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Le sexe mondain...
Le sexe class et beau... et plus...

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Le sexe mondain...



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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 12

Posté par Devil's son, 13-01-2015 · 119 visite(s) · 2 commentaire(s)
Moi, Ma Vie, Mon oeuvre, cunni et 2 de plus...

Épisode 12



La véritable première!





Véréna (1998):


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Ah… Véréna !!! Comment dire ? Chaque homme a une première femme qui lui restera gravé dans sa mémoire jusqu’à sa mort, moi, c’est Véréna ! J’étais en Terminale, elle,  en première. On était fou amoureux l’un de l’autre, et fou amoureux du sexe ! On passait notre temps à s’envoyer en l’air. Le cunni, comme la fellation était de rigueur à chaque partie de jambe en l’air, mais les deux cunni qui me sont vraiment restés en mémoire ont un résonnance un peu particulière.

Le premier c’était chez moi. Nous passions notre week end chez mes parents, et ce samedi après-midi ils n’étaient pas présents. Elle avait mis une robe chinoise que j’adorais car les ouvertures sur les côtés, le long de ses jambes pouvaient s’agrandir ou se diminuer, par un système de crochets. Ainsi, elle pouvait laisser sa robe fermée jusqu’aux pieds, ou au contraire ouvrir l’échancrure jusqu’en haut des hanches. Lorsqu’elle ouvrait complètement ses ouvertures, bien sûr elle en profitait pour enlever sa culotte ! Et ce samedi là, elle avait traversé Chartres (oui, j’ai habité à Chartres !!! C’est pas la première fois que je le dis ! Suivez un peu et cessez de vous moquez !) en transport en commun, avec sa robe laissant voir ses jambes et ses hanches nues. Quand je l’ai vu débarqué chez moi, ma température corporelle à grimpée de quelques degrés. On s’est installé dans le salon, elle s’est assise en face de moi pour que je puisse mieux admirer ses jambes et le hauts de ses cuisses en laissant glisser sa robe entre ses cuisses. Elle sentait le sexe, et j’en étais fou.

Elle a recommencé une fois ce jeu avec sa robe, c’était chez ma sœur qui, à l’époque, vivait avec une autre femme. J’ai cru pendant toute la soirée que ma sœur et sa copine allait lui sauté dessus pour s’occuper de ce qu’elle cachait (presque) toujours…

Bref, revenons, à notre samedi : et voilà que dans la conversation elle me raconte qu’une de ses « amies » était allée chez l’esthéticienne et s’était complètement fait épiler le maillot. Elle me demanda ce que j’en pensais. Je lui ai donc répondu que j’adorerai voir son « amie », et j’ai cherché à savoir qui c’était. Pour simple réponse à mes « qui est-ce ? », elle souleva sa robe et me montra un sexe totalement épilée. Je suis resté estomaqué. On ne peut pas dire qu’elle avait une toison fourni auparavant, disons un triangle entretenu, mais là, c’était le paradis : un sexe totalement nu et offert à moi, à ma langue. Oui, Véréna avait franchement, mais lentement, écarté les cuisses quand je lui ai dit que je voulais y gouter. Je me suis mis à genoux devant elle, et je l’ai caressé de ma langue. Un véritable délice. Mes parents sont arrivés, j’ai dû me relever et Véréna reboutonner sa robe un peu… pas trop. Cette nuit là, j’ai passé des heures à jouer avec son sexe en utilisant ma langue bien sûr, mes lèvres, mes dents, mes doigt, mon nez (oui, j’ai expérimenté plein de choses cette nuit), puis mon sexe. Quelle sensation ! Ne plus sentir ces poils contre moi… Je me suis levé en pleine nuit, je me suis dirigé dans la salle de bain, et j’ai rasé mon sexe pour la première fois. Nous avons refait l’amour, et j’ai décidé à ce moment là que je ne laisserai plus repoussé ma toison, que je taillerai, raserai, épilerai. Cette nuit là j’ai décidé, jusqu’à ma mort, de ne ressentir que cette sensation de nudité absolue ! Je ne vous cache pas que cela en a étonné plus d’un, que ce soit dans les vestiaires, sur la plage naturiste, ou quand je me baladais à poils à la maison… Il faut dire qu’à cette époque, le ticket de métro commençait doucement à être à la mode, alors imaginez un jeune homme le sexe intégralement épilé, ou juste avec une bande au-dessus du sexe !


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Le deuxième cunnilingus important avec Véréna, ce fut un de ceux que je lui ai prodigué au lycée, oui dans l’enceinte du lycée. Non, pas dans les toilettes, ça c’était un peu banal pour nous, qui nous nous retrouvions à chaque pause dans les toilettes du bâtiment « piscine » (nom dû aux petits carreaux bleus sur le mur), au deuxième étage à côte de la salle de Philo, du lycée Marceau. D’ailleurs, j’y reviendrai dans un futur épisode. Non, ce fut cette fois-ci, un vendredi d’hivers, dans une des salles d’étude, à 17h, alors que le lycée s’était quasiment vidé, nous nous sommes retrouvés pour le dernier baiser avant l’interminable week end. Je ne sais pas pourquoi, mais la nuit extérieure, notre salle éclairée, le silence ambiant, la tristesse de se quitter, l’excitation sexuelle de nos montées d’hormones adolescentes, bref, elle se coucha sur le dos sur une table de la salle de permanence, et j’entrepris de lui lécher ce qui était devenu mon Paradis, son entre-jambe, en écartant la minuscule culotte qu’elle portait plus pour très longtemps (elle avait prit l’habitude, le vendredi de m’offrir sa culotte pour que je me souvienne d’elle durant le week end et que je me masturbe avec… En y repensant, elle avait de ces idées quand même !!! ) Elle remonta plus que d’habitude sa robe, suréleva légèrement ses fesses, tourna légèrement son corps, je ne comprenais rien à ce qu’elle faisait, jusqu’à ce que je remarque que de l’extérieur, les passants pouvaient nous voir, et même nous regardaient ! La suite, la fellation et la levrette rapide était pour notre public, on s’appliquait, surtout on s’amusait. Mon meilleur ami faisait parti de ces passants, et il m’avoua qu’il s’était bien rincé l’œil à nous voir ainsi mais qu’il en avait un peu honte de nous avoir espionnés. Or, et c’est là que cette expérience est importante, moi, j’en avais éprouvé de l’excitation. Être vu m’excitait. Je savais que d’écouter ou de voir des gens s’éclater m’excitait, et j’assumais ce côté voyeur, mais ce que j’ai appris c’est que j’étais aussi exhibitionniste. Et que j’aimais ça !



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Véréna a donc laissé des traces indélébiles, et si je n’ai plus du tout de nouvelles d’elle (disons que nous nous sommes quittés de façon un peu étrange, mais je sais juste que les trois premières lettres du prénom de sa fille sont aussi les trois premières lettres du mien) je pense très souvent à elle.




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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 11

Posté par Devil's son, 06-01-2015 · 131 visite(s) · 1 commentaire(s)
Moi, Ma Vie, Mon Oeuvre, Sabrina et 5 de plus...

Épisode 11



V pour Vabrina...





Sabrina (1998):



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Sabrina était dans ma classe de première et de terminale. Ce n'est qu'au printemps de ma terminale que je l'ai remarquée. Un peu timide, rousse, marathonienne, plusieurs fois médaillée, bref un corps de rêve. Quand je dis qu’elle était un peu timide, imaginez vous que je n’ai vraiment entendu le son de sa voix qu’un bout d’un an et demi dans la même classe. Pourtant elle était mon fantasme : rousse, mince et des seins forts sympathiques ! Je ne me souviens plus vraiment l’occasion qui a fait que nous nous sommes parlés, mais ce que j’appris assez vite, c’est qu’elle aimait parler quand ma langue s'introduisait dans son intimité.


Avec elle, tout a été rapide: elle m'a draguée, je l'ai léchée, je l’ai quitté et tout cela en une seule journée ! Je me souviens qu’un jeudi matin, elle vint me voir et me fit du rentre-dedans, alors que cela faisait une semaine que nous nous cherchions mutuellement. Je me souviens de son magnifique décolleté qui laissait facilement imaginer une poitrine bien plus généreuse que ce que je pensais jusqu’alors. Elle se collait à moi sans arrêt, et surtout je me souviens de ses sous-entendus très sexuels durant toute la journée. Le petit souci qui se posait à moi, c’est qu’une autre fille, Véréna, me draguait outrageusement aussi depuis plus d’une semaine. Et j’avais prévenu les deux filles que je ferai un choix ce jeudi là. Véréna n’était pas dans ma classe et donc avait un handicap par rapport à Sabrina, puisque je n’ai pas réussi à la voir avant 18h à la fin de ses cours.

J’ai donc passé une journée à flirtouiller avec Sabrina, que j’ai même embrassée avant la fin de la matinée, que j’ai pelotée lors de la pause de midi, qui mit sa main dans mon pantalon pour me masturber lors de la dernière heure de cours. Nous terminions ce jour là en milieu d’après-midi. Alors le dernier cours fini, avec Sabrina, nous sommes allés nous réfugier dans le parc près du Lycée Marceau que l’on appelle la Petite Venise. Nous nous sommes posés sur un banc et comme tout adolescent qui se respect, blindés d’hormones, nous nous sommes roulés des pelles, puis pelotés et même franchement devenir très indécents. Alors, nous nous sommes cachés derrière un bosquet, nous étions un peu gauches, tout le temps debout, et souvent apeurés que quelqu’un nous surprenne mais dans mon souvenir c’était très sympa. Je me souviens de mettre occupé de ses seins pendant un bon moment, ensuite elle m’a prodigué une fellation courte, pas exceptionnelle, mais le cadre super excitant. Puis, je me suis mis à genoux devant elle, j’ai descendu son jean’s, puis sa culotte, et alors que je m’attendais à découvrir une toison rousse, j’ai eu la surprise de voir un pubis roux (en effet, rien de surprenant), mais super bien entretenu et taillé en V ; pas en triangle, mais bien en V comme dans certains films porno que je regardais. Je confesse que je me suis fais plaisir avec son sexe, je léchais, suçais, lapais, aspirais, buvais à son sexe. Elle avait sûrement le sexe le plus joli qu’il m’est été donné de lécher dans ma vie, et un gout exquis.


