Voissa: Orgie romaine - Voissa

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Orgie romaine

2 Commentaire(s) :
1. Préambule

Une coupe de champagne a la main, tu regardes par le hublot. A l’extérieur, les nuages blancs jouent à cache-cache avec la terre.

Tu es là…

Quelques heures auparavant, mon invitation était comme toujours remplie de mystères.

Dans deux heures
Orly
Le billet est pour toi
Ne prend rien, RIEN
Ton maitre


A la lecture de la destination, ton corps a chaviré : ROME.
Un vieux rêve. Une vieille citée où se mélange la virtuosité des italiens, leur « tchatche » légendaire, les klaxons des voitures, le linge aux fenêtres, mais, surtout, ces vieux murs…
Ces vieux murs plein de souvenirs…

Ah, les souvenirs de Rome, les jeux, les hommes qui s’affrontent dans l’arène, et surtout, le repos des gladiateurs vainqueurs, à qui rien n’est refusé.
Les riches romaines, qui se transformaient en petites putains vicieuses pour avoir la chance d’être honorer par ces males qui avaient pouvoir de vie et de mort…
Leur excitation à les toucher, et a prendre possession de ces corps musculeux, viril et puissant, souvent encore plein de la sueur de leur batailles victorieuses. Cette jouissance décuplée à être prise sans ménagement par ces hommes en sursis.

Mais Rome, c’était aussi ses orgies.

Là les « bêtes des jeux » restaient dehors. Seuls les nobles entraient…
Cette débauche de sexe, les corps entremêlés d’hommes, de femmes et d’éphèbes qui s’ingéniaient à imaginer de nouvelles formes de plaisir…
Mélanges multiples d’hommes et de femmes, d’hommes et d’hommes, de femmes et de femmes ; mais aussi pour les plus imaginatifs ou les plus blasés, d’autres formes « d’amour », basés sur la soumission, la torture ou l’abstinence…

Bref de nouvelles formes de plaisir que tu souhaites découvrir. Rien qu’a cette pensée, ton corps est tendu. La pointe de tes seins dures, ton ventre mielleux, ta langue chaude et excitée.

Sans trop réfléchir, tu enfiles une petite robe en dentelle, il fait chaud, pas besoin de sous vêtements. Une paire d’escarpin beige, tu refermes la boucle qui enserre ta cheville et te dis :
« Je les adore ces chaussures, pied dégagé, chevilles prisonnières, un vrai apparat de petite salope en chaleur »

Tu relèves la tête, regarde ma lettre. A coté, une petite boite. Tu l’avais oubliée, trop prise par tes fantasmes sur la ville de César. Tu te lèves, prend la boite et doucement l’ouvre.
Dedans trois boules nacrées, reliées entres elles par une cordelette fines. Des boules de Geisha. Et un petit mot :

Ma chose
Un petit complément pour rendre le voyage plus agréable
Cadeau choisi par une de tes nouvelles amies
Li-Ming
Elle m’a demandé de pouvoir les sucer à ton retour
Bon voyage



Très rapidement, le taxi, l’aéroport, l’embarquement, et te voilà, confortablement installé a regarder l’extérieur vu du ciel. Ton sexe est prêts, tant par l’excitation de la destination que par les douces vibrations du cadeau de la putain chinoise.

Tu regardes le nectar de ta coupe. Tes yeux se ferment. Ce baiser échangé avec cette patronne, cette bonne, cette femelle a la chatte et aux tétons piercés …

Li-Ming … sa bouche … son sexe ruisselant… Le sperme de ton maitre coulant de sa bouche sur ta langue, ce baiser de putain lesbienne… Ce bonheur…

Tu sens ton sexe doucement coulé …

Tu ré ouvres tes yeux.

Rome est en vu.

2. Le repas

L’avion est maintenant arrêté. Tu en descends, pas de bagage à récupérer, la sortie est devant toi.
Derrière les portes de l’aérogare, un homme, une pancarte a la main ; ton prénom inscrit dessus.

Tu le regardes, il te fait signe de le suivre. A l’extérieur, une voiture. Pas une banale voiture, un taxi style anglais, très haut de plafond, glaces teintée noires très foncées.
Il te précède, ouvre la porte.
Une boule se créée dans ton ventre.
« Vais-je devoir le faire éjaculer sur l’aile de la voiture ? Il y a un peu trop de monde ici »

Mais à peine t’es tu installé sur la profonde banquette arrière que l’homme ferme la porte.

La voiture roule maintenant doucement dans les rues de la cité romaine. Les vieilles demeures sont toutes plus majestueuses les unes que les autres. Les bâtiments ayants cachés les orgies romaines succèdent aux palais tout aussi réputés.

