Je voulais publier mon journal( plus de 200 pages) mais le désir c'est vite estompé.
Fin octobre je suis tombée sur un site ou j'ai rencontré mon double, je croyais que c'était moi. J'ai fait plus ample connaissance.Cela m'a fait bizarre, une boule dans mon estomac.
Je vais essayer d'expliquer ce que je ressens. Je suis une lionne, et depuis ma naissance je suis enfermée dans une cage de cirque. Dans des villes differentes mes maitres me montrent en spectacle. Mais un beau jour, le camion ou est placée ma cage s'arrete devant un écran de télé géant. La je vois pour la premiere fois une lionne dans son milieu naturel avec ses 2 bébés. Je realise ce dont je revais pouvais ce realiser. Etre privé de cela m'angoisse. J'ai envie de fuir, de les rejoindre.
Fin octobre je suis tombée sur un site ou j'ai rencontré mon double, je croyais que c'était moi. J'ai fait plus ample connaissance.Cela m'a fait bizarre, une boule dans mon estomac.
Je vais essayer d'expliquer ce que je ressens. Je suis une lionne, et depuis ma naissance je suis enfermée dans une cage de cirque. Dans des villes differentes mes maitres me montrent en spectacle. Mais un beau jour, le camion ou est placée ma cage s'arrete devant un écran de télé géant. La je vois pour la premiere fois une lionne dans son milieu naturel avec ses 2 bébés. Je realise ce dont je revais pouvais ce realiser. Etre privé de cela m'angoisse. J'ai envie de fuir, de les rejoindre.
Merci à Tonny et àAlexdes pour leur commentaires.
Jeudi 15 février 2007.
Arrivée de Sandrine vers 16h, je lui débarrasse de son long manteau noir, elle est très bien habillée : une robe grise très chic, petit soulier gris, ses jambes sont magnifiques ainsi que son visage et sa poitrine. On s’assoit toute les deux sur le divan. Elle m’explique la situation de Cédric, il néglige sa femme à cause de son travail, il est souvent absent. Ils ont deux petites filles.
Son attention se porte sur la machine à coudre et sur le buste. Elle me demande si je fais de la couture. Je lui réponds très rarement, mais je collectionne les vêtements anciens. Je lui montre alors ma chambre, elle est surprise par les mannequins, elle trouve les tenues magnifiques. Elle soulève la jupe d’une d’entre elle( c’est comme si elle le faisait sur moi), et elle dit
- Il y a même les dessous
- Oui je collectionne aussi la lingerie. Je lui montre quelque modèle, que je pose sur le lit.
- Ce sont de vieux dessous. Ce sont ceux de ta grand-mère ?
- Non, je les trouve dans des endroits très pauvres voir populaire.
- Ha, ils ont déjà été portés, et sa t’arrive de les mettre ?
- Oui.
- Mais c’est un lit d’une personne ?
- Oui un lit pour 2 prendrait trop de place.
- Tu n’as jamais partagé ta vie avec un homme
- Non jamais.
- Tu dois t’ennuyer
- Oui des fois,( j’allais pas lui dire que je passe mon temps a me caresser)
Nous repassons dans le salon, je lui offre des petits gâteaux et du café.
Elle me montre la photo de sa fille Amélie 24 ans, étudiante en pharmacie. Sandrine m’explique son travail d’infirmière au service de gynécologie à l’hôpital d’A...
On se donne rendez-vous Samedi sur la place d’A.. pour faire les boutiques et profiter des derniers jours de soldes . Je la raccompagne, bisous sur la joue. Je suis de plus en plus attirée par Sandrine mais je ne vois chez elle aucun signe pour m’indiquer qu’elle aussi n’est pas insensible.
Jeudi 15 février 2007.
Arrivée de Sandrine vers 16h, je lui débarrasse de son long manteau noir, elle est très bien habillée : une robe grise très chic, petit soulier gris, ses jambes sont magnifiques ainsi que son visage et sa poitrine. On s’assoit toute les deux sur le divan. Elle m’explique la situation de Cédric, il néglige sa femme à cause de son travail, il est souvent absent. Ils ont deux petites filles.
