Refusons la transphobie, respectons l'identité de genre !
LE MONDE | 16.05.09 |
Partout dans le monde, les personnes qui vivent leur identité de genre en dehors des normes en vigueur sont confrontées aux violences, abus, viols, tortures et crimes de haine, aussi bien dans leur vie privée que dans la sphère publique. Cette année a déjà été marquée par plusieurs meurtres de femmes transsexuelles, assassinées au Honduras, en Serbie et aux Etats-Unis. Les hommes d'origine transsexuelle, eux aussi, sont victimes de crimes de haine, de préjugés et de discriminations, bien qu'ils soient souvent "invisibles" aux yeux de la société.
A LIRE AUSSI
Cadrage Mobilisation mondiale contre la pénalisation de l'homosexualité
De par le monde, les droits humains fondamentaux des personnes "trans" sont ignorés ou bafoués, que ce soit à cause des préjugés, de l'ignorance, de la peur ou de la haine ; exclusion sociale, pauvreté, santé précaire, absence de perspectives professionnelles, telles sont les conséquences des discriminations auxquelles font face les personnes trans.
Loin de protéger les citoyens et citoyennes trans, les Etats et les institutions renforcent la transphobie sociale par les politiques réactionnaires qu'ils mènent : bien trop souvent, les lois et les pratiques sociales obligent ces personnes à vivre avec une identité de genre qu'elles ressentent comme fausse. Dans la plupart des pays, le moindre acte visant à changer de genre peut amener des sanctions légales, exposer aux maltraitances et conduire à l'exclusion sociale.
Dans d'autres pays, la reconnaissance légale du changement de genre est conditionnée à la stérilisation ou à d'autres interventions chirurgicales majeures. Les personnes qui ne peuvent ou ne veulent se soumettre à ces traitements ne peuvent obtenir la reconnaissance de leur identité de genre souhaitée, et sont "démasquées" dès qu'elles traversent une frontière, font face à un contrôle d'identité, sollicitent un emploi ou un logement, ou achètent un téléphone portable. Par ailleurs, la classification médicale internationale en vigueur les considère encore comme mentalement "dérangées". Cette vision archaïque n'est pas seulement fausse et insultante, elle justifie, voire renforce, les discriminations et stigmatisations.
PLUS DES "MALADES"
Pourtant, des progrès législatifs significatifs ont été réalisés récemment par des pays de cultures très différentes (...) du fait de politiques publiques courageuses. Des avancées sont donc possibles. Partout dans le monde, les personnes trans se mobilisent pour réclamer leurs droits humains et leur liberté. Elles déclarent qu'elles n'acceptent plus d'être stigmatisées comme "malades" ou bafouées dans leur humanité sur la base de leur identité de genre : transsexuel(le)s, transgenres, travesti(e)s, et autres expressions culturelles qui explorent les frontières du genre. C'est pourquoi nous demandons :
- A l'OMS de ne plus considérer les transsexuels comme atteints de troubles mentaux, et de promouvoir l'accès à des soins adaptés aux demandes des personnes concernées.
- Aux organes des Nations unies pour les droits de l'homme d'enquêter sur les abus dont sont victimes les personnes trans, et de prendre les mesures nécessaires pour les combattre.
- Aux Etats du monde de prendre toutes les mesures nécessaires, dans le respect des principes de Yogyakarta, pour que les personnes transsexuelles puissent bénéficier d'une prise en charge médicale s'ils le souhaitent, y compris pour la réassignation sexuelle ; pour qu'elles puissent adapter leur état-civil à leur genre revendiqué ; pour qu'elles puissent vivre leur vie sociale, familiale et professionnelle sans être exposées aux discriminations, préjugés ou violences transphobes ; pour qu'elles soient protégées par la police et par la justice des agressions physiques dont elles sont la cible.
Nous en appelons à l'ONU, à l'OMS et aux Etats du monde pour qu'ils adoptent ces mesures, refusent la transphobie, et fassent respecter le droit des citoyens qui entendent vivre pleinement et en toute liberté, comme expression de leur liberté culturelle, l'identité de genre qu'ils revendiquent.
