Voissa: Quand la réalité fait suite au virtuel...... - Voissa

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Quand la réalité fait suite au virtuel......

2 Commentaire(s) :
Voici le Cadeau de Maverick.....après notre première rencontre.
Il me l'a envoyé par mail......
Il me l'a offert pour inaugurer mon blog....


Le compte à rebours.

Que cette journée parait longue.
Levé à 5h00 pour prendre le TGV direction la capitale.
Pourtant, à l’inverse de l’habitude, je suis arrivé largement à l’heure à la gare. Je n’ai eu aucun problème pour récupérer mon billet et m’installer à ma place.
6h30. Je l’ai dit sous un ton blagueur. Mais non je ne vais pas appeler. Juste envoyer un sms. Normalement s’il arrive vite, il ne devrait réveiller personne...
15 minutes plus tard je reçois une réponse… Je ne suis donc pas le seul debout ?
Le compte à rebours peut commencer. Un peu plus de 13 heures à attendre.
Je pense à cette nouvelle rencontre. Cette délicieuse sensation de connaître une personne qui nous ressemble. Nous nous parlons par mail et MSN depuis plus d’une semaine. Lorsque j’allume mon ordinateur, je cherche fébrilement un message ou la présence du pseudo sur la messagerie instantanée. Nous avons parlé de beaucoup de choses, de tout, de rien, de nos recherches réciproques. Petit à petit l’envie de se rencontrer s’est faite plus forte. Ce n’était plus une envie pour moi, mais un besoin.
Quelle est cette femme qui se cache derrière cet écran ?
Pourquoi systématiquement lorsque je lui parle, mes lèvres s’assèchent.
Mon nouveau séjour à Paris doit tout régler.
Comme d’habitude, je me retrouve à mon hôtel préféré avec sa piscine intérieure.
Nous avons décidé de faire simple pour notre rencontre. Rendez vous à 20h00 à l’hôtel. Nous irons nous baigner un moment puis dîner en tête à tête dans mon studio.
20h00… Il n’est seulement que 8h00 et il me reste encore 12h00 à attendre. Les échanges de sms se sont multipliés. Il n’y a pas de doute, nous attendons tous les deux cette soirée.
Arrivé au bureau, je me rue sur MSN en espérant la retrouver. C’est tellement plus simple de discuter ainsi. Il y a moins d’attente entre les échanges.
H – 10. Nous comptons les heures tous les deux. C’est au premier à envoyer le compte à rebours. Il faut malgré tout que je travaille. Difficile lorsque l’on pense continuellement à cette douce sensation que nos baisers virtuels vont devenir (je l’espère) réels dans quelques heures.
Les collègues défilent dans mon bureau. M’empêchent de dialoguer, de savoir ce que je dois préparer à dîner… H- 7
Je ne veux pas partir tard ce soir. Je veux avoir le temps de me préparer. Alors je saute allégrement le déjeuner. Comme je dis dans ma discussion, je préfère sauter autre chose que le déjeuner. Mais peut importe c’est pour la bonne cause.
J’ai une réunion à 14h00. Je vais me retrouver isolé, sans contacts. Mais après celle-ci je m’enfuis des bureaux. Voilà une bonne raison pour résister.
H – 6. Personne n’est encore prêt. Je vais devoir partir plus tard que je ne pensais. Le seul avantage que j’ai est que je peux continuer à discuter avec cette nouvelle rencontre. C……. Un prénom si bien porté… Je l’apprendrai plus tard.
H – 5h15. Enfin cette réunion démarre. Je prends mon ordinateur, je me mets en bout de table en demandant à C. de continuer de me parler même si je ne peux pas répondre… La pression augmente. Cette rencontre est inéluctable et nous sommes comme des ados lors de leurs premières rencontres.
Mon objectif est que cette réunion ce termine au plus vite… 17h00 est une bonne heure. Et C. a le don de me perturber pendant cette réunion :
«H - 4h30 ...... Mon impatience grandit au fil des heures.....Mon désir de vous embrasser.......celui de me blottir dans vos bras également...... »
20h00. C’est notre heure. A H – 3, je dois avoir terminé. Si je réussi mon challenge, je propose à C. de l’embrasser délicatement sur les lèvres pour notre tout premier baiser….
H- 3. Pari gagné. Je range fébrilement mes affaires. Je me fais discret et je disparais.
Direction l’hôtel. Les sms prennent la suite de la messagerie.
Mauvaise nouvelle. La piscine est fermée pour travaux pendant deux jours… Nos deux fameux jours…
Il faut que je trouve autre chose pour débuter notre soirée.
