Merci à toi qui m'a fait mourir de rire toute la journée avec le mohaire...
Y a des fétichistes... si si....
Après comme on dit tous les gouts sont dans la nature.

Ils paraient qu'ils font des trucs sexuels avec... perso je me demande comment ils y arrivent...
remarque femme qui rie... et là pour rire... elle va rire

le masque de serial killer me fait un peu flipper quand même
Y a des fétichistes... si si....
Après comme on dit tous les gouts sont dans la nature.

Ils paraient qu'ils font des trucs sexuels avec... perso je me demande comment ils y arrivent...
remarque femme qui rie... et là pour rire... elle va rire

le masque de serial killer me fait un peu flipper quand même
Je t'offre ce bouquet de roses épineuses,
Onze dans un vase j'en garde une pour la suite et
fouette tes jolies fesses blanches et laiteuses.
Cet apéritif de soumission t'ayant mis l'eau à la bouche,
C'est au jeu des devinettes que tu devras te plier,
Et de ma langue deviner, quelle partie de ton corps je touche
Ton corps ressentant ce que je cache à tes yeux,
Sans rien te demander je lèverais tous tes interdits,
Pour que me suppliant et de ton propre aveux,
Sans ménagement de ton corps meurtri,
Tu cèdes enfin à ma domination et
De mon plaisir tu t'abreuves jusqu'a la lie.
En voyant dans tes yeux les larmes de plaisir...
Je saurais enfin à cet instant ma petite pute
Tout le bonheur d'être ma soumise...
Onze dans un vase j'en garde une pour la suite et
fouette tes jolies fesses blanches et laiteuses.
Cet apéritif de soumission t'ayant mis l'eau à la bouche,
C'est au jeu des devinettes que tu devras te plier,
Et de ma langue deviner, quelle partie de ton corps je touche
Ton corps ressentant ce que je cache à tes yeux,
Sans rien te demander je lèverais tous tes interdits,
Pour que me suppliant et de ton propre aveux,
Sans ménagement de ton corps meurtri,
Tu cèdes enfin à ma domination et
De mon plaisir tu t'abreuves jusqu'a la lie.
En voyant dans tes yeux les larmes de plaisir...
Je saurais enfin à cet instant ma petite pute
Tout le bonheur d'être ma soumise...


Merci toi...
Do mination de nos instincs animaux
Re dition de la raison sous ses pulsions,
Mi ssionnaire bien trop sage, exhibe moi toutes tes intimités
Fa ce contre terre, fontaine de jouissance innondant le
Sol de notre arène où se mèlent à la sueur de nos ébats des
La rmes de plaisir, de douleur, surement un peu des deux
Si de ton interdit je prend l'assault... tu capitules???
Do rmons maintenant de cette petite mort
Dormons maintenant
Si lence de mort bercé par
La respiration de nos deux corps
Sol itude de nos coeurs
Fa ce a face dans le même lit
Mi aulement du chat qui ronronne à notre porte
Re veillons nous au petit matin
Do s à dos pour ne plus se revoir
Ha l'amour.....
Du hardcore... du moins....
Ca c'est vraiment moi...
L'amour... Ideal J
Le jour ou tu partiras... Oxmo Puccino
Du hardcore... du moins....
Ca c'est vraiment moi...
L'amour... Ideal J
Le jour ou tu partiras... Oxmo Puccino
Je t'aime
Dieu seul sait combien je t'aime
Pourtant nous ne nous connaissons pas...
Depuis tout ce temps savons nous vraiment qui nous sommes l'un et l'autre
Nous reconnaitrions nous, nous apprécirions nous...
Si nous devions nous croiser aujourd'hui que me dirais-tu?
Je sais parfaitement ce que je te dirais,
Je te dirais que tu me manques,
Je te dirais que je t'en veux...
Je t'en veux de ton égiosme, de m'avoir abandonné,
De m'avoir appris la mort avant même de m'avoir appris la vie
De m'avoir détruit avant de m'avoir construit
Mais tu vois je m'en suis pas trop mal sorti
Ce n'est pas grace à toi
Alors dis le moi maintenant
Que tu es fier de moi
Dieu seul sait combien je t'aime
Pourtant nous ne nous connaissons pas...
Depuis tout ce temps savons nous vraiment qui nous sommes l'un et l'autre
Nous reconnaitrions nous, nous apprécirions nous...
Si nous devions nous croiser aujourd'hui que me dirais-tu?
Je sais parfaitement ce que je te dirais,
Je te dirais que tu me manques,
Je te dirais que je t'en veux...
