dix ans plus tard. Bien sûr, nous avions coupé les ponts, mais un ami l’avait retrouvée via msn (Mon Dieu ! Même le retour est vieux ! Vous pensez !!! MSN, quoi !!! ). Lorsque cet ami me fit part de ses retrouvailles, il me prévint qu’elle était à 100% homosexuelle. Je pris contact avec elle, et nous discutions ensemble souvent très tard. Lorsqu’en 2008, ma copine est partie faire un périple seule à Madagascar, j’ai de mon côté décidé de faire mon tour de France en m’arrêtant chez tous mes vieux et vieilles connaissances pas vus depuis des lustres. Je me suis donc arrêté chez Paméla qui depuis quelques années vivaient à Toulouse. Nous nous étions donné rendez-vous dans le centre ville pour aller diner dans un restaurant assez pittoresque puisque les clientes qui laissent leur petite culotte accrocher sur l’une des poutres de la salle ne paie pas leur note. Mais lorsque Paméla choisit le restaurant, elle ne connait pas cette tradition, et quand le patron nous l’a présentée, je sens Paméla se tendre un peu. En fait, nous nous retrouvions tous les deux face à face mais sans vraiment savoir ce que nous allions nous dire. Et très clairement, Paméla a mis la distance dès le départ pour ne pas que je me fasse des idées. Pour tout dire, ce n’avait pas été une bonne journée pour moi, et je n’avais pas vraiment envie d’une partie de jambe en l’air, et j’ai même longuement hésité à ne pas décommander. Bref, la soirée que nous avons passée restera un excellent souvenir. Nous avons diné, discuté comme si nous avions toujours été amis et si ces dix années n’avaient pas passées. C’est donc en tout bien tout honneur qu’elle m’invita chez elle pour boire un « dernier verre ». Nous avons fini le litre de punch qui lui restait d’une fête entre copines, en discutant de nos vies de façon un peu plus intimes et pour la première fois de la soirée nous avons même évoqué nos expériences au lycée. Au moment où elle m’a défié sur le dégrafage de son soutien gorge, je savais que nous allions nous amuser. Puis elle arriva à caser dans la conversation qu’elle ne sortait qu’avec des filles mais que parfois elle aimait se faire prendre violemment par un mec. Elle me précisa même qu’elle adorait être prise en levrette et que le mec lui tire les cheveux… Là je me suis dis que c’était trop facile, trop bien huilé. Et puis en y réfléchissant bien, nous n’étions pas vraiment compatibles : elle voulait de l’action, moi je préfère les préliminaires… Alors pour que nous nous y retrouvions tous les deux, j’ai décidé de jouer. J’ai continué pendant un petit moment à faire monter la température, allant même à nous rouler des patins à pleine langue (mais toujours avec une bonne raison, du style « tiens vous embrassez comment, vous les lesbiennes ? » Raison débile, vous en conviendrez) Et puis, je me suis levé en lui disant qu’il fallait que je rentre à mon hôtel puisque je partais pour Bordeaux le lendemain matin. Lire sa déception sur son visage était une vraie jouissance en elle-même ! Nous nous sommes promis de ne pas couper le contact etc.


Elle m’a raccompagné sur le pallier, je descendais les marches quand elle m’a dit qu’elle me trouvait beau et sexy. Je lui ai dit merci et j’ai continué à descendre. Elle a refermé sa porte. Je suis remonté, j’ai sonné, elle a ouvert, elle n’était déjà plus qu’en string, je l’ai plaquée contre le mur en face de sa porte ouverte, je me suis mis à genoux, j’ai écarté son string et j’ai léché du mieux que j’ai pu. Elle a joui une première fois comme cela : debout sur un pied, une jambe sur mon épaule, le string écarté, ma langue farfouillant son sexe humide d’une soirée d’été si chaude, face à la porte ouverte sur son pallier laissant un hypothétique voisin voir la scène.


La suite ? J’ai eut des séances de sexe très hard, mais j’avoue que cette nuit restera longtemps gravée dans ma tête, jusqu’à ce petit matin où avant de sortir travailler, elle se cambra contre le chambranle de la porte de la chambre, releva sa jupe et me dit de la sodomiser vite fait. Alors que je ne suis pas un fan inconsidéré de la sodomie, j’avoue que de la prendre comme cela hante encore mes fantasmes masturbatoires !



