Je ne sais pas si je l'ai déjà mentionné, mais je suis jalouse.
1- Je suis jalouse des regards sur ton petit cul qui m'allume, mais enfin ça me plaît bien
2-Je suis jalouse de celles qui ont déjà touché ton corps, mais nous sommes l'avenir comme tu le dis si bien
3-Je suis jalouse de la fermeté de ton corps, de sa force, de son endurance
4-Je suis jalouse de tous ceux qui ont la chance de te voir tous les jours, car ils voient ce que la nature a fait de plus beau
5-Je suis jalouse de Judith-la-main-droite qui me chipe mon poste d'amie de Wood pendant les périodes de famine
6-Je suis jalouse des petits trucs que tu mets dans ton petit cul parce que c'est MOI qui fais ça
7-Je suis jalouse de tes vêtements qui frôlent ton corps à chaque instant et j'envie leur privilège de toucher ta peau 24h sur 24
8-Je suis jalouse de tes caleçons qui portent ta bite toute la journée
9- Je suis jalouse de ce que tu mates sur l'ordinateur, mais en même temps ça m'excite drôlement
10-Je suis jalouse de ceux qui ont la chance de te contempler nu lorsque tu te douches au gym. Ton corps après l'effort doit être sublime.
Alors pour pallier à cette jalousie, voici ce que je propose: je peux couvrir ton petit cul de mes mains pour le protéger des regards, mais pas tout le temps parce que j'aime bien. Je peux aussi effacer à coups de langue, de doigts, de mains pleines et d'amour le passage d'autres sur ton corps. Je peux me fondre contre ton corps pour en voler la fermeté, et te rendre très ferme beaucoup plus bas. Je peux faire ami-ami avec Judith et lui faire renconter Suzie ma main droite à moi. Je peux bien t'aider à mettre les petits trucs dans ton cul, parce que tu es beau avec le cul en l'air et que je plongerais dedans à grands doigts. Je peux même me changer en vêtement et passer toute une journée à te frôler de partout pour t'exciter et te rendre fou de désir; du même souffle je veux bien prendre ta bite et la supporter tant que tu veux. Je mate aussi sur l'ordinateur, de toute manière, mais je mate aussi des photos de toi, je sais que tu fais pareil pour moi, et matons donc ensemble tout le reste en profitant de cette vision excitante. Et puis douche-toi bien au gym, puisque ce ne sont que des hommes qui te regardent, et qui probablement eux aussi, sont JALOUX.
1- Je suis jalouse des regards sur ton petit cul qui m'allume, mais enfin ça me plaît bien
2-Je suis jalouse de celles qui ont déjà touché ton corps, mais nous sommes l'avenir comme tu le dis si bien
3-Je suis jalouse de la fermeté de ton corps, de sa force, de son endurance
4-Je suis jalouse de tous ceux qui ont la chance de te voir tous les jours, car ils voient ce que la nature a fait de plus beau
5-Je suis jalouse de Judith-la-main-droite qui me chipe mon poste d'amie de Wood pendant les périodes de famine
6-Je suis jalouse des petits trucs que tu mets dans ton petit cul parce que c'est MOI qui fais ça
7-Je suis jalouse de tes vêtements qui frôlent ton corps à chaque instant et j'envie leur privilège de toucher ta peau 24h sur 24
8-Je suis jalouse de tes caleçons qui portent ta bite toute la journée
9- Je suis jalouse de ce que tu mates sur l'ordinateur, mais en même temps ça m'excite drôlement
10-Je suis jalouse de ceux qui ont la chance de te contempler nu lorsque tu te douches au gym. Ton corps après l'effort doit être sublime.
Alors pour pallier à cette jalousie, voici ce que je propose: je peux couvrir ton petit cul de mes mains pour le protéger des regards, mais pas tout le temps parce que j'aime bien. Je peux aussi effacer à coups de langue, de doigts, de mains pleines et d'amour le passage d'autres sur ton corps. Je peux me fondre contre ton corps pour en voler la fermeté, et te rendre très ferme beaucoup plus bas. Je peux faire ami-ami avec Judith et lui faire renconter Suzie ma main droite à moi. Je peux bien t'aider à mettre les petits trucs dans ton cul, parce que tu es beau avec le cul en l'air et que je plongerais dedans à grands doigts. Je peux même me changer en vêtement et passer toute une journée à te frôler de partout pour t'exciter et te rendre fou de désir; du même souffle je veux bien prendre ta bite et la supporter tant que tu veux. Je mate aussi sur l'ordinateur, de toute manière, mais je mate aussi des photos de toi, je sais que tu fais pareil pour moi, et matons donc ensemble tout le reste en profitant de cette vision excitante. Et puis douche-toi bien au gym, puisque ce ne sont que des hommes qui te regardent, et qui probablement eux aussi, sont JALOUX.