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Martine Aubry, première secrétaire du PS ; Elisabeth Badinter, philosophe ; Bambi, artiste ; Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel de médecine ; Pierre Bergé, hommes d'affaires ; Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF ; Daniel Cohn-Bendit, président du groupe Verts au Parlement européen ; Michael Cashman, président de l'Intergroupe gay et lesbien du Parlement européen ; Bertrand Delanoë, maire de Paris ; Jacques Delors, ex-président de la Commission européenne ; Judith Butler, philosophe (Berkeley) ; Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l'homme ; Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts ; Eric Fassin, sociologue, ENS ; Geneviève Fraisse, philosophe, CNRS ; Maurice Godelier, anthropologue, EHESS ; Serge Hefez, psychiatre, psychanalyste ; Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d'Ile-de-France ; Jacques Gaillot, évêque de Partenia ; Elfriede Jelinek, Prix Nobel de littérature ; Jack Lang, ex-ministre de la culture ; Noël Mamère, député ; Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine ; Michelle Perrot, historienne ; Elisabeth Roudinesco, psychanalyste ; Yvette Roudy, ex-ministre des droits de la femme.
http://idahomophobia.org/wp/
Communiqué de presse
samedi 16 mai 2009
Résumé : La transidentité ne sera plus une maladie mentale en France ! Le Comité IDAHO (International Day Against Homophobia and transphobia), qui mène cette année une campagne internationale contre la transphobie tient à saluer la décision historique que vient de prendre Roselyne Bachelot.
Dans un geste historique, à la veille de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, la ministre de la santé, Roselyne Bachelot a demandé à la Haute Autorité de Santé (HAS) de ne plus considérer les personnes trans comme des malades mentaux. La demande a été faite officiellement à la HAS, et la promulgation officielle, qui ne fait aucun doute, devrait intervenir tout prochainement, ce qui n’affecte en rien la prise en charge par la sécurité sociale.
La France est ainsi le premier pays du monde à prendre cette décision. Le 17 mai 1990, l’Organisation mondiale de la santé supprimait l’homosexualité de la liste des maladies mentales, et à la veille du 17 mai, date de l’IDAHO, le gouvernement français supprime la transidentité de la liste des maladies mentales.
Cette décision remarquable intervient après une mobilisation contre la transphobie dans le cadre de la Journée IDAHO, avec un appel international, signé par plus de 300 ONG, originaires de plus de 75 pays, des syndicats internationaux, plusieurs prix Nobel, et en France, par le PS, les Verts, le PC, les associations LGBT, des associations de lutte contre le sida, contre le racisme, des associations féministes, pour les droits humains, et de nombreuses personnalités de toutes sortes.
« Je tiens à saluer cette décision historique, a commenté Louis-Georges Tin, président du Comité IDAHO. Il y a trente ans, Robert Badinter a fait sortir l’homosexualité du code pénal, aujourd’hui, Roselyne Bachelot fait sortir la transidentité de la liste de maladies mentales. C’est une grande émotion pour nous. Je ne peux que remercier la ministre et toute son équipe, mais aussi tous ceux, et ils sont nombreux, qui se sont mobilisés pour aboutir à ce résultat. »
« Cette décision est une première victoire historique, et nous sommes heureux que la France montre ainsi que ce combat est légitime. Cette décision est une explosion d’espoir pour toutes les personnes Trans du monde », a déclaré Joël Bedos, secrétaire général du Comité IDAHO.
« C’est vraiment une avancée historique, a ajouté Sophie Lichten, membre du Comité IDAHO. Nous invitons la communauté internationale à suivre cet exemple, mais nous devons demeurer vigilants et régler en France d’autres problèmes importants concernant les personnes trans’, et notamment la question des papiers d’identité et le parcours de soin. »
LE MONDE | 16.05.09 |
Partout dans le monde, les personnes qui vivent leur identité de genre en dehors des normes en vigueur sont confrontées aux violences, abus, viols, tortures et crimes de haine, aussi bien dans leur vie privée que dans la sphère publique. Cette année a déjà été marquée par plusieurs meurtres de femmes transsexuelles, assassinées au Honduras, en Serbie et aux Etats-Unis. Les hommes d'origine transsexuelle, eux aussi, sont victimes de crimes de haine, de préjugés et de discriminations, bien qu'ils soient souvent "invisibles" aux yeux de la société.
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Cadrage Mobilisation mondiale contre la pénalisation de l'homosexualité
De par le monde, les droits humains fondamentaux des personnes "trans" sont ignorés ou bafoués, que ce soit à cause des préjugés, de l'ignorance, de la peur ou de la haine ; exclusion sociale, pauvreté, santé précaire, absence de perspectives professionnelles, telles sont les conséquences des discriminations auxquelles font face les personnes trans.