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Mais ce n’est pas elle que j’ai choisis. Et assez étrangement elle ne m’en a jamais voulu. Et assez étrangement, lorsqu’elle s’est cachée avec moi dans les arbustes, je lui avais déjà dit que je sortirai avec Véréna, et elle est venue quand même. Elle m’avoua quelques mois plus tard qu’en quittant le parc elle avait pleuré un peu. En rentrant chez elle, elle s’était mise en tenue de sport et était partie courir pour évacuer le petit chagrin. Elle se fit renverser par une voiture près de chez elle. Elle a dû abandonner la compétition. Bien sûr, je m’en voulais un peu, et pour me racheter, la veille des résultats du bac (alors que ma relation avec Véréna était finie), on se retrouva à la Petite Venise et elle me demanda de lui refaire la même chose. Je ne sais pas si c’est la chaleur, l’assurance de déjà connaitre l’objet de mon désir (quel plaisir de retrouver ses lèvres charnues si douce, épilée, bonne à ma langue et ce magnifique pubis roux taillé en V), ou la maturité issue de la relation extrêmement sexuelle avec Véréna, mais je me sentais plus à mon aise et je sais qu’elle a eut un orgasme grâce à ma langue. Je m’étais largement racheté, du moins c’est ce qu’elle m’assura en nous séparant. Je n’eu plus jamais de nouvelles de sa part.


Un vrai bon souvenir, pourtant.


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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 10 2/2

Posté par Devil's son, 05-01-2015 · 69 visite(s) · 3 commentaire(s)
Moi, Ma vie, Mon oeuvre, cunni et 4 de plus...

Épisode 10  (2e partie)



La vengeance est un plat qui... doit faire mal!





Gaëlle (1997):





J’ai passé la journée à re-vivre inlassablement ce que j’avais vécu. J’étais fatigué, vidé, lessivé, physiquement et moralement. J’ai passé la journée à une réunion nationale des Jeunes Communistes, je n’avais pas envie de rentrer. Mais ne pas rentrer, elle aurait trouvé cela louche. Je ne savais pas quoi faire, j’en avais les larmes aux yeux.

Et mon salut vint d’une amie. Elle avait bien vu que j’étais mal, que j’étais étrangement silencieux, que je n’avais même pas joué à la draguer. Elle me coinça dans un couloir de Colonel Fabien, elle me colla contre le mur et me demanda ce qui se passait. Je n’ai pas pu répondre, je me suis effondré et j’ai fondu en larmes. Elle s’accroupit, prit ma tête entre ses mains, releva mon visage. « Tu ne me diras rien ? », je lui répondis que non. Alors elle déposa le plus doux des baisers sur mes lèvres. Elle m’entraina doucement dans un de ses recoins des plus caché du siège du PCF. Elle me fit m’assoir sur un muret, elle enleva son pull, son chemisier, son soutien-gorge, et, tout en me souriant, elle colla ma tête entre ses seins que je n’avais jamais imaginé aussi importants. Je me sentais bien. Je lui caressai les seins, lui lécha, titilla, mordilla ses tétons. Mes larmes se séchaient, je retrouvais peu à peu mon sourire et c’est dans ses seins que je pris une décision : j’allais rentrer et j’allais baiser Gaëlle comme jamais on ne l’avait baisé, la baiser à lui en faire mal. Et plus je me délectais de ses seins, plus je bandais, plus mon envie de me venger était fort.

Avec cette fille, nous sommes toujours amis, mais nous sommes jamais allés plus loin que cette séance de léchage de poitrine. Parfois, il nous arrive d’en parler, mais elle ne sait toujours pas à quel point elle m’a sauvé.

J’ai donc quitté la réunion, et je suis rentré. J’ai tout préparé : le vin, les capotes, je me suis douché, rasé la queue. Et je l’ai attendu dans la cuisine, nu et le sexe bandant de tout son possible.

Quand elle est arrivée, elle fut surprise, mais je voyais tellement de condescendance dans ses yeux. Elle me prenait vraiment pour le petit garçon qui ne savait pas s’y prendre, maladroit et qu’elle abuserait encore. Elle arriva vers moi, posa ses affaires et me demanda comment s’était passé ma journée, je lui répondis juste par un « suce ! » Elle fut encore plus surprise, je la pris par la nuque et d’un coup violent, le mit à genoux et lui enfonça ma queue raide dans la bouche. Le problème, c’est que je ne sais pas jouer les méchants longtemps, et je voyais bien qu’elle était entrain de reprendre la main, je ne savais pas quoi faire. Je sentais qu’elle ne suivait pas mes indications de rythme pour me pomper, et se permit même de faire un commentaire, certes élogieux, sur ma bite raide, mais ne put ricaner d’avoir rasé mes couilles. Je ne sais vraiment pas ce qui s’est passé par ma tête, je l’ai giflé. Elle me regarda, elle ne savait pas quoi faire, il fallait que j’en impose, alors je lui ai re-remplis la bouche et je lui ai dit de se la fermer, que c’était moi qui décidait ce soir. Je lui faisais bien coulisser ma tige entre ses lèvres en lui ordonnant de bien ouvrir la mâchoire pour arrêter de me faire mal avec ses dents. Je ne sais pas combien de fois je lui ai balancé qu’elle suçait mal, je la rabaissais à chaque coup de queue. Puis je lui ordonnai de se lever, de se pencher au-dessus de l’évier, je prit une capote que j’avais placé là, puis je l’ai prise la façon la plus sauvage possible. Son cul, ses hanches, son dos, sa nuque, ses cheveux me dégoutaient et plus ils me dégoutaient et plus je pénétrais sans ménagement. Mais je vis qu’elle commençait à prendre du plaisir, alors j’ai léché mon pouce et je l’ai enfoncé dans son cul. Elle voulut se dégager, mais je la maintins en lui tirant les cheveux de ma main libre. Elle essayait de me dire que je lui faisais mal, mais plus elle contestait et plus mes coups étaient brusques et violents. Je ne voulais pas que ça dure longtemps, et je sentais que l’allais venir, alors je me suis retiré de ses deux trous, je l’ai fait s’assoir nue sur le carrelage, et je me terminais à la main pour gicler sur elle comme je l’avais vu dans des films. Cette pratique pourtant que je ne l’ai jamais vraiment aimé, mais tellement dégradante que je l’ai trouvé approprié pour ce moment là. Je la voyais les larmes aux yeux, se sentant sale. Je pensais tenir ma vengeance, mais elle me balança « c’est comme ça que tu baises ma sœur ? » J’étais horrifié, d’abord parce qu’elle savait, elle avait découvert mon secret, puis parce qu’elle salissait ce que je vivais avec Alexia. Elle m’a mit hors de moi. Je l’ai mise à genoux et je lui ai remis ma queue dans la bouche jusqu’à jouir dedans. Là, elle se dégagea complètement de mon emprise (il faut bien avouer qu’elle était physiquement bien plus forte que moi), en me traitant de tous les noms, en crachant mon sperme sur moi. Puis elle se tira dans la salle de bain.

J’étais venger, du moins je le pensais, et pris de remords je suis allé dans la salle de bain pour m’excuser. Mais en arrivant, je la vis sous la douche, un peu fâchée mais pas blessée. Elle me dit que je pouvais faire ce que je voulais, que le début était sympa, mais qu’elle ne supportait pas que je lui éjacule dans la bouche. Ma vengeance ? Partie dans les égouts avec l’eau de sa douche.

Je n’étais pas allé assez loin ? Je me sentais encore plus humilié. Alors, je ne m’excusai pas et lui ordonna de se masturber sous la douche. Ça la fait rire, et simula une masturbation en exagérant ses gémissements. Exaspéré je pris mon rasoir, lui tendis. Elle commença par refuser, j’ai juste dit de raser sa chatte dégueulasse. Elle hésita puis s’exécuta. Son sexe était totalement glabre, et elle ne se sentait manifestement pas à l’aise, j’ai commencé à me branler devant elle comme un sadique. Elle sortit de la douche, je fis tomber sa serviette. Elle se pencha, je la poussa pour qu’elle se retrouve nue et mouillée, couchée à même le sol. J’écartai ses cuisses, remis un préservatif et la pénétra sans la préparer, sans une caresse, sans aucune douceur. Elle se mit à contester, je lui dit de se taire et j’enfonçai une nouvelle fois mon pouce dans son cul. Elle me dit plusieurs fois d’arrêter, qu’on ferait mieux d’aller dans le lit et moi je lui disais de fermer sa grande gueule. J’ai bien essayé de l’enculer, mais c’était beaucoup trop serré, et moi je ne bandais pas assez. Je m’en suis voulu parce que là je sais que je lui aurai fait mal. Donc j’ai laissé tomber, et je suis sortit de la pièce. En voyant les escaliers de marbre je lui ai dit de venir, ce qu’elle fit. Je lui ai montré les escaliers, et je lui ai dit que c’était là que sa sœur aimait se faire prendre, me sucer et jouir. Je pensais que ça la choquerait, mais pas du tout. Elle s’assit sur les marches en écartant ses cuisses, je voulais re-gouter à son sexe maintenant qu’il était rasé. Je pris une grande lapée tout le long de ses lèvres charnues. Mais non, le gout était toujours aussi infect. Je lui dis qu’elle avait un gout dégueulasse, ce qui, je crois, la vexa. Ce fut le dernier cunni que je lui fis. Puis je la pris en levrette et lui fourrant deux doigts dans l’anus.

En fait d’agir comme cela me délivrait, mais je me dégoutais en même temps.



Je sais que certains vont trouver ce que j’ai vécu un peu excitant… Pour moi, ça ne l’est pas du tout. J’ai été sali et je me suis sali.


Quelques mois plus tard, Gaëlle et Alexia sont sorties de nos vies. Je ne les ai jamais revues. J’en suis triste pour Alexia et j’en suis soulagé pour Gaëlle.


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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 10 1/2

Posté par Devil's son, 05-01-2015 · 54 visite(s) · 0 commentaire(s)
Moi, Ma vie, Mon oeuvre, cunni et 3 de plus...

Épisode 10  (1ère partie)



Le viol masculin n'est pas un fantasme, c'est un viol! Et celui-ci était acide...





