1. Préambule
Une coupe de champagne a la main, tu regardes par le hublot. A l’extérieur, les nuages blancs jouent à cache-cache avec la terre.
Tu es là…
Quelques heures auparavant, mon invitation était comme toujours remplie de mystères.
Dans deux heures
Orly
Le billet est pour toi
Ne prend rien, RIEN
Ton maitre
A la lecture de la destination, ton corps a chaviré : ROME.
Un vieux rêve. Une vieille citée où se mélange la virtuosité des italiens, leur « tchatche » légendaire, les klaxons des voitures, le linge aux fenêtres, mais, surtout, ces vieux murs…
Ces vieux murs plein de souvenirs…
Ah, les souvenirs de Rome, les jeux, les hommes qui s’affrontent dans l’arène, et surtout, le repos des gladiateurs vainqueurs, à qui rien n’est refusé.
Les riches romaines, qui se transformaient en petites putains vicieuses pour avoir la chance d’être honorer par ces males qui avaient pouvoir de vie et de mort…
Leur excitation à les toucher, et a prendre possession de ces corps musculeux, viril et puissant, souvent encore plein de la sueur de leur batailles victorieuses. Cette jouissance décuplée à être prise sans ménagement par ces hommes en sursis.
Mais Rome, c’était aussi ses orgies.
Là les « bêtes des jeux » restaient dehors. Seuls les nobles entraient…
Cette débauche de sexe, les corps entremêlés d’hommes, de femmes et d’éphèbes qui s’ingéniaient à imaginer de nouvelles formes de plaisir…
Mélanges multiples d’hommes et de femmes, d’hommes et d’hommes, de femmes et de femmes ; mais aussi pour les plus imaginatifs ou les plus blasés, d’autres formes « d’amour », basés sur la soumission, la torture ou l’abstinence…
Bref de nouvelles formes de plaisir que tu souhaites découvrir. Rien qu’a cette pensée, ton corps est tendu. La pointe de tes seins dures, ton ventre mielleux, ta langue chaude et excitée.
Sans trop réfléchir, tu enfiles une petite robe en dentelle, il fait chaud, pas besoin de sous vêtements. Une paire d’escarpin beige, tu refermes la boucle qui enserre ta cheville et te dis :
« Je les adore ces chaussures, pied dégagé, chevilles prisonnières, un vrai apparat de petite salope en chaleur »
Tu relèves la tête, regarde ma lettre. A coté, une petite boite. Tu l’avais oubliée, trop prise par tes fantasmes sur la ville de César. Tu te lèves, prend la boite et doucement l’ouvre.
Dedans trois boules nacrées, reliées entres elles par une cordelette fines. Des boules de Geisha. Et un petit mot :
Ma chose
Un petit complément pour rendre le voyage plus agréable
Cadeau choisi par une de tes nouvelles amies
Li-Ming
Elle m’a demandé de pouvoir les sucer à ton retour
Bon voyage
Très rapidement, le taxi, l’aéroport, l’embarquement, et te voilà, confortablement installé a regarder l’extérieur vu du ciel. Ton sexe est prêts, tant par l’excitation de la destination que par les douces vibrations du cadeau de la putain chinoise.
Tu regardes le nectar de ta coupe. Tes yeux se ferment. Ce baiser échangé avec cette patronne, cette bonne, cette femelle a la chatte et aux tétons piercés …
Li-Ming … sa bouche … son sexe ruisselant… Le sperme de ton maitre coulant de sa bouche sur ta langue, ce baiser de putain lesbienne… Ce bonheur…
Tu sens ton sexe doucement coulé …
Tu ré ouvres tes yeux.
Rome est en vu.
2. Le repas
L’avion est maintenant arrêté. Tu en descends, pas de bagage à récupérer, la sortie est devant toi.
Derrière les portes de l’aérogare, un homme, une pancarte a la main ; ton prénom inscrit dessus.
Tu le regardes, il te fait signe de le suivre. A l’extérieur, une voiture. Pas une banale voiture, un taxi style anglais, très haut de plafond, glaces teintée noires très foncées.
Il te précède, ouvre la porte.
Une boule se créée dans ton ventre.
« Vais-je devoir le faire éjaculer sur l’aile de la voiture ? Il y a un peu trop de monde ici »
Mais à peine t’es tu installé sur la profonde banquette arrière que l’homme ferme la porte.
La voiture roule maintenant doucement dans les rues de la cité romaine. Les vieilles demeures sont toutes plus majestueuses les unes que les autres. Les bâtiments ayants cachés les orgies romaines succèdent aux palais tout aussi réputés.
La voiture s’arrête face à une demeure, certes de taille modeste mais décorée de peinture, sculptures et colonnes dignes de la grande Rome à ses plus beaux jours.
L’homme t’ouvre la porte. Au fond du corridor, une femme au charme purement italien semble t’attendre. Tu déclines ton prénom.
Elle se penche sur un registre sans âge. Perdu dans son livre, tes yeux se perdent dans l’ouverture de son décolleté. Tu aperçois deux seins bonbés, aux pointes dures. Sans le vouloir, ta langue passe sur tes lèvres, une envie brutale de téter ces mamelles sublimes.
« Suite Sade, veuillez me suivre mademoiselle »
La pulpeuse italienne te précède, son corps voluptueux est moulé dans une toge blanche, légèrement transparente. Ses fesses sont un véritable appel au viol. Tu as envie de bondir sur elle, de caresser ses formes sublime, d’aspirer ses tétons dur, symboles de vie.
Après quelques minutes, vous entrez dans une petite pièce. Tu reconnais l’antichambre des bains. Ton hôte se rapproche de toi.
« Je me nomme Francesca »
Et en guise de bienvenus, elle plaque doucement ses lèvres sur les tiennes qui s’ouvrent naturellement afin d’accueillir la langue de la belle italienne. Sa main droite fouille ton sexe, en retire le cadeau de Li Ming, le pose un plateau.
« J’avais envi » dit-elle
« Monsieur n’a pas prévus les choses comme cela. »
« Tu ne lui diras rien ? Il t’a réservé à d’autres »
Encore troublée de la douceur du baiser, tu lui fais comprendre que ce secret restera le votre.
« Habille-toi avec cela » dit t elle en te tendant une tunique blanche elle aussi. »
« Passe par cette porte, monsieur est là »
Tu suis ses conseil, pousse la lourde porte en bois ciselée et te retrouve dans une pièce au plafond peint, a la chaleur accueillante et aux effluves parfumées.
Au centre de la pièce, un bassin taillé dans la pierre deux ou trois fois supérieur a la taille d’une baignoire traditionnelle. Sur la gauche, a deux mètres du bassin une de ces grandes banquettes longues et larges dont se servaient les romains du grand âge, tant pour les orgies gastronomiques que sexuelles.
En symétrie parfaite, de l’autre coté du bassin, la même banquette.
Sur cette banquette, moi.
Tu me regarde, tes yeux descendent le long de mon torse, arrive sur l’objet de tes désirs. Mon sexe est bandé, conjonction de la chaleur du lieu et de la vision de ton corps en transparence dans la toge blanche.
La pointe de tes seins se fait plus dure, tu a envie de faire le tour du bassin, de te coucher a mes pieds, de remonter le long de mes jambes par une multitude de baisers, pour engloutir mon sexe, lécher mes bourses et boire mon nectar de vie.
A peine as tu fais un pas vers moi, que je lève la main et de mon doigt, te désigne ta place, face a moi, séparé par le bassin.
Tu te résignes, t’installe en miroir face a moi, et me regarde.
3. Spectacle et soumission
Près de nos places respectives, une table basse. Coupes gargantuesques remplis de nectar, fruits, volailles….
Tu as faim, fin de tout. De chair a manger, mais aussi de luxure, de sexe de plaisir.
Après quelques minutes, Francesca entre dans la pièce, suivie de deux hommes et deux femmes. Elle s’incline respectueusement vers nous.
« Monsieur »
« Voici Claudia, Flora, Stephano et Fabio »
Tu regardes les cinq nouveaux venus. Stephano et Fabio sont nus, mains attachés dans le dos. Les deux petites trainées sont elles aussi dans le plus simples appareil, la fente rosée de leur sexe semble douce comme la soie. Les seins des deux filles sont hauts, durs et fermes en total opposition aux sexes des garçons qui pour le moment, sont au repos.
Francesca s’adresse à moi :
« Monsieur est t’il satisfaits ? »
« Physiquement, oui. En ce qui concerne les garçons, j’ai un doute sur le fait que ces deux petites bites puissent faires jouir ma petite soumise. Elle aime être bourrée, prise et remplis. Que les deux petites cochonnes les mettent en forme, que je vois si ma petite chienne va hurler de plaisir. »
Tes yeux me regardent, mes paroles te font mouillée comme souvent.
« Ces deux bites pour moi ?, rien que pour moi » te dis-tu.