Loin de protéger les citoyens et citoyennes trans, les Etats et les institutions renforcent la transphobie sociale par les politiques réactionnaires qu'ils mènent : bien trop souvent, les lois et les pratiques sociales obligent ces personnes à vivre avec une identité de genre qu'elles ressentent comme fausse. Dans la plupart des pays, le moindre acte visant à changer de genre peut amener des sanctions légales, exposer aux maltraitances et conduire à l'exclusion sociale.
Dans d'autres pays, la reconnaissance légale du changement de genre est conditionnée à la stérilisation ou à d'autres interventions chirurgicales majeures. Les personnes qui ne peuvent ou ne veulent se soumettre à ces traitements ne peuvent obtenir la reconnaissance de leur identité de genre souhaitée, et sont "démasquées" dès qu'elles traversent une frontière, font face à un contrôle d'identité, sollicitent un emploi ou un logement, ou achètent un téléphone portable. Par ailleurs, la classification médicale internationale en vigueur les considère encore comme mentalement "dérangées". Cette vision archaïque n'est pas seulement fausse et insultante, elle justifie, voire renforce, les discriminations et stigmatisations.
PLUS DES "MALADES"
Pourtant, des progrès législatifs significatifs ont été réalisés récemment par des pays de cultures très différentes (...) du fait de politiques publiques courageuses. Des avancées sont donc possibles. Partout dans le monde, les personnes trans se mobilisent pour réclamer leurs droits humains et leur liberté. Elles déclarent qu'elles n'acceptent plus d'être stigmatisées comme "malades" ou bafouées dans leur humanité sur la base de leur identité de genre : transsexuel(le)s, transgenres, travesti(e)s, et autres expressions culturelles qui explorent les frontières du genre. C'est pourquoi nous demandons :
- A l'OMS de ne plus considérer les transsexuels comme atteints de troubles mentaux, et de promouvoir l'accès à des soins adaptés aux demandes des personnes concernées.
- Aux organes des Nations unies pour les droits de l'homme d'enquêter sur les abus dont sont victimes les personnes trans, et de prendre les mesures nécessaires pour les combattre.
- Aux Etats du monde de prendre toutes les mesures nécessaires, dans le respect des principes de Yogyakarta, pour que les personnes transsexuelles puissent bénéficier d'une prise en charge médicale s'ils le souhaitent, y compris pour la réassignation sexuelle ; pour qu'elles puissent adapter leur état-civil à leur genre revendiqué ; pour qu'elles puissent vivre leur vie sociale, familiale et professionnelle sans être exposées aux discriminations, préjugés ou violences transphobes ; pour qu'elles soient protégées par la police et par la justice des agressions physiques dont elles sont la cible.
Nous en appelons à l'ONU, à l'OMS et aux Etats du monde pour qu'ils adoptent ces mesures, refusent la transphobie, et fassent respecter le droit des citoyens qui entendent vivre pleinement et en toute liberté, comme expression de leur liberté culturelle, l'identité de genre qu'ils revendiquent.
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Martine Aubry, première secrétaire du PS ; Elisabeth Badinter, philosophe ; Bambi, artiste ; Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel de médecine ; Pierre Bergé, hommes d'affaires ; Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF ; Daniel Cohn-Bendit, président du groupe Verts au Parlement européen ; Michael Cashman, président de l'Intergroupe gay et lesbien du Parlement européen ; Bertrand Delanoë, maire de Paris ; Jacques Delors, ex-président de la Commission européenne ; Judith Butler, philosophe (Berkeley) ; Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l'homme ; Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts ; Eric Fassin, sociologue, ENS ; Geneviève Fraisse, philosophe, CNRS ; Maurice Godelier, anthropologue, EHESS ; Serge Hefez, psychiatre, psychanalyste ; Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d'Ile-de-France ; Jacques Gaillot, évêque de Partenia ; Elfriede Jelinek, Prix Nobel de littérature ; Jack Lang, ex-ministre de la culture ; Noël Mamère, député ; Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine ; Michelle Perrot, historienne ; Elisabeth Roudinesco, psychanalyste ; Yvette Roudy, ex-ministre des droits de la femme.
http://idahomophobia.org/wp/
Communiqué de presse
samedi 16 mai 2009
Résumé : La transidentité ne sera plus une maladie mentale en France ! Le Comité IDAHO (International Day Against Homophobia and transphobia), qui mène cette année une campagne internationale contre la transphobie tient à saluer la décision historique que vient de prendre Roselyne Bachelot.