Son attention se porte sur la machine à coudre et sur le buste. Elle me demande si je fais de la couture. Je lui réponds très rarement, mais je collectionne les vêtements anciens. Je lui montre alors ma chambre, elle est surprise par les mannequins, elle trouve les tenues magnifiques. Elle soulève la jupe d’une d’entre elle( c’est comme si elle le faisait sur moi), et elle dit
- Il y a même les dessous
- Oui je collectionne aussi la lingerie. Je lui montre quelque modèle, que je pose sur le lit.
- Ce sont de vieux dessous. Ce sont ceux de ta grand-mère ?
- Non, je les trouve dans des endroits très pauvres voir populaire.
- Ha, ils ont déjà été portés, et sa t’arrive de les mettre ?
- Oui.
- Mais c’est un lit d’une personne ?
- Oui un lit pour 2 prendrait trop de place.
- Tu n’as jamais partagé ta vie avec un homme
- Non jamais.
- Tu dois t’ennuyer
- Oui des fois,( j’allais pas lui dire que je passe mon temps a me caresser)
Nous repassons dans le salon, je lui offre des petits gâteaux et du café.
Elle me montre la photo de sa fille Amélie 24 ans, étudiante en pharmacie. Sandrine m’explique son travail d’infirmière au service de gynécologie à l’hôpital d’A...
On se donne rendez-vous Samedi sur la place d’A.. pour faire les boutiques et profiter des derniers jours de soldes . Je la raccompagne, bisous sur la joue. Je suis de plus en plus attirée par Sandrine mais je ne vois chez elle aucun signe pour m’indiquer qu’elle aussi n’est pas insensible.
Lundi 12 février.
Pas de coup de fil. Et si Cédric m’appelle ? J’espère avoir de nouveaux amis, je me sens seule.
Suis-je capable de vivre avec un homme ? D’avoir un enfant ? De dormir prêt de lui et d’être à sa disposition ?
Mardi 13 février.
Je suis heureuse, coup de fil de Sandrine. Elle veut me revoir, jeudi est son jour de repos. Je lui propose de venir sur B......, je finis le travail à 15 heures. Je voudrais qu’elle me prenne dans ses bras, sentir son odeur et faire de gros câlin.
Je suis toute excitée.
Mercredi 14 février.
Je rentre des courses énervée, avec des pensées négatives. Arrivée dans le hall d’entrée, en essuyant mes escarpins sur le paillasson l’idée m’est venu pourquoi ne pas les essuyer sur mon minou. Une fois dans l’appartement j’enlève mon jean et ma culotte car la seule façon de me sentir mieux, c’est d’humer l’odeur de mon sexe en me masturbant. Assise sur le canapé, je relève les jambes, Dans un état second je frotte la semelles de mon escarpin contre ma vulve, j’enfonce le bout de l'escarpin dans mon vagin. Sa m’excite que des choses sales entre en moi. Vite à la douche.
Pas de coup de fil. Et si Cédric m’appelle ? J’espère avoir de nouveaux amis, je me sens seule.
Suis-je capable de vivre avec un homme ? D’avoir un enfant ? De dormir prêt de lui et d’être à sa disposition ?
Mardi 13 février.
Je suis heureuse, coup de fil de Sandrine. Elle veut me revoir, jeudi est son jour de repos. Je lui propose de venir sur B......, je finis le travail à 15 heures. Je voudrais qu’elle me prenne dans ses bras, sentir son odeur et faire de gros câlin.
Je suis toute excitée.
Mercredi 14 février.
Je rentre des courses énervée, avec des pensées négatives. Arrivée dans le hall d’entrée, en essuyant mes escarpins sur le paillasson l’idée m’est venu pourquoi ne pas les essuyer sur mon minou. Une fois dans l’appartement j’enlève mon jean et ma culotte car la seule façon de me sentir mieux, c’est d’humer l’odeur de mon sexe en me masturbant. Assise sur le canapé, je relève les jambes, Dans un état second je frotte la semelles de mon escarpin contre ma vulve, j’enfonce le bout de l'escarpin dans mon vagin. Sa m’excite que des choses sales entre en moi. Vite à la douche.
Jeudi 8 février 2007
Cette semaine,j’ai acheté une selle pour monter à cheval à Emmaüs.