Je t'en veux de ton égiosme, de m'avoir abandonné,
De m'avoir appris la mort avant même de m'avoir appris la vie
De m'avoir détruit avant de m'avoir construit
Mais tu vois je m'en suis pas trop mal sorti
Ce n'est pas grace à toi
Alors dis le moi maintenant
Que tu es fier de moi
L’amour est un sentiment envers un être ou une chose qui pousse les personnes qui le ressentent à adopter un comportement, plus ou moins rationnel, les entraînant principalement à rechercher une proximité pouvant être tendre, physique, passionnée, intellectuelle, spirituelle, voire imaginaire, vis-à-vis de l'objet de cet amour.
L'amour peut être, selon la situation, faible, fort ou obsessionnel. Selon ces critères, il peut être plus ou moins contrôlé par la personne qui le ressent.
Par extension, l'amour désigne nombre de choses qui sont liées à ce sentiment, telles que, par exemple, l'objet de cet amour (« Mon amour »).
L’amour est une émotion affective à la fois simple et complexe, perturbée par les cultures, débattue depuis des siècles et encore débattue de nos jours. Cet attachement affectif est un sujet de biologie (pourquoi l'amour), de psychologie (l'impact de l'amour et de son absence), de sociologie (son rôle dans les relations humaines), de philosophie (dans quel but aimer ?), de théologie (l'amour de Dieu), d'Art (l'amour dans tous ses arts), de divertissement (les plaisirs de l'amour), d'économie (le commerce de la rencontre amoureuse) et de sciences exactes (les molécules mises en jeu).
C'est pour ça que je me prend autant la tête alors....
Combler un manque
L'amour peut être perçu essentiellement comme la quête d'un manque, lorsque la notion oblative ne s'est pas développée.
L’amour que l’on porte à une personne ou un objet naîtrait par ce qu'il nous apporte ou est susceptible de nous apporter. "Aimer" ne serait autre qu'une façon inconsciente d'avouer sa propre impuissance à l'autonomie pour un besoin particulier à un moment donné. Besoin d’aimer ou besoin de se sentir aimé ne serait autre qu'un besoin égoïste, qu'une attente de la personne qui pourrait combler les ‘manques’ immatériels ou matériels que nous ne serions pas capables de satisfaire par nous-mêmes. Par exemple, en Occident, le besoin d'un enfant entraînerait le besoin d’une compagne ou d’un compagnon à nos côtés, besoin qui nourrit un sentiment d’amour ou de besoin d’amour pour la personne que l'on attend pour concevoir cet enfant.
La réalité psychique du besoin d’enfant résiderait plus dans un besoin de sécurité motivé apparemment par le bien de l'enfant : le nourrir et l'accompagner vers l’âge adulte. Mais cette attitude, apparemment généreuse, sous-tendrait en fait un désir caché du parent d'être accompagné vers la vieillesse.
Dans ce type de situation, « aimer » ou dire « je suis amoureux(se) », serait une façon inconsciente de dire : « j’espère que la personne pour laquelle j’éprouve des sentiments amoureux m’apportera les choses que j’attends d’elle ». Tant que l’on sent chez la personne aimée la présence des choses que l’on attend d’elle, le sentiment perdure, mais si la personne aimée perd ou ne dispose pas d’une partie de ce que l’autre attend, le sentiment d’amour s’estompe ou s’éteint. Lorsque ce sentiment s’estompe, il n’est pas rare d’entendre : « Nos deux chemins se sont séparés » car « mes besoins ont changés », « nous n’avons pas suivi la même route », etc. À ce moment, la personne qui se sent "en danger" peut être sujette à des crises d'anxiété. La personne quittée peut y être plus ou moins indifférente ; si tel n’est pas le cas celui qui est « abandonné » aura probablement un sentiment de tristesse, de jalousie, de colère ou même de haine…
Lorsqu'on analyse ce type de relation, on est tenté d'utiliser des rapports proportionnels et de donner une note de 1 à 100 à l’amour ‘offert’ à la personne aimée; par exemple 75 ; l’autre personne ne pourrait pas aimer au delà de 25… Cette relation amoureuse serait, par définition, déséquilibrée ; si le déséquilibre demeure trop important, la séparation devient la seule porte de sortie car la relation devient insupportable pour les deux parties tant les reproches, les disputes sont présentes. C'est la personne qui aime le plus qui ferait le plus de reproches ou provoquerait le plus de disputes. L’histoire d’amour qui dure serait une histoire dans laquelle la ‘note’ d’amour des deux belligérants serait proche de 50, une sorte d’équilibre mû par les indispensables projets avoués ou inavouables des deux êtres qui s’aiment
Ok ben je sais pourquoi j'ai tant besoin d'amour alors....