A peine a tu fini de penser que tu te rends compte que le quatuor s’est déplacé. Ils sont maintenant proches de toi.
Francesca se positionne derrière toi, te fais mettre complément sur le dos, bras allongés en arrière et te les maintiens fermement. Tes seins sont tendus, pointes dressée vers le ciel.
« Monsieur à demander que les males de mademoiselle soient préparés a la sailli. »
« Claudia et Flora vont s’en occuper, mais monsieur m’a prévenu que vous étiez une petite cochonne, une petite putain gourmande de sexe en tout genre alors… »
Joignant le geste à la parole, elle déchire de sa robe deux bandes de tissus qu’elle utilise pour t’attacher les mains aux pieds de la banquette. Pendant se temps, Flora t’enjambe, se mets à califourchon sur ton ventre. Son sexe épilé a quelque centimètre de ta bouche, inaccessible.
Les deux hommes entravés se positionne de part et d’autre de ton buste, et tu regarde maintenant la bouche de la petite Flora se déformer en engloutissent tour à tour le sexe de Stephano et Fabio.
Dans le dos de Flora, Claudia ne reste pas inactive, elle s’est glissée entre tes jambes et dévore amoureusement son sexe chaud. Sa langue fouille avidement entre tes lèvres, aspire ton clitoris qui gonfle, puis plonge sa langue qui semble interminable entre tes petites lèvres.
Les yeux fermé, tu penses
« Un petit sexe d’homme dans la bouche… »
Le claquement sec d’une cravache te fait rouvrir, les yeux. Francesca, toujours derrière toi cingle alternativement les fesses des deux garçons. Leurs sexes semblent gonflés sous la chaleur cuisante des coups de l’italienne. Une de ses mains pétris sans ménagement tes mamelles. Caresse bien différente du baiser caché. La scénette dure plusieurs minutes. Tu es aux anges.
Tu tournes la tête vers moi.
« STOP, la putain est prête a la saillie »
Les deux garçons se reculent légèrement. Leur sexe est sur-gonflé, luisant de la salive gourmande de ta cavalière.
Claudia se relève de ta fente encore ouverte de l’intensité de sa langue exploratrice, une main encore dans son sexe. La petite vicieuse se caressait en même temps…
Flora se soulève doucement de ton buste, son sexe s’entrouvre légèrement, laissant s’écouler quelques gouttes de son nectar sur ton ventre. Douce sensation de son plaisir en approche… mais bref, « maitresse » Francesca gode rapidement la cyprine de la fille.
Les deux salopes italiennes se dirigent vers moi d’un pas sensuel…
Tes yeux me regardent. Oui, me dis tu du regard, la putain est prête a être saillie…
Francesca détache les poignés des deux étalons qui te sont destiné…
4. Orgie
Tu es la, offerte. Stephano s’est glissé entre tes cuisses ouvertes. Son sexe est long et fin. Francesca lui caresse les couilles, main passée par derrière. Son sexe flirte avec tes lèvres ruisselantes, caresse ton bouton gonflé par les puissantes sucions de Claudia. La maitresse de cérémonie freine le garçon dans son envie bestial de t’embroché, simplement en le retenant par les couilles.
Fabio lui s’est positionné su ta gauche. Son sexe est plus court, mais beaucoup plus gros. Il le pose doucement sur tes lèvres, ta langue sort naturellement et fouille avidement son prépuce. Il le pousse entre de tes lèvres, il est gros. Seul le gland entre dans ta bouche.
Un claquement brusque de la main de Francesca sur les fesses de Stephano libère le pal du mâle. Il entre en toi rapidement, te fendant, semblant ne pas s’arrêter.
Cette bite qui te remplit sans ménagement te procure un premier orgasme, imprévu, violent. Tout ton corps se cabre. Ta bouche, enserre encore plus le gland de Fabio, faisant couler une petite goutte du jus de l’homme.
Tes yeux se tournent vers l’autre coté du bassin.
Claudia et Flora sont allongées tête bêche, leurs langues se fouillent respectivement. D’où tu es tu aperçois mon sexe disparaître entre les jambes de Claudia.
Flora, positionnée sur la fille pénétrée continue à lui lécher le clitoris. Quelque fois mon sexe ressort, couvert de sa liqueur intime et plonge dans la bouche gourmande de Flora.
Tu l’entends presque ronronner de plaisir.
Francesca claque de sa cravache les deux males qui t’honorent et qui se retire aussitôt.
Elle détache tes mains, te fais mettre a quatre pattes, tête tournée vers moi.
Dans ton dos, contre ta fleur intime, la poussée puissance du sexe de Fabio écarte encore tes chaires. Tu es presque sur le point de basculer vers avant quand ta bouche se heurte a la queue fine et longue de Stephano. Elle entre facilement dans ta bouche, et sa relative finesse te permet de faire virevolter ta langue autour de cette bite encore couverte du miel de ton premier orgasme.
Plus les couts de boutoir de Fabio se font puissant, plus la queue de Stephano entre profondément dans ta gorge.
Je te regarde, tu es comme embrochée, percée de part en part.
De mon coté, les deux trainées ont changées de positions et c’est maintenant la fleur de Flora qui est honorée. Tu observes du coin de l’œil les mouvements désordonné de cette petite pute italienne. Une vrais chienne, à peine pénétrée elle semble déjà jouir. Plus j’accélère les mouvements de ma bite dans sa petite chatte rasée, plus ses cris se rapproche, preuve sonore de cette multitude de petites orgasmes qui se font crescendo.
Claudia n’est pas en reste, elle lape les vagues liquides du plaisir qui coule des lèvres en feu de Flora, sa chatte aussi, est honorée. « Maitresse » Francesca la caresse amoureusement tantôt avec ses doigts tantôt avec sa langue. Dans un ultime cri, pareil a deux bêtes a l’agonie, Flora et Claudia se cabrent, restant quelques instants en l’air, comme suspendus par un fil invisible puis retombe telles deux poupées de chiffon assouvies.
Tes deux étalons semblent attendre un accord de la part de Francesca, celle si redresse d’abord les deux trainées assouvies, sans ménagement, les positionnent de chaque cotés de mon sexe. Enfin la maitresse femme regarde tes deux italiens et d’un regard entendu, leur donne un accord pour …
Tu n’a pas le temps de réfléchir plus, tes deux bourreaux sexuels s’enfournent en toi avec la puissance décuplée par l’autorisation tant attendu. Tu n’es plus qu’une femme faite pour recueillir leur plaisirs.
Face à toi, toi pleine de ces deux gladiateurs qui te martèle, tu aperçois Francesca qui guide sans ménagement, en les tenants par les cheveux, les deux putes qui lèchent mon sexe sur le point d’exploser.
Simultanément, alors que Fabio inonde ton sexe de sa chaude semence, ta gorge est inondée par le sperme chaud de Stephano. Tes cuisses se durcissent, tes yeux se brouillent, tu jouie, comme ces nobles romaines putain. Comme elles, tu es maintenant remplis de ce nectar de vie.
Au travers de tes yeux inondés de larmes de plaisir, tu vois mon dard envoyé sa chaude semence sur les visages et les langues de deux italiennes maintenant assouvi.
Tes deux males te quittent, te laissant assouvi de l’envie des plaisirs de Rome. Tes yeux regardent les deux petites femelles lubriques se nettoyer respectivement le visage avec leurs langues, puis s’embrasser.
Leurs baisers lesbiens est prétexte a échanger la liqueur du maitre. Mon jus de vie passe de langue en langue, sans qu’aucune goutte ne soit perdue. Mais ce jeu s’arrête brusquement.
« STOP » hurle Francesca.
Puis les relevant brusquement, elle ouvre sa bouche où l’une après l’autre, Claudia et Flora laisse couler la liqueur d’homme.
D’un geste ferme du bras, Francesca ré-envoie les deux filles en direction de la porte par laquelle elles sont entrées, puis, de sa démarche chaloupée, la bouche pleine de saveur, se dirige vers toi en contournant le bassin odorant.
D’un geste d’une tendresse presque maternelle, elle t’offre mon nectar, mélangé a la salive des deux chaudes italienne.
Mon sperme coule en toi.
Francesca te fait lever, te déshabille tendrement, fait elle-même glisser sa toge déchirée, puis vous descendez dans le bassin chaud. Toute occupée a déguster le cadeau de Francesca, tu n’a pas vu que j’avais mois même pris place dans l’eau chaude du bassin.
Vous vous installez dans l’eau chaude, corps contre corps. Son bras passe par-dessus ton épaule, tu me regarde.
Je sais ton envie.
Ma tête fait un lent mouvement d’acceptation. Tu regardes Francesca dans les yeux. Elle te sourit et pousse doucement ta tête vers l’un de ses seins.
Ta bouche se referme sur son téton, tes jambes se replis doucement.
Tu t’endors, tétant cette femme sublime, plongés dans la chaleur de la création maternelle.