Un monsieur passe souvent sa journée avec la vendeuse. Nous parlons de la selle, et son ami lui demande si elle a fait du cheval. Elle lui dit que non, mais qu’elle a beaucoup chevauchée. Nous avons bien rit.
Arrivé à l’appartement, je pose la selle sur l’accoudoir du canapé. Elle est encore imprégnée de l’odeur de cheval. Ce parfum m’excite. Je repense à la vendeuse, l’imaginant chevauchant son compagnon. J’enlève mon jean, défait ma culotte, et posent mes fesses sur la selle. Mes cuisses son écartées, une jambes pliés sur le canapé, l’autre touche le sol. J’ôte mon pull, mon soutien gorge. Je pose mes mains sur mes seins et les malaxe lentement pour faire pointer les tétons puis je m’attarde sur le tétons en les caressant avec les paumes des mains et en les prenant à deux doigts pour les pincer doucement. Cette caresse me fait mouiller encore plus. Mon bassin ondule. Je vais et je viens sur le cuir qui échauffe mon entrejambe. Je mouille, je glisse. Je me relève, le cuir est tout luisant .A genoux j’hume la selle et passe mes lèvres, puis ma langue pour la nettoyer.
Cette semaine,j’ai acheté une selle pour monter à cheval à Emmaüs.
Un monsieur passe souvent sa journée avec la vendeuse. Nous parlons de la selle, et son ami lui demande si elle a fait du cheval. Elle lui dit que non, mais qu’elle a beaucoup chevauchée. Nous avons bien rit.
Arrivé à l’appartement, je pose la selle sur l’accoudoir du canapé. Elle est encore imprégnée de l’odeur de cheval. Ce parfum m’excite. Je repense à la vendeuse, l’imaginant chevauchant son compagnon. J’enlève mon jean, défait ma culotte, et posent mes fesses sur la selle. Mes cuisses son écartées, une jambes pliés sur le canapé, l’autre touche le sol. J’ôte mon pull, mon soutien gorge. Je pose mes mains sur mes seins et les malaxe lentement pour faire pointer les tétons puis je m’attarde sur le tétons en les caressant avec les paumes des mains et en les prenant à deux doigts pour les pincer doucement. Cette caresse me fait mouiller encore plus. Mon bassin ondule. Je vais et je viens sur le cuir qui échauffe mon entrejambe. Je mouille, je glisse. Je me relève, le cuir est tout luisant .A genoux j’hume la selle et passe mes lèvres, puis ma langue pour la nettoyer.
Vendredi 9 février 2007.
23h30 Sortie à la boite de nuit L... prés de Saint L... B... Je rentrerai ensuite sur C.... Vêtue de petit soulier marron, d’une culotte marron, d’un jean stretch avec des motifs papillons en broderie, un top marron avec soutien gorge intégré orné de bande en satin et d’un boléro assorti.
Je danse depuis 1h ou 2. La musique est bien dynamique et m’entraîne, je ne m’arrête plus, je suis une vraie furie, j’agite mes cheveux dans tous les sens. Les hommes m’observe, j’ai chaud, je transpire, je m’approche du bar et demande un jus de fruit. Je retourne sur la piste, je me défoule. Une femme danse prés de moi, la quarantaine passée avec une belle poitrine, cheveux noir court, vêtue d’un tee short col en V d’une jupe noir courte, des escarpins à haut talon.
Je vais aux toilettes faire pipi, j’ai beaucoup transpirée, et le fond de ma culotte est humide. En sortant je me lave les mains, pour me rafraichir et regarde mon visage dans la glace posée au-dessus du lavabo, je vois la dame qui était prés de moi sur la piste entrer. Je me sèche les mains. Elle me dit que je danse bien, je la remercie. Elle entre dans le toilette.
Je repars vers la piste. Elle revient, danse prés de moi, Au bout d’un moment,:
-Ca va ? Tu ne t’ennuies pas ?