« Je reste convaincue que les lesbiennes lèchent mieux que les hommes… Mais tu as dû être lesbienne dans une autre vie. Merci et bisous »

Un des plus beaux compliments que l’on met fait !



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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 12

Posté par Devil's son, 13-01-2015 · 169 visite(s) · 2 commentaire(s)
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Épisode 12



La véritable première!





Véréna (1998):


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Ah… Véréna !!! Comment dire ? Chaque homme a une première femme qui lui restera gravé dans sa mémoire jusqu’à sa mort, moi, c’est Véréna ! J’étais en Terminale, elle,  en première. On était fou amoureux l’un de l’autre, et fou amoureux du sexe ! On passait notre temps à s’envoyer en l’air. Le cunni, comme la fellation était de rigueur à chaque partie de jambe en l’air, mais les deux cunni qui me sont vraiment restés en mémoire ont un résonnance un peu particulière.

Le premier c’était chez moi. Nous passions notre week end chez mes parents, et ce samedi après-midi ils n’étaient pas présents. Elle avait mis une robe chinoise que j’adorais car les ouvertures sur les côtés, le long de ses jambes pouvaient s’agrandir ou se diminuer, par un système de crochets. Ainsi, elle pouvait laisser sa robe fermée jusqu’aux pieds, ou au contraire ouvrir l’échancrure jusqu’en haut des hanches. Lorsqu’elle ouvrait complètement ses ouvertures, bien sûr elle en profitait pour enlever sa culotte ! Et ce samedi là, elle avait traversé Chartres (oui, j’ai habité à Chartres !!! C’est pas la première fois que je le dis ! Suivez un peu et cessez de vous moquez !) en transport en commun, avec sa robe laissant voir ses jambes et ses hanches nues. Quand je l’ai vu débarqué chez moi, ma température corporelle à grimpée de quelques degrés. On s’est installé dans le salon, elle s’est assise en face de moi pour que je puisse mieux admirer ses jambes et le hauts de ses cuisses en laissant glisser sa robe entre ses cuisses. Elle sentait le sexe, et j’en étais fou.

Elle a recommencé une fois ce jeu avec sa robe, c’était chez ma sœur qui, à l’époque, vivait avec une autre femme. J’ai cru pendant toute la soirée que ma sœur et sa copine allait lui sauté dessus pour s’occuper de ce qu’elle cachait (presque) toujours…

Bref, revenons, à notre samedi : et voilà que dans la conversation elle me raconte qu’une de ses « amies » était allée chez l’esthéticienne et s’était complètement fait épiler le maillot. Elle me demanda ce que j’en pensais. Je lui ai donc répondu que j’adorerai voir son « amie », et j’ai cherché à savoir qui c’était. Pour simple réponse à mes « qui est-ce ? », elle souleva sa robe et me montra un sexe totalement épilée. Je suis resté estomaqué. On ne peut pas dire qu’elle avait une toison fourni auparavant, disons un triangle entretenu, mais là, c’était le paradis : un sexe totalement nu et offert à moi, à ma langue. Oui, Véréna avait franchement, mais lentement, écarté les cuisses quand je lui ai dit que je voulais y gouter. Je me suis mis à genoux devant elle, et je l’ai caressé de ma langue. Un véritable délice. Mes parents sont arrivés, j’ai dû me relever et Véréna reboutonner sa robe un peu… pas trop. Cette nuit là, j’ai passé des heures à jouer avec son sexe en utilisant ma langue bien sûr, mes lèvres, mes dents, mes doigt, mon nez (oui, j’ai expérimenté plein de choses cette nuit), puis mon sexe. Quelle sensation ! Ne plus sentir ces poils contre moi… Je me suis levé en pleine nuit, je me suis dirigé dans la salle de bain, et j’ai rasé mon sexe pour la première fois. Nous avons refait l’amour, et j’ai décidé à ce moment là que je ne laisserai plus repoussé ma toison, que je taillerai, raserai, épilerai. Cette nuit là j’ai décidé, jusqu’à ma mort, de ne ressentir que cette sensation de nudité absolue ! Je ne vous cache pas que cela en a étonné plus d’un, que ce soit dans les vestiaires, sur la plage naturiste, ou quand je me baladais à poils à la maison… Il faut dire qu’à cette époque, le ticket de métro commençait doucement à être à la mode, alors imaginez un jeune homme le sexe intégralement épilé, ou juste avec une bande au-dessus du sexe !