Fin
Une coupe de champagne a la main, tu regardes par le hublot. A l’extérieur, les nuages blancs jouent à cache-cache avec la terre.
Tu es là…
Quelques heures auparavant, mon invitation était comme toujours remplie de mystères.
Dans deux heures
Orly
Le billet est pour toi
Ne prend rien, RIEN
Ton maitre
A la lecture de la destination, ton corps a chaviré : ROME.
Un vieux rêve. Une vieille citée où se mélange la virtuosité des italiens, leur « tchatche » légendaire, les klaxons des voitures, le linge aux fenêtres, mais, surtout, ces vieux murs…
Ces vieux murs plein de souvenirs…
Ah, les souvenirs de Rome, les jeux, les hommes qui s’affrontent dans l’arène, et surtout, le repos des gladiateurs vainqueurs, à qui rien n’est refusé.
Les riches romaines, qui se transformaient en petites putains vicieuses pour avoir la chance d’être honorer par ces males qui avaient pouvoir de vie et de mort…
Leur excitation à les toucher, et a prendre possession de ces corps musculeux, viril et puissant, souvent encore plein de la sueur de leur batailles victorieuses. Cette jouissance décuplée à être prise sans ménagement par ces hommes en sursis.
Mais Rome, c’était aussi ses orgies.
Là les « bêtes des jeux » restaient dehors. Seuls les nobles entraient…
Cette débauche de sexe, les corps entremêlés d’hommes, de femmes et d’éphèbes qui s’ingéniaient à imaginer de nouvelles formes de plaisir…
Mélanges multiples d’hommes et de femmes, d’hommes et d’hommes, de femmes et de femmes ; mais aussi pour les plus imaginatifs ou les plus blasés, d’autres formes « d’amour », basés sur la soumission, la torture ou l’abstinence…
Bref de nouvelles formes de plaisir que tu souhaites découvrir. Rien qu’a cette pensée, ton corps est tendu. La pointe de tes seins dures, ton ventre mielleux, ta langue chaude et excitée.
Sans trop réfléchir, tu enfiles une petite robe en dentelle, il fait chaud, pas besoin de sous vêtements. Une paire d’escarpin beige, tu refermes la boucle qui enserre ta cheville et te dis :
« Je les adore ces chaussures, pied dégagé, chevilles prisonnières, un vrai apparat de petite salope en chaleur »
Tu relèves la tête, regarde ma lettre. A coté, une petite boite. Tu l’avais oubliée, trop prise par tes fantasmes sur la ville de César. Tu te lèves, prend la boite et doucement l’ouvre.
Dedans trois boules nacrées, reliées entres elles par une cordelette fines. Des boules de Geisha. Et un petit mot :
Ma chose
Un petit complément pour rendre le voyage plus agréable
Cadeau choisi par une de tes nouvelles amies
Li-Ming
Elle m’a demandé de pouvoir les sucer à ton retour
Bon voyage
Très rapidement, le taxi, l’aéroport, l’embarquement, et te voilà, confortablement installé a regarder l’extérieur vu du ciel. Ton sexe est prêts, tant par l’excitation de la destination que par les douces vibrations du cadeau de la putain chinoise.
Tu regardes le nectar de ta coupe. Tes yeux se ferment. Ce baiser échangé avec cette patronne, cette bonne, cette femelle a la chatte et aux tétons piercés …
Li-Ming … sa bouche … son sexe ruisselant… Le sperme de ton maitre coulant de sa bouche sur ta langue, ce baiser de putain lesbienne… Ce bonheur…
Tu sens ton sexe doucement coulé …
Tu ré ouvres tes yeux.
Rome est en vu.
2. Le repas
L’avion est maintenant arrêté. Tu en descends, pas de bagage à récupérer, la sortie est devant toi.
Derrière les portes de l’aérogare, un homme, une pancarte a la main ; ton prénom inscrit dessus.
Tu le regardes, il te fait signe de le suivre. A l’extérieur, une voiture. Pas une banale voiture, un taxi style anglais, très haut de plafond, glaces teintée noires très foncées.
Il te précède, ouvre la porte.
Une boule se créée dans ton ventre.
« Vais-je devoir le faire éjaculer sur l’aile de la voiture ? Il y a un peu trop de monde ici »
Mais à peine t’es tu installé sur la profonde banquette arrière que l’homme ferme la porte.
La voiture roule maintenant doucement dans les rues de la cité romaine. Les vieilles demeures sont toutes plus majestueuses les unes que les autres. Les bâtiments ayants cachés les orgies romaines succèdent aux palais tout aussi réputés.
La voiture s’arrête face à une demeure, certes de taille modeste mais décorée de peinture, sculptures et colonnes dignes de la grande Rome à ses plus beaux jours.
L’homme t’ouvre la porte. Au fond du corridor, une femme au charme purement italien semble t’attendre. Tu déclines ton prénom.
Elle se penche sur un registre sans âge. Perdu dans son livre, tes yeux se perdent dans l’ouverture de son décolleté. Tu aperçois deux seins bonbés, aux pointes dures. Sans le vouloir, ta langue passe sur tes lèvres, une envie brutale de téter ces mamelles sublimes.
« Suite Sade, veuillez me suivre mademoiselle »
La pulpeuse italienne te précède, son corps voluptueux est moulé dans une toge blanche, légèrement transparente. Ses fesses sont un véritable appel au viol. Tu as envie de bondir sur elle, de caresser ses formes sublime, d’aspirer ses tétons dur, symboles de vie.
Après quelques minutes, vous entrez dans une petite pièce. Tu reconnais l’antichambre des bains. Ton hôte se rapproche de toi.
« Je me nomme Francesca »
Et en guise de bienvenus, elle plaque doucement ses lèvres sur les tiennes qui s’ouvrent naturellement afin d’accueillir la langue de la belle italienne. Sa main droite fouille ton sexe, en retire le cadeau de Li Ming, le pose un plateau.
« J’avais envi » dit-elle
« Monsieur n’a pas prévus les choses comme cela. »
« Tu ne lui diras rien ? Il t’a réservé à d’autres »
Encore troublée de la douceur du baiser, tu lui fais comprendre que ce secret restera le votre.
« Habille-toi avec cela » dit t elle en te tendant une tunique blanche elle aussi. »
« Passe par cette porte, monsieur est là »
Tu suis ses conseil, pousse la lourde porte en bois ciselée et te retrouve dans une pièce au plafond peint, a la chaleur accueillante et aux effluves parfumées.
Au centre de la pièce, un bassin taillé dans la pierre deux ou trois fois supérieur a la taille d’une baignoire traditionnelle. Sur la gauche, a deux mètres du bassin une de ces grandes banquettes longues et larges dont se servaient les romains du grand âge, tant pour les orgies gastronomiques que sexuelles.
En symétrie parfaite, de l’autre coté du bassin, la même banquette.
Sur cette banquette, moi.
Tu me regarde, tes yeux descendent le long de mon torse, arrive sur l’objet de tes désirs. Mon sexe est bandé, conjonction de la chaleur du lieu et de la vision de ton corps en transparence dans la toge blanche.
La pointe de tes seins se fait plus dure, tu a envie de faire le tour du bassin, de te coucher a mes pieds, de remonter le long de mes jambes par une multitude de baisers, pour engloutir mon sexe, lécher mes bourses et boire mon nectar de vie.
A peine as tu fais un pas vers moi, que je lève la main et de mon doigt, te désigne ta place, face a moi, séparé par le bassin.
Tu te résignes, t’installe en miroir face a moi, et me regarde.
3. Spectacle et soumission
Près de nos places respectives, une table basse. Coupes gargantuesques remplis de nectar, fruits, volailles….
Tu as faim, fin de tout. De chair a manger, mais aussi de luxure, de sexe de plaisir.
Après quelques minutes, Francesca entre dans la pièce, suivie de deux hommes et deux femmes. Elle s’incline respectueusement vers nous.
« Monsieur »
« Voici Claudia, Flora, Stephano et Fabio »
Tu regardes les cinq nouveaux venus. Stephano et Fabio sont nus, mains attachés dans le dos. Les deux petites trainées sont elles aussi dans le plus simples appareil, la fente rosée de leur sexe semble douce comme la soie. Les seins des deux filles sont hauts, durs et fermes en total opposition aux sexes des garçons qui pour le moment, sont au repos.
Francesca s’adresse à moi :
« Monsieur est t’il satisfaits ? »
« Physiquement, oui. En ce qui concerne les garçons, j’ai un doute sur le fait que ces deux petites bites puissent faires jouir ma petite soumise. Elle aime être bourrée, prise et remplis. Que les deux petites cochonnes les mettent en forme, que je vois si ma petite chienne va hurler de plaisir. »
Tes yeux me regardent, mes paroles te font mouillée comme souvent.
« Ces deux bites pour moi ?, rien que pour moi » te dis-tu.