Gaëlle (1997):



Avant-propos : Je tiens à préciser, voire même à rappeler, à certain-e-s lecteurs-rices que tous les épisodes ne sont pas excitants. Il arrive depuis que j’écris mes cunnis mémorables que certaines expériences ne me mettent pas en valeurs (les pires sont à venir) et d’autres peuvent même franchement mettre mal à l’aise. Et bien cet épisode fait partie de cette deuxième catégorie, de ces expériences que l’on aimerait oublier, non par honte, mais par douleur.. Donc pour ceux qui se disent « ouais chouette une histoire de cunni bien excitante », je suis au regret de vous dire que cette histoire a été une torture morale durant des années pour moi. Je considère cette expérience être l’équivalent d’un viol, et c’est avec difficulté que j’ai écris les lignes qui vont suivre.

Mais c’est avec soulagement que je vous livre mes impressions.





Nous étions à l’approche des vacances des vacances de noël 97 et j’avais des réunions importantes sur Paris, alors comme souvent je décidai de m’héberger chez ma sœur et sa copine, Gaëlle. Ma sœur était absente car elle entretenait aussi une relation avec un homme (qui devint mon beau-frère après bien des pérégrinations, mais ceci est une autre histoire, que je ne vous raconterai pas, car ce n’est pas Mon histoire, et que la seule histoire qui vaille d’être contée est bien entendu la mienne). Alexia, la petite sœur de Gaëlle (ma presque petite sœur de l’épisode 8), était aussi absente à cause d’un voyage scolaire. Bref, je me retrouvais le soir, seul avec Gaëlle, et cela ne m’enchantait que très moyennement car je dois avouer que nous ne nous entendions pas vraiment.


J’étais déjà dans la maison quand elle arriva du travail. Tout de suite j’aurai dû comprendre ce qui allait se passer : à peine arrivé, elle me servit un verre de vin qu’elle m’obligea à boire, puis elle se déshabilla presque entièrement devant moi pour aller sous la douche (ce qui n’était pas exceptionnel car on se baladait souvent à poils chez elles) parce qu’elle « se sentait un peu sale ». Pendant qu’elle était dans sa salle de bain, je ne savais pas trop quoi faire. Je rêvais que d’une chose c’était de me tirer.

Puis elle revint avec la serviette autour du corps, et en fit des tonnes devant moi, en se la jouant vamp. Moi, j’étais de plus en plus mal à l’aise. Je crois que l’étape supérieur fut franchit lorsqu’elle commença à me parler de sexe, lorsqu’elle me confia que parfois il lui était arrivé de se masturber en m’entendant baiser mes copines que j’amenais, et paf : un de ses seins sors de sa serviette ! Elle fait tout pour remettre sa serviette, et paf : sa serviette tombe ! Elle remet sa serviette, et re-paf : sa serviette re-tombe… Elle joua à cela plusieurs fois, jusqu’à ce qu’elle décide de ne plus remettre sa serviette. Bien sûr, boire un verre de vin face à une jeune femme nue avec des petits seins fermes pouvait être excitant. Mais franchement, je n’avais pas envie, pas avec elle. Et puis sa touffe de poils ne m’attirait pas du tout. Je ne savais pas comment lui dire que je ne voulais rien faire avec elle… J’ai essayé en lui disant que je voulais regarder la tv. Elle voulut faire une blague en me disant que c’était dommage elle n’avait pas de film porno, puis elle voulut me faire une proposition en me disant qu’elle pouvait me le faire directement le film porno… Bref l’atmosphère aurait pu être super, si seulement j’avais envie… Et tout d’un coup, elle se jeta sur moi. J’ai rarement été aussi mal embrassé, avec une langue qui partait partout et surtout s’enfonçait en moi, ses dents qui se cognaient contre les miennes : une horreur. Là, je lui ai clairement dit que je ne voulais pas. Elle me regarda dans les yeux et me demanda pour qu’elle raison, tout en caressant ma bite à travers mon jean’s. Je n’ai pas réussi à lui dire que je la détestais, que même elle me dégoutait. En fait je suis resté sans voix.

Alors, elle m’entraina vers sa chambre. Je la retins en lui disant que je pensais que ce n’était pas une bonne idée. Elle me répondit juste : « on ne dira rien à ta sœur, c’est tout ». Une minute plus tard, je me retrouvais à poils dans son lit. Elle me titillait… non, mordillait… non plus, martyrisait mes tétons. Et je n’arrivais pas à lui dire stop, je me laissais faire. Elle me caressa partout, avec une extrême maladresse. Puis elle commença à me sucer. On dit que les femmes sucent moins bien que les hommes, je n’en sais rien, mais au vu de cette expérience, je peux penser que les gouines (ou bi) sont super nulles ! Elle réussi à me faire mal. Je n’arrivais pas à bander. J’étais gêné, honteux, et surtout je me sentais agressé.

J’ai essayé de lui faire comprendre qu’il fallait en rester là, que je n’y arriverai pas. Alors elle me mit sa chatte pleine de poils sous le nez pour que je la lèche. Là, je compris pourquoi ma sœur ne la léchait pas si souvent : elle avait un gout amère et surtout particulièrement acide. Je n’ai jamais de ma vie gouté une cyprine aussi infecte. Mais je me forçais, et je me disais que plus vite elle jouirait plus vite je serai débarrassé ! Alors je me suis concentré pour bander, malgré ma langue dans cette énorme touffe de poils qui me donnait envie de vomir. En voyant mon sexe gonfler, elle le reprit dans sa bouche. En lui enfonçant un doigt dans le sexe, elle comprit que je voulais passer à autre chose.

Le reste ne concerne plus le cunni, mais je vous le raconte en gros. Elle me donna une capote, puis elle se mit sur le dos, et fit l’étoile de mer. Moi je besognais en me forçant à ne pas débander et à me dépêcher pour que ce calvaire cesse. Mais de voir sa gueule, la voir prendre du plaisir contre mon gré, me dégoutait. Alors je lui ai dit de se retourner, et je l’ai prit en levrette. Je sais que dans cette position je ne tiens pas longtemps. Mais le « pas longtemps » m’a semblé une éternité. Puis enfin, j’ai joui, j’ai retiré ma capote, je me suis couché sur le côté et j’ai fait semblant de m’endormir tout de suite. En réalité, je n’ai pas dormi de la nuit, j’ai pleuré, je me sentais sale, je me sentais sali, honteux… En pleine nuit, j’ai prit une douche de l’autre côté de la maison, je suis bien resté une heure à pleurer sous la douche. Puis je me suis recouché à côté d’elle pour ne pas qu’elle voit que je la fuyais. Je ne sais pas trop ce qui se passait par ma tête, j’étais complètement paumé.


Le lendemain matin, j’ai fait semblant de dormir quand elle s’est levée et préparée pour aller travailler. Son baiser qu’elle a déposé sur mes lèvres au moment de partir m’a donné la nausée !





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La ######hilie? Mmmhhh... Mouais, ch'ais pas...

Posté par Devil's son, 28-11-2014 · 84 visite(s) · 0 commentaire(s)
zoophilie, erotisme, vidéo, drole et 1 de plus...

Franchement... Ni pour, ni contre... Bien au contraire!

 

Mais cette vidéo m'a donné la seule explication qui pourrait me faire comprendre l'attirance de certain-e-s pour des animaux... Et je pourrais, pourquoi pas, succomber à mon tour ;)

 

 

 




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La perversité est une preuve d'intelligence!

Posté par Devil's son, 28-11-2014 · 34 visite(s) · 0 commentaire(s)
vidéo, musique classique et 4 de plus...

Je pense que les femmes ne se doutent pas un instant des efforts intellectuels et l'esprit d'innovation dont les hommes (et des femmes) font preuve pour voir sous les jupes des femmes! Je pense même, et ce n'est qu'une hypothèse de travaille d'historiens, que les capacités cognitives et intellectuelles de l'Homme, qui le différencie des autres espèces animales, se sont développés chez l'homme de la préhistoire pour rivaliser d'ingéniosité afin de "mater" (oui, l'expression existait déjà à l'époque!!!) sous les peaux de bête que portait la gente féminine à l'intérieur et à l'extérieur de la grotte...

 

Mais cette hypothèse expliquerait aussi la supériorité intellectuelle des femmes: en effet, il faut être drôlement intelligentes pour réussir à faire courir après elles les mâles de leur espèce depuis 4millions d'années... Vous ne croyez pas? ;)

 

 




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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 9

Posté par Devil's son, 28-11-2014 · 124 visite(s) · 2 commentaire(s)
Moi, Ma Vie, Mon oeuvre, cunni et 4 de plus...

Épisode 9



Le sexe, comme ciment de l'amitié!



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Virginie (1997):



Virginie, c’est l’une de mes meilleures amies, ou plutôt l’une de celles que je connais depuis le plus longtemps. Elle était dans ma classe de 4e, nous nous détestions, ou plutôt elle faisait parti du groupe qui m’en faisait baver. Elle m’a toujours attiré, ou plutôt elle a toujours eut un charme qui me faisait fondre. Et à partir de maintenant, je vous promets de ne plus jamais utiliser cette forme syntaxique de la paraphrase introduite par « ou plutôt » !!! Moi aussi, ça finissait par me taper sur les nerfs…

J’avais quitté le collège dans lequel je servais de souffre-douleur car mes parents étaient contraints de déménager (pour tout dire nous avons été expulsés de chez nous par décision de justice). C’est en annonçant mon départ que Virginie s’est rapprochée de moi, au point même que nous sommes sortis ensemble. J’ai déménagé en province, mais pas n’importe quelle province, je suis partit vivre à Chartres… Mon Dieu ! J’en pleure encore en y repensant… Mais nous avons gardé contact et même je retournais souvent sur Paris pour la retrouver. Si nous avions nos relations, nos copains ou nos copines, nous savions qu’à chaque fois que nous nous retrouverions nos lèvres ne se décolleraient pas une seconde.

Puis, vint la Fête de l’Humanité en septembre 2007. Moi, en tant que responsable politique j’étais dans l’organisation du stand de l’Eure et Loir (Arg… Excuse-moi, je sèche de nouveau mes larmes), et elle décida de me rejoindre. Elle arriva avant le déjeuner, et lui permit de mettre ses affaires dans ma tente derrière le stand. Nous sommes allés manger, puis nous avons fait un tour dans la Fête. Comme à notre habitude, nous nous sommes rapprochés et nous nous embrassions partout tout le temps. Et puis à un moment, elle me demanda si une sieste sous ma tente ne me plairait pas… Bien sûr, vous avez déduit ce qu’elle avait derrière la tête, moi, je ne me doutais de rien… Je vous ai déjà dit que j’étais un peu débile ?