L'amour peut être, selon la situation, faible, fort ou obsessionnel. Selon ces critères, il peut être plus ou moins contrôlé par la personne qui le ressent.
Par extension, l'amour désigne nombre de choses qui sont liées à ce sentiment, telles que, par exemple, l'objet de cet amour (« Mon amour »).
L’amour est une émotion affective à la fois simple et complexe, perturbée par les cultures, débattue depuis des siècles et encore débattue de nos jours. Cet attachement affectif est un sujet de biologie (pourquoi l'amour), de psychologie (l'impact de l'amour et de son absence), de sociologie (son rôle dans les relations humaines), de philosophie (dans quel but aimer ?), de théologie (l'amour de Dieu), d'Art (l'amour dans tous ses arts), de divertissement (les plaisirs de l'amour), d'économie (le commerce de la rencontre amoureuse) et de sciences exactes (les molécules mises en jeu).
C'est pour ça que je me prend autant la tête alors....
Combler un manque
L'amour peut être perçu essentiellement comme la quête d'un manque, lorsque la notion oblative ne s'est pas développée.
L’amour que l’on porte à une personne ou un objet naîtrait par ce qu'il nous apporte ou est susceptible de nous apporter. "Aimer" ne serait autre qu'une façon inconsciente d'avouer sa propre impuissance à l'autonomie pour un besoin particulier à un moment donné. Besoin d’aimer ou besoin de se sentir aimé ne serait autre qu'un besoin égoïste, qu'une attente de la personne qui pourrait combler les ‘manques’ immatériels ou matériels que nous ne serions pas capables de satisfaire par nous-mêmes. Par exemple, en Occident, le besoin d'un enfant entraînerait le besoin d’une compagne ou d’un compagnon à nos côtés, besoin qui nourrit un sentiment d’amour ou de besoin d’amour pour la personne que l'on attend pour concevoir cet enfant.
La réalité psychique du besoin d’enfant résiderait plus dans un besoin de sécurité motivé apparemment par le bien de l'enfant : le nourrir et l'accompagner vers l’âge adulte. Mais cette attitude, apparemment généreuse, sous-tendrait en fait un désir caché du parent d'être accompagné vers la vieillesse.
Dans ce type de situation, « aimer » ou dire « je suis amoureux(se) », serait une façon inconsciente de dire : « j’espère que la personne pour laquelle j’éprouve des sentiments amoureux m’apportera les choses que j’attends d’elle ». Tant que l’on sent chez la personne aimée la présence des choses que l’on attend d’elle, le sentiment perdure, mais si la personne aimée perd ou ne dispose pas d’une partie de ce que l’autre attend, le sentiment d’amour s’estompe ou s’éteint. Lorsque ce sentiment s’estompe, il n’est pas rare d’entendre : « Nos deux chemins se sont séparés » car « mes besoins ont changés », « nous n’avons pas suivi la même route », etc. À ce moment, la personne qui se sent "en danger" peut être sujette à des crises d'anxiété. La personne quittée peut y être plus ou moins indifférente ; si tel n’est pas le cas celui qui est « abandonné » aura probablement un sentiment de tristesse, de jalousie, de colère ou même de haine…
Lorsqu'on analyse ce type de relation, on est tenté d'utiliser des rapports proportionnels et de donner une note de 1 à 100 à l’amour ‘offert’ à la personne aimée; par exemple 75 ; l’autre personne ne pourrait pas aimer au delà de 25… Cette relation amoureuse serait, par définition, déséquilibrée ; si le déséquilibre demeure trop important, la séparation devient la seule porte de sortie car la relation devient insupportable pour les deux parties tant les reproches, les disputes sont présentes. C'est la personne qui aime le plus qui ferait le plus de reproches ou provoquerait le plus de disputes. L’histoire d’amour qui dure serait une histoire dans laquelle la ‘note’ d’amour des deux belligérants serait proche de 50, une sorte d’équilibre mû par les indispensables projets avoués ou inavouables des deux êtres qui s’aiment
Ok ben je sais pourquoi j'ai tant besoin d'amour alors....
Je sonne à sa porte...
5 années que nous ne nous étions revus, depuis que j'avais baisé sa copine??? surtout depuis que son mari avait cherché à me casser la gueule en fait...