Un petit aperçu de la panoplie de ma douce...
Image(s) jointe(s)
Hier soir, j’étais incapable d’aller au lit tranquille. Je n’avais qu’une envie monstrueuse de F qui me tenaillait le ventre; malheureusement, compte tenu la distance qui nous sépare, je devais prendre ce mal en patience encore 28 nuits. Ce n’était pas une raison pour ne pas m’adonner un peu au plaisir solo!
Assez émoustillée par l’idée que nous allions bientôt pouvoir explorer le côté exhibitrionniste de notre couple en LIVE (je vous convie à visiter le blog souvent pour les détails qui devraient paraître à la fin octobre), j’avais grand besoin de me soulager…
Tout a commencé par une petite lecture érotique sur So** To**h un site ou des gens racontent en anglais leurs branlettes en solo ou en duo. Pour me mettre en appétit, cela suffisait; je sentais mon petit bouton se gorger de sang et mon petit abricot devenir bien humide comme F aime bien le lécher.
J’ai caressé mon ventre et mes seins devant ces petits écrits, me rappelant un certain soir ou F me fit la lecture et ou j’en fis tout autant. (peut-être une prochaine chronique…)
Je me sentais belle, fière, à demi nue devant mon pc, contemplant avec un mélange d’admiration et de mécontentement ma poitrine si lourde, mais en appréciant tout de même sa souplesse, sa douceur de satin. Je ressentis un élan de lesbianisme envers mon corps, et du fait que mes pommes d’amour soient si malléables je parviens à en lécher un peu la surface en les comprimant bien fort… c’était agréable, et je m’imaginais la bouche ardente de mon chéri lorsqu’elle me prodigue cette petite friandise.
Ensuite cela ne m’a plus suffi; je sentais ma culotte coller sur ma vulve tant j’étais humide mais j’avais trop envie d’aller plus loin. Je me connectai donc à R** T**e pour regarder plein de saloperies, parce que je suis qu’une petite voyeuse et j’aime beaucoup voir des femmes entre elles, ou des couples s’ébattre, ou un gros plan sur la chatte d’une fille qui se masturbe et qui mouille de partout; j’avoue que les éjacs féminines me fascinent, et que je n’ai eu la chance de vivre cela que quelques rares fois, mais QUELLES fois!!
Je contemple d’abord une petite latina avec de grosses fesses qui se fait bien prendre fort par son chéri. Ils sont bien sexy tous les deux et leurs ondulations sont dignes d’un spectacle de salsa! Sa petite chatte en ticket de métro et ses abdos à lui, ça m’excite bien, mais je préfère quand même ceux de mon chéri!
Vient ensuite (c’est le cas de le dire) un gros plan d’un orgasme clitoridien explosif, une belle grosse huitre palpitante, frémissante, que je parie que plusieurs d’entre vous auraient bien mis la langue dedans, sans poils, alléchante comme tout.
Après, deux jolies japonaises qui font une pipe mémorable à un homme. D’habitude je n’aime pas du tout les ménages à trois mais ces deux femmes sont vraiment étourdissantes, et de les voir s’acharner sur le popaul du monsieur en question ça semble bien les amuser…et moi aussi….
Je frotte très lentement mon clito devant une demoiselle qui subit le même traitement de la part de son amant. Je me mets à penser à F, qu’il faut que je lui demande de me masser ainsi, doucement… sensuellement… en me racontant plein de choses cochonnes avec son accent français qui me fait voyager, qui me perd la tête et qui me fait penser qu’une bonne baguette ce n’est pas que du pain!
Je sens la cyprine mouiller mes cuisses maintenant… je lèche un peu, je suis chaude et salée…
je roule ma petite olive un peu plus vite, puis plus doucement, prenant bien soin de l’oindre de mon jus pour le rendre bien glissant pour encore plus de frissons.
Je sens mon orgasme monter très fort, j’arrête de me toucher et je mate une spectaculaire éjac féminine très naturelle, de la part d’une amatrice et de son chéri qui semblent bien apprécier ce plaisir mouillé. Je me repasse le vidéo plusieurs fois en m’imaginant à la place de la fille et F à la place du garçon i.e. entre les cuisses de la fille. Je pense à son petit cul qui s’agite contre moi et ses couilles qui balancent doucement sous mes fesses quand il me baise par derrière.