A peine a tu fini de penser que tu te rends compte que le quatuor s’est déplacé. Ils sont maintenant proches de toi.
Francesca se positionne derrière toi, te fais mettre complément sur le dos, bras allongés en arrière et te les maintiens fermement. Tes seins sont tendus, pointes dressée vers le ciel.
« Monsieur à demander que les males de mademoiselle soient préparés a la sailli. »
« Claudia et Flora vont s’en occuper, mais monsieur m’a prévenu que vous étiez une petite cochonne, une petite putain gourmande de sexe en tout genre alors… »
Joignant le geste à la parole, elle déchire de sa robe deux bandes de tissus qu’elle utilise pour t’attacher les mains aux pieds de la banquette. Pendant se temps, Flora t’enjambe, se mets à califourchon sur ton ventre. Son sexe épilé a quelque centimètre de ta bouche, inaccessible.
Les deux hommes entravés se positionne de part et d’autre de ton buste, et tu regarde maintenant la bouche de la petite Flora se déformer en engloutissent tour à tour le sexe de Stephano et Fabio.
Dans le dos de Flora, Claudia ne reste pas inactive, elle s’est glissée entre tes jambes et dévore amoureusement son sexe chaud. Sa langue fouille avidement entre tes lèvres, aspire ton clitoris qui gonfle, puis plonge sa langue qui semble interminable entre tes petites lèvres.
Les yeux fermé, tu penses
« Un petit sexe d’homme dans la bouche… »
Le claquement sec d’une cravache te fait rouvrir, les yeux. Francesca, toujours derrière toi cingle alternativement les fesses des deux garçons. Leurs sexes semblent gonflés sous la chaleur cuisante des coups de l’italienne. Une de ses mains pétris sans ménagement tes mamelles. Caresse bien différente du baiser caché. La scénette dure plusieurs minutes. Tu es aux anges.
Tu tournes la tête vers moi.
« STOP, la putain est prête a la saillie »
Les deux garçons se reculent légèrement. Leur sexe est sur-gonflé, luisant de la salive gourmande de ta cavalière.
Claudia se relève de ta fente encore ouverte de l’intensité de sa langue exploratrice, une main encore dans son sexe. La petite vicieuse se caressait en même temps…
Flora se soulève doucement de ton buste, son sexe s’entrouvre légèrement, laissant s’écouler quelques gouttes de son nectar sur ton ventre. Douce sensation de son plaisir en approche… mais bref, « maitresse » Francesca gode rapidement la cyprine de la fille.
Les deux salopes italiennes se dirigent vers moi d’un pas sensuel…
Tes yeux me regardent. Oui, me dis tu du regard, la putain est prête a être saillie…
Francesca détache les poignés des deux étalons qui te sont destiné…
4. Orgie
Tu es la, offerte. Stephano s’est glissé entre tes cuisses ouvertes. Son sexe est long et fin. Francesca lui caresse les couilles, main passée par derrière. Son sexe flirte avec tes lèvres ruisselantes, caresse ton bouton gonflé par les puissantes sucions de Claudia. La maitresse de cérémonie freine le garçon dans son envie bestial de t’embroché, simplement en le retenant par les couilles.
Fabio lui s’est positionné su ta gauche. Son sexe est plus court, mais beaucoup plus gros. Il le pose doucement sur tes lèvres, ta langue sort naturellement et fouille avidement son prépuce. Il le pousse entre de tes lèvres, il est gros. Seul le gland entre dans ta bouche.
Un claquement brusque de la main de Francesca sur les fesses de Stephano libère le pal du mâle. Il entre en toi rapidement, te fendant, semblant ne pas s’arrêter.
Cette bite qui te remplit sans ménagement te procure un premier orgasme, imprévu, violent. Tout ton corps se cabre. Ta bouche, enserre encore plus le gland de Fabio, faisant couler une petite goutte du jus de l’homme.
Tes yeux se tournent vers l’autre coté du bassin.
Claudia et Flora sont allongées tête bêche, leurs langues se fouillent respectivement. D’où tu es tu aperçois mon sexe disparaître entre les jambes de Claudia.
Flora, positionnée sur la fille pénétrée continue à lui lécher le clitoris. Quelque fois mon sexe ressort, couvert de sa liqueur intime et plonge dans la bouche gourmande de Flora.
Tu l’entends presque ronronner de plaisir.
Francesca claque de sa cravache les deux males qui t’honorent et qui se retire aussitôt.
Elle détache tes mains, te fais mettre a quatre pattes, tête tournée vers moi.
Dans ton dos, contre ta fleur intime, la poussée puissance du sexe de Fabio écarte encore tes chaires. Tu es presque sur le point de basculer vers avant quand ta bouche se heurte a la queue fine et longue de Stephano. Elle entre facilement dans ta bouche, et sa relative finesse te permet de faire virevolter ta langue autour de cette bite encore couverte du miel de ton premier orgasme.
Plus les couts de boutoir de Fabio se font puissant, plus la queue de Stephano entre profondément dans ta gorge.
Je te regarde, tu es comme embrochée, percée de part en part.
De mon coté, les deux trainées ont changées de positions et c’est maintenant la fleur de Flora qui est honorée. Tu observes du coin de l’œil les mouvements désordonné de cette petite pute italienne. Une vrais chienne, à peine pénétrée elle semble déjà jouir. Plus j’accélère les mouvements de ma bite dans sa petite chatte rasée, plus ses cris se rapproche, preuve sonore de cette multitude de petites orgasmes qui se font crescendo.
Claudia n’est pas en reste, elle lape les vagues liquides du plaisir qui coule des lèvres en feu de Flora, sa chatte aussi, est honorée. « Maitresse » Francesca la caresse amoureusement tantôt avec ses doigts tantôt avec sa langue. Dans un ultime cri, pareil a deux bêtes a l’agonie, Flora et Claudia se cabrent, restant quelques instants en l’air, comme suspendus par un fil invisible puis retombe telles deux poupées de chiffon assouvies.
Tes deux étalons semblent attendre un accord de la part de Francesca, celle si redresse d’abord les deux trainées assouvies, sans ménagement, les positionnent de chaque cotés de mon sexe. Enfin la maitresse femme regarde tes deux italiens et d’un regard entendu, leur donne un accord pour …
Tu n’a pas le temps de réfléchir plus, tes deux bourreaux sexuels s’enfournent en toi avec la puissance décuplée par l’autorisation tant attendu. Tu n’es plus qu’une femme faite pour recueillir leur plaisirs.
Face à toi, toi pleine de ces deux gladiateurs qui te martèle, tu aperçois Francesca qui guide sans ménagement, en les tenants par les cheveux, les deux putes qui lèchent mon sexe sur le point d’exploser.
Simultanément, alors que Fabio inonde ton sexe de sa chaude semence, ta gorge est inondée par le sperme chaud de Stephano. Tes cuisses se durcissent, tes yeux se brouillent, tu jouie, comme ces nobles romaines putain. Comme elles, tu es maintenant remplis de ce nectar de vie.
Au travers de tes yeux inondés de larmes de plaisir, tu vois mon dard envoyé sa chaude semence sur les visages et les langues de deux italiennes maintenant assouvi.
Tes deux males te quittent, te laissant assouvi de l’envie des plaisirs de Rome. Tes yeux regardent les deux petites femelles lubriques se nettoyer respectivement le visage avec leurs langues, puis s’embrasser.
Leurs baisers lesbiens est prétexte a échanger la liqueur du maitre. Mon jus de vie passe de langue en langue, sans qu’aucune goutte ne soit perdue. Mais ce jeu s’arrête brusquement.
« STOP » hurle Francesca.
Puis les relevant brusquement, elle ouvre sa bouche où l’une après l’autre, Claudia et Flora laisse couler la liqueur d’homme.
D’un geste ferme du bras, Francesca ré-envoie les deux filles en direction de la porte par laquelle elles sont entrées, puis, de sa démarche chaloupée, la bouche pleine de saveur, se dirige vers toi en contournant le bassin odorant.
D’un geste d’une tendresse presque maternelle, elle t’offre mon nectar, mélangé a la salive des deux chaudes italienne.
Mon sperme coule en toi.
Francesca te fait lever, te déshabille tendrement, fait elle-même glisser sa toge déchirée, puis vous descendez dans le bassin chaud. Toute occupée a déguster le cadeau de Francesca, tu n’a pas vu que j’avais mois même pris place dans l’eau chaude du bassin.
Vous vous installez dans l’eau chaude, corps contre corps. Son bras passe par-dessus ton épaule, tu me regarde.
Je sais ton envie.
Ma tête fait un lent mouvement d’acceptation. Tu regardes Francesca dans les yeux. Elle te sourit et pousse doucement ta tête vers l’un de ses seins.
Ta bouche se referme sur son téton, tes jambes se replis doucement.