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Le deuxième cunnilingus important avec Véréna, ce fut un de ceux que je lui ai prodigué au lycée, oui dans l’enceinte du lycée. Non, pas dans les toilettes, ça c’était un peu banal pour nous, qui nous nous retrouvions à chaque pause dans les toilettes du bâtiment « piscine » (nom dû aux petits carreaux bleus sur le mur), au deuxième étage à côte de la salle de Philo, du lycée Marceau. D’ailleurs, j’y reviendrai dans un futur épisode. Non, ce fut cette fois-ci, un vendredi d’hivers, dans une des salles d’étude, à 17h, alors que le lycée s’était quasiment vidé, nous nous sommes retrouvés pour le dernier baiser avant l’interminable week end. Je ne sais pas pourquoi, mais la nuit extérieure, notre salle éclairée, le silence ambiant, la tristesse de se quitter, l’excitation sexuelle de nos montées d’hormones adolescentes, bref, elle se coucha sur le dos sur une table de la salle de permanence, et j’entrepris de lui lécher ce qui était devenu mon Paradis, son entre-jambe, en écartant la minuscule culotte qu’elle portait plus pour très longtemps (elle avait prit l’habitude, le vendredi de m’offrir sa culotte pour que je me souvienne d’elle durant le week end et que je me masturbe avec… En y repensant, elle avait de ces idées quand même !!! ) Elle remonta plus que d’habitude sa robe, suréleva légèrement ses fesses, tourna légèrement son corps, je ne comprenais rien à ce qu’elle faisait, jusqu’à ce que je remarque que de l’extérieur, les passants pouvaient nous voir, et même nous regardaient ! La suite, la fellation et la levrette rapide était pour notre public, on s’appliquait, surtout on s’amusait. Mon meilleur ami faisait parti de ces passants, et il m’avoua qu’il s’était bien rincé l’œil à nous voir ainsi mais qu’il en avait un peu honte de nous avoir espionnés. Or, et c’est là que cette expérience est importante, moi, j’en avais éprouvé de l’excitation. Être vu m’excitait. Je savais que d’écouter ou de voir des gens s’éclater m’excitait, et j’assumais ce côté voyeur, mais ce que j’ai appris c’est que j’étais aussi exhibitionniste. Et que j’aimais ça !



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Véréna a donc laissé des traces indélébiles, et si je n’ai plus du tout de nouvelles d’elle (disons que nous nous sommes quittés de façon un peu étrange, mais je sais juste que les trois premières lettres du prénom de sa fille sont aussi les trois premières lettres du mien) je pense très souvent à elle.




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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 11

Posté par Devil's son, 06-01-2015 · 155 visite(s) · 1 commentaire(s)
Moi, Ma Vie, Mon Oeuvre, Sabrina et 5 de plus...

Épisode 11



V pour Vabrina...





Sabrina (1998):



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Sabrina était dans ma classe de première et de terminale. Ce n'est qu'au printemps de ma terminale que je l'ai remarquée. Un peu timide, rousse, marathonienne, plusieurs fois médaillée, bref un corps de rêve. Quand je dis qu’elle était un peu timide, imaginez vous que je n’ai vraiment entendu le son de sa voix qu’un bout d’un an et demi dans la même classe. Pourtant elle était mon fantasme : rousse, mince et des seins forts sympathiques ! Je ne me souviens plus vraiment l’occasion qui a fait que nous nous sommes parlés, mais ce que j’appris assez vite, c’est qu’elle aimait parler quand ma langue s'introduisait dans son intimité.