Dans un geste historique, à la veille de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, la ministre de la santé, Roselyne Bachelot a demandé à la Haute Autorité de Santé (HAS) de ne plus considérer les personnes trans comme des malades mentaux. La demande a été faite officiellement à la HAS, et la promulgation officielle, qui ne fait aucun doute, devrait intervenir tout prochainement, ce qui n’affecte en rien la prise en charge par la sécurité sociale.
La France est ainsi le premier pays du monde à prendre cette décision. Le 17 mai 1990, l’Organisation mondiale de la santé supprimait l’homosexualité de la liste des maladies mentales, et à la veille du 17 mai, date de l’IDAHO, le gouvernement français supprime la transidentité de la liste des maladies mentales.
Cette décision remarquable intervient après une mobilisation contre la transphobie dans le cadre de la Journée IDAHO, avec un appel international, signé par plus de 300 ONG, originaires de plus de 75 pays, des syndicats internationaux, plusieurs prix Nobel, et en France, par le PS, les Verts, le PC, les associations LGBT, des associations de lutte contre le sida, contre le racisme, des associations féministes, pour les droits humains, et de nombreuses personnalités de toutes sortes.
« Je tiens à saluer cette décision historique, a commenté Louis-Georges Tin, président du Comité IDAHO. Il y a trente ans, Robert Badinter a fait sortir l’homosexualité du code pénal, aujourd’hui, Roselyne Bachelot fait sortir la transidentité de la liste de maladies mentales. C’est une grande émotion pour nous. Je ne peux que remercier la ministre et toute son équipe, mais aussi tous ceux, et ils sont nombreux, qui se sont mobilisés pour aboutir à ce résultat. »
« Cette décision est une première victoire historique, et nous sommes heureux que la France montre ainsi que ce combat est légitime. Cette décision est une explosion d’espoir pour toutes les personnes Trans du monde », a déclaré Joël Bedos, secrétaire général du Comité IDAHO.
« C’est vraiment une avancée historique, a ajouté Sophie Lichten, membre du Comité IDAHO. Nous invitons la communauté internationale à suivre cet exemple, mais nous devons demeurer vigilants et régler en France d’autres problèmes importants concernant les personnes trans’, et notamment la question des papiers d’identité et le parcours de soin. »
Commentaires
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sissysoumisetv
10-11-2011 - 07:23
La connerie des gens n'a pas de limites, dès qu'on sort des sentiers battus, on se fait remarquer et montrer du doigt, ce qui n'empêche pas que les mêmes veulent bien nous baiser aussi, comme quoi les hommes sont souvent trahis par leur queue.
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Bonjour à tous!!!Je suis une transgenre totalement débutante de 41 ans qui commence une nouvelle vie. J'ai beaucoup de savoir-vivre, une bonne éducation, beaucoup de sensibilité et l'esprit très féminin. J'ai très envie de plaire, séduire et vivre ma féminité avec élégance, goût et raffinement.Ma Sexualité est passive uniquement mais très débridée, je suis très joueuse et imaginative, chatte câline ou chienne lubrique de nature soumise, j'aime donner du plaisir à un homme, m'occuper de lui et le satisfaire. Rêvant de me sentir protégée et possédée par un homme j'accepte de m'engager pour une relation suivie voir une vie commune basée sur la confiance, l'humour et la bonne humeur. Je n'ai aucunes contraintes, je suis disponble et je peux m'engager sans problèmes dans une relation. Docile, je saurai vous appartenir sans retenues et m'offrir a chaque instant pour votre bon plaisir. Je désire devenir votre compagne idéale, tour a tour femme, amante, amie, soubrette, secrétaire, etc... Mon rêve absolu, être votre femme idéale et parfaite.Je désire rencontrer sur l'ile de france un homme libre de plus de 40 ans actif uniquement et réellement très expérimenté avec une transgenre, plutôt grand, courtois et cultivé, ayant le sens du savoir vivre et à l'hygiène parfaite. J'apprécierai un homme machos mais pas brutal, dirigiste mais respectueux, voir dominateur, sachant ce qu'il veut et l'assumant avec une situation socio-professionnelle correcte. Je suis ouverte à toutes propositions, les couples sont les bienvenues dont Monsieur actif et Madame dirigiste appréciant les personnes du 3ième sexe pour une soirée ou pour une relation suivie si entente et affinités selon les mêmes critères.Hommes passifs (je ne me sers pas de mon sexe et on n'y touche pas). J'attends de votre part dans vos réponses une réelle motivation et alors, vous me rencontrerez car je tiens toujours mes engagements. Fantasmeurs, pervers et indécis, merci de ne pas me contacter. Bisous à tous...
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