Je découvre mon studio, je n’ai pas trop le temps non plus. Je dois faire les courses et je mets la bouteille que j’ai amenée au frais.
L’avantage est que je n’ai pas le temps d’attendre, de réfléchir au H – 2.
Je suis dans le magasin, je cherche mon idée de repas et de petit déjeuner pour le lendemain matin… J’espère que cette soirée sera une nuit entière…
Passage en caisse, retour à l’hôtel.
J’ai largement le temps de passer sous la douche et me changer. H – 1.
Un doute s’installe dans mon esprit. Je me demande si C. va venir. Si elle osera se présenter devant moi. Si elle souhaite passer du virtuel au réel. La vie et les gens sont tellement bizarres.
Un sms reçu. Taquine, elle se demande si elle sera à l’heure… Mon impression est elle bonne ? Est-ce un moyen de me dire qu’elle ne viendra pas.
H – 10 mn…. Nouveau sms, avec l’arrivée approximative.
Je descends dans la rue pour la retrouver. Heure H… Enfin nos regards se croisent.
Enfin nos sens pourront s’exprimer pleinement.
Dans son manteau blanc, C. dégage une féminité comme j’aime. Chose promise, je pose mes lèvres sur les siennes. Je ne veux pas brusquer les choses… Mais divine surprise, une langue inquisitrice vient titiller mes dents, semble vouloir jouer avec ma langue. Doucement C. Nous avons notre temps et le parking n’a rien d’un lieu très sensuel.
Nous sommes enfin réunis dans le studio. Nos sourires semblent en dire long sur notre besoin de se blottir l’un contre l’autre.
Et pour me faire pardonner de la piscine en réparation, je propose à C. un slow d’accueil (a change is gonna come….)
Ainsi j’ai mon excuse pour tenir C. dans mes bras, sentir son odeur, caresser son dos et l’embrasser dans le cou comme j’adore le faire….
En jupe, corsage blanc, j’avais l’impression que C. fondait dans mes bras.
Je sentais son souffle contre ma poitrine. La caresse de ses mains sur mes épaules me faisait un bien fou. Je la serrais contre moi pour mieux la sentir encore. Nos baisers devinrent plus longs, plus sensuels encore. Nos langues n’arrêtaient pas de danser ensemble. Nos mains glissaient sur nos corps, découvrant nos courbes. Je ne pouvais m’empêcher de caresser ses fesses à travers le tissu.
La chanson se termine et je n’avais qu’une envie. L’allonger sur le lit pour la sentir encore vibrer entre mes mains.
Je me suis retenu… Nous ne sommes pas à un rendez vous d’un 5 à 7. Le temps n’est pas compté. J’ouvre alors la bouteille en la servant avec quelques pommes fris.
Assise devant moi, C. semblait gêner de voir sa jupe remontée.
Nous sommes partis dans une conversation étrange, nous parlions de nos hobbies et je ne pouvais de temps en temps m’empêcher de toucher ses jambes avec ma main.
Il semble que C. était dans la même situation, sa jambe semblait chercher à rester plaqué contre la mienne. Nous voulions garder ce contact que nous n’avons pas eu pendant ces moments passés ensemble virtuellement.
Comment sommes nous retrouvés debout ? Peu importe. Nos bouches ne pouvaient plus se décoller l’une de l’autre. Notre besoin de sentir la peau de l’autre semblait une priorité pour tous les deux très importante. Délicatement, les boutons de ma chemise, furent retirer un à un. La douceur de ses mains sur mes épaules fit glisser ma chemise au sol. Mes mains caressent son dos sous son chemisier. Je sens de doux frissons parcourir son corps. Je continue sur son ventre, ses jambes en caressant ses cuisses.
Je laisse mes doigts remonter doucement sous la jupe, découvrant le haut des bas, jouant avec l’élastique, et continue son ascension pour caresser ses fesses.
Mon excitation est à son comble. Mon sexe dur enfermé me fait mal.
Je défais à mon tour son chemisier pour m’attaquer très rapidement à son soutien gorge qui tombe au sol perdant cette lutte. Mes mains se posent sur ces seins. Ma bouche sur cette gorge profonde pour l’embrasser, la dévorer…
Poitrine contre poitrine nous sommes à la merci l’un de l’autre.
Mes doigts deviennent de plus en plus aventureux. La paume de sa main se pose sur la bosse de mon pantalon, appliquant une pression qui me rendait fou…
Mes doigts revenaient sans cesse des cuisses vers les fesses, des fesses vers les cuisses. Jouaient avec le string le long de la raie, cherchant un passage, un orifice.