Avec elle, tout a été rapide: elle m'a draguée, je l'ai léchée, je l’ai quitté et tout cela en une seule journée ! Je me souviens qu’un jeudi matin, elle vint me voir et me fit du rentre-dedans, alors que cela faisait une semaine que nous nous cherchions mutuellement. Je me souviens de son magnifique décolleté qui laissait facilement imaginer une poitrine bien plus généreuse que ce que je pensais jusqu’alors. Elle se collait à moi sans arrêt, et surtout je me souviens de ses sous-entendus très sexuels durant toute la journée. Le petit souci qui se posait à moi, c’est qu’une autre fille, Véréna, me draguait outrageusement aussi depuis plus d’une semaine. Et j’avais prévenu les deux filles que je ferai un choix ce jeudi là. Véréna n’était pas dans ma classe et donc avait un handicap par rapport à Sabrina, puisque je n’ai pas réussi à la voir avant 18h à la fin de ses cours.

J’ai donc passé une journée à flirtouiller avec Sabrina, que j’ai même embrassée avant la fin de la matinée, que j’ai pelotée lors de la pause de midi, qui mit sa main dans mon pantalon pour me masturber lors de la dernière heure de cours. Nous terminions ce jour là en milieu d’après-midi. Alors le dernier cours fini, avec Sabrina, nous sommes allés nous réfugier dans le parc près du Lycée Marceau que l’on appelle la Petite Venise. Nous nous sommes posés sur un banc et comme tout adolescent qui se respect, blindés d’hormones, nous nous sommes roulés des pelles, puis pelotés et même franchement devenir très indécents. Alors, nous nous sommes cachés derrière un bosquet, nous étions un peu gauches, tout le temps debout, et souvent apeurés que quelqu’un nous surprenne mais dans mon souvenir c’était très sympa. Je me souviens de mettre occupé de ses seins pendant un bon moment, ensuite elle m’a prodigué une fellation courte, pas exceptionnelle, mais le cadre super excitant. Puis, je me suis mis à genoux devant elle, j’ai descendu son jean’s, puis sa culotte, et alors que je m’attendais à découvrir une toison rousse, j’ai eu la surprise de voir un pubis roux (en effet, rien de surprenant), mais super bien entretenu et taillé en V ; pas en triangle, mais bien en V comme dans certains films porno que je regardais. Je confesse que je me suis fais plaisir avec son sexe, je léchais, suçais, lapais, aspirais, buvais à son sexe. Elle avait sûrement le sexe le plus joli qu’il m’est été donné de lécher dans ma vie, et un gout exquis.


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Mais ce n’est pas elle que j’ai choisis. Et assez étrangement elle ne m’en a jamais voulu. Et assez étrangement, lorsqu’elle s’est cachée avec moi dans les arbustes, je lui avais déjà dit que je sortirai avec Véréna, et elle est venue quand même. Elle m’avoua quelques mois plus tard qu’en quittant le parc elle avait pleuré un peu. En rentrant chez elle, elle s’était mise en tenue de sport et était partie courir pour évacuer le petit chagrin. Elle se fit renverser par une voiture près de chez elle. Elle a dû abandonner la compétition. Bien sûr, je m’en voulais un peu, et pour me racheter, la veille des résultats du bac (alors que ma relation avec Véréna était finie), on se retrouva à la Petite Venise et elle me demanda de lui refaire la même chose. Je ne sais pas si c’est la chaleur, l’assurance de déjà connaitre l’objet de mon désir (quel plaisir de retrouver ses lèvres charnues si douce, épilée, bonne à ma langue et ce magnifique pubis roux taillé en V), ou la maturité issue de la relation extrêmement sexuelle avec Véréna, mais je me sentais plus à mon aise et je sais qu’elle a eut un orgasme grâce à ma langue. Je m’étais largement racheté, du moins c’est ce qu’elle m’assura en nous séparant. Je n’eu plus jamais de nouvelles de sa part.


Un vrai bon souvenir, pourtant.


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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 10 2/2

Posté par Devil's son, 05-01-2015 · 84 visite(s) · 3 commentaire(s)
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Épisode 10  (2e partie)



La vengeance est un plat qui... doit faire mal!





Gaëlle (1997):





J’ai passé la journée à re-vivre inlassablement ce que j’avais vécu. J’étais fatigué, vidé, lessivé, physiquement et moralement. J’ai passé la journée à une réunion nationale des Jeunes Communistes, je n’avais pas envie de rentrer. Mais ne pas rentrer, elle aurait trouvé cela louche. Je ne savais pas quoi faire, j’en avais les larmes aux yeux.