- Oui ca va. Elle me demander si je suis accompagnée. Je lui réponds que je suis venue seule.
elle me prend la main, et me fait signe de la suivre. Nous faisons connaissances. Elle se prénomme Sandrine. Elle me présente son mari, et un ami. Ils m’offrent une coupe de champagne. Ils habitent A..... Elle est infirmière. Son mari et leur ami Cédric (en instance de divorce) travaillent dans l’entreprise C..., ils s’occupent de vérifier les routes. Ils sont très gentils. Nous passons la soirée ensemble et nous échangeons nos numéros de téléphone. Sandrine me propose de boire un café à leur maison, mais j’ai de la route et il est tard.
Retour à C....
23h30 Sortie à la boite de nuit L... prés de Saint L... B... Je rentrerai ensuite sur C.... Vêtue de petit soulier marron, d’une culotte marron, d’un jean stretch avec des motifs papillons en broderie, un top marron avec soutien gorge intégré orné de bande en satin et d’un boléro assorti.
Je danse depuis 1h ou 2. La musique est bien dynamique et m’entraîne, je ne m’arrête plus, je suis une vraie furie, j’agite mes cheveux dans tous les sens. Les hommes m’observe, j’ai chaud, je transpire, je m’approche du bar et demande un jus de fruit. Je retourne sur la piste, je me défoule. Une femme danse prés de moi, la quarantaine passée avec une belle poitrine, cheveux noir court, vêtue d’un tee short col en V d’une jupe noir courte, des escarpins à haut talon.
Je vais aux toilettes faire pipi, j’ai beaucoup transpirée, et le fond de ma culotte est humide. En sortant je me lave les mains, pour me rafraichir et regarde mon visage dans la glace posée au-dessus du lavabo, je vois la dame qui était prés de moi sur la piste entrer. Je me sèche les mains. Elle me dit que je danse bien, je la remercie. Elle entre dans le toilette.
Je repars vers la piste. Elle revient, danse prés de moi, Au bout d’un moment,:
-Ca va ? Tu ne t’ennuies pas ?
- Oui ca va. Elle me demander si je suis accompagnée. Je lui réponds que je suis venue seule.
elle me prend la main, et me fait signe de la suivre. Nous faisons connaissances. Elle se prénomme Sandrine. Elle me présente son mari, et un ami. Ils m’offrent une coupe de champagne. Ils habitent A..... Elle est infirmière. Son mari et leur ami Cédric (en instance de divorce) travaillent dans l’entreprise C..., ils s’occupent de vérifier les routes. Ils sont très gentils. Nous passons la soirée ensemble et nous échangeons nos numéros de téléphone. Sandrine me propose de boire un café à leur maison, mais j’ai de la route et il est tard.
Retour à C....
Des filaments poussent sur ma langue. Je ne ressens plus les goûts des aliments. Aurai-je été contaminée en léchant mon vibromasseur? Cela devait arriver un jour, à force de mettre les affaires d’autres femmes sans les laver. J’ai inspecté ma vulve à l’aide d’un miroir, elle me semble saine.
Le 03 janvier 2007.
Consultation chez le médecin, il m’inspecte la langue et la bouche.
Diagnostique : un muguet, comme chez le bébé.
Origine probable : soins dentaires ou médicament
Il me prescrit une semaine de traitement avec des cachets et des bains de bouches
Onze janvier fin du traitement, pas d’amélioration.
Le 31 janvier 2007.
Je ne suis pas guérie . Rendez-vous pris à 18h 30 chez mon médecin traitant pour une 2eme consultation.
Pas le temps de passer à l’appartement pour me laver et me changer.
A peine assise dans la salle d’attente, qu’il vient me chercher.
Il me fait asseoir devant son bureau, je lui explique que malgré le traitement le muguet qui s’est développé sur ma langue n’est pas guéri.
Il se lève de son fauteuil, s’approche de moi me demande d’ouvrir la bouche. Je me lève, il regarde ma langue, puis m’interroge.
A-tu d’autre mycose sur le corps ?
Je lui réponds que non, mis à part 2 ongles de doigts de pieds partiellement blancs.
- Te sent tu en forme ?
- Oui sa va.