La voiture s’arrête face à une demeure, certes de taille modeste mais décorée de peinture, sculptures et colonnes dignes de la grande Rome à ses plus beaux jours.
L’homme t’ouvre la porte. Au fond du corridor, une femme au charme purement italien semble t’attendre. Tu déclines ton prénom.
Elle se penche sur un registre sans âge. Perdu dans son livre, tes yeux se perdent dans l’ouverture de son décolleté. Tu aperçois deux seins bonbés, aux pointes dures. Sans le vouloir, ta langue passe sur tes lèvres, une envie brutale de téter ces mamelles sublimes.

« Suite Sade, veuillez me suivre mademoiselle »

La pulpeuse italienne te précède, son corps voluptueux est moulé dans une toge blanche, légèrement transparente. Ses fesses sont un véritable appel au viol. Tu as envie de bondir sur elle, de caresser ses formes sublime, d’aspirer ses tétons dur, symboles de vie.

Après quelques minutes, vous entrez dans une petite pièce. Tu reconnais l’antichambre des bains. Ton hôte se rapproche de toi.

« Je me nomme Francesca »

Et en guise de bienvenus, elle plaque doucement ses lèvres sur les tiennes qui s’ouvrent naturellement afin d’accueillir la langue de la belle italienne. Sa main droite fouille ton sexe, en retire le cadeau de Li Ming, le pose un plateau.

« J’avais envi » dit-elle
« Monsieur n’a pas prévus les choses comme cela. »
« Tu ne lui diras rien ? Il t’a réservé à d’autres »


Encore troublée de la douceur du baiser, tu lui fais comprendre que ce secret restera le votre.

« Habille-toi avec cela » dit t elle en te tendant une tunique blanche elle aussi. »

« Passe par cette porte, monsieur est là »


Tu suis ses conseil, pousse la lourde porte en bois ciselée et te retrouve dans une pièce au plafond peint, a la chaleur accueillante et aux effluves parfumées.

Au centre de la pièce, un bassin taillé dans la pierre deux ou trois fois supérieur a la taille d’une baignoire traditionnelle. Sur la gauche, a deux mètres du bassin une de ces grandes banquettes longues et larges dont se servaient les romains du grand âge, tant pour les orgies gastronomiques que sexuelles.

En symétrie parfaite, de l’autre coté du bassin, la même banquette.
Sur cette banquette, moi.
Tu me regarde, tes yeux descendent le long de mon torse, arrive sur l’objet de tes désirs. Mon sexe est bandé, conjonction de la chaleur du lieu et de la vision de ton corps en transparence dans la toge blanche.
La pointe de tes seins se fait plus dure, tu a envie de faire le tour du bassin, de te coucher a mes pieds, de remonter le long de mes jambes par une multitude de baisers, pour engloutir mon sexe, lécher mes bourses et boire mon nectar de vie.
A peine as tu fais un pas vers moi, que je lève la main et de mon doigt, te désigne ta place, face a moi, séparé par le bassin.

Tu te résignes, t’installe en miroir face a moi, et me regarde.

3. Spectacle et soumission

Près de nos places respectives, une table basse. Coupes gargantuesques remplis de nectar, fruits, volailles….
Tu as faim, fin de tout. De chair a manger, mais aussi de luxure, de sexe de plaisir.
Après quelques minutes, Francesca entre dans la pièce, suivie de deux hommes et deux femmes. Elle s’incline respectueusement vers nous.

« Monsieur »
« Voici Claudia, Flora, Stephano et Fabio »



Tu regardes les cinq nouveaux venus. Stephano et Fabio sont nus, mains attachés dans le dos. Les deux petites trainées sont elles aussi dans le plus simples appareil, la fente rosée de leur sexe semble douce comme la soie. Les seins des deux filles sont hauts, durs et fermes en total opposition aux sexes des garçons qui pour le moment, sont au repos.

Francesca s’adresse à moi :

« Monsieur est t’il satisfaits ? »

« Physiquement, oui. En ce qui concerne les garçons, j’ai un doute sur le fait que ces deux petites bites puissent faires jouir ma petite soumise. Elle aime être bourrée, prise et remplis. Que les deux petites cochonnes les mettent en forme, que je vois si ma petite chienne va hurler de plaisir. »


Tes yeux me regardent, mes paroles te font mouillée comme souvent.

« Ces deux bites pour moi ?, rien que pour moi » te dis-tu.

A peine a tu fini de penser que tu te rends compte que le quatuor s’est déplacé. Ils sont maintenant proches de toi.
Francesca se positionne derrière toi, te fais mettre complément sur le dos, bras allongés en arrière et te les maintiens fermement. Tes seins sont tendus, pointes dressée vers le ciel.