A peine arrivé dans la tente, nous nous sommes mis à nous embrasser, et à nous peloter. Je compris assez vite que nous irions plus loin que d’habitude. Il faut dire que le fait qu’elle soit en culotte et moi en caleçon m’avait mis la puce à l’oreille. Mais quelque chose ne collait pas : je la trouvais particulièrement attentiste alors que bien souvent c’est elle qui faisait le premier pas et m’embrassait à pleine bouche. Là, je la sentais très passive, trop même… A tel point que je lui ai demandé cash ce qui se passait. Elle a beaucoup hésité à me répondre, puis elle finit par m’avouer que c’était sa première fois. Je suis tombé de haut, moi qui pensais qu’elle se faisait prendre régulièrement à chaque sortie en boite, c'est-à-dire chaque semaine. Cet aveu m’a tellement estomaqué qu’il eut l’effet de me refroidir d’un coup ! oui, je sais que certains d’entre-vous qui me considère comme un Dieu vivant du sexe sont étonné par ma faiblesse érectile, mais je vous l’ai déjà dit : je ne suis qu’un homme, génial certes, mais qu’un homme !

Donc nous avons décidé d’en parler, puis d’aller se balader un peu dans la fête… A peine une heure après, elle avait trouvé son courage et son envie et moi aussi. Nous sommes allés dans la tente, puis nous l’avons fait. J’ai été particulièrement doux, tendre et attentif, en sachant pertinemment que même avec tous les efforts du monde, cela ne serait pas être exceptionnel.


Alors je gardais ma carte maitresse pour le soir même… Alors que la nuit était tombée, nous nous baladions dans la Fête, puis nous avons décidé de remettre le couvert. Elle se dirigea vers la tente, je la suivi mais juste pour prendre une couette, puis l’installa sur la butte derrière la tente. Nous avions donc une vue imprenable sur le concert de la Grande Scène, où passait les Wailers. Elle s’allongea de façon à voir la scène, pensant que nous n’allions rien faire, juste apprécier le concert… Elle ne s’attendait pas à apprécier ce concert de façon si originale. Je m’installais entre ses jambes, et caressais son entre-jambe à travers son jean’s. Lorsque je la sentis particulièrement réceptive, je lui enlevai son pantalon. Je me ré-installa entre ses cuisses, posa mes lèvres contre sa culotte qui était déjà humide. J’écartai sa culotte et vit ce que j’avais deviné plus tôt dans l’après-midi qu’elle était épilée très court, surement pour l’occasion ; et plongea la langue et ma bouche sur son sexe si doux. Je m’appliquai de petits coups de langue furtifs sur son clitoris, des grands coups de langue entre ses lèvres gonflés, des pointes de langues à l’entrée de son sexe, mes lèvres emprisonnant les siennes j’aspirais, buvais, son plaisir. C’est au moment de laisser mes doigts explorer la douceur de son intérieur, qu’elle eut son premier orgasme… Ma bouche s’en souvient encore !

Bien sûr, nous avons continué nos jeux sexuels et, même sans la torture, j’avoue que c’est un de mes meilleurs souvenirs de la Fête de l’Huma… Et pourtant, j’en ai des bons…


J’en ai un autre de très bon à propos de Virginie et de cunni : quelques mois après cette Fête de l’Huma, nous nous sommes retrouvés avec Virginie dans Paris, aux Tuileries pour être plus précis. Puis en se promenant, je me suis rappelé que sous l’esplanade du Louvres il y avait les fondations du premier château exhumé et exposé, et je voulais retourner les voir. Nous les avons visités et nos corps se rapprochaient sans cesse, alors que depuis des heures nous en rêvions mais aucun de nous n’avait décidé faire le pas et coller l’autre contre un mur pour y fourrer la langue de sa bouche… Bon, c’est elle, à la fin de la visite qui le fit, et en plus prit ma main pour la diriger sans douceur sous sa jupe et la coincer entre ses cuisses, la compresser contre sa culotte humide. Toutes mes tentatives pour reprendre la main se sont vouées à l’échec, c’est elle qui décidait du « où » et du « comment ». Elle me tira sur les marches se trouvant sous le Carrousel du Louvre, dans un coin de l’escalier plus ou moins caché par des panneaux d’indication. Elle s’assit et enleva sa culotte elle-même, moi je la regardais interdit. Elle me dit de la façon la plus crûment que l’on puisse de lui polir son bijou avec ma langue. Je me m’assis sur les marches juste entre ses jambes et glissa ma tête sous sa jupe. Je savais que l’on pouvait nous voir, et cela m’excitait de plus en plus. Je bus à sa source lors de sa jouissance, puis nous sommes allés chez ma sœur pour terminer notre après-midi dans un lit, mais durant tout le trajet dans le métro, sa main ne lâcha à aucun moment ma braguette. Elle s’amusait beaucoup de mes réactions érectiles…


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D’ailleurs, encore aujourd’hui, alors que nous nous voyons en famille, lorsque nous nous retrouvons seuls, elle s’amuse à me caresser à travers mon pantalon, ou à la laisser poser sur ma braguette et laissant ses doigts faire d’imperceptibles contraction sur mon sexe grossissant. Oui, elle est restée très joueuse et surtout maitresse du jeu… Pour mon plus grand plaisir !



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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 8

Posté par Devil's son, 27-11-2014 · 103 visite(s) · 8 commentaire(s)
Moi, Ma vie, Mon oeuvre, cunni et 3 de plus...

Épisode 8



Ma (presque) petite sœur, une amitié des plus goutues!



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Alexia (1997):



Alexia était comme ma petite sœur, et pour cause ! Elle était en réalité la petite sœur de la petite copine de ma sœur. Donc pour ceux qui ne suivent que rarement ce blog (oui, je sais je n’ai qu’à l’alimenter plus souvent ! Oui, bon ça va ! Bande d’insolents ! ) , ma sœur a vécu durant plusieurs années avec une jeune femme de son âge, dans une magnifique bâtisse en banlieue chic de Paris. Cette jeune femme et sa jeune sœur, de 2 ans ma cadette, avait perdu leur mère suite à un cancer assez douloureux et abandonnées par leur père parti avec une maitresse juste après le décès de sa femme. Cela vous place l’ambiance ! Bref, étant une famille assez aisée, les deux filles se sont retrouvées dans un petit manoir des plus kitsch mais franchement bourgeois. Ainsi, pour être un peu crû, deux bisexuelles d’une vingtaine d’année vivaient en couple, et essayaient d’élever une ado. Et moi, au final, j’y passais mes week end. De fil en aiguille, Alexia est devenue la petite sœur que je n’ai jamais eue. Nous étions très proches, mais rien d’incestueux, il nous arrivait souvent de dormir ensemble, de nous faire des câlins sans (trop) d’idées… Mais vous pouvez vite imaginer la tension sexuelle qui régnait en permanence dans cette maison.

Alors, un soir que nos sœurs étaient parties se coucher, Alexia et moi sommes allés aussi nous coucher dans nos chambres respectives. Alors que j’étais à poils dans mon lit en drap en satin (super classe, mais super glissant), Alexia vint dans ma chambre avec une bouteille de rhum. C’était la première fois que nous picolions comme cela, puis la discussion s’est  vite tournée autour du sexe, bien sûr. D’ailleurs, je ne me souviens pas d’avoir conversé d’un autre sujet avec elle…

Puis elle me demanda si j’avais déjà vu nos sœurs baiser. Je lui dis que je les avais une fois espionnées par le trou de la serrure, lors d’un après-midi que sa grande sœur était venue dans la chambre de la mienne chez moi. Elle m’invita à la suivre devant la chambre de nos sœurs. Déjà bien excité, je sortis du lit complètement nu et enfila un caleçon et une chemise sans la boutonner. Ce n’était pas la première fois qu’elle me voyait nu, mais c’était la première fois que je la voyais me mater littéralement le sexe avec envie et curiosité. Moi, étant derrière elle dans les couloirs, je matais avec envie son petit cul recouvert d’une culotte laissant présager la mode imminente du brésilien et du string ; et quand je la voyais de face ou de profil mes yeux ne lâchaient pas ses seins pointant sous un mini t-shirt. Nous sommes arrivés devant la chambre de nos sœurs, dont la porte était toujours ouverte car cela leur permettait d’entendre ce qui se passait dans cette immense baraque, la chambre étant dans un recoin éloigné au fond d’un couloir.

En approchant de la chambre, j’entendais distinctement ma sœur et ses râles assez reconnaissables. Lorsque je vis ce qui se passait je compris : ma sœur était allongée sur le lit, et sa copine, la tête plongée entre les cuisses écartées de ma sœur devait lui lécher allègrement le clitoris. Avec Alexia, on ne disait plus rien, nous étions subjugués par ce que nous regardions. Je sus après qu’Alexia venait régulièrement les espionner et elle m’apprit que nos deux sœurs baisaient toujours avec la lumière allumée… Les deux filles changèrent de position, je ne sais plus si c’est cette fois-ci ou une autre, mais je me souviens d’avoir vu ma sœur lécher sa copine qui était à quatre pattes. Ce dont je suis sûr c’est que dès cette première expérience de voyeurisme de ces deux jeunes femmes, je me suis rendu compte que ma sœur léchait plus souvent la chatte de sa copine que l’inverse. Je compris plus tard pourquoi, mais je vous le raconterai lors d’un autre épisode ;)

Avec Alexia, nous étions débout dans le couloir, collés au mur pour rester dans l’ombre et ainsi être invisibles. Je ne sais plus lequel de nous deux à commencer à caresser l’autre, mais je me souviens du regard implorant (ou juste timide d’une morte de trouille) d’Alexia lorsqu’elle me demanda d’une toute petite voix fébrile : « Fais-moi pareil ». Je me suis exécuté, je me suis mis à genoux devant elle, descendit sa culotte, et lui embrassa et lécha son sexe quasiment imberbe. Elle était restée debout, écartant au maximum ses cuisses, puis reposant une de ses jambes sur mon épaule. Je gouttais ce sexe complètement trempée d’excitation et d’une excitation qui avait durée. Je sentais cette odeur de savon d’une choupinette apprêtée avec soin mêlée à celle de la cyprine abondante d’une adolescente en fleur. Je caressais ces fesses et ces hanches si minces qui ondulaient par le plaisir que lui procurait ma langue. J’entendais son souffle se faire plus intense, plus saccadé.