Il veut m’examiner. Nous passons dans l’autre pièce séparée par une arcade. Sur la droite il y a une table d’examen. J’enlève mon gilet, Je m’assoie sur la table, il fixe l’appareil pour mesurer ma tension sur mon bras, elle est normale. Il va derrière moi, avec ma main droite je ramène ma chevelure sur ma poitrine. Il descend la fermeture éclair de ma robe, je fais glisser les bretelles de ma robe et déplace le stéthoscope sur mon dos dénudé. Il revient en face de moi pour écouter les battements de mon cœur, je dégrafe mon soutien gorge de dentelle noir, lui dévoilant ma poitrine nue et libre. Il passe le stéthoscope autour et en dessous de mon sein gauche, je ne pu retenir un frisson. Mes tétons se dressent, je suis embarrassée. Sa fait longtemps que je n’ai pas été touchée, surtout par un homme.. Mon cœur doit battre fort, il sait maintenant que je suis troublée.
Il fait quelque pas en arrière, appuyé contre le mur, face à moi, son regard se promène sur ma poitrine, ce qui me donne la chair de poule. Il me dit que le muguet est probablement du à la radiothérapie que j’ai subit. Cela fait ressurgir en moi le passé et me provoque un profond vide. Maintenant il s’assure que mes ganglions ne sont pas gonflés. Il se rapproche de moi, je pose ma main gauche sur son épaule. Il me palpe sous l’aisselle imberbe( mes poils non jamais poussés à cet endroit), il en fait de même pour le coté droit. C’est au tour de mes seins, Il les soupèse l'un après l'autre.
Il me propose de m’allonger. Je descends de la table, fait glisser ma robe et l’enjambe. Je fais quelque pas pour la poser sur la chaise au-dessus du gilet. A demi-nue ayant pour seul vêtement une petite culotte noire moulante et des chaussettes noires qui comprime mes cuisses. J’attends, mains croisées dans le dos qu’il termine de couvrir la table d’une bande de papier blanc. J’enlève mes souliers, monte sur le petit escabeau et m’allonge sur le dos, les bras le long du corps. Je me sens vulnérable, et excitée. Il se tient sur le coté de la table. Ces doigts courent sur la peau de mon cou, tâte les ganglions derrière les oreilles, pose doucement ses mains chaude sur mon sein droit. Je ferme mes yeux et commence à apprécier ce contact. Il continua de me toucher les seins, les prenant dans ses mains, les pétrissant un peu...certainement plus que ce qu'il n'en faut et moi j'aime ça.
Je sent ma respiration s'accélérer mais je fais tout pour rester stoïque...sauf que l'excitation grandissante faisait toujours pointer mes tétons.
Ces mains se posent longuement sur mon ventre qui se crispe. Ces doigts effleurèrent l’élastique de ma culotte. Un frisson parcourt mon corps quand il passe ses doigts sous la culotte, je soulève mon bassin pour l’aider à la baisser. Il s’empare délicatement du tissu et descend lentement ma culotte, la faisant glisser sur le haut de mes fesses, dévoilant à n’en pas douter la naissance de ma raie C’est la première fois qu’il me fait cela. Je me sens gênée, me souvenant que je suis totalement épilée. Je sens son regard subjugué se poser sur mon pubis renflé imberbe. Que va-t-il penser de moi ? Je suis rouge de honte. Il poursuit les palpations qui se rapproche de mon pubis. Du bout des doigts, il caresse la peau ainsi dénudée, appuyant doucement sur ma chair avec son pouce. Je sens mon sexe se contracter et devenir humide, mes nymphes s’ouvrent.
La culotte baissée, la partie coton reste collé à mon entrejambe, il me regarde et me demande si je n’ai pas de perte blanche, des démangeaisons. Je lui réponds que non. Il veut vérifier par un examen gynécologique si je n’ai pas de candidose sur mes parties génitales.