« Monsieur à demander que les males de mademoiselle soient préparés a la sailli. »

« Claudia et Flora vont s’en occuper, mais monsieur m’a prévenu que vous étiez une petite cochonne, une petite putain gourmande de sexe en tout genre alors… »


Joignant le geste à la parole, elle déchire de sa robe deux bandes de tissus qu’elle utilise pour t’attacher les mains aux pieds de la banquette. Pendant se temps, Flora t’enjambe, se mets à califourchon sur ton ventre. Son sexe épilé a quelque centimètre de ta bouche, inaccessible.
Les deux hommes entravés se positionne de part et d’autre de ton buste, et tu regarde maintenant la bouche de la petite Flora se déformer en engloutissent tour à tour le sexe de Stephano et Fabio.
Dans le dos de Flora, Claudia ne reste pas inactive, elle s’est glissée entre tes jambes et dévore amoureusement son sexe chaud. Sa langue fouille avidement entre tes lèvres, aspire ton clitoris qui gonfle, puis plonge sa langue qui semble interminable entre tes petites lèvres.
Les yeux fermé, tu penses
« Un petit sexe d’homme dans la bouche… »

Le claquement sec d’une cravache te fait rouvrir, les yeux. Francesca, toujours derrière toi cingle alternativement les fesses des deux garçons. Leurs sexes semblent gonflés sous la chaleur cuisante des coups de l’italienne. Une de ses mains pétris sans ménagement tes mamelles. Caresse bien différente du baiser caché. La scénette dure plusieurs minutes. Tu es aux anges.

Tu tournes la tête vers moi.

« STOP, la putain est prête a la saillie »

Les deux garçons se reculent légèrement. Leur sexe est sur-gonflé, luisant de la salive gourmande de ta cavalière.
Claudia se relève de ta fente encore ouverte de l’intensité de sa langue exploratrice, une main encore dans son sexe. La petite vicieuse se caressait en même temps…
Flora se soulève doucement de ton buste, son sexe s’entrouvre légèrement, laissant s’écouler quelques gouttes de son nectar sur ton ventre. Douce sensation de son plaisir en approche… mais bref, « maitresse » Francesca gode rapidement la cyprine de la fille.

Les deux salopes italiennes se dirigent vers moi d’un pas sensuel…

Tes yeux me regardent. Oui, me dis tu du regard, la putain est prête a être saillie…

Francesca détache les poignés des deux étalons qui te sont destiné…


4. Orgie

Tu es la, offerte. Stephano s’est glissé entre tes cuisses ouvertes. Son sexe est long et fin. Francesca lui caresse les couilles, main passée par derrière. Son sexe flirte avec tes lèvres ruisselantes, caresse ton bouton gonflé par les puissantes sucions de Claudia. La maitresse de cérémonie freine le garçon dans son envie bestial de t’embroché, simplement en le retenant par les couilles.

Fabio lui s’est positionné su ta gauche. Son sexe est plus court, mais beaucoup plus gros. Il le pose doucement sur tes lèvres, ta langue sort naturellement et fouille avidement son prépuce. Il le pousse entre de tes lèvres, il est gros. Seul le gland entre dans ta bouche.
Un claquement brusque de la main de Francesca sur les fesses de Stephano libère le pal du mâle. Il entre en toi rapidement, te fendant, semblant ne pas s’arrêter.
Cette bite qui te remplit sans ménagement te procure un premier orgasme, imprévu, violent. Tout ton corps se cabre. Ta bouche, enserre encore plus le gland de Fabio, faisant couler une petite goutte du jus de l’homme.

Tes yeux se tournent vers l’autre coté du bassin.

Claudia et Flora sont allongées tête bêche, leurs langues se fouillent respectivement. D’où tu es tu aperçois mon sexe disparaître entre les jambes de Claudia.
Flora, positionnée sur la fille pénétrée continue à lui lécher le clitoris. Quelque fois mon sexe ressort, couvert de sa liqueur intime et plonge dans la bouche gourmande de Flora.
Tu l’entends presque ronronner de plaisir.

Francesca claque de sa cravache les deux males qui t’honorent et qui se retire aussitôt.
Elle détache tes mains, te fais mettre a quatre pattes, tête tournée vers moi.
Dans ton dos, contre ta fleur intime, la poussée puissance du sexe de Fabio écarte encore tes chaires. Tu es presque sur le point de basculer vers avant quand ta bouche se heurte a la queue fine et longue de Stephano. Elle entre facilement dans ta bouche, et sa relative finesse te permet de faire virevolter ta langue autour de cette bite encore couverte du miel de ton premier orgasme.
Plus les couts de boutoir de Fabio se font puissant, plus la queue de Stephano entre profondément dans ta gorge.