C’est la peur d’être vus et surtout entendus qui nous poussa à remonter dans ma chambre… Ou presque… Disons que nous avons fait une halte dans les escaliers, où je lui ai retiré son t-shirt pour lécher ses seins nus, puis descendre son corps pour ré-introduire ma langue puis un doigt, entre ses lèvres humides de jeune fille pendant qu’elle se tenait à la rampe, qu’elle s’asseyait sur les marches en marbre les jambes bien écartées. Et nous avons finalement rejoins mon lit aux draps de satin. Je ne dirai pas que nous avons « fait l’amour », ni que nous avons « baisé ». Ce fut une expérience un peu à part, disons que nous avons « fait l’amitié », nous baisions en amis. Et ce ne fut que la première d’une longue série. Je lui ai enseigné bien des pratiques, elle, elle m’a perfectionné en attention et en pratique en direction des femmes. A chaque week end, nous passions nos nuits ensemble, sans que cela ne change quoique ce soit dans nos relations déjà très proches. Et puis, quand je venais accompagné d’une jeune femme et que nous baisions dans ces fameux draps en satin, je retirai la clef de la serrure, ou entre-ouvrai la porte pour qu’elle puisse nous mater et se caresser en même temps. Elle me manque !


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Post-scriptum : Pour la petite histoire, lors de cette première nuit, nous avions oublié sa culotte dans le couloir devant la chambre de nos sœurs, et son t-shirt dans l’escalier. C’est ce qui a fait comprendre à Elsa et à Gaëlle que la relation entre leur petit frère et petite sœur respectifs avait pris un nouveau tournant. Elles ne firent jamais référence à cela, sauf une fois Gaëlle me le balança à la figure, mais ceci est une autre histoire que je vous raconterai dans un autre épisode aussi.



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Hey les drônes! Faites l'amour, pas la guerre

Posté par Devil's son, 06-11-2014 · 161 visite(s) · 3 commentaire(s)
drone, erotique, vidéo, guerre et 1 de plus...

Depuis une semaine, des centaines de milliers de français ont découvert qu'il existait, en vrai, des drones pouvant mettre en péril la sécurité nationale, et que le survol de nos centrales nucléaires par ces engins pouvait être au minimum problématique, au pire franchement dangereux.

 

Oui, et, me demanderez-vous.

 

Et bien disons, qu'une fois de plus, je suis affligé. Et ce, par deux éléments:

 

Le premier, c'est qu'autant de personnes en France n'aient aucune connaissance de l'histoire du progrès technologique, et plus particulièrement en matière d'aéronautisme, alors que les premières recherches scientifique d'un "avion sans pilote" remonte à 1914 (oui pendant la guerre, on y reviendra), et que ce sont les français qui firent les premières découvertes.Et puis, me rendre compte qu'autant de gens ne savent pas que depuis des années les armées les plus en pointe (Etats-Unis, Israël, France, et j'en passe) se servent de drone dans toutes les zones de conflits, et dans des zones de paix pour régler leurs petites affaires sans trop se salir les mains, et au détriment du droit international me plonge dans un cafard noir. Je me demande bien à quoi ça sert que Amnesty International se bataille à révéler ceci et que les citoyens des pays incriminés n'y prête pas plus attention.

 

Ce qui me permet d'en venir à mon deuxième point de révolte, c'est que tout d'un coup l'opinion publique découvre que c'est dangereux. C'est pas seulement que c'est dangereux, c'est que les drones représentent, avec les bombes antipersonnelles l'un des pires et des plus cyniques instruments de mort qui soit. D'abord, parce qu'un drone est piloté par un ingénieur ou un technicien pouvant se trouver à plusieurs milliers de kilomètres (il peut aussi être programmé), et que c'est ce type qui appuie sur un bouton pour tirer un missile, oubliant que les petits pixels qui courent partout sur son écran ce ne sont pas des pacmans! Car il faut bien aussi évaluer l'efficacité des drones. Amnesty estime que les dommages collatéraux sont dix fois plus importants lors d'une attaque des drones que lors d'une attaque d'avions pilotés. Bien sûr, je vous laisse juge de la considération du "dommage collatéral" quand on sait que l'utilisation la plus importante de drone est du fait d'Israël sur les territoires occupés de Palestines...

 

Alors quand j'entends, ici ou là, des "Kôôôôaaa??? Il y a des drones et ça peut être mauvais????", j'ai juste envie de mettre des baffes! (Je sais que ça fait un petit moment que je ne suis pas venu sur Voissa, et que j'aurai pu revenir avec un nouvel épisode de ma vie cunnilingussienne au lieu de faire un billet d'humeur... Mais que voulez-vous? Au moins, je suis revenu! )

 

Bien sûr, ce n'est pas parce que l'Homme développe une technologie parfaitement inique, scandaleuse et meurtrière, qu'il ne peut pas en découler du bon... il est vrai que cette technologie est aussi utilisé, de façon infinitésimale, pour le civil, pour le secours en mer, l'exploration de contrée inconnue perturbant peu la faune et la flore, ... Et c'est là, à mon avis, que réside l'avenir des drones! Donc moyennement merci messieurs les militaires, maintenant, c'est à nous de faire avancer l'Humanité et la paix. Arrêtez de vous servir des drones comme des apprentis-sorciers, nous les civils, on saura en faire quelque chose de grand.

 

 

C'est d'ailleurs dans cette logique là que l'agence new-yorkaise Ghost+Cow a tourné un film de moins de 4 minutes, interpellant sur les dérives de l'utilisation du drone, mais aussi les capacités esthétiques d'une telle machine. Et quoi de plus esthétiques que des corps nus qui s'adonnent au sexe?

 

Voici, peut-être, l'un des meilleurs films porno 2014!

 

 

#DRONEBONING // FEATURING TAGGART AND ROSEWOOD // NSFW from GHOST+COW FILMS on Vimeo.




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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 7

Posté par Devil's son, 26-09-2014 · 162 visite(s) · 4 commentaire(s)
Moi, Ma vie, Mon oeuvre, cunni et 3 de plus...

Épisode 7



Cuba, l'Ile de la Révolution et... de la tentation!



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Marion (1997):



C'est à cause d'elle que j'ai cru très longtemps que le sex-oral était basé sur du donnant-donnant.


Après m'avoir fait une fellation en pleine nuit, dans des escaliers extérieurs, en plein milieu d'un quartier populaire, en banlieue de La Havane; après, m'avoir prodigué une sublime fellation en guise de première relation sexuelle commune; après m’avoir offert ma première fellation où une fille prit tout dans la bouche et avala le tout avec plaisir; après cette magnifique prestation, elle me regarda avec un grand sourire, se lova contre moi, releva sa jupe, enleva sa culotte de maillot de bain et me dit avec sa petite voix si douce "à toi maintenant de me faire jouir"!


La chaleur de cette nuit, l'éclairage très approximatif d'un lampadaire de rue et l’inconfort des marches sur lesquelles nous étions installés étaient terriblement excitants. Et je me souviens parfaitement de m'être appliqué du mieux que je pouvais, afin de lui rendre véritablement la pareille. Et ce n'était pas si aisé que cela... D'abord parce qu'elle était une véritable experte de la fellation, puis parce que j'avais déjà joui et comme tout adolescent un peu crétin, je ne pensais pas que l'acte pouvait se poursuivre après la jouissance de l'homme... J'ai dit "crétin"??? C'est "complètement abruti" qu'il fallait lire. D'ailleurs, ce n'est pas que "abruti" que j'étais à cette époque, c'est aussi "extrêmement goujat". Pour preuve, cette maladresse que je lui dis le lendemain, devant un public adolescents bourrés aux hormones (nos ami-e-s), alors qu'une de nos amies évoquait la chaleur qu'il faisait même la nuit, Marion acquiesça en précisant qu'à peine rentrée, elle avait dû boire une bouteille entière, et moi... (attention la méga-bourde arrive) ... je me suis retourné vers elle en disant "ah bon? Je ne t'avais pas donné assez à boire hier soir devant chez toi?" J'avais prévenu que dans cette série sur ma vie, je vous dirai tout... même ce qui me fout la honte encore 17 ans après!!!


Malgré ce moment de gêne qui m'a valu une journée entière sans sexe, nous avons passé deux semaines à nous effleurer, à nous embrasser fugitivement, à nous sucer et lécher quand nous avions 5 minutes de répits, à nous baiser aussi furieusement que rapidement… Nous étions en voyage politique, et nous avions des responsabilités qui nous empêchaient de prendre vraiment du temps pour nous envoyer en l’air. Et tout le monde le savait, et tout le monde faisait exprès de nous séparer ou de nous submerger de boulot… Oui, le communiste est sadique, il faut le savoir. Mais la fin du séjour avait lieu dans un complexe touristique, à ne rien faire, nous partagions notre bungalow avec quatre autres camarades qui ont décidé d’aller dans un autre hébergement car ils avaient marre de nous voir baiser en permanence ! Je crois que j’ai jamais bu autant de cyprine et autant jouit dans une bouche que durant cette semaine. Nous n’arrêtions pas !



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Quand nous sommes revenus en France, nous n’avons couché que deux fois ensemble, une fois au ciné, une autre fois sur le palier de chez ses parents (hauts dirigeants du PCF), mais la magie n’y était plus…


Cuba est une île aphrodisiaque, j’en suis la preuve !



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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 6

Posté par Devil's son, 11-09-2014 · 332 visite(s) · 4 commentaire(s)
Moi, Ma vie, Mon oeuvre, cunni et 5 de plus...

Épisode 6



On en fait des choses quand on est ados!!!