Et mon salut vint d’une amie. Elle avait bien vu que j’étais mal, que j’étais étrangement silencieux, que je n’avais même pas joué à la draguer. Elle me coinça dans un couloir de Colonel Fabien, elle me colla contre le mur et me demanda ce qui se passait. Je n’ai pas pu répondre, je me suis effondré et j’ai fondu en larmes. Elle s’accroupit, prit ma tête entre ses mains, releva mon visage. « Tu ne me diras rien ? », je lui répondis que non. Alors elle déposa le plus doux des baisers sur mes lèvres. Elle m’entraina doucement dans un de ses recoins des plus caché du siège du PCF. Elle me fit m’assoir sur un muret, elle enleva son pull, son chemisier, son soutien-gorge, et, tout en me souriant, elle colla ma tête entre ses seins que je n’avais jamais imaginé aussi importants. Je me sentais bien. Je lui caressai les seins, lui lécha, titilla, mordilla ses tétons. Mes larmes se séchaient, je retrouvais peu à peu mon sourire et c’est dans ses seins que je pris une décision : j’allais rentrer et j’allais baiser Gaëlle comme jamais on ne l’avait baisé, la baiser à lui en faire mal. Et plus je me délectais de ses seins, plus je bandais, plus mon envie de me venger était fort.

Avec cette fille, nous sommes toujours amis, mais nous sommes jamais allés plus loin que cette séance de léchage de poitrine. Parfois, il nous arrive d’en parler, mais elle ne sait toujours pas à quel point elle m’a sauvé.

J’ai donc quitté la réunion, et je suis rentré. J’ai tout préparé : le vin, les capotes, je me suis douché, rasé la queue. Et je l’ai attendu dans la cuisine, nu et le sexe bandant de tout son possible.

Quand elle est arrivée, elle fut surprise, mais je voyais tellement de condescendance dans ses yeux. Elle me prenait vraiment pour le petit garçon qui ne savait pas s’y prendre, maladroit et qu’elle abuserait encore. Elle arriva vers moi, posa ses affaires et me demanda comment s’était passé ma journée, je lui répondis juste par un « suce ! » Elle fut encore plus surprise, je la pris par la nuque et d’un coup violent, le mit à genoux et lui enfonça ma queue raide dans la bouche. Le problème, c’est que je ne sais pas jouer les méchants longtemps, et je voyais bien qu’elle était entrain de reprendre la main, je ne savais pas quoi faire. Je sentais qu’elle ne suivait pas mes indications de rythme pour me pomper, et se permit même de faire un commentaire, certes élogieux, sur ma bite raide, mais ne put ricaner d’avoir rasé mes couilles. Je ne sais vraiment pas ce qui s’est passé par ma tête, je l’ai giflé. Elle me regarda, elle ne savait pas quoi faire, il fallait que j’en impose, alors je lui ai re-remplis la bouche et je lui ai dit de se la fermer, que c’était moi qui décidait ce soir. Je lui faisais bien coulisser ma tige entre ses lèvres en lui ordonnant de bien ouvrir la mâchoire pour arrêter de me faire mal avec ses dents. Je ne sais pas combien de fois je lui ai balancé qu’elle suçait mal, je la rabaissais à chaque coup de queue. Puis je lui ordonnai de se lever, de se pencher au-dessus de l’évier, je prit une capote que j’avais placé là, puis je l’ai prise la façon la plus sauvage possible. Son cul, ses hanches, son dos, sa nuque, ses cheveux me dégoutaient et plus ils me dégoutaient et plus je pénétrais sans ménagement. Mais je vis qu’elle commençait à prendre du plaisir, alors j’ai léché mon pouce et je l’ai enfoncé dans son cul. Elle voulut se dégager, mais je la maintins en lui tirant les cheveux de ma main libre. Elle essayait de me dire que je lui faisais mal, mais plus elle contestait et plus mes coups étaient brusques et violents. Je ne voulais pas que ça dure longtemps, et je sentais que l’allais venir, alors je me suis retiré de ses deux trous, je l’ai fait s’assoir nue sur le carrelage, et je me terminais à la main pour gicler sur elle comme je l’avais vu dans des films. Cette pratique pourtant que je ne l’ai jamais vraiment aimé, mais tellement dégradante que je l’ai trouvé approprié pour ce moment là. Je la voyais les larmes aux yeux, se sentant sale. Je pensais tenir ma vengeance, mais elle me balança « c’est comme ça que tu baises ma sœur ? » J’étais horrifié, d’abord parce qu’elle savait, elle avait découvert mon secret, puis parce qu’elle salissait ce que je vivais avec Alexia. Elle m’a mit hors de moi. Je l’ai mise à genoux et je lui ai remis ma queue dans la bouche jusqu’à jouir dedans. Là, elle se dégagea complètement de mon emprise (il faut bien avouer qu’elle était physiquement bien plus forte que moi), en me traitant de tous les noms, en crachant mon sperme sur moi. Puis elle se tira dans la salle de bain.