Tu t’endors, tétant cette femme sublime, plongés dans la chaleur de la création maternelle.
Fin
je veut aller a Rome, ville au somptuosité architecturale,
je veut une soirée lubrique,
je veut deux hommes pour moi,
je veut deux femmes pour toi,
je veut que l'on nous aime, que l'on nous baise sans que je ou que tu me touche,
avec tout nos etres qui nous comble,
juste nos regards seront complice...
comble moi....
Intéressant non ????
je veut une soirée lubrique,
je veut deux hommes pour moi,
je veut deux femmes pour toi,
je veut que l'on nous aime, que l'on nous baise sans que je ou que tu me touche,
avec tout nos etres qui nous comble,
juste nos regards seront complice...
comble moi....
Intéressant non ????
La petite putain se dirige vers la peau de bête, s’allonge sur le dos cuisse largement écartées pour nous exposer son sexe ouvert et ruisselant. Son clitoris est orné d’un minuscule piercing. Comme cela installée, son chemisier s’ouvre entièrement, laissant ses deux magnifiques globes s’offrir a nous.
Sa main droite commence à descendre le long de son corps, caresse ses lèvres intimes. Un puis deux doigts s’enfoncent en elle. Ses mouvements s’accélèrent, son autre main pince ses tétons en alternance.
Je te regarde.
Tes yeux sont captés par la vision de cette chienne qui nous offre son plaisir bestial.
Tes yeux croisent mon regard. Tu me comprends. D’un ton sec tu lui ordonne :
« Petite chienne asiatique »
« Vas-y branle toi »
« Fais bander ton maitre, fais moi couler »
Sans même t’en rendre compte, une de tes mains fouille ton propre sexe.
La bonne couine à tes pieds. Ton sexe est brulant, tu as envie de ses lèvres charnues.
Tu avales le restant de ta coupe de champagne, et la bouche encore remplis du nectar, te jette a terre, sur le tapis épais et échange un fougueux baiser avec cette femme si mystérieuse.
Mais ton envie ne s’arrête pas la, tu te positionne sur ta nouvelle chose en position du soixante neuf, sexe collé sur ses lèvres mais toi encore verticale. Elle te fouille avidement, le plaisir monte, tu lèves les yeux vers moi. Dans mon regard, tu vois l’envie que tu m’offre ce plaisir lesbien.
Tes doigts se mettent à pétrir le sexe rose de ton esclave, elle se tortille en gémissant, sa langue s’enfonce encore plus dans ton sexe ruisselant.
Vous jouissez simultanément. Toi coulant directement dans sa bouche, et elle inondant tes doigts enfouis en elle. Ton orgasme est fort, tu t’écroule brutalement sur elle, seins collés a son ventre pour lécher a ton tour sa fente en feu, sa langue s’active toujours en toi, mais brusquement s’arrête…
Tu relèves la tête, ne me vois pas.
La langue de la belle est maintenant remplacée par ma queue durcit par l’excitation de votre exhibition. Tu es tellement humide que je n’ai aucun mal à me frayer un passage dans ta fleur intime.
Li Ming reprend le ballet de sa langue, léchant, aspirant alternativement tes lèvres, ton clitoris ou mes couilles. Mes aller retour puissant te fond perdre la tête, tu te venge en mordant tendrement le sexe de Li Ming, qui joui sous tes caresses… petite pute chinoise…
Mes aller retour ont raison de toi, tu jouie à nouveau, remplis de ma queue qui te pilonne sans ménagement.
Je me retire, presque brusquement.
Tu me regardes, étonnée, presque frustrée…
Je m’assois sur une chaise, sexe tendu vers le ciel. Tu marches a quatre pattes vers moi, pose tes mains sur mes cuisses et gobe ma queue. Ta langue lèche mes couilles, fouille mon prépuce. Li Ming te rejoint décalée de l’autre coté de mes cuisses.
Vos caresses de bas en haut font se rencontrées vos bouches a l’extrémité de mon gland, occasion de l’échange d’un baiser tendre entre femelle complice. Puis vous alternez vos prise en bouche, l’une gobe mon gland prêt à exploser, pendant que l’autre lèche la base de ma hampe ou mes couilles prêtent à déverser mon jus. Puis vous permutez…
La porte s’ouvre derrière notre trio…
Après quelques minutes de cette exceptionnelle torture, je t’attrape par les cheveux, te fais te relever, t’amène à califourchon sur mes cuisses et d’une pression douce et régulière, te fait t’empaler sur mon sexe.
Je suis toujours assis, toi empalé, ton dos plaqué contre mon torse.
Mes mains caressent tendrement les pointes de tes seins dépassants de la dentelle de ton soutien gorge ouvert.
Ton chauffeur est rentré dans la pièce.
Malgré ta délicieuse caresse du début de soirée, son dar pointe fièrement en voyant Li Ming nu, qui doucement se déplace entre nos jambes pour honorer alternativement ton sexe, ton clitoris et ma hampe.
L’homme se positionne derrière la putain asiatique, et d’un coup s’enfonce en elle.
D’où tu es, tu vois les cheveux de la fille, occupée à lécher ton sexe empalée sur mon sexe qui va et vient en toi.
Tu vois aussi sa croupe prise par l’homme en rut. Ses coups de boutoir accentuent la pression de la bouche de Li Ming sur ton sexe.
Après quelques minutes de cette scène sublime, nous jouissons. Moi remplissant ton corps de ma semence, toi criant en claquant tes talons sur le marbre de la pièce.
Li Ming lèche tant bien que mal l’excès de semence coulant de ton sexe, puis après quelques coup plus fort encore, l’homme se retire de la fleur chinoise et envoie ses giclée en frottant son sexe entre les fesses de Li Ming.
Les premières survolent le dos de la chinoise et s’écrase chaudement sur ton ventre. Li ming, rapide comme l’éclair, se retourne pour recueillir dans sa bouche les derniers jets de l’homme jouissant…
Tu la regarde pompé ce sexe que tu as déjà vu jouir plus tôt dans la soirée. La hampe de l’homme se dégonfle lentement. Li Ming en profite pour le prendre entièrement en bouche, son nez collé au ventre du garçon. Tu vois ses joues se creuser, preuve de la puissance sucions qu’elle exerce afin d’extraire les dernières gouttes de se jus d’homme.
Tu l’envie …
Quelques instants plus tard, la chienne se sépare de cette bite, vidée.
Les yeux de la femme et de l’homme se portent sur toi, toujours empalée sur mon sexe, encore pleine de ma liqueur. Ils rampent jusqu'à toi, se mettent à lécher conjointement les gouttes de liqueur que l’homme à envoyer puissamment sur toi et qui maintenant coulent sur ton ventre.
Tu te rappelles la phrase après la jouissance que tu lui avais donnée :
« Notre maitre n’aurait pas aimé que ma semence vienne déshonorer sa favorite ».
Il te retire lentement de mon pal, te retourne, te font mettre a quatre pattes devant moi. Naturellement, tes mains se posent sur mes cuisses, ta bouche s’ouvre, se pose doucement sur mon gland, ruisselant du mélange de mon sperme et de ton nectar intime. Tu enfournes lentement le pal qui t’a fais jouir, le nettoyant amoureusement.
Entre tes cuisses, ma sève s’écoule lentement de toi, coulant chaudement le long de tes cuisses.
Li Ming observant cela, se glisse à plat dos entre tes cuisses, récupérant le jus qui s’écoule de toi. Tes yeux se lèvent vers moi. J’y lis :
« La petite salope se régale du jus que tu m’a tendrement donné, j’en veux »
Mais Li ming ne semble pas vouloir te priver de cet ultime plaisir, elle se dégage voluptueusement de tes cuisses, te relève la tête et, dans un baiser d’une rare tendresse, t’offre la liqueur tant désirée. Sa langue agile se love autour de la tienne, tes cuisses tremblent à cause de l’émotion que te procure ce baiser amoureux d’une femme pour une autre femme.
Ton sexe pourtant contenté se remet doucement à couler, mais cette ultime manifestation de ton excitation, n’a pas le temps de maculer tes bas. Ton chauffeur s’est positionner en lieu et place de la chaude chinoise, et sa langue, avec douceur, explore ton sexe à la recherche des moindres gouttes de ton plaisir. Les langues des deux complices explorent simultanément ta bouche et ton sexe. Tes yeux se sont levés et me regardent amoureusement, tu jouis une dernière fois, tout en douceur, comblée …
fin
Sa main droite commence à descendre le long de son corps, caresse ses lèvres intimes. Un puis deux doigts s’enfoncent en elle. Ses mouvements s’accélèrent, son autre main pince ses tétons en alternance.
Je te regarde.
Tes yeux sont captés par la vision de cette chienne qui nous offre son plaisir bestial.
Tes yeux croisent mon regard. Tu me comprends. D’un ton sec tu lui ordonne :
« Petite chienne asiatique »
« Vas-y branle toi »
« Fais bander ton maitre, fais moi couler »
Sans même t’en rendre compte, une de tes mains fouille ton propre sexe.