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Emilie (1996):



Cet été là, mes parents avait décidé de me laisser choisir mes vacances, ou plutôt m’avait laissé la liberté de chercher moi-même les vacances que je voulais faire, hormis les 3 semaines de cure obligatoire depuis 10 ans à Gréoux-les-Bains. Mais étant l’un des plus gros feignants de la terre, n’ayant absolument pas l’âme d’un aventurier, et sachant que mes parents n’avaient pas vraiment des moyens financiers importants, j’avais plutôt idée de passer mes vacances chez moi, à taper la balle avec ma raquette de tennis contre un mur municipal et de draguer allègrement une minette de 14 ans, alors que j’en avais 16 (j’ai toujours aimé les jeunes) !  Quand mes parents, au début juillet, se sont rendu compte qu’ils allaient devoir supporter une larve sur le canapé pendant plus d’un mois, ont décidé de prendre le taureau par les cornes, ou plutôt la larve par la bave, et mon père m’a trainé jusqu’à la Fédération des Œuvres Laïques pour voir ce qui restait comme séjours pour que je fuis le canapé et la dépression chartraine (je vous ai dit que j’ai vécu à Chartres ???) Bref, coup de bol, le lendemain matin partait, du Champs de Mars à Paris, en car, tout un groupe d’ados bourrés d’hormones pour passer 3 semaines en Grèce, sac à dos sur le dos ! Ô joie, j’allais connaitre la promiscuité des cars de nuit pour traverser l’Europe, la chaleur des retombées pétrolifères des cheminés de bateaux à touristes et le confort des nuits à la belle-étoile… Bon ce n’était pas gagné d’avance…

Le lendemain matin, je me suis retrouvé projeté dans un car, où tout le monde se connaissait, le soir même j’avais la tête dans les seins d’une certaine Emilie. Je ne le savais pas encore, mais Emilie était folle… sympa, mais folle ! Elle avait cette manie qu’ont certaines adolescentes mal dans leur peau de se paumer partout, ou plutôt de chercher à se paumer pour que l’on s’intéresse un peu à elles. Voilà ce que j’avais réussit à me dégotter… Oui, bon, ok, elle était folle, mais plutôt bien roulée ! Des seins magnifiques, un cul superbe, une bouche pulpeuse et délicate pour les caresses buccales, et un sexe très juteux auquel j’avais plaisir à étancher ma soif.

D’ailleurs, il me vient deux expériences de cunni des plus intéressantes. D’un autre côté, je sais que vous êtes tous là pour ça… Et moi aussi ;) Le premier cunni particulier eut lieu sur un pont d’un bateau, en pleine nuit. Notre groupe avait dans son programme de faire durant une semaine certaines îles des Cyclades, et pour en profiter au maximum, nous dormions durant les trajets. Enfin, « dormir » est un bien grand mot, non pas que nous baisions dans tous les coins, non pas du tout, mais nous n’avions pas conscience du bruit et des embruns insupportables ! A partir de la deuxième traversée, Emilie et moi avions remarqué que vers 3-4 h du mat’, plus personne ne s’occuperait de deux ados sur le pont entrain de s’envoyer en l’air. Nous avions donc vite pris l’habitude de nous caresser, voir même de franchement se baiser sur le pont. Une fois, et celle-ci est mémorable, Emilie était face à la mer, appuyée au bastingage et franchement cambrée. Elle pensait que j’allais juste relever sa jupe, écarter sa culotte et la prendre à la hussarde, mais en réalité, je soulevai effectivement sa jupe déjà très courte, j’ai descendu sa culotte et j’écartai ses cuisses et ses fesses et je glissai ma langue dans son intimité par derrière. Et plus je la léchais, plus elle se cambrait. Elle a jouit face à la mer, les cheveux balayés par le vent (oh que c’est beau), les joues mouillées par les larmes et les éclaboussures des vagues, le dos complètement cambré, la jupe relevé sur sa croupe, les jambes écartées, la culotte tendue entre ses chevilles, ma langue enfoncée dans son sexe, mes lèvres suçotant les siennes et mon nez effleurant à chaque coups de langue son anus tout rose.


Elle m’en parlait encore deux ans après. Moi, pour être honnête, je ne m’en souvenais plus vraiment… Je me rappelle juste que j’ai préféré lui faire un cunni car j’avais peur de ne pas réussir à bander : j’étais presque ivre… Non, soyons honnête, j’étais complètement bourré !


Par contre, je me souviens parfaitement du cunnilingus que je lui ai prodigué, à la tombée de la nuit, sur la plage naturiste longeant notre camping, sur l’île d’Antiparos (wahooo, ça c’est du teasing, non !?! )

Notre groupe (6-8 ados) était arrivé dans la matinée sur l’île et à midi nous étions installés dans le camping à midi. Certains sont allés en villes pour acheter à manger, les autres dont Emilie et moi sommes partis à la recherche d’une plage. La plage la plus proche, juste à la sortie du camping était une plage nudiste. Bien sûr, nous étions jeunes et un peu cons, donc ça a commencé à ricaner bêtement. Enfin, deux ne ricanaient pas : l’animatrice et moi, manifestement car nous avions envie d’y être nus. L’animatrice a coupé court aux gloussements idiots en disant que ceux qui ne voulaient pas allé sur cette plage allaient plus loin et que ceux qui venaient c’était à poils ! Puis elle a avancé seule vers la plage, a posé sa serviette et à commencer à se déshabiller. On est resté interdit. Cette animatrice me plaisait depuis le début : pas très grande, jolie visage, beaux yeux verts, cheveux courts et seins lourds. Ce que j’ai découvert en la voyant nue c’est un rasage en ticket de métro des plus charmants. Je me suis tourné vers Emilie et lui ai dit de venir sur la plage avec moi, les autres sont allés sur une autre plage en ricanant. Nous nous sommes installés à côté de l’animatrice. C’était assez bon enfant, et quand même très excitant, surtout quand j’ai vu Emilie se mettre à cheval sur les fesses de l’animatrice pour lui étaler de la crème sur le dos, surtout quand je les regardais sortir de l’eau avec leurs seins pointant dû à la brise, surtout quand je les ai massées en laissant mon sexe effleurer leurs peaux ou se caler entre leurs fesses,  surtout quand elles ont commencé à parler épilation, surtout quand nous avons parlé du plaisir d’être nu et de sentir la brise effleurer notre corps, surtout quand nous avons parlé tous les trois de sexe, … Un après-midi comme on en passe que trop rarement, voire même qu’une fois dans sa vie, voire même jamais pour certains. L’animatrice et Emilie voyaient bien que notre trio « en tout bien tout honneur » me faisait de l’effet et que j’avais un peu de mal à cacher mon érection. Je sais qu’elles jouaient avec ma légère gêne, et je sais que cela les excitait aussi. A partir de cet après-midi, tous les trois, nous ne nous quittions quasiment jamais : nous dormions ensemble, nous baladions ensemble, nous avons même pris une douche ensemble, et il me semble qu’une fois, j’ai surpris l’animatrice se caresser pendant que je sautais Emilie allègrement, mais de cela je ne suis pas sûr, je l’ai peut-être rêvé…


Bref, revenons à notre plage ; voyant l’heure avancée et surtout le soleil décliné laissant la plage presque déserte, l’animatrice se rhabilla et retourna au camp pour veiller à la préparation du diner. En partant, elle nous balança une phrase du style « si vous voulez j’ai des préservatifs dans la trousse de secours au camp, donc attendez ce soir et soyez sages d’ici là. A plus. » Ce qu’elle ne savait pas c’est que nous nous envoyions en l’air assez régulièrement avec les préservatifs que ma mère m’avait mis dans ma trousse de toilette en quantité astronomique (oui ma mère a toujours su que j’étais sexuellement – très – actif). Mais effectivement, sur le moment, nous n’en avions pas sur nous. Emilie était aussi excitée que moi. Nous avons attendus que l’animatrice nous tourne le dos pour nous embrasser fougueusement, nos mains ont pris instinctivement la direction du sexe de l’autre. Nous savions que la plage n’était pas déserte et que nous choquions peut-être quelques touristes nus, mais nous ne pouvions plus tenir. J’ai sucé, embrassé, mordillé ses tétons, puis j’ai descendu son corps afin de m’occuper exclusivement de son petit bouton rose clitoridien. Je sentais le soleil et le vent sur mes fesses et mon dos, je les voyais titiller les tétons d’Emilie. Puis, ma copine me dit qu’elle voulait s’occuper de moi, mais je n’étais pas prêt à quitter son sexe, alors, allongés sur le flanc, nous avons profité du couché de soleil, moi la tête entre ses cuisses chaudes, la langue se perdant dans les méandres de son sexe, elle, ma queue bien enfoncée dans sa bouche dont elle se délectait de sentir la raideur.



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J’en garde un très bon souvenir, comme vous pouvez l’imaginer.



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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 5

Posté par Devil's son, 08-09-2014 · 77 visite(s) · 1 commentaire(s)
Moi, Ma vie, Mon oeuvre, cunni et 2 de plus...

Épisode 5



On fait tous des erreurs...

 


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Delphine (1996):

 

 

Une catastrophe... Ma première communiste. Elle était moche, pas épilée, imbue d'elle-même et manipulatrice. Elle avait pour elle d'avoir une jolie voix lorsqu'elle chantait et lorsqu'elle prenait son pied en particulier quand ma langue titillait son clitoris. Alors, nous avions eu l’idée de fusionner ces deux pratiques ! Nous avons passé des répétitions de chant, l’après-midi et après les cours, elle nue, debout, et moi, à genoux entre ses jambes, la langue m’occupant de son sexe. Expérience originale vous en conviendrez !

 

 

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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 4

Posté par Devil's son, 04-09-2014 · 104 visite(s) · 0 commentaire(s)

Épisode 4



Le gout du Tzatsiki et de la cyprine...



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Aurélie, la copine de Fleur-Marie (1994):



Les voyages forment la jeunesse, il parait... Pour moi, ils ont surtout formé ma libido! C'était dans le cadre d'un voyage scolaire en Grèce, moi, en classe de 4e, je voulais sortir avec Fleur-Marie (la jolie), en classe de 3e, finalement je me suis retrouvé à peloter et sucer les seins de sa copine (la moche) en échange d'un baiser que je voulais bien lui donner. Cet échange a eu lieu dans le couloir d'un hôtel minable du centre ville d'Athènes, elle a relevé son t-shirt, ses petits seins fermes tenaient tout seuls, je pu y plonger à pleine figure, y lécher, mordiller ou même titiller ses tétons roses de fraîcheur juvénile. Nous étions bien. Nous nous sommes même allongés sur la moquette miteuse du couloir. "Maintenant, embrasse-moi", cette phrase qui me rappelait le marché douloureux que j'avais passé. En plus d'être moche, son haleine de concombre, fromage blanc et ail, je crois... Le gout du tzatziki, quoi… Une horreur... Mais avouons-le, j'avais la même haleine... Bref, là vous vous demandez le lien avec le cunnilingus. Ça arrive: alors que je l'embrassais à pleine bouche et sans douceur, ma main avait lâché ses seins et se dirigeait tout naturellement vers son entre-jambe. J'eus à peine le temps de relever sa jupe et glissé ma main dans sa culotte de coton (à cet âge là et à cette époque là, les filles ne mettaient pas de string en dentelle) qu'elle referma d'un coup ses cuisses. J'ai forcé le passage, ma main a enserré son sexe (j'avais vu ça dans un film américain… un film un peu trop violent sûrement pour moi, vu mon âge). Je lui ai dit d'écarter, ce qu'elle fit légèrement mais suffisamment pour lui retirer sa culotte et la mettre dans ma poche. Je l'ai vu ainsi, jupe relevé me faisant découvrir un sexe de jeune fille avec ses premiers poils, son t-shirt remonté au cou. Je plongeai alors ma tête entre ses cuisses. Elle m'avoua après que c'était la première fois qu'un garçon lui léchait le minou, et qu'elle ne s'attendait pas à ces sensations. À partir de ce moment là, elle ne mît plus aucune culotte de tout le séjour et dès que l'occasion se présentait, mes doigts ou ma langue s'engouffraient avec délectation dans son intimité, au détour d'un couloir d'hôtel, l'arrière du bus, les ruines sombres de Mycènes, les toilettes d'un restaurant, mon lit quand je pensais que mes camarades de chambrée dormaient, etc.