Je sonne à la porte et je me sens submerger de tout ces souvenirs, bon et mauvais, de cette période de a vie que je n'assumes pas, non ce n'était pas moi, c'était plutôt la partie sombre de moi... mon opposé, mon négatif...
La clef tourne, et un joli brin de femme vient m'ouvrir...
- "Isabelle, ton ami vient d'arriver..."
C'est sa colloc... plutot mignonne j'avoue, mon esprit vagabonde discretement sur ses courbes, la fraicheur de ses yeux et sur le galbe de ses seins...
Pas si disretement apparemment puisque son petit sourire en coin me fait comprendre que mes yeux ont trahis mes pensées...
Je rentre dans ce petit appartement, 2 femmes pour moi commencais-je à rever... mais non je ne suis pas là pour ça...
Je suis là pour elle, 5 ans de séparation après avoir été son amant, son fougueux et indécent amant comme elle me le rappela la semaine d'avant...
Sa colloc nous laissa pour nous permettre de nous retrouver... (dommage...)
Après qq minutes de conversations anodines, je la pris dans mes bras pour la déposer tendrement sur son lit...
Je savais pourquoi elle m'avait rappelé, pourquoi j'étais là, et ce qu'elle attendais de moi...
Avait-elle si perdue tant de confiance en elle pour ne pas avoir pris la moindre initiative... ou serait-ce le besoin de tendresse et que l'on s'occupe d'elle...
Je l'effeuillat avec délicatesse, mes lèvres agissaient comme des braises sur sa peua de glace...
Etait-ce due à l'excitation, au contact de mes levres sur des parties de son corps si longtemps oubliées, peut être aussi à sa tenue dénudée, mais je sentis quelques frissions la parcourir...
Frissons assorties de soupirs et de sursauts...
Non ce n'était pas le froid...
Je croisa son regard dans la glace de sa chambre, ses yeux plissés me matait en train de la lecher... et je pouvais deviner derrière son regard toute la perversion perdue depuis si longtemps...
Elle mouillait abondament sous l'action de ma langue, mes mains caressait son ventre, ses seins et venaient pincer ses tétons que je sentais durcir... chaque coup de langue sur son bouton s'accompangait d'un petit sursaut de sa part...
Je massait son périnée avec mon pouce, elle souleva légèrement les fesses et mon doigt glissa doucement entre ses fesses...
Un petit cri de satisfaction me fit comprendre que la première étape était franchie et que seul mon sexe pourrait maintenant la rassasier... Elle m'aggripa alors par les cheveux et m'attira vers sa bouche, elle me lecha les levres, le menton, les joues pour se délecter de toute la mouille qui avait innondé mon visage.
Ne pouvant plus attendre, je la pénétra sans ménagement, elle se raidit...
J'avais peur d'y être allé un peu trop fort et tentait de radoucir mes gestes mais sa voix devenue rauque et ses yeux me lancaient des ordres de plus de fougue, plus de force, plus de profondeur...
Je la pris dans mes bras, la gravité la fit s'empaler sur moi dans toute sa profondeur...
Elle me mordit, je compris qu'elle en voulait plus...
Je la jetta sur le lit, la prenant par les hanches pour la retourner en position de levrette, offerte à moi... et profita d'un moment de faiblesse de sa parte pour "chatouiller" de nouveau son bouton...
Je pris soin de tourner son corps afin qu'elle puisse continuer à me mater la pénétrer...
Celle-ci fut violente et sans concessions, nos coprs se battaient plus que ne faisaient l'amour, et ses cris de satisfaction ressemblaient à des demande à l'aide, des demande de la libérer, de lui abréger ses souffrances...
Elle n'en pouvait plus et pourtant en voulait encore...
Je l'écrasais de tout mon poids à chaque pénétration, lui tirant les cheveux d'une main, lui bloquant les hanches de l'autre...
Ses cris, et la raideur de ses jambes me firent comprendre qu'elle venait de jouir et les spasmes de son corps ne me laissait aucun doute quand à l'état de faiblesses dans lequel je l'avais mise...
Mes gouttes de sueurs perlaient sur mon front et venait rafraichir le creux de ses reins...
Il faisait chaud, en cet après-midi...
Le lit se trouvait à 1 mètre du mur et la fenetre laissée ouverte n'avait laissé aucune chance à nos ébats de passer inapercus...
Je l'espérais bien, après tout Grenoble n'est-elle pas la ville de toutes les coquineries???