La bonne couine à tes pieds. Ton sexe est brulant, tu as envie de ses lèvres charnues.
Tu avales le restant de ta coupe de champagne, et la bouche encore remplis du nectar, te jette a terre, sur le tapis épais et échange un fougueux baiser avec cette femme si mystérieuse.
Mais ton envie ne s’arrête pas la, tu te positionne sur ta nouvelle chose en position du soixante neuf, sexe collé sur ses lèvres mais toi encore verticale. Elle te fouille avidement, le plaisir monte, tu lèves les yeux vers moi. Dans mon regard, tu vois l’envie que tu m’offre ce plaisir lesbien.
Tes doigts se mettent à pétrir le sexe rose de ton esclave, elle se tortille en gémissant, sa langue s’enfonce encore plus dans ton sexe ruisselant.
Vous jouissez simultanément. Toi coulant directement dans sa bouche, et elle inondant tes doigts enfouis en elle. Ton orgasme est fort, tu t’écroule brutalement sur elle, seins collés a son ventre pour lécher a ton tour sa fente en feu, sa langue s’active toujours en toi, mais brusquement s’arrête…
Tu relèves la tête, ne me vois pas.
La langue de la belle est maintenant remplacée par ma queue durcit par l’excitation de votre exhibition. Tu es tellement humide que je n’ai aucun mal à me frayer un passage dans ta fleur intime.
Li Ming reprend le ballet de sa langue, léchant, aspirant alternativement tes lèvres, ton clitoris ou mes couilles. Mes aller retour puissant te fond perdre la tête, tu te venge en mordant tendrement le sexe de Li Ming, qui joui sous tes caresses… petite pute chinoise…
Mes aller retour ont raison de toi, tu jouie à nouveau, remplis de ma queue qui te pilonne sans ménagement.
Je me retire, presque brusquement.
Tu me regardes, étonnée, presque frustrée…
Je m’assois sur une chaise, sexe tendu vers le ciel. Tu marches a quatre pattes vers moi, pose tes mains sur mes cuisses et gobe ma queue. Ta langue lèche mes couilles, fouille mon prépuce. Li Ming te rejoint décalée de l’autre coté de mes cuisses.
Vos caresses de bas en haut font se rencontrées vos bouches a l’extrémité de mon gland, occasion de l’échange d’un baiser tendre entre femelle complice. Puis vous alternez vos prise en bouche, l’une gobe mon gland prêt à exploser, pendant que l’autre lèche la base de ma hampe ou mes couilles prêtent à déverser mon jus. Puis vous permutez…
La porte s’ouvre derrière notre trio…
Après quelques minutes de cette exceptionnelle torture, je t’attrape par les cheveux, te fais te relever, t’amène à califourchon sur mes cuisses et d’une pression douce et régulière, te fait t’empaler sur mon sexe.
Je suis toujours assis, toi empalé, ton dos plaqué contre mon torse.
Mes mains caressent tendrement les pointes de tes seins dépassants de la dentelle de ton soutien gorge ouvert.
Ton chauffeur est rentré dans la pièce.
Malgré ta délicieuse caresse du début de soirée, son dar pointe fièrement en voyant Li Ming nu, qui doucement se déplace entre nos jambes pour honorer alternativement ton sexe, ton clitoris et ma hampe.
L’homme se positionne derrière la putain asiatique, et d’un coup s’enfonce en elle.
D’où tu es, tu vois les cheveux de la fille, occupée à lécher ton sexe empalée sur mon sexe qui va et vient en toi.
Tu vois aussi sa croupe prise par l’homme en rut. Ses coups de boutoir accentuent la pression de la bouche de Li Ming sur ton sexe.
Après quelques minutes de cette scène sublime, nous jouissons. Moi remplissant ton corps de ma semence, toi criant en claquant tes talons sur le marbre de la pièce.
Li Ming lèche tant bien que mal l’excès de semence coulant de ton sexe, puis après quelques coup plus fort encore, l’homme se retire de la fleur chinoise et envoie ses giclée en frottant son sexe entre les fesses de Li Ming.
Les premières survolent le dos de la chinoise et s’écrase chaudement sur ton ventre. Li ming, rapide comme l’éclair, se retourne pour recueillir dans sa bouche les derniers jets de l’homme jouissant…
Tu la regarde pompé ce sexe que tu as déjà vu jouir plus tôt dans la soirée. La hampe de l’homme se dégonfle lentement. Li Ming en profite pour le prendre entièrement en bouche, son nez collé au ventre du garçon. Tu vois ses joues se creuser, preuve de la puissance sucions qu’elle exerce afin d’extraire les dernières gouttes de se jus d’homme.
Tu l’envie …
Quelques instants plus tard, la chienne se sépare de cette bite, vidée.
Les yeux de la femme et de l’homme se portent sur toi, toujours empalée sur mon sexe, encore pleine de ma liqueur. Ils rampent jusqu'à toi, se mettent à lécher conjointement les gouttes de liqueur que l’homme à envoyer puissamment sur toi et qui maintenant coulent sur ton ventre.
Tu te rappelles la phrase après la jouissance que tu lui avais donnée :
« Notre maitre n’aurait pas aimé que ma semence vienne déshonorer sa favorite ».
Il te retire lentement de mon pal, te retourne, te font mettre a quatre pattes devant moi. Naturellement, tes mains se posent sur mes cuisses, ta bouche s’ouvre, se pose doucement sur mon gland, ruisselant du mélange de mon sperme et de ton nectar intime. Tu enfournes lentement le pal qui t’a fais jouir, le nettoyant amoureusement.
Entre tes cuisses, ma sève s’écoule lentement de toi, coulant chaudement le long de tes cuisses.
Li Ming observant cela, se glisse à plat dos entre tes cuisses, récupérant le jus qui s’écoule de toi. Tes yeux se lèvent vers moi. J’y lis :
« La petite salope se régale du jus que tu m’a tendrement donné, j’en veux »
Mais Li ming ne semble pas vouloir te priver de cet ultime plaisir, elle se dégage voluptueusement de tes cuisses, te relève la tête et, dans un baiser d’une rare tendresse, t’offre la liqueur tant désirée. Sa langue agile se love autour de la tienne, tes cuisses tremblent à cause de l’émotion que te procure ce baiser amoureux d’une femme pour une autre femme.
Ton sexe pourtant contenté se remet doucement à couler, mais cette ultime manifestation de ton excitation, n’a pas le temps de maculer tes bas. Ton chauffeur s’est positionner en lieu et place de la chaude chinoise, et sa langue, avec douceur, explore ton sexe à la recherche des moindres gouttes de ton plaisir. Les langues des deux complices explorent simultanément ta bouche et ton sexe. Tes yeux se sont levés et me regardent amoureusement, tu jouis une dernière fois, tout en douceur, comblée …
fin
Tu te retrouves dans une pièce d’un beau volume, une énorme cheminée où brule un magnifique feu de bois. Sur les murs, des tableaux des armoiries et le reflet des ombres du feu.
Face au feu deux énormes fauteuils de cuir disposés en demi cercle, une énorme peau de bête, blanche et épaisse. Et dans le fauteuil, moi.
Je me lève et me dirige vers toi.
A mon approche, tu te mets à trembler moins par le froid du couloir que par l’émotion de mon approche.
Je dépose un tendre baiser juste au coin de tes lèvres et prenant bien soin de légèrement laisser très légèrement dépasser ma langue, preuve vivante des orgasmes clitoridiens que tu va et a déjà vécu.
« Viens, installe toi près du feu »
Je te prends par la taille, en laissant légèrement ma main caresser le creux de tes reins.
« Installe-toi »
Tu t’installes lascivement dans l’un des deux fauteuils, la chaleur puissance du feu te réchauffe et réveille tes envies.
« As-tu rencontré Li-ming ? »
« Je vais te dire son secret…. »
« C’est une de mes amies, elle n’est pas simplement une petite bonne. Elle est femme d’affaire dans les pays asiatiques, brasses les millions d’euros, et sur mes conseils, s’est rendu propriétaire de ce manoir »
« C’est devenu son jardin secret pour accueillir ses amants d’un soir. Mais avec moi, elle redevient la petite soubrette que tu as vue. Ultime fantasme d’une patronne à qui, tout réussit »
« Regarde »
« li-ming !!!»
La petite soubrette aguicheuse entre, tête basse, portant un plateau d’argent avec une coupe de champagne et un verre de cognac VSO hors d’âge.
« Sers nous, et amuse nous !!! »
Li Ming commence par te servir, se penchant vers toi, son chemisier blanc s’ouvre plus qu’avant. Ton regard se pose sur cette poitrine ferme. Ses tétons sont percés de deux magnifiques anneaux d’or reliés entre eux par une chainette du même métal.