Notre magnifique « histoire d’amour » s’est soudain arrêtée lorsque dans un car, alors que je pensais Aurélie endormie dans mes bras, je répondis à une copine sur mes sentiments. J’ai dû dire un truc très fin du style « Noooon, je ne l’aime pas ! C’est juste pour niquer (à l’époque on disait niquer, et ça ne faisait pas rire…) Non, mais sérieux, tu as vu sa tronche ?!? » A partir de là, c’est allez très vite : elle s’est redressée, s’est tournée vers moi et m’a giflé !


De mémoire, il ne s’est plus rien passé… D’un autre côté, c’était la fin du séjour, donc je ne perdais plus grand-chose… Mon Dieu que je peux être infect par moment, moi…

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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 3

Posté par Devil's son, 03-09-2014 · 191 visite(s) · 5 commentaire(s)
ma vie, mon oeuvre, moi, rousse et 3 de plus...

Épisode 3



Ma première fois... avec une rousse!



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Gulliveriana 1993-1994:





Ce n'est absolument pas son nom, mais je trouve que ça lui va bien (bien sûr c’est un clin d'œil à Manara, ceux qui ont un minimum de culture, ou un minimum de temps libre pour trainer dans le rayon BD érotiques de la FNAC, avaient compris) C'était une longue fille rousse, italienne avec des seins qui me paraissaient énormes. Elle devait avoir 5, 6 ou 7 ans de plus que moi, célibataire et vierge. Nous étions dans le même cours de théâtre, et je me souviens plus de nos caresses, baisers et autres jeux de langue dans les coulisses que de la mise en scène de notre pièce. C'est la première femme que j'ai dominé: je lui disais comment se comporter, mettre en valeur ses seins, s'épiler... Et elle le faisait! Je la traitais avec un certain détachement, et plus je l'ignorais, plus elle avait besoin de moi. Un jour je lui ai dit que sa chaine ornée d’une croix catholique était trop courte. Je lui ai expliqué que la croix devait arriver au niveau de son décolleté, pour que le regard soit attiré par ses seins. Et bien, la semaine suivante elle est arrivée avec un grand décolleté et une chaine laissant sa croix naitre dans l’entrebâillement de sa poitrine. A partir de là, je savais que je pourrai faire ce que je voulais d’elle. Elle savait toutefois comment me retenir: j'avais un accès illimité et privilégié à ses seins...


Bien sûr, vous allez me faire remarquer que les cunnilingus (sujet du moment sur ce blog) ne se font pas au niveau des seins. Mais ne vous inquiétez pas, j’y arrive, j’y arrive !


A quelques jours de la Générale, nous avons eu nos costumes. Je me suis retrouvé avec Gulliveriana, pour essayer les costumes pendant que les autres répétaient sur scène. On discutait, tout en se déshabillant. Moi, je n’avais d’yeux que pour ses seins et ses fesses. Elle avait une robe très volumineuse à mettre avec un faux-cul. La pièce était un vaudeville donc avec des costumes du XIXe siècle. Je lui ai dit qu’il fallait qu’elle retire son soutien gorge pour mettre le corset à épaules nus. Elle libéra sa poitrine si belle devant moi qui m’hypnotisait littéralement, puis au bout d’un moment, elle attira ma tête entre ses seins.  « Tu sens comme ils sentent bons ? Je les ai parfumés pour toi » Je respirais à grande bouffées ce corps de femme. Ne sachant pas retenir, j’ai avalé ses tétons, que j’ai titillés, léchés, mordillés.


Là ma mémoire me joue des tours, je ne sais plus comment j’en suis arrivé  à lui lécher à plein langue, caché sous sa robe, son sexe, dont elle avait rasé (ou épilé) les côtés et taillé son pubis en triangle parfait et à raz. Deux versions s’opposent dans ma tête :


1)   Après lui avoir fait bien pointer ses seins, elle mit sa robe. C’est complètement rhabillée qu’elle me dit que sa culotte était trempée, qu’il fallait qu’elle la retire.


2)   Après lui avoir fait bien pointer ses seins, elle mit sa robe. Je commençais à enfiler mon costume quand elle me proposa de ne rien mettre sous mon pantalon. J’ai donc enlevé mon caleçon devant elle. Elle regardait avec envie et curiosité mon sexe encore dur de la séance de léchouille. Puis je mis le pantalon de mon costume. Je lui ai dit qu’elle devait faire pareil : enlevé ce qu’elle avait en-dessous.


Quelque soit la raison, elle devait retirer sa culotte, mais vu la forme de la robe, elle ne pouvait pas le faire toute seule ! Je me suis donc introduis sous sa robe, je lui ai enlevé sa culotte, j’ai admiré son épilation, et je pense que l’odeur de ses lèvres humides, la vue de son sexe aussi proche de ma bouche et l’excitation ambiante m’ont poussé à glisser ma langue dans son intimité. Je me souviens de ses soubresauts à chaque coups de langue, je me souviens parfaitement du gout de son sexe, je me souviens précisément de ses soupirs de plaisir. Et je me souviens tout à fait d’avoir continuer à lui titiller le clitoris, caché sous sa robe, pendant que le metteur en scène lui parlait de sa deuxième entrée dans la pièce. J’ai finalement toujours aimé les moments décalés : me faire sucer quand je suis j’écris sur mon pc, pénétrer la femme de ma vie pendant qu’elle me raconte sa journée, lécher une adorable chatte quand la jeune fille est au téléphone avec son homme (pour cette histoire, j’y reviendrai plus tard), ou même sodomiser mon ex alors que nous venons d’enterrer son frère (j’ai jamais dit que j’étais quelqu’un de sain ! lol )


Depuis mon histoire avec Gulliveriana, mon fantasme le plus profond reste les rousses minces aux seins imposants! Fantasme qu’il faudra un peu plus approfondir et que j’ai ré-assouvis, mais nous y reviendrons.


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J'avais déjà fait un post à propos de mon amour des rousses. En toute modestie, je vous le conseille, il est ici

  




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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 2

Posté par Devil's son, 02-09-2014 · 177 visite(s) · 8 commentaire(s)

Épisode 2



La Première fois



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Aurélie et Stéphanie 1993:



Ma première relation avec une fille fut un trio, avec deux filles,  devant un porno. Il parait qu’il est souvent difficile de passer de sa première fille à le deuxième, moi, j’ai fait les deux en même temps, c’était plus pratique !


Nous séchions ensemble les cours de solfège et l'ensemble de nos discussions tournaient autour du sexe... Il a bien fallu que nous essayions! Alors, un mercredi après-midi, Stéphanie nous a invité à voir un porno chez elle. Dans le film, on voit une femme commencer à se caresser devant un homme, qui défait son jean’s et sort son sexe pour se masturber lentement. Là, Stéphanie lance que c’est impossible, que les mecs ne mettent jamais de pantalon sans rien dessous. Aurélie, qui était ma meilleure amie, une camarade de classe et qui me connaissait mieux que Stéphanie vit que je ne disais rien, alors elle dit à Stéphanie que de temps en temps je ne portais rien non plus. Stéphanie ne voulut pas la croire, alors je lui ai dit que justement ce jour là, je n’avais ni slip ni caleçon. Alors elle me dit sur le ton du défi de lui montrer. Alors je me suis mis debout, et j’ai imité le type de la cassette porno, j’ai défait un à un les boutons et j’ai sortit mon sexe. Bon, il faut bien l’avouer, la taille de mon sexe comparée à celle de l’acteur ne me faisait pas honneur.


Alors Stéphanie, devenue toute rouge, me demanda si je faisais aussi comme lui, c'est-à-dire se masturber. Je lui dis que bien sûr et j’entrepris de caresser mon sexe qui ne tarda pas à grossir. Alors que nous l’entendions plus depuis un petit moment, Aurélie montra l’écran et me demanda si je faisais ça aussi. L’acteur était à genoux, la tête entre les cuisses de l’actrice et lui léchait le sexe avec une technicité parfaite. J’allais pour la première fois mettre en application les leçons de ma sœur, mais ce n’est pas cela qui m’est venu en tête. Je me suis dit que j’avais joué avec le sexe de mon meilleur ami une semaine plutôt en le suçant devant un porno, et que je pouvais très bien lécher une fille dans la même situation. Je me mis à genoux devant Aurélie, elle releva sa jupe et écarta ses jambes. Je me souviens que Stéphanie n’arrêtait pas de parler, sûrement à cause du stress ; et que Aurélie avait gardé sa culotte, elle n’osait pas l’enlevé. Alors, j’ai entamé mon cunni à travers le coton de sa culotte. Et puis Stéphanie, survoltée, enlève son jean’s, écarte ses cuisses et me demande de m’occuper d’elle. Elle, aussi, avait gardé sa culotte. Aurélie à jouer la jalouse, alors je suis retourné m’occuper d’elle. Donc Stéphanie a , à son tour, jouer la jalouse, mais cette fois-ci elle retire sa culotte. Et c’est parti pour une séance de cunni, enfin, avec l’une, puis l’autre, puis l’une puis l’autre… On s’amusait. Voilà pour ce qui concerne les cunni de ce jour, le reste est dans le même style, très enjoué, en rigolant, tout en suivant ce qui se passait à l’écran. Elles m’ont donc prodigué l’une et l’autre une fellation… Pour la petite histoire, je dois avouer que je me suis tapé une de ces hontes, lorsque le frère de Stéphanie nous a surpris en pleine fellation de sa propre sœur… Il s’est foutu de notre gueule tout le temps de nous rhabiller et de ranger la cassette porno.