Je suis vraiment au bord d’une jouissance monstrueuse; je me dépêche d’éteindre l’ordinateur, je m’abats sur mon lit, écarte les jambes le plus loin que je peux et je masse TRÈS lentement mon bouton avec mon majeur, sans pénétration, et je suis soudain terrassée par mon plaisir qui explose et s’étend infiniment comme une vague, l’orgasme irradie dans tout mon corps, mes jambes tremblent, mon ventre se noue et se détend, une bouffée de chaleur me gagne et j’émets une toute petite quantité de mouille, sans projection mais cela coule jusque sur mon petit trou. Je masse jusqu’à ce qu’un cri silencieux naisse sur mes lèvres, puis je me détends en glissant un peu le bout de mon index à l’entrée de mon cul.
Je suis épuisée de plaisir, mais la gourmandise prend le dessus; paresseusement, j’attrappe mon petit œuf vibrant et le cale contre mon bouton de rose encore douloureux de plaisir. Je le règle puissance maximale, et je me repasse en boucle l’image de F qui saisit ma chevelure et mes seins en me baisant sauvagement à genoux sur mon lit. Je jouis à nouveau, très rapidement.
Je remets ça une troisième fois qui me demande davantage d’efforts, sur le ventre, en visualisant toutes les saloperies que je viens d’écouter et en pensant aux cunni terribles de F. Je nous imagine en train de fourrer à mort devant quelques couples qui se masturbent sur nos ébats, et hop! Encore le plaisir, moins fort, mais cette fois apaisant.
Ah! Le plaisir solo… merveille pour mes nuits seules! Paraît que ça rend sourd.
… VOUS DITES??!!
Assez émoustillée par l’idée que nous allions bientôt pouvoir explorer le côté exhibitrionniste de notre couple en LIVE (je vous convie à visiter le blog souvent pour les détails qui devraient paraître à la fin octobre), j’avais grand besoin de me soulager…
Tout a commencé par une petite lecture érotique sur So** To**h un site ou des gens racontent en anglais leurs branlettes en solo ou en duo. Pour me mettre en appétit, cela suffisait; je sentais mon petit bouton se gorger de sang et mon petit abricot devenir bien humide comme F aime bien le lécher.
J’ai caressé mon ventre et mes seins devant ces petits écrits, me rappelant un certain soir ou F me fit la lecture et ou j’en fis tout autant. (peut-être une prochaine chronique…)
Je me sentais belle, fière, à demi nue devant mon pc, contemplant avec un mélange d’admiration et de mécontentement ma poitrine si lourde, mais en appréciant tout de même sa souplesse, sa douceur de satin. Je ressentis un élan de lesbianisme envers mon corps, et du fait que mes pommes d’amour soient si malléables je parviens à en lécher un peu la surface en les comprimant bien fort… c’était agréable, et je m’imaginais la bouche ardente de mon chéri lorsqu’elle me prodigue cette petite friandise.
Ensuite cela ne m’a plus suffi; je sentais ma culotte coller sur ma vulve tant j’étais humide mais j’avais trop envie d’aller plus loin. Je me connectai donc à R** T**e pour regarder plein de saloperies, parce que je suis qu’une petite voyeuse et j’aime beaucoup voir des femmes entre elles, ou des couples s’ébattre, ou un gros plan sur la chatte d’une fille qui se masturbe et qui mouille de partout; j’avoue que les éjacs féminines me fascinent, et que je n’ai eu la chance de vivre cela que quelques rares fois, mais QUELLES fois!!
Je contemple d’abord une petite latina avec de grosses fesses qui se fait bien prendre fort par son chéri. Ils sont bien sexy tous les deux et leurs ondulations sont dignes d’un spectacle de salsa! Sa petite chatte en ticket de métro et ses abdos à lui, ça m’excite bien, mais je préfère quand même ceux de mon chéri!
Vient ensuite (c’est le cas de le dire) un gros plan d’un orgasme clitoridien explosif, une belle grosse huitre palpitante, frémissante, que je parie que plusieurs d’entre vous auraient bien mis la langue dedans, sans poils, alléchante comme tout.
Après, deux jolies japonaises qui font une pipe mémorable à un homme. D’habitude je n’aime pas du tout les ménages à trois mais ces deux femmes sont vraiment étourdissantes, et de les voir s’acharner sur le popaul du monsieur en question ça semble bien les amuser…et moi aussi….