5 années que nous ne nous étions revus, depuis que j'avais baisé sa copine??? surtout depuis que son mari avait cherché à me casser la gueule en fait...
Je sonne à la porte et je me sens submerger de tout ces souvenirs, bon et mauvais, de cette période de a vie que je n'assumes pas, non ce n'était pas moi, c'était plutôt la partie sombre de moi... mon opposé, mon négatif...
La clef tourne, et un joli brin de femme vient m'ouvrir...
- "Isabelle, ton ami vient d'arriver..."
C'est sa colloc... plutot mignonne j'avoue, mon esprit vagabonde discretement sur ses courbes, la fraicheur de ses yeux et sur le galbe de ses seins...
Pas si disretement apparemment puisque son petit sourire en coin me fait comprendre que mes yeux ont trahis mes pensées...
Je rentre dans ce petit appartement, 2 femmes pour moi commencais-je à rever... mais non je ne suis pas là pour ça...
Je suis là pour elle, 5 ans de séparation après avoir été son amant, son fougueux et indécent amant comme elle me le rappela la semaine d'avant...
Sa colloc nous laissa pour nous permettre de nous retrouver... (dommage...)
Après qq minutes de conversations anodines, je la pris dans mes bras pour la déposer tendrement sur son lit...
Je savais pourquoi elle m'avait rappelé, pourquoi j'étais là, et ce qu'elle attendais de moi...
Avait-elle si perdue tant de confiance en elle pour ne pas avoir pris la moindre initiative... ou serait-ce le besoin de tendresse et que l'on s'occupe d'elle...
Je l'effeuillat avec délicatesse, mes lèvres agissaient comme des braises sur sa peua de glace...
Etait-ce due à l'excitation, au contact de mes levres sur des parties de son corps si longtemps oubliées, peut être aussi à sa tenue dénudée, mais je sentis quelques frissions la parcourir...
Frissons assorties de soupirs et de sursauts...
Non ce n'était pas le froid...
Je croisa son regard dans la glace de sa chambre, ses yeux plissés me matait en train de la lecher... et je pouvais deviner derrière son regard toute la perversion perdue depuis si longtemps...
Elle mouillait abondament sous l'action de ma langue, mes mains caressait son ventre, ses seins et venaient pincer ses tétons que je sentais durcir... chaque coup de langue sur son bouton s'accompangait d'un petit sursaut de sa part...
Je massait son périnée avec mon pouce, elle souleva légèrement les fesses et mon doigt glissa doucement entre ses fesses...
Un petit cri de satisfaction me fit comprendre que la première étape était franchie et que seul mon sexe pourrait maintenant la rassasier... Elle m'aggripa alors par les cheveux et m'attira vers sa bouche, elle me lecha les levres, le menton, les joues pour se délecter de toute la mouille qui avait innondé mon visage.
Ne pouvant plus attendre, je la pénétra sans ménagement, elle se raidit...
J'avais peur d'y être allé un peu trop fort et tentait de radoucir mes gestes mais sa voix devenue rauque et ses yeux me lancaient des ordres de plus de fougue, plus de force, plus de profondeur...
Je la pris dans mes bras, la gravité la fit s'empaler sur moi dans toute sa profondeur...
Elle me mordit, je compris qu'elle en voulait plus...
Je la jetta sur le lit, la prenant par les hanches pour la retourner en position de levrette, offerte à moi... et profita d'un moment de faiblesse de sa parte pour "chatouiller" de nouveau son bouton...
Je pris soin de tourner son corps afin qu'elle puisse continuer à me mater la pénétrer...
Celle-ci fut violente et sans concessions, nos coprs se battaient plus que ne faisaient l'amour, et ses cris de satisfaction ressemblaient à des demande à l'aide, des demande de la libérer, de lui abréger ses souffrances...
Elle n'en pouvait plus et pourtant en voulait encore...
Je l'écrasais de tout mon poids à chaque pénétration, lui tirant les cheveux d'une main, lui bloquant les hanches de l'autre...
Ses cris, et la raideur de ses jambes me firent comprendre qu'elle venait de jouir et les spasmes de son corps ne me laissait aucun doute quand à l'état de faiblesses dans lequel je l'avais mise...
Mes gouttes de sueurs perlaient sur mon front et venait rafraichir le creux de ses reins...
Il faisait chaud, en cet après-midi...
Le lit se trouvait à 1 mètre du mur et la fenetre laissée ouverte n'avait laissé aucune chance à nos ébats de passer inapercus...
Je l'espérais bien, après tout Grenoble n'est-elle pas la ville de toutes les coquineries???
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