Pour une première fois, avec une fille, se faire un plan à trois, c’est quand même pas mal, non ?!?

Bon pour ceux qui voudraient savoir si on a remit ça. Non, pas vraiment. Disons que durant l’année, j’ai couché avec l’une et l’autre, mais pas en même temps.

Il nous est arrivé de se caresser et elles m’ont aussi sucé quelques fois, dans une rue déserte et au fond d’un parking alors que nous séchions nos cours de solfège. Je dois préciser qu’elles étaient vierges et s’étaient mises d’accord pour la perdre en même temps avec moi, lors de cet après-midi. J’étais plutôt fier, mais super intimidé.

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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 1

Posté par Devil's son, 29-08-2014 · 164 visite(s) · 6 commentaire(s)
Moi, Ma Vie, Mon Oeuvre, Cunni et 1 de plus...

Épisode 1



La Découverte, merci ma sœur.



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Elsa (1991):



Ma sœur de 8 ans mon aîné. C'est elle qui m'apprit à caresser les seins d'une femme et à lécher avec douceur (ou non) le sexe féminin. J’avais 12 ans, et cela faisait 12 ans que mon sexe était une préoccupation de tous les instants. Bien sûr, la personne la plus proche de moi s’en rendit compte. Elle vit aussi que je m’intéressais de plus en plus aux filles, ou plutôt que je m’intéressais de plus en plus à leur intimité et à leurs formes. Alors, elle fit ce que jamais je ne pourrai la remercier suffisamment, elle fit mon éducation sexuelle, ou plutôt elle guida ma découverte sexuelle.

Ma mère avait découvert des photos de femmes nues que je cachais « super-discrètement » sous mon lit. Elle ne m’a rien dit, mais ma sœur surpris une conversation entre mes parents. Ils avaient décidé de me les laisser sans rien dire. Ma sœur, elle, avait décidé de ne pas me laisser me débrouiller tout seul dans mon coin. Elle profita d’une journée ensoleillée, pour bronzer sur notre terrasse. Elle me demanda de lui mettre de la crème, ce que je fis comme n’importe quel frère aurait fait. Et le fait qu’elle enleva le haut de son maillot de bain, ne me troublait pas plus que cela puisque je lui enduisais le dos, mais le fait qu’elle se retourne me laissant voir ses seins et me disant que je pouvais lui en mettre là aussi, je compris que l’excitation sexuelle provoquait instantanément chez moi une érection des plus soudaines. Alors je lui enduisant le ventre et surtout les seins de crème. Ma sœur me demanda si j’avais déjà caresser des seins de filles. Je lui ai répondu que non, alors elle m’apprit à placer mes mains, à effleurer les tétons, les pincer, les tirer, les faire rouler sous les doigts. Je me souviens d’avoir été ému par ce premier cours de caresse, et que ça amusait beaucoup ma sœur de voir mon sexe bandé. Quelques temps après, un soir que mes parents m’avaient laissé sous la surveillance de ma sœur, elle vint dans mon lit pour s’assurer que j’avais bien assimilé son enseignement. Et puis elle me fit découvrir l’anatomie intime d’une femme, elle me montra même exactement ce qu’il fallait faire pour masturber une femme, et m’a présenté son clitoris et son fonctionnement.

De là, deux réflexions me vinrent et ne quittèrent jamais, d’abord, qu’une femme qui prend du plaisir est belle, mais que de l’autre côté la toison fournie d’une femme est un peu tue-l’amour et que rien ne valait un sexe épilé ou entretenu court.

Les relations avec ma sœur ont été à partir de ce jour là plus qu’ambigüe… Je ne rentrerai pas dans le détail dans ce post car ce n’est pas le sujet, mais à force de me faire découvrir son corps et la sexualité il était évident que le cunni allait faire partie de plusieurs séances d’apprentissage. L’intérêt d’avoir ma sœur comme prof dans cette matière, c’est qu’en plus d’être une folle de sexe, elle était bisexuelle et donc savait recevoir et pratiquer le cunni et savait aussi mesurer la dextérité (ou non) masculine dans cet exercice. J’ai passé des heures durant les années qui ont suivies, la langue fourrée dans son sexe à chercher à la faire grimper aux rideaux, en léchant ses lèvres, titiller son clito, sucer son sexe, avaler des litres de cyprine,… Une éducation à nulle autre pareil !


C'est de là que tout est parti, dont ma vénération sans borne des femmes et surtout de leur entre-jambe, et leur poitrine, et leurs mains, et leur cou, et leur bouche, et leurs pieds, et leur regard, et leur dos, et leur ventre, et… une vénération sans borne des femmes dans leur intégralité !




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Dieu est amour, mais Satan fait des trucs avec sa langue sympa aussi ! Episode 0 - Préambule

Posté par Devil's son, 28-08-2014 · 151 visite(s) · 4 commentaire(s)
ma vie, mon oeuvre, moi et 3 de plus...

Certains d'entre vous m'ont demandé de m’exhiber encore plus, au vu et au su de tous... Alors j'ai décidé de mettre quelques photos de moi dans la galerie de mon profil... Mais il semblerait que cela ne suffise à étancher la soif de la bande d'obsédé voyeuristes que sont les voissanautes!


Alors je suis contraint de vous raconter un peu plus de ma vie. Mais par où commencer? (Que sorte immédiatement celui qui vient de dire "par le commencement"!!! )


Et puis un ami voissanaute a osé mettre en statut les prénoms de toutes ses "conquêtes". Je lui ai répondu à l'époque par les prénoms de mes camarades de jeux sexuel.

Et voilà que cela allait me donner l'idée de vous raconter ma vie sexuelle par le biais d'un acte, d'une pratique sexuelle que j'aime au plus au point: le cunnilingus.



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Vous retrouverez dans les post à venir le récit des cunni qui ont marqué ma vie, et mon évolution en direction de la Femme en lien avec ma pratique de plus en plus systématique du cunni. J'ai décidé de me mettre à nu devant vous, d'être le plus sincère dans mon récit. Bien sûr, j'essaierai de romancé un peu... et encore... J'essaierai d'enjoliver les choses... et encore... En tous cas, j'essaierai de ne pas trop travestir la réalité, avec mes talents et mes faiblesses. Vous en saurez un peu plus sur moi et ce que je vaux réellement en situation, et vous verrez que j'ai beau jouer les mégalo mais qu'en réalité je suis loin d'en être un. Bien au contraire, je suis humble, parfois gaffeur, et que je me suis tapé des grands moments de honte... Comme tout le monde... Et aujourd'hui, j'ai envie de vous montrer aussi ces moments que j'aimerai oublier, autant que les expériences dont je suis extrêmement fier.


Voilà! Tenez vous bien... Vous pourrez parfois être choqués, amusés, ou même excités. Que je vous rassure en écrivant mon histoire, je l'ai été aussi!


Bonne lecture. Et pour commencer, voici le


Préambule





L'enfance et la découverte de la Fille!



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Ludivine, Anne, Marie, Cécile, Leila, Virginie (1987-1992) :


Certaines sont des petites copines, d’autres des cousines, d’autres encore des camarades de classe, ou des amours de colonie de vacances… Bref, de mes 7 ans à mes 12 ans, j’ai, ce que l’on appelle vulgairement, « enchainé » les filles. Et très jeune, j’étais déjà extrêmement attiré par ce qui se trouve « sous les jupes des filles ». Parmi ces filles, certaines me laissaient voir leur culotte, certaines d’entre elles, même, me montraient ce que cachait leur culotte, les plus audacieuses accompagnaient mes doigts pour caresser leur entre-jambe, et celles qui se laissaient convaincre écartaient leurs cuisses pour que je puisse embrasser leur bijou tout lisse, si innocent (enfin parait-il). Dire de là que c’était des cunnilingus pratiqués avec technicité et douceur, il ne faut rien exagérer ! Certes, je suis particulièrement doué pour ce qui concerne les caresses linguales, mais j’avais 10 ans, je vous le rappelle. Pour être très honnête, cela ressemblait plus à un bisou sur leur fente qu’à des coups de langues pré-orgasmiques ! En tous cas, ce qui est à noté, c’est que très jeune, je savais d’instinct que ma bouche et ma langue allaient très bien s’accommoder de la compagnie des lèvres et du clitoris du sexe féminin…


La suite l’a prouvé !




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Violence sexiste... mais drôle!

Posté par Devil's son, 21-08-2014 · 80 visite(s) · 4 commentaire(s)
video, clip, sexiste, féministe et 1 de plus...

Quand on regarde cette vidéo pour la première fois, elle nous fait sourire...

 

Mais on se rend compte très vite que ce qui nous fait sourire c'est ce retour de bâton d'une culture sexiste très violente s’accommodant de la sexualisation à outrance de la société s'appuyant sur la domination masculine. Donc, cette vidéo est drôle mais donne aussi une claque pour nous montrer la violence quotidienne de certaines musiques et de certaines images!

 

 

 




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Une solution aux émeutes de Ferguson?

Posté par Devil's son, 20-08-2014 · 125 visite(s) · 4 commentaire(s)
photo, noir et blanc, cunni, 69 et 1 de plus...
Le calme ne revient pas à Ferguson, petite ville de 20 000 habitants en banlieue de Saint Louis, depuis la mort de Michael Brown, un jeune afro-américain de 18 ans, abattu par un policier blanc, de six balles dans le corps dont deux à la tête... C'est sûrement parce que la Police n'exclut pas la thèse de suicide, que le policier n'est toujours pas inculpé et ne fait pas l'objet d'une enquête interne.
Si cette "bavure" n'est que l'étincelle d'un mouvement de révolte, il faut avoir conscience que la violence qui s'exprime prend source dans la ségrégation toujours, et même de plus en plus, réelle aux Etats-Unis contre certaines communautés. Les évènements de Ferguson sont la preuve que la théorie de "Melting Pot" américain n'est ni une solution, ni une réalité pour le "vivre ensemble" dont nous avons tous besoin.

Alors, bien sûr, vous allez me prendre pour un doux rêveur, un même un révolutionnaire, et vous auriez raison: je suis un rêveur de révolution. Et je rêve d'une révolution qui ne pourra faire l'impasse de la liberté sexuelle absolue!

Donc voici ma solution pour les troubles de Ferguson (et là, je sais que tous les voissanautes seront d'accord avec moi, n'est-ce pas? ) :

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