Ils s’amusaient ainsi avec ce petit trou pour caresser lentement ensuite le périnée, peau si douce, pour atteindre enfin son sexe. Ma main repasse au dessus du tissu.
Je la caresse ainsi en l’embrassant à pleine bouche.
Je ne pouvais me retenir de fouiller plus loin. Mes doigts passèrent sous le tissu du string pour caresser les lèvres gonflées, remonter vers le mont venus pour redescendre dans cette fente dont l’humidité trahissait l’excitation de son corps.
Après une petite aide, la jupe retrouva le reste des vêtements au sol.
Je m’agenouille devant C. pour mieux embrasser chaque partie de son corps.
Je m’attarde sur ces seins. Ma langue titille le bout de ses seins en passant de l’un à l’autre. Ma bouche les embrasse, les aspirent, mes mains les caressent, les pincent doucement.
Dans ce combat, mon pantalon rejoint le sol rapidement. Je ne veux plus rester debout… Chaussures, chaussettes disparaissent dans un coin de la pièce et nous nous allongeons sur le lit nous frottant l’un à l’autre.
Mes doigts ne se lassent pas de caresser son dos, de la sentir à chaque fois se coller un peu plus fort sur moi.
Nous avons la même idée. Nous voulons nous retrouver nus l’un contre l’autre sans aucune barrière vestimentaire.
Je roule doucement ses bas pour les retirer et son string vole je ne sais ou dans la pièce. Mon shorty ne fait pas long feu et rejoins le string sur le sol.
Instinctivement, je presse mon sexe contre le corps de C. Je recherche sa chaleur, la douceur incomparable de sa peau. Je la couvre de baisers. Mes mains s’attardent sur chaque parcelle de son corps lui faisant pousser quelques soupirs. Nous ne discutons plus, nous ne parlons plus. Ce sont nos corps qui parlent pour nous.
Les doigts de C. parcourent mon sexe, le caressent, caressent mes bourses.
Une main passe sur son mont venus. Un doigt se glisse entre les lèvres, remonte vers son clito, cherche, fouille, redescend et remonte. C. gémit doucement dans le creux de mon épaule.
Je m’installe doucement entre ses jambes embrassant son ventre, le caressant de ma langue, glissant mes mains sous ses cuisses…
Son sexe s’offre à ma vue, à ma bouche, à mes mains… Je dépose un baiser à l’intérieur de sa cuisse, puis de l’autre. Mes mains caressent son ventre, son mont venus pendant que mes lèvres glissent sur les siennes.
Le soupir de C. m’invite à continuer, à passer ma langue à l’entrée de cette caverne du plaisir à remonter vers ce petit monticule pour le titiller, l’énerver et le faire sortir…
Ma langue devient studieuse, aventureuse. Elle caresse ses grandes lèvres de l’extérieure à l’intérieure, cherchant la moindre interstice.
Mes doigts complices, remplacent ma langue des endroits qu’elle vient de parcourir. Jouent avec ce clito qui est hors de lui, caressent ce périnée si doux, chahutent ce petit trou qu’est l’anus.
Ma langue se glisse dans cette caverne, se délecte de la source qui s’échappe de celle-ci. Les gémissements de C. sont plus prononcés. Ils m’invitent à continuer, l’emmènerai je à la jouissance ? La contraction de son corps m’excite. Mon sexe est tendu. Je m’allonge sur C. pour l’embrasser avec envie, lui faisant sentir mon désir de son corps, mon désir de sa chair.
D’un mouvement rapide, je me retrouve sur le dos. Les mains et les lèvres de C. sur ma poitrine sont d’une douceur extrême. C. descend à son tour vers mon sexe raide. Elle l’embrasse, le cajole, le câline. Elle dépose des baisers sur le gland décalotté. Elle l’aspire, le caresse de sa langue, de son palais, de ses dents.
Ses doigts caressent mes bourses, chatouillent mes testicules, les réchauffent.
Je suis à sa merci. L’aurait elle senti ?
A califourchon sur moi, elle colle ses lèvres contre les miennes, m’embrasse, nos langues se mêlent, se caressent entre elles.
Mes mains caressent son dos, ses hanches. Son sexe se colle au mien. D’un mouvement de hanche, elle fait glisser mon gland contre ses lèvres, son périnée, le fait appuyer sur son clito. Ses lèvres absorbent la longueur de ma hampe. Nous nous excitons à la limite du raisonnable. Je n’en peux plus. Je veux me retrouver dans son fourreau d’amour. Je veux la pénétrer, la sentir vibrer contre mon sexe, collée contre moi.
C., d’une main experte, dirige le bout de mon sexe à l’entrée de son intimité. Le fait pénétrer doucement inexorablement.
Mon dard entre dans son fourreau, avance jusqu’à ce que nos pubis se touchent.
