Le balcon
La très chère était appuyée
Au balcon à trèfles pesants,
Regardant passer les passants,
Distraite, et la mine ennuyée.
A pas de loup je m'avançai.
Sous les neigeuses cascatelles
Des entre-deux et des dentelles,
Une main tendre je glissai...
Mes doigts plongèrent dans du rose :
S'envola son humeur morose.
Elle bavarda folle, puis
La très chère alors devint coite.
Et je retirai ma main moite...
Point ne me suis lavé depuis !
(auteur)Hannon
La très chère était appuyée
Au balcon à trèfles pesants,
Regardant passer les passants,
Distraite, et la mine ennuyée.
A pas de loup je m'avançai.
Sous les neigeuses cascatelles
Des entre-deux et des dentelles,
Une main tendre je glissai...
Mes doigts plongèrent dans du rose :
S'envola son humeur morose.
Elle bavarda folle, puis
La très chère alors devint coite.
Et je retirai ma main moite...
Point ne me suis lavé depuis !
(auteur)Hannon
Sur la Moniche
La Femme possède un objet si bon,
Que tous le voudraient, tous le désirent ;
D'une foule de noms il s'appelle,
Mais le plus beau de tous est Moniche.
Oh ! comme ce nom-là sonne bien dans la bouche !
Rien qu'à le prononcer le coeur s'enflamme.
C'est ce qui fait que la Femme est si aimée,
Et que de l'Homme elle se rend maîtresse.
Elle a raison, si elle la tient bien serrée
Et, comme une relique, bien enfermée,
Parce que c'est un objet bénit.
Ceux qui veulent la voir à découvert
Ou qui désirent en chatouiller la fente,
Il leur faut lui faire leur offrande.
Giorgio Zorzi Baffo 18 siecle
un texte que l'on adore
La Femme possède un objet si bon,
Que tous le voudraient, tous le désirent ;
D'une foule de noms il s'appelle,
Mais le plus beau de tous est Moniche.
Oh ! comme ce nom-là sonne bien dans la bouche !
Rien qu'à le prononcer le coeur s'enflamme.
C'est ce qui fait que la Femme est si aimée,
Et que de l'Homme elle se rend maîtresse.
Elle a raison, si elle la tient bien serrée
Et, comme une relique, bien enfermée,
Parce que c'est un objet bénit.
Ceux qui veulent la voir à découvert
Ou qui désirent en chatouiller la fente,
Il leur faut lui faire leur offrande.
Giorgio Zorzi Baffo 18 siecle
un texte que l'on adore
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