J’étais venger, du moins je le pensais, et pris de remords je suis allé dans la salle de bain pour m’excuser. Mais en arrivant, je la vis sous la douche, un peu fâchée mais pas blessée. Elle me dit que je pouvais faire ce que je voulais, que le début était sympa, mais qu’elle ne supportait pas que je lui éjacule dans la bouche. Ma vengeance ? Partie dans les égouts avec l’eau de sa douche.

Je n’étais pas allé assez loin ? Je me sentais encore plus humilié. Alors, je ne m’excusai pas et lui ordonna de se masturber sous la douche. Ça la fait rire, et simula une masturbation en exagérant ses gémissements. Exaspéré je pris mon rasoir, lui tendis. Elle commença par refuser, j’ai juste dit de raser sa chatte dégueulasse. Elle hésita puis s’exécuta. Son sexe était totalement glabre, et elle ne se sentait manifestement pas à l’aise, j’ai commencé à me branler devant elle comme un sadique. Elle sortit de la douche, je fis tomber sa serviette. Elle se pencha, je la poussa pour qu’elle se retrouve nue et mouillée, couchée à même le sol. J’écartai ses cuisses, remis un préservatif et la pénétra sans la préparer, sans une caresse, sans aucune douceur. Elle se mit à contester, je lui dit de se taire et j’enfonçai une nouvelle fois mon pouce dans son cul. Elle me dit plusieurs fois d’arrêter, qu’on ferait mieux d’aller dans le lit et moi je lui disais de fermer sa grande gueule. J’ai bien essayé de l’enculer, mais c’était beaucoup trop serré, et moi je ne bandais pas assez. Je m’en suis voulu parce que là je sais que je lui aurai fait mal. Donc j’ai laissé tomber, et je suis sortit de la pièce. En voyant les escaliers de marbre je lui ai dit de venir, ce qu’elle fit. Je lui ai montré les escaliers, et je lui ai dit que c’était là que sa sœur aimait se faire prendre, me sucer et jouir. Je pensais que ça la choquerait, mais pas du tout. Elle s’assit sur les marches en écartant ses cuisses, je voulais re-gouter à son sexe maintenant qu’il était rasé. Je pris une grande lapée tout le long de ses lèvres charnues. Mais non, le gout était toujours aussi infect. Je lui dis qu’elle avait un gout dégueulasse, ce qui, je crois, la vexa. Ce fut le dernier cunni que je lui fis. Puis je la pris en levrette et lui fourrant deux doigts dans l’anus.

En fait d’agir comme cela me délivrait, mais je me dégoutais en même temps.



Je sais que certains vont trouver ce que j’ai vécu un peu excitant… Pour moi, ça ne l’est pas du tout. J’ai été sali et je me suis sali.


Quelques mois plus tard, Gaëlle et Alexia sont sorties de nos vies. Je ne les ai jamais revues. J’en suis triste pour Alexia et j’en suis soulagé pour Gaëlle.


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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 10 1/2

Posté par Devil's son, 05-01-2015 · 63 visite(s) · 0 commentaire(s)
Moi, Ma vie, Mon oeuvre, cunni et 3 de plus...

Épisode 10  (1ère partie)



Le viol masculin n'est pas un fantasme, c'est un viol! Et celui-ci était acide...