Je te regarde, tu es comme embrochée, percée de part en part.

De mon coté, les deux trainées ont changées de positions et c’est maintenant la fleur de Flora qui est honorée. Tu observes du coin de l’œil les mouvements désordonné de cette petite pute italienne. Une vrais chienne, à peine pénétrée elle semble déjà jouir. Plus j’accélère les mouvements de ma bite dans sa petite chatte rasée, plus ses cris se rapproche, preuve sonore de cette multitude de petites orgasmes qui se font crescendo.

Claudia n’est pas en reste, elle lape les vagues liquides du plaisir qui coule des lèvres en feu de Flora, sa chatte aussi, est honorée. « Maitresse » Francesca la caresse amoureusement tantôt avec ses doigts tantôt avec sa langue. Dans un ultime cri, pareil a deux bêtes a l’agonie, Flora et Claudia se cabrent, restant quelques instants en l’air, comme suspendus par un fil invisible puis retombe telles deux poupées de chiffon assouvies.

Tes deux étalons semblent attendre un accord de la part de Francesca, celle si redresse d’abord les deux trainées assouvies, sans ménagement, les positionnent de chaque cotés de mon sexe. Enfin la maitresse femme regarde tes deux italiens et d’un regard entendu, leur donne un accord pour …

Tu n’a pas le temps de réfléchir plus, tes deux bourreaux sexuels s’enfournent en toi avec la puissance décuplée par l’autorisation tant attendu. Tu n’es plus qu’une femme faite pour recueillir leur plaisirs.
Face à toi, toi pleine de ces deux gladiateurs qui te martèle, tu aperçois Francesca qui guide sans ménagement, en les tenants par les cheveux, les deux putes qui lèchent mon sexe sur le point d’exploser.

Simultanément, alors que Fabio inonde ton sexe de sa chaude semence, ta gorge est inondée par le sperme chaud de Stephano. Tes cuisses se durcissent, tes yeux se brouillent, tu jouie, comme ces nobles romaines putain. Comme elles, tu es maintenant remplis de ce nectar de vie.

Au travers de tes yeux inondés de larmes de plaisir, tu vois mon dard envoyé sa chaude semence sur les visages et les langues de deux italiennes maintenant assouvi.

Tes deux males te quittent, te laissant assouvi de l’envie des plaisirs de Rome. Tes yeux regardent les deux petites femelles lubriques se nettoyer respectivement le visage avec leurs langues, puis s’embrasser.

Leurs baisers lesbiens est prétexte a échanger la liqueur du maitre. Mon jus de vie passe de langue en langue, sans qu’aucune goutte ne soit perdue. Mais ce jeu s’arrête brusquement.

« STOP » hurle Francesca.

Puis les relevant brusquement, elle ouvre sa bouche où l’une après l’autre, Claudia et Flora laisse couler la liqueur d’homme.

D’un geste ferme du bras, Francesca ré-envoie les deux filles en direction de la porte par laquelle elles sont entrées, puis, de sa démarche chaloupée, la bouche pleine de saveur, se dirige vers toi en contournant le bassin odorant.
D’un geste d’une tendresse presque maternelle, elle t’offre mon nectar, mélangé a la salive des deux chaudes italienne.

Mon sperme coule en toi.

Francesca te fait lever, te déshabille tendrement, fait elle-même glisser sa toge déchirée, puis vous descendez dans le bassin chaud. Toute occupée a déguster le cadeau de Francesca, tu n’a pas vu que j’avais mois même pris place dans l’eau chaude du bassin.

Vous vous installez dans l’eau chaude, corps contre corps. Son bras passe par-dessus ton épaule, tu me regarde.
Je sais ton envie.
Ma tête fait un lent mouvement d’acceptation. Tu regardes Francesca dans les yeux. Elle te sourit et pousse doucement ta tête vers l’un de ses seins.
Ta bouche se referme sur son téton, tes jambes se replis doucement.

Tu t’endors, tétant cette femme sublime, plongés dans la chaleur de la création maternelle.

Fin

Commentaires

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02-03-2009 - 00:13
No comment : "Esprit m'a tuer"

osiris_rp 

02-03-2009 - 15:07
CITATION(âmo @ 02/03/09 à 00h13)
No comment : "Esprit m'a tuer"



merci pour le commentaire meme si le sens caché de esprit ne l'ai pas encore apparus

si tu veux m'en dire plus

amcl

osiris_rp
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