Pendant qu’il place les étriers sur la table je me relève, fais glisser ma culotte le long de mes jambes. Je la roule pour la garder serrée dans le creux de ma main, mais découvre malheureusement quel est trempée. Je suis affreusement gênée, j’aurais voulu essuyer mon sexe. Je rapproche mon bassin au ras de la table, et place mes pieds dans les étriers sentant mes lèvres s’ouvrir. Il s’assied sur le tabouret placé entre mes cuisses écartées. Tout en enfilant ses gants, ses yeux se dirigent vers mon sexe épilé, il peut donc observer facilement l’excroissance de mon clitoris, ma vulve entrouverte et luisante . Je sens le contact de ses doigts sur ma partie intime. Ses doigts ouvrent mes grandes lèvres, il tire mon capuchon en arrière, faisant sortir mon clitoris gonflé. Il sépare mes petites lèvres et enduit de crème l’entré de mon vagin. Bien que mon entrée soient distendue avec tout ce que j’ai pu y faire pénétrer, je pousse un petit cri, quand le spéculum froid vient forcer l’entrée de mon vagin. Je sens les mâchoires écarter mes chaires. Il cesse de tourner la molette, allume une lampe électrique qu’il dirige à l’intérieur de mon sexe. Un frémissement monte dans mon ventre. Il ne fait pas le moindre mouvement. Il referme les mâchoires pour enlever le spéculum, et le pose sur la table dans une cuvette. L’instrument est imprégné d’un liquide transparent avec des grumeaux blanchâtre. Je rougis en voyant cet objet souillé par mes chairs. Il me nettoie à l’aide d’une lingette.
-Tout est normale Justine.
Je descends de la table et me rhabille.Je le rejoins à son bureau et m’assois dans le fauteuil en face de lui n’osant le regarder dans les yeux. Il me prescrit du Daktarin, une pommade à mettre sur la langue quelques minutes. Il me raccompagne jusqu’au seuil de la porte d’entée. Je lui serre la main, il me souhaite une bonne soirée, je lui réponds merci docteur, bonsoir.
Le 03 janvier 2007.
Consultation chez le médecin, il m’inspecte la langue et la bouche.
Diagnostique : un muguet, comme chez le bébé.
Origine probable : soins dentaires ou médicament
Il me prescrit une semaine de traitement avec des cachets et des bains de bouches
Onze janvier fin du traitement, pas d’amélioration.
Le 31 janvier 2007.
Je ne suis pas guérie . Rendez-vous pris à 18h 30 chez mon médecin traitant pour une 2eme consultation.
Pas le temps de passer à l’appartement pour me laver et me changer.
A peine assise dans la salle d’attente, qu’il vient me chercher.
Il me fait asseoir devant son bureau, je lui explique que malgré le traitement le muguet qui s’est développé sur ma langue n’est pas guéri.
Il se lève de son fauteuil, s’approche de moi me demande d’ouvrir la bouche. Je me lève, il regarde ma langue, puis m’interroge.
A-tu d’autre mycose sur le corps ?
Je lui réponds que non, mis à part 2 ongles de doigts de pieds partiellement blancs.
- Te sent tu en forme ?
- Oui sa va.
Il veut m’examiner. Nous passons dans l’autre pièce séparée par une arcade. Sur la droite il y a une table d’examen. J’enlève mon gilet, Je m’assoie sur la table, il fixe l’appareil pour mesurer ma tension sur mon bras, elle est normale. Il va derrière moi, avec ma main droite je ramène ma chevelure sur ma poitrine. Il descend la fermeture éclair de ma robe, je fais glisser les bretelles de ma robe et déplace le stéthoscope sur mon dos dénudé. Il revient en face de moi pour écouter les battements de mon cœur, je dégrafe mon soutien gorge de dentelle noir, lui dévoilant ma poitrine nue et libre. Il passe le stéthoscope autour et en dessous de mon sein gauche, je ne pu retenir un frisson. Mes tétons se dressent, je suis embarrassée. Sa fait longtemps que je n’ai pas été touchée, surtout par un homme.. Mon cœur doit battre fort, il sait maintenant que je suis troublée.
Il fait quelque pas en arrière, appuyé contre le mur, face à moi, son regard se promène sur ma poitrine, ce qui me donne la chair de poule. Il me dit que le muguet est probablement du à la radiothérapie que j’ai subit. Cela fait ressurgir en moi le passé et me provoque un profond vide. Maintenant il s’assure que mes ganglions ne sont pas gonflés. Il se rapproche de moi, je pose ma main gauche sur son épaule. Il me palpe sous l’aisselle imberbe( mes poils non jamais poussés à cet endroit), il en fait de même pour le coté droit. C’est au tour de mes seins, Il les soupèse l'un après l'autre.