Li Ming se dirige maintenant vers moi pour me servir. Debout à coté de moi, elle reste là, sans bouger, petite femme d’affaire putain dans l’attente d’une caresse masculine.
Ma main remonte le long de ses fesses, plongeant dans sa fente humide. Quelques secondes passes, pendant que je la caresse, de légers cris s’échappent de sa bouche fermée.
« Assez !!! »
« Amuse nous maintenant »
Face au feu deux énormes fauteuils de cuir disposés en demi cercle, une énorme peau de bête, blanche et épaisse. Et dans le fauteuil, moi.
Je me lève et me dirige vers toi.
A mon approche, tu te mets à trembler moins par le froid du couloir que par l’émotion de mon approche.
Je dépose un tendre baiser juste au coin de tes lèvres et prenant bien soin de légèrement laisser très légèrement dépasser ma langue, preuve vivante des orgasmes clitoridiens que tu va et a déjà vécu.
« Viens, installe toi près du feu »
Je te prends par la taille, en laissant légèrement ma main caresser le creux de tes reins.
« Installe-toi »
Tu t’installes lascivement dans l’un des deux fauteuils, la chaleur puissance du feu te réchauffe et réveille tes envies.
« As-tu rencontré Li-ming ? »
« Je vais te dire son secret…. »
« C’est une de mes amies, elle n’est pas simplement une petite bonne. Elle est femme d’affaire dans les pays asiatiques, brasses les millions d’euros, et sur mes conseils, s’est rendu propriétaire de ce manoir »
« C’est devenu son jardin secret pour accueillir ses amants d’un soir. Mais avec moi, elle redevient la petite soubrette que tu as vue. Ultime fantasme d’une patronne à qui, tout réussit »
« Regarde »
« li-ming !!!»
La petite soubrette aguicheuse entre, tête basse, portant un plateau d’argent avec une coupe de champagne et un verre de cognac VSO hors d’âge.
« Sers nous, et amuse nous !!! »
Li Ming commence par te servir, se penchant vers toi, son chemisier blanc s’ouvre plus qu’avant. Ton regard se pose sur cette poitrine ferme. Ses tétons sont percés de deux magnifiques anneaux d’or reliés entre eux par une chainette du même métal.
Li Ming se dirige maintenant vers moi pour me servir. Debout à coté de moi, elle reste là, sans bouger, petite femme d’affaire putain dans l’attente d’une caresse masculine.
Ma main remonte le long de ses fesses, plongeant dans sa fente humide. Quelques secondes passes, pendant que je la caresse, de légers cris s’échappent de sa bouche fermée.
« Assez !!! »
« Amuse nous maintenant »
Après une trentaine de minutes de route, le véhicule quitte la route principale pour s’engager dans petit chemin de terre.
Dans la lumière des phares, tu aperçois un petit manoir, certes ce n’est pas le château de Versailles mais le charme des tourelles entourées des ombres des arbres t’émeu.
Ton conducteur sort, t’ouvre la porte, laissant l’air froid de l’extérieur remplacer rapidement la chaude moiteur de la voiture.
L’homme reste debout à coté de la voiture, mais tu vois son regard éviter ton corps lors de ta sortie. « Un peu de honte de sa si rapide giclée », te dis tu.
Face à toi un escalier monte vers l’entrée de la demeure. Après une lente et profonde bouffé d’air frais, tu entames la monté des marches.
Arrivée à un petit mètre de l’entrée, la porte s’ouvre devant toi, comme par magie. Tu franchis le seuil de la porte, dans l’entrée, éclairée par des bougeoirs sans âge se trouve un couloir qui te parait sans fin. Tu observes, tu essais de deviner les tentures aux murs, les meubles disséminés déci-delà. Une douce et chaude voie à ta gauche te dit :
« Bonjour mademoiselle, je suis Li Ming, et suis a votre disposition ».
Face a toi, une jolie asiatique, pas très grande mais superbement proportionnée. Des cheveux longs et noirs, traversés d’une fine mèche bleu électrique entourent ses yeux noisettes en amande. Son sourire est grand, ses lèvres sont pulpeuses et charnues.
Son habit de petite bonne est du plus grand classique, jupe noire, chemisier blanc, et sert tête en dentelles blanches.
Seules quelques petites différences attestent du créateur de la tenue :
La jupe, si courte qu’elle ne peut en aucun cas masquer les jarretières accrochées aux bas noirs.
Le chemisier blanc, si transparent et ouvert jusqu’au nombril piercé.
Et autour de son coup, un collier en cuir ornés de perles blanches et d’un médaillon où est inscrit « Li-Ming »
Derrière toi, la porte vient d’être fermée. La petite Li-Ming te tend un bougeoir.
« Allez tout droit, monsieur vous attend au salon de musique »
Tu te saisi de la lumière vacillante, et te dirige vers la pièce au mille surprise.
Ton talons claquent en douceur sur le marbre, tu as froid, aucun chauffage ne chauffe cette parti de la demeure.
Plus tu t’approches de la fin du couloir, plus ton cœur bat fort. Arrivé au pied de la porte, ma vois te dit a travers le bois.
« Viens petite chatte »
Tu pousses la porte …
Dans la lumière des phares, tu aperçois un petit manoir, certes ce n’est pas le château de Versailles mais le charme des tourelles entourées des ombres des arbres t’émeu.
Ton conducteur sort, t’ouvre la porte, laissant l’air froid de l’extérieur remplacer rapidement la chaude moiteur de la voiture.
L’homme reste debout à coté de la voiture, mais tu vois son regard éviter ton corps lors de ta sortie. « Un peu de honte de sa si rapide giclée », te dis tu.
Face à toi un escalier monte vers l’entrée de la demeure. Après une lente et profonde bouffé d’air frais, tu entames la monté des marches.
Arrivée à un petit mètre de l’entrée, la porte s’ouvre devant toi, comme par magie. Tu franchis le seuil de la porte, dans l’entrée, éclairée par des bougeoirs sans âge se trouve un couloir qui te parait sans fin. Tu observes, tu essais de deviner les tentures aux murs, les meubles disséminés déci-delà. Une douce et chaude voie à ta gauche te dit :
« Bonjour mademoiselle, je suis Li Ming, et suis a votre disposition ».
Face a toi, une jolie asiatique, pas très grande mais superbement proportionnée. Des cheveux longs et noirs, traversés d’une fine mèche bleu électrique entourent ses yeux noisettes en amande. Son sourire est grand, ses lèvres sont pulpeuses et charnues.
Son habit de petite bonne est du plus grand classique, jupe noire, chemisier blanc, et sert tête en dentelles blanches.
Seules quelques petites différences attestent du créateur de la tenue :
La jupe, si courte qu’elle ne peut en aucun cas masquer les jarretières accrochées aux bas noirs.
Le chemisier blanc, si transparent et ouvert jusqu’au nombril piercé.
Et autour de son coup, un collier en cuir ornés de perles blanches et d’un médaillon où est inscrit « Li-Ming »
Derrière toi, la porte vient d’être fermée. La petite Li-Ming te tend un bougeoir.
« Allez tout droit, monsieur vous attend au salon de musique »
Tu te saisi de la lumière vacillante, et te dirige vers la pièce au mille surprise.
Ton talons claquent en douceur sur le marbre, tu as froid, aucun chauffage ne chauffe cette parti de la demeure.
Plus tu t’approches de la fin du couloir, plus ton cœur bat fort. Arrivé au pied de la porte, ma vois te dit a travers le bois.
« Viens petite chatte »
Tu pousses la porte …
L’homme te fait monter a l’arrière de la voiture. En t’asseyant, tes cuisses se sont naturellement écartées provoquant la douce sensation de l’air froid sur ton sexe nu et chaud. Tu prends ton temps afin de profiter de la tendre blessure du froid sur tes lèvres excitées…
L’homme, debout devant toi semble absent …
Il ne ferme pas la porte, encore troublé par la vision de tes lèvres charnues entrouvertes sur ton bouton d’amour.
Son pantalon est déformé par une érection surement douloureuse.
Tu l’excites.
Il te désire.
Mais tu te dis :
« Que va dire mon maitre si je le rejoint rempli du sperme d’un autre ? »
L’homme est toujours immobile, une main sur la porte, son sexe a la vertical a quelques centimètres de toi. Son autre main sort de sa poche un papier et te le tend.
Ma douce, tu ne peux le laisser t’emmener vers moi dans cet état.
Ta bouche et ton sexe lui sont interdit. A toi de trouver une solution.
Ton Maitre
Tu regardes l’homme. Tes mains se déplacent vers la boule de son pantalon. Doucement tu défais un a un les boutons. Un sexe de belle taille semble bondir vers ton visage. Sur le gland déjà partiellement décalotté perle une goutte de son jus d’amour. L’homme est déjà au bord de l’explosion. Tu repenses :
« Ta bouche et ton sexe lui sont interdit… »
Naturellement, ta main droite entame un lent va et vient sur la hampe tendis que ta main gauche caresse les deux boules chaudes et dures. Oh pas très longtemps, l’homme se tourne légèrement vers la gauche, tu sens ses couilles se durcir dans ta main. Il se tétanise devant toi et envoi de longues giclées saccadées sur l’aile arrière de la voiture.
