Pas trop X
mais suffisante.
Depuis que je suis petite, il faut toujours que je suce, pince, tripote quelque chose.

C'est plus fort que moi.
Hier soir, sortie sans culotte.
Si vous m'avez croisé, sachez le !
La preuve !

L'après midi est passée et son petit corps m'a, encore une si belle fois, livré tous ses secrets.
je connais le bruit de sa nuque quand elle se raidit dans l'abandon et le sourire
Je connais le frémissement de ses seins quand ils se sentent désirés.
J'ai pris un téton entre mes lèvres… quelle sensation, quel délice, quel fantasme, quel joie et quel plaisir.
Je l'ai suçoter doucement.
Le goût de ses seins vaut tout les ramens du monde...Ils sont doux et chauds…
tendres et fermes… curieux et avides… timides et généreux.
Il ne suffit pas de sentir, c'est encore mieux de goûter

Je connais et j'aime infiniment le goût de tes seins.
Pour ceux qui me trouve un peu vieille
Une petite goutte de fraicheur

avec ce souvenir de jeunesse.
Pour toi... qui... je le sais... entre deux cours,
feuillette ton portable à la recherche de mes pensées.
Je pense à toi et sans perdre mon français, je m'enfonce dans le plaisir de ton regard et la certitude de tes cuisses humides

A cet instant et pour la beauté du geste
je t'offre mes bijoux, rempli de désir.
feuillette ton portable à la recherche de mes pensées.
Je pense à toi et sans perdre mon français, je m'enfonce dans le plaisir de ton regard et la certitude de tes cuisses humides

A cet instant et pour la beauté du geste
je t'offre mes bijoux, rempli de désir.
A cache cache je ne joue pas .
Je suis un peu malade.
Rien de grave; juste le petit désagrément qui vous enferme dans une solitude organiquement complexe.
Aspirine, petites bulles et compresses chaudes.
Dans la maladie, le corps s'alourdit. Il se réchauffe et donne cette étrange sensation d'être un chamalow tiède.
Je me sens disponible mais sans entrain. Je me sens lourde lasse et vide.
Je cherche un docteur qui voudra bien prendre ma température.
Tout en te livrant à de permissives caresses tes doigts et tes mots me métamorphosent en tableau de Boltansky.
Quand tu t'abandonnes pour moi, tu as deux langues : une langue pour goûter une autre pour décrire.
Tu effleures ma peau de pèche
Tu enrobes mes seins encensant la poire ou le melon selon l'humeur
Tu évoques les framboises à grignoter pour goûter à mes tendres tétons tendus
Tes langues se font bavardes pour parler de mes fesses en forme de pommes.
Et je ne me lasse pas de ta poétique gourmandise quand tu évoques mon abricot.
Je suis une femme fruit, je suis à déguster.
Ma peau parfumée aux essences de fruits est un régal pour les papilles.
Je suis comestible, mais il faut savoir me cuisiner.
Je suis à genoux devant elle. Ma queue, noire, réclame à son tour sa part d'attention.
Elle dépose une noix de salive au creux de sa main et commence lentement à me branler.
Avant de venir, à petits coups de langue, laper ma verge qui vibre entre ses doigts experts.
Elle s'attarde sur mon gland, descend sur la hampe, la mordille et la lèche.
Ses lèvres se resserrent, solidement, autour de mon membre et, obéissant à leur maitresse, elles coulissent... vont et viennent.
Elle me suce avec gourmandise et emportement. Je l'invite poliment à avaler plus loin ma verge noire qui ne demande qu'à se perdre dans sa respiration qui s'étouffe. J'ai envi d'exploser dans sa bouche.
Le désir impérieux monte en moi de la pénétrer. Je veux me sentir à l'intérieur d'elle, je veux la sentir réagir à mon sexe qui s'enfonce sans retenue dans son sexe dont je connais les secrets, les odeurs et les saveurs.
Alors, tu t'allonges sur la lave de mon désir et je rentre mon sexe, centimètre par centimètre dans la chaleur moite de ton sexe qui s'ouvre, dégouline et m'aspire.
Tu ondules ton bassin pour avoir ma queue au plus profond de ta chatte.
Je sens ton désir, je t'écoute jouir et sous mon sexe male je me sens mouiller comme jamais.
Je suis offerte à toi, ouverte à mes sensations, à tes vibrations…nullement soumise… en complicité amusée avec nos deux corps, sexes, fesses, âmes qui se frôlent, se tripotent ou se pénètrent en alternance.
Les premières vibrations me livrent pleinement et sans retenue
Je les sens le long de mon échine, je te ressens à travers elles…
Tu continues en tournant autour de mon clitoris et osant quelques passages lents et appuyés entre mes lèvres avant de t'enfoncer profondément entre mes cuisses et en ressortir luisant pour reprendre ton petit jeu.
Mon corps, ton désir, ton sourire offert et moi qui m'abandonne…
Je vibre pour toi… comme pour aucun homme, contre moi, avec toi et parfois en toi.
Difficile d’exprimer le ressenti de ce moment…les vibrations qui me pénètrent, tes seins qui se pressent contre mon cul …je ressens ton plaisir… je sens de mon sexe détendu, l’humidité brûlante… qui ne demande qu'à se répandre sur tes rondeurs et tes orifices.
Tu me laisses aller… Merci à toi ma maîtresse pour tout ce que tu m’offres chaque jour par ton amour et ta soumission.
J’ai toujours eu tendance à me cacher, j’ignore pourquoi. Sans doute de vieux complexes et le vice de certains regards appuyés, de ceux qui salissent. Mais avec elle c’est différent, tout est différent.
Je suis fière, avant l’amour, de me cambrer offerte à elle, conquérante et conquise, drapée de nacres humides et de traces rosées.
Son souffle s’insinue dans la raie de mes fesses…
L’onde ruissèle, ses mains me saisissent aux hanches, je me noie, cambrée vers cet infini d’où surgira sa langue ou ses doigts qui me fouilleront, sadiques
Mon derrière vient à ta rencontre, plein et délié, esquissant déjà des soubresauts d’anticipation.
Je constate que dans mes relations amoureuses,
je ne cherche pas immédiatement à ce qu'on me fasse l'amour.
J'aime avant tout m'occuper de mon amant ou amante. Sentir son désir, le provoquer.
J'aime gouter avant de déguster, dévorer et m'offrir en bacchanales gloutonnes.

Voici une série mise soigneusement et ludiquement en scène par nous deux.
La photo passe du noir à la couleur car des fois l'acte d'amour est ainsi.
La réalité est une image qui divague, qui s'invente, se renifle
et quand j'ouvre les yeux, la vérité de son petit cul vivant est coloré comme un plaisir d'enfant.
Rien n'est terminé avec ma professeur de français
et maitresse.

Nous avons, pendant les vacances fait une série de photo en costume latex
Rouge et noir
Mieux qu'au cinéma, vous ne serez pas déçu !
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