Il me propose de m’allonger. Je descends de la table, fait glisser ma robe et l’enjambe. Je fais quelque pas pour la poser sur la chaise au-dessus du gilet. A demi-nue ayant pour seul vêtement une petite culotte noire moulante et des chaussettes noires qui comprime mes cuisses. J’attends, mains croisées dans le dos qu’il termine de couvrir la table d’une bande de papier blanc. J’enlève mes souliers, monte sur le petit escabeau et m’allonge sur le dos, les bras le long du corps. Je me sens vulnérable, et excitée. Il se tient sur le coté de la table. Ces doigts courent sur la peau de mon cou, tâte les ganglions derrière les oreilles, pose doucement ses mains chaude sur mon sein droit. Je ferme mes yeux et commence à apprécier ce contact. Il continua de me toucher les seins, les prenant dans ses mains, les pétrissant un peu...certainement plus que ce qu'il n'en faut et moi j'aime ça.
Je sent ma respiration s'accélérer mais je fais tout pour rester stoïque...sauf que l'excitation grandissante faisait toujours pointer mes tétons.
Ces mains se posent longuement sur mon ventre qui se crispe. Ces doigts effleurèrent l’élastique de ma culotte. Un frisson parcourt mon corps quand il passe ses doigts sous la culotte, je soulève mon bassin pour l’aider à la baisser. Il s’empare délicatement du tissu et descend lentement ma culotte, la faisant glisser sur le haut de mes fesses, dévoilant à n’en pas douter la naissance de ma raie C’est la première fois qu’il me fait cela. Je me sens gênée, me souvenant que je suis totalement épilée. Je sens son regard subjugué se poser sur mon pubis renflé imberbe. Que va-t-il penser de moi ? Je suis rouge de honte. Il poursuit les palpations qui se rapproche de mon pubis. Du bout des doigts, il caresse la peau ainsi dénudée, appuyant doucement sur ma chair avec son pouce. Je sens mon sexe se contracter et devenir humide, mes nymphes s’ouvrent.
La culotte baissée, la partie coton reste collé à mon entrejambe, il me regarde et me demande si je n’ai pas de perte blanche, des démangeaisons. Je lui réponds que non. Il veut vérifier par un examen gynécologique si je n’ai pas de candidose sur mes parties génitales.
Pendant qu’il place les étriers sur la table je me relève, fais glisser ma culotte le long de mes jambes. Je la roule pour la garder serrée dans le creux de ma main, mais découvre malheureusement quel est trempée. Je suis affreusement gênée, j’aurais voulu essuyer mon sexe. Je rapproche mon bassin au ras de la table, et place mes pieds dans les étriers sentant mes lèvres s’ouvrir. Il s’assied sur le tabouret placé entre mes cuisses écartées. Tout en enfilant ses gants, ses yeux se dirigent vers mon sexe épilé, il peut donc observer facilement l’excroissance de mon clitoris, ma vulve entrouverte et luisante . Je sens le contact de ses doigts sur ma partie intime. Ses doigts ouvrent mes grandes lèvres, il tire mon capuchon en arrière, faisant sortir mon clitoris gonflé. Il sépare mes petites lèvres et enduit de crème l’entré de mon vagin. Bien que mon entrée soient distendue avec tout ce que j’ai pu y faire pénétrer, je pousse un petit cri, quand le spéculum froid vient forcer l’entrée de mon vagin. Je sens les mâchoires écarter mes chaires. Il cesse de tourner la molette, allume une lampe électrique qu’il dirige à l’intérieur de mon sexe. Un frémissement monte dans mon ventre. Il ne fait pas le moindre mouvement. Il referme les mâchoires pour enlever le spéculum, et le pose sur la table dans une cuvette. L’instrument est imprégné d’un liquide transparent avec des grumeaux blanchâtre. Je rougis en voyant cet objet souillé par mes chairs. Il me nettoie à l’aide d’une lingette.
-Tout est normale Justine.
Je descends de la table et me rhabille.Je le rejoins à son bureau et m’assois dans le fauteuil en face de lui n’osant le regarder dans les yeux. Il me prescrit du Daktarin, une pommade à mettre sur la langue quelques minutes. Il me raccompagne jusqu’au seuil de la porte d’entée. Je lui serre la main, il me souhaite une bonne soirée, je lui réponds merci docteur, bonsoir.
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