La douce odeur de son sperme ravage ton esprit. Tu le lâche doucement afin d’aller nettoyer les dégâts de son plaisir mais plus rapide que toi, il se précipite sur ta cible et lèche avidement la peinture souillée.
Tu le regarde subjuguée
« Notre maitre n’aurait pas aimé que ma semence vienne déshonorer sa favorite »
Il te regarde, soumis, puis baise les yeux et dis :
« Merci petite maitresse »
Soudain comme sorti de son rêve, il se rajuste, reprend son ton ferme et dis :
« Nous devons y aller, notre maitre et sa surprise vont s’impatienter »
Il referme la porte, contourne la voiture, s’installe au volant puis démarre.
Vous vous enfoncer dans la nuit noire. Toi en route vers l’inconnu…
L’homme, debout devant toi semble absent …
Il ne ferme pas la porte, encore troublé par la vision de tes lèvres charnues entrouvertes sur ton bouton d’amour.
Son pantalon est déformé par une érection surement douloureuse.
Tu l’excites.
Il te désire.
Mais tu te dis :
« Que va dire mon maitre si je le rejoint rempli du sperme d’un autre ? »
L’homme est toujours immobile, une main sur la porte, son sexe a la vertical a quelques centimètres de toi. Son autre main sort de sa poche un papier et te le tend.
Ma douce, tu ne peux le laisser t’emmener vers moi dans cet état.
Ta bouche et ton sexe lui sont interdit. A toi de trouver une solution.
Ton Maitre
Tu regardes l’homme. Tes mains se déplacent vers la boule de son pantalon. Doucement tu défais un a un les boutons. Un sexe de belle taille semble bondir vers ton visage. Sur le gland déjà partiellement décalotté perle une goutte de son jus d’amour. L’homme est déjà au bord de l’explosion. Tu repenses :
« Ta bouche et ton sexe lui sont interdit… »
Naturellement, ta main droite entame un lent va et vient sur la hampe tendis que ta main gauche caresse les deux boules chaudes et dures. Oh pas très longtemps, l’homme se tourne légèrement vers la gauche, tu sens ses couilles se durcir dans ta main. Il se tétanise devant toi et envoi de longues giclées saccadées sur l’aile arrière de la voiture.
La douce odeur de son sperme ravage ton esprit. Tu le lâche doucement afin d’aller nettoyer les dégâts de son plaisir mais plus rapide que toi, il se précipite sur ta cible et lèche avidement la peinture souillée.
Tu le regarde subjuguée
« Notre maitre n’aurait pas aimé que ma semence vienne déshonorer sa favorite »
Il te regarde, soumis, puis baise les yeux et dis :
« Merci petite maitresse »
Soudain comme sorti de son rêve, il se rajuste, reprend son ton ferme et dis :
« Nous devons y aller, notre maitre et sa surprise vont s’impatienter »
Il referme la porte, contourne la voiture, s’installe au volant puis démarre.
Vous vous enfoncer dans la nuit noire. Toi en route vers l’inconnu…
La soirée commence doucement ; Un coursier t’a amené un grand paquet, puis il s’est posté devant toi en disant :
« Notre maitre m’a ordonné de t’emmener dans une heure ».
« Dépêche toi, il n’aime pas attendre ».
Son ton est respectueux, mais ferme.
Tu ouvres maintenant le paquet, dedans plusieurs boites.
Dans la première, emballés dans du papier de soie, des sous vêtements de soie crèmes ainsi que des bas de même couleur.
Dans la deuxième, une robe fourreau assortie.
Dans la troisième, des escarpins à talons aiguille.
Peux après, tu te regardes dans la glace, tes jambes gainées de tes bas, eux même soutenus par un fin porte jarretelle sont encore allongées par les escarpins.
Tu fais maintenant remonter ta culote le long de tes cuisses. Elle prend immédiatement sa place au creux de tes reins. Ton sexe nu et lisse apparait entouré de fine dentelle. Tu te dis :
« Le cochon, fendue comme elle est, il n’aura même pas besoin de me l’enlever pour me prendre a sa guise ».
Tes yeux se portent maintenant sur tes seins, paré du soutien gorge. Il est ouvert sur les pointes de tes tétons, boutons roses avides de baisers
« Décidément, mon maitre mets toutes mes offrandes a sa disposition ».
Après avoir enfilé ta robe, tu t’attaches les cheveux en chignon façon négligé.
Un dernier regard dans la glace. La pointe de tes seins marque la soie du vêtement, fort sage si on fait abstraction de la fente qui va du bas ta robe jusqu'à l’Aisne, dévoilant naturellement et tendrement, bas et jarretelles.
Tu es prêtes…
L’inconnu, qui te regarde respectueusement depuis le début, se rapproche de toi, puis dépose délicatement sur tes épaules une capeline de fourrure blanche.
Il est maintenant face a toi, noud les deux lacets sur ton buste, en effleurant par inadvertance la pointe dure tes seins. Caresse rapide qui provoque entre tes cuisses une montée de chaleur.
Il te regarde.
« Mademoiselle est superbe, notre maitre sera enchanté, ainsi que sa surprise … ».
Dans ta tête les questions se bousculent :
« Qui est t’il, qui est cette surprise, quel seront les choix et désirs de l’homme qui te fait t’apprêter comme une princesse, une princesse sensuelle et sexuelle prête a l’amour ? »
Tu suis l’homme, enivrée de découvrir ton destin ….
« Notre maitre m’a ordonné de t’emmener dans une heure ».
« Dépêche toi, il n’aime pas attendre ».
Son ton est respectueux, mais ferme.
Tu ouvres maintenant le paquet, dedans plusieurs boites.
Dans la première, emballés dans du papier de soie, des sous vêtements de soie crèmes ainsi que des bas de même couleur.
Dans la deuxième, une robe fourreau assortie.
Dans la troisième, des escarpins à talons aiguille.
Peux après, tu te regardes dans la glace, tes jambes gainées de tes bas, eux même soutenus par un fin porte jarretelle sont encore allongées par les escarpins.
Tu fais maintenant remonter ta culote le long de tes cuisses. Elle prend immédiatement sa place au creux de tes reins. Ton sexe nu et lisse apparait entouré de fine dentelle. Tu te dis :
« Le cochon, fendue comme elle est, il n’aura même pas besoin de me l’enlever pour me prendre a sa guise ».
Tes yeux se portent maintenant sur tes seins, paré du soutien gorge. Il est ouvert sur les pointes de tes tétons, boutons roses avides de baisers
« Décidément, mon maitre mets toutes mes offrandes a sa disposition ».
Après avoir enfilé ta robe, tu t’attaches les cheveux en chignon façon négligé.
Un dernier regard dans la glace. La pointe de tes seins marque la soie du vêtement, fort sage si on fait abstraction de la fente qui va du bas ta robe jusqu'à l’Aisne, dévoilant naturellement et tendrement, bas et jarretelles.
Tu es prêtes…
L’inconnu, qui te regarde respectueusement depuis le début, se rapproche de toi, puis dépose délicatement sur tes épaules une capeline de fourrure blanche.
Il est maintenant face a toi, noud les deux lacets sur ton buste, en effleurant par inadvertance la pointe dure tes seins. Caresse rapide qui provoque entre tes cuisses une montée de chaleur.
Il te regarde.
« Mademoiselle est superbe, notre maitre sera enchanté, ainsi que sa surprise … ».
Dans ta tête les questions se bousculent :
« Qui est t’il, qui est cette surprise, quel seront les choix et désirs de l’homme qui te fait t’apprêter comme une princesse, une princesse sensuelle et sexuelle prête a l’amour ? »
Tu suis l’homme, enivrée de découvrir ton destin ….
Coucou mon cœur virtuel
un château
un homme de 40 ans célibataire accroc au sexe
et une de ces copines qu'il a invité a nous rejoindre
vas y éclate toi..!! bisous, peut être pas a demain suivant disponibilité..
mais bisous tout de même sur ton joli gland toujours excité
un château
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vas y éclate toi..!! bisous, peut être pas a demain suivant disponibilité..
mais bisous tout de même sur ton joli gland toujours excité
Bonjour a toutes
Pourquoi ce blog ?
Pour vous faire partager mes délires et connaitre votre avis
Quels délires ?
Ceux engendrer par une amie
Comment cela marche ?
Elle me donne une liste de mots, j'écris, c'est tout
Qu'est ce que j'attends de vous
Vos commentaires, votre impression, vos critiques...
Alors n'hésitez pas..
Amicalement
Osiris
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