Je me retrouve ainsi au plus profond d’elle, bénissant ce moment privilégié ou nous nous sentons plus qu’un sans qu’aucun mouvement ne vienne perturber cet instant.
Ses mains sur ma poitrine, elle commence à bouger lentement, faisant coulisser ma hampe en elle par de lents allers retour.
Mes soupirs en disent long sur le plaisir que je reçois. C. commence à me chanter de doux et longs cris…
Mes mains caressent son dos pendant ses mouvements de bassin. J’essais de l’accompagner par de légers coups de rein pour mieux encore la pénétrer.
Mon sexe peut ressortir pour se retrouver immédiatement englouti par ce bijou d’amour.
Ses seins me caressent la poitrine à chaque mouvement de bassin, sa bouche se colle à la mienne. Nos langues ne se détachent plus.
Chaque mouvement est pour nous source de plaisir.
J’enlace alors C. pour rouler ensemble ainsi pris l’un dans l’autre.
Ses jambes m’entourent et je me retrouve ainsi au dessus d’elle.
Je frotte mon sexe contre le sien, juste le temps de profiter de la jouissance de l’effet procuré.
Je butte contre son clito pour mieux ensuite m’enfouir en elle.
Les chants de C. se prolongent. Ils me chatouillent les oreilles.
J’entreprends mes aller et venues sans heurt. Résister à l’envie de donner des coups de rein de plus en plus fort. D’essayer d’aller le plus loin possible.
Je m’attarde ainsi plaqué contre elle nos bouches soudées pour profiter encore de son accueil.
Nous roulons ensemble, l’un se retrouvant au dessus de l’autre, mais l’objectif reste le même. Nous nous lâchons plus. Mon sexe tendu me fait mal à aimer.
Nous avons chaud. Nos corps deviennent des aimants se rejoignant aussi vite au moindre écart.
Je caresse les fesses de C., alors que, assise sur moi, elle s’empale de plus en plus fort sur moi. Mes doigts caressent son sexe, son périnée. Je joue avec son anus. J’introduis un doigt en même temps que je donne un coup de rein….
Le lit ressemble à un champ de bataille. Mais l’objectif n’est pas d’avoir un vainqueur un vaincu.
L’objectif est d’avoir deux vaincus de nos jouissances triomphantes !
Un roulé plus loin, une jambe surélevée sur mon épaule, je m’introduis comme je peux le plus loin possible. J’essais de toucher le fond de l’intimité de C.
Mon sexe gonflé n’en peut plus de résister à cet exercice du plaisir intense.
Je perds petit à petit conscience. Je ne résiste plus à l’animal qui est en train de m’enivrer.
Mes coups de reins deviennent de plus en plus fort. Je sors et je rentre en elle tant que je peux.
Ses pieds se collent à mes fesses. C. me coince par moment sur elle, pour me relâcher et recommencer ainsi.
Ma respiration s’accélère. J’ai chaud. Sur mes bras, je pénètre C. tant que je peux. Le bruit de succion que fait nos sexes, les cris tendus que C. promulgue, finissent par me perdre.
L’animal qui sommeillait en moi prend la suite.
Je m’accroche tant bien que mal, mes coups de reins s’accélèrent encore et d’un long râle, je jouis enfin plaqué contre C., ruisselant de transpiration et de bonheur…
Nos bouches se sont retrouvées, remplaçant la fureur des instants précédents par de longs et doux baisers.

L’ouragan s’estompe. Nos souffles reprennent un rythme plus normal.
Nous reprenons conscience l’un et l’autre et redescendons petit à petit sur le lit qui a vu naître nos ébats.

La soirée n’est pas finie…. Nous devons nous restaurer pour reprendre un peu de force…

Mais je laisse le soin à C. de raconter cette deuxième partie.
Ne dit on pas qu’une femme est plus à même d’exprimer ces choses que l’on ressent ?


Quel honneur!!! wink.gif Merci....

Commentaires

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smart01

19-04-2009 - 08:38
Un récit d'une sensalité et d'un érotisme rare !!!
bravo .....quel narrateur qui sait captiver ses lecteurs...moi en tout cas !!!

patou_lyon 

19-04-2009 - 22:48
Merci ma chère amie

C'est avec grand plaisir que je t'ai offert ce texte...
N'oublie pas ce que j'ai écrit justement à la fin à propos de la 2eme partie tongue.gif

Rien qu'en lisant à nouveau ce texte, je retrouve ces sensations !

Il faudra aussi que je t'apprenne à modifier ton blog et quelques autres astuces...

Ca méritera une belle récompense, je crois wink.gif

doux baisers.
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