Je frotte très lentement mon clito devant une demoiselle qui subit le même traitement de la part de son amant. Je me mets à penser à F, qu’il faut que je lui demande de me masser ainsi, doucement… sensuellement… en me racontant plein de choses cochonnes avec son accent français qui me fait voyager, qui me perd la tête et qui me fait penser qu’une bonne baguette ce n’est pas que du pain!
Je sens la cyprine mouiller mes cuisses maintenant… je lèche un peu, je suis chaude et salée…
je roule ma petite olive un peu plus vite, puis plus doucement, prenant bien soin de l’oindre de mon jus pour le rendre bien glissant pour encore plus de frissons.
Je sens mon orgasme monter très fort, j’arrête de me toucher et je mate une spectaculaire éjac féminine très naturelle, de la part d’une amatrice et de son chéri qui semblent bien apprécier ce plaisir mouillé. Je me repasse le vidéo plusieurs fois en m’imaginant à la place de la fille et F à la place du garçon i.e. entre les cuisses de la fille. Je pense à son petit cul qui s’agite contre moi et ses couilles qui balancent doucement sous mes fesses quand il me baise par derrière.
Je suis vraiment au bord d’une jouissance monstrueuse; je me dépêche d’éteindre l’ordinateur, je m’abats sur mon lit, écarte les jambes le plus loin que je peux et je masse TRÈS lentement mon bouton avec mon majeur, sans pénétration, et je suis soudain terrassée par mon plaisir qui explose et s’étend infiniment comme une vague, l’orgasme irradie dans tout mon corps, mes jambes tremblent, mon ventre se noue et se détend, une bouffée de chaleur me gagne et j’émets une toute petite quantité de mouille, sans projection mais cela coule jusque sur mon petit trou. Je masse jusqu’à ce qu’un cri silencieux naisse sur mes lèvres, puis je me détends en glissant un peu le bout de mon index à l’entrée de mon cul.
Je suis épuisée de plaisir, mais la gourmandise prend le dessus; paresseusement, j’attrappe mon petit œuf vibrant et le cale contre mon bouton de rose encore douloureux de plaisir. Je le règle puissance maximale, et je me repasse en boucle l’image de F qui saisit ma chevelure et mes seins en me baisant sauvagement à genoux sur mon lit. Je jouis à nouveau, très rapidement.
Je remets ça une troisième fois qui me demande davantage d’efforts, sur le ventre, en visualisant toutes les saloperies que je viens d’écouter et en pensant aux cunni terribles de F. Je nous imagine en train de fourrer à mort devant quelques couples qui se masturbent sur nos ébats, et hop! Encore le plaisir, moins fort, mais cette fois apaisant.
Ah! Le plaisir solo… merveille pour mes nuits seules! Paraît que ça rend sourd.
… VOUS DITES??!!
C'était un après-midi plein de langueur; on était en congés, on ne faisait rien de très divertissant. En fait si ma mémoire est bonne, on écoutait une série d'action en DVD, collés dans le divan. Pas même un film de fesses, simplement la série à J**k Bau** ...
J'appréciais ta main dans mes cheveux alors que je reposais ma tête sur ta cuisse. Tu enroulais autour de tes doigts quelques mèches, à ce temps-là j'avais encore de très longs cheveux, une masse sombre dans laquelle tu semblais apprécier te perdre à l'occasion, t'étourdir dans leur parfum, les empoigner fermement en me prodiguant une délicieuse morsure dans le cou, pour jouer sur mon fantasme du vampire.
Tu ne semblais pas prêt à faire plein de folies; ton petit air fatigué m'émouvait quand même, et il n'y a rien de plus tentant que de troubler le chat qui dort! (ou la chatte, c'est au choix.)
En bougeant un peu ma tête, je trouve une place pour glisser le bout de mes doigts le long de ton membre. Ta main, tout naturellement, glisse jusqu'à mes seins, en palpe la naissance, en apprécie la mobilité.
Pour l'instant, je ne saurais pas dire si ma caresse te laisse de marbre, mais je ressens un léger inconfort et t'offre de t'étendre sur le divan, que je m'asseoirais tout à côté de toi, le plan déjà en tête. Tu t'étends paresseusement, les bras au dessus de la tête, comme le maître qui attend qu'on lui apporte son ultime fantaisie.
Doucement, nonchalamment, tu avais défait ta ceinture, ainsi que les boutons de ta braguette; je ne pouvais certainement pas rester de glace à une telle invitation! Je surpris ton regard plein de sensualité et d'envie sur mes seins, tes doigts pinçant doucement une de mes pointes.