Gaëlle (1997):



Avant-propos : Je tiens à préciser, voire même à rappeler, à certain-e-s lecteurs-rices que tous les épisodes ne sont pas excitants. Il arrive depuis que j’écris mes cunnis mémorables que certaines expériences ne me mettent pas en valeurs (les pires sont à venir) et d’autres peuvent même franchement mettre mal à l’aise. Et bien cet épisode fait partie de cette deuxième catégorie, de ces expériences que l’on aimerait oublier, non par honte, mais par douleur.. Donc pour ceux qui se disent « ouais chouette une histoire de cunni bien excitante », je suis au regret de vous dire que cette histoire a été une torture morale durant des années pour moi. Je considère cette expérience être l’équivalent d’un viol, et c’est avec difficulté que j’ai écris les lignes qui vont suivre.

Mais c’est avec soulagement que je vous livre mes impressions.





Nous étions à l’approche des vacances des vacances de noël 97 et j’avais des réunions importantes sur Paris, alors comme souvent je décidai de m’héberger chez ma sœur et sa copine, Gaëlle. Ma sœur était absente car elle entretenait aussi une relation avec un homme (qui devint mon beau-frère après bien des pérégrinations, mais ceci est une autre histoire, que je ne vous raconterai pas, car ce n’est pas Mon histoire, et que la seule histoire qui vaille d’être contée est bien entendu la mienne). Alexia, la petite sœur de Gaëlle (ma presque petite sœur de l’épisode 8), était aussi absente à cause d’un voyage scolaire. Bref, je me retrouvais le soir, seul avec Gaëlle, et cela ne m’enchantait que très moyennement car je dois avouer que nous ne nous entendions pas vraiment.


J’étais déjà dans la maison quand elle arriva du travail. Tout de suite j’aurai dû comprendre ce qui allait se passer : à peine arrivé, elle me servit un verre de vin qu’elle m’obligea à boire, puis elle se déshabilla presque entièrement devant moi pour aller sous la douche (ce qui n’était pas exceptionnel car on se baladait souvent à poils chez elles) parce qu’elle « se sentait un peu sale ». Pendant qu’elle était dans sa salle de bain, je ne savais pas trop quoi faire. Je rêvais que d’une chose c’était de me tirer.

Puis elle revint avec la serviette autour du corps, et en fit des tonnes devant moi, en se la jouant vamp. Moi, j’étais de plus en plus mal à l’aise. Je crois que l’étape supérieur fut franchit lorsqu’elle commença à me parler de sexe, lorsqu’elle me confia que parfois il lui était arrivé de se masturber en m’entendant baiser mes copines que j’amenais, et paf : un de ses seins sors de sa serviette ! Elle fait tout pour remettre sa serviette, et paf : sa serviette tombe ! Elle remet sa serviette, et re-paf : sa serviette re-tombe… Elle joua à cela plusieurs fois, jusqu’à ce qu’elle décide de ne plus remettre sa serviette. Bien sûr, boire un verre de vin face à une jeune femme nue avec des petits seins fermes pouvait être excitant. Mais franchement, je n’avais pas envie, pas avec elle. Et puis sa touffe de poils ne m’attirait pas du tout. Je ne savais pas comment lui dire que je ne voulais rien faire avec elle… J’ai essayé en lui disant que je voulais regarder la tv. Elle voulut faire une blague en me disant que c’était dommage elle n’avait pas de film porno, puis elle voulut me faire une proposition en me disant qu’elle pouvait me le faire directement le film porno… Bref l’atmosphère aurait pu être super, si seulement j’avais envie… Et tout d’un coup, elle se jeta sur moi. J’ai rarement été aussi mal embrassé, avec une langue qui partait partout et surtout s’enfonçait en moi, ses dents qui se cognaient contre les miennes : une horreur. Là, je lui ai clairement dit que je ne voulais pas. Elle me regarda dans les yeux et me demanda pour qu’elle raison, tout en caressant ma bite à travers mon jean’s. Je n’ai pas réussi à lui dire que je la détestais, que même elle me dégoutait. En fait je suis resté sans voix.

Alors, elle m’entraina vers sa chambre. Je la retins en lui disant que je pensais que ce n’était pas une bonne idée. Elle me répondit juste : « on ne dira rien à ta sœur, c’est tout ». Une minute plus tard, je me retrouvais à poils dans son lit. Elle me titillait… non, mordillait… non plus, martyrisait mes tétons. Et je n’arrivais pas à lui dire stop, je me laissais faire. Elle me caressa partout, avec une extrême maladresse. Puis elle commença à me sucer. On dit que les femmes sucent moins bien que les hommes, je n’en sais rien, mais au vu de cette expérience, je peux penser que les gouines (ou bi) sont super nulles ! Elle réussi à me faire mal. Je n’arrivais pas à bander. J’étais gêné, honteux, et surtout je me sentais agressé.

J’ai essayé de lui faire comprendre qu’il fallait en rester là, que je n’y arriverai pas. Alors elle me mit sa chatte pleine de poils sous le nez pour que je la lèche. Là, je compris pourquoi ma sœur ne la léchait pas si souvent : elle avait un gout amère et surtout particulièrement acide. Je n’ai jamais de ma vie gouté une cyprine aussi infecte. Mais je me forçais, et je me disais que plus vite elle jouirait plus vite je serai débarrassé ! Alors je me suis concentré pour bander, malgré ma langue dans cette énorme touffe de poils qui me donnait envie de vomir. En voyant mon sexe gonfler, elle le reprit dans sa bouche. En lui enfonçant un doigt dans le sexe, elle comprit que je voulais passer à autre chose.

Le reste ne concerne plus le cunni, mais je vous le raconte en gros. Elle me donna une capote, puis elle se mit sur le dos, et fit l’étoile de mer. Moi je besognais en me forçant à ne pas débander et à me dépêcher pour que ce calvaire cesse. Mais de voir sa gueule, la voir prendre du plaisir contre mon gré, me dégoutait. Alors je lui ai dit de se retourner, et je l’ai prit en levrette. Je sais que dans cette position je ne tiens pas longtemps. Mais le « pas longtemps » m’a semblé une éternité. Puis enfin, j’ai joui, j’ai retiré ma capote, je me suis couché sur le côté et j’ai fait semblant de m’endormir tout de suite. En réalité, je n’ai pas dormi de la nuit, j’ai pleuré, je me sentais sale, je me sentais sali, honteux… En pleine nuit, j’ai prit une douche de l’autre côté de la maison, je suis bien resté une heure à pleurer sous la douche. Puis je me suis recouché à côté d’elle pour ne pas qu’elle voit que je la fuyais. Je ne sais pas trop ce qui se passait par ma tête, j’étais complètement paumé.


Le lendemain matin, j’ai fait semblant de dormir quand elle s’est levée et préparée pour aller travailler. Son baiser qu’elle a déposé sur mes lèvres au moment de partir m’a donné la nausée !





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La ######hilie? Mmmhhh... Mouais, ch'ais pas...

Posté par Devil's son, 28-11-2014 · 94 visite(s) · 0 commentaire(s)
zoophilie, erotisme, vidéo, drole et 1 de plus...

Franchement... Ni pour, ni contre... Bien au contraire!

 

Mais cette vidéo m'a donné la seule explication qui pourrait me faire comprendre l'attirance de certain-e-s pour des animaux... Et je pourrais, pourquoi pas, succomber à mon tour ;)

 

 

 




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La perversité est une preuve d'intelligence!

Posté par Devil's son, 28-11-2014 · 41 visite(s) · 0 commentaire(s)
vidéo, musique classique et 4 de plus...

Je pense que les femmes ne se doutent pas un instant des efforts intellectuels et l'esprit d'innovation dont les hommes (et des femmes) font preuve pour voir sous les jupes des femmes! Je pense même, et ce n'est qu'une hypothèse de travaille d'historiens, que les capacités cognitives et intellectuelles de l'Homme, qui le différencie des autres espèces animales, se sont développés chez l'homme de la préhistoire pour rivaliser d'ingéniosité afin de "mater" (oui, l'expression existait déjà à l'époque!!!) sous les peaux de bête que portait la gente féminine à l'intérieur et à l'extérieur de la grotte...

 

Mais cette hypothèse expliquerait aussi la supériorité intellectuelle des femmes: en effet, il faut être drôlement intelligentes pour réussir à faire courir après elles les mâles de leur espèce depuis 4millions d'années... Vous ne croyez pas? ;)