Je n'ai pas envie que tu t'Occupes de moi, je sens que tu n'aurais pas envie de t'activer; mais cela ne signifie pas que je n'ai pas envie de te gâter!
Les yeux dans les tiens, je te prends en main assez fougueusement; à quoi tu m'intimes la suggestion d'y aller doucement, que tu veux que j'étire le plaisir, que je t'entreprenne en douceur, en longueur.
Je crache sur l'objet de ma convoitise deux ou trois fois, afin de le rendre glissant; et c'est ainsi que j'entonne un fado à la gloire de ce pic majestueux. Mes mains serrent ta verge, lui appliquent une pression ferme mais présente; au lieu du sempiternel aller retour, je m'affaire à masser ton gland du pouce et de l'index tout en faisant coulisser ta hampe à petits mouvements. Je trouve presque indécent que tu me regardes dans les yeux en ce moment; je rougis encore, malgré tout le sexe débridé qu'on s'offre, tu peux encore faire cela.
Tes soupirs se modulent, j'aurais envie de te faire une petite cravate de notaire, une branlette espagnole. Je sais que sir Wood a ses quartiers dans ce compté des Deux-Montagnes, qu'il aime venir se blottir dans leur tiédeur, leur petit côté mou et rassurant, mais ô combien malléable et excitant à tes dires! j'aime voir la tête de ta queue qui ressort d'entre mes attributs, j'aime quand tu es au dessus de moi, le visage tout concentré, pas assez d'yeux, de mains et de queue pour profiter de tout ce qui s'Offre à toi. J'aime aussi que tu m'arroses le cou avec ton jus, j'aime sentir tes cuisses se tendre contre mes flancs, dans cette position ou tu me chevauches et que j'ai pleine vue sur tout ce que j'aime de toi et plus encore.
Mais cette fois, tu sembles avoir envie de l'expérience sensuelle toute en lenteur. Tu dis des petits mots cochons, tu me demandes si j'aime ça... bien sûr que j'aime ça quelle question!! Te voir ainsi abandonné à mon savoir-faire, c'est plutôt flatteur et très érotique. Tu me demandes de te raconter la dernière fois que je me suis caressée, de te dire ce que je mate quand tu n'es pas là, de te faire des photos de cul pour que tu puisses te branler dessus, ça me plaît... à cette époque je ne savais trop quoi te répondre, alors je te donnais brièvement le détail de mon dernier exploit, te spécifiant quel jouet j'avais employé et à quel endroit j'avais fait cela. Je te mentionnai m'être adonnée à ce plaisir dans les toilettes de la fac et cela eut l'heur de t'exciter encore davantage...
Je sentais ta pine palpiter sous la caresse, alors qu'à présent je l'entreprenais en longs mouvements érotiques, en me penchant au dessus de toi, en te frôlant.... quel délice de te voir tressaillir ainsi de bonheur!
Puis, dans un assaut final, je te dis que j'avais envie de ton foutre chaud sur mes mains, que si tu me donnais je voulais bien tout lécher comme une petite cochonne gourmande, comme ta petite chienne à toi. Ce vocable t'ayant échappé lors d'une de nos baises de feu de flamme, cela avait un peu rompu l'envie; mais à présent tu riais doucement, et moi aussi, avec un vilain mélange de répulsion et d'attraction pour cette petite vulgarité sans conséquence. Et puis de toute façon j'en profitai largement pour te souligner à quel point tu étais qu'un petit obsédé, qu'un pervers qui ne pensait qu'à mon cul, et ça t'a fait sourire et rajouter '' pas qu'à ton cul, à ta grosse chatte et à tes beaux seins de reine aussi!'' Doux intermède complice.
Juste le temps pour toi de rougir un peu plus alors que j'accélérais la cadence, que je ne te laisserais pas tranquille sans que tu te sois évanoui entre mes doigts. Je la secouais bien maintenant, tu m'as demandé de surtout pas m'arrêter, que tu allais jouir, je jure que rien n'aurait pu m'arrêter à ce moment.
C'est comme ça que tes yeux se voilant d'un plaisir profondément sensuel, ton corps s'est arqué vers le mien et dans ce cri particuiler que tu as lors de ton orgasme, ton corps livra la marque de sa jouissance sur mes mains, sur ton ventre, entre nous.
Et j'ai tenu promesse; c'Était même bon.
J'appréciais ta main dans mes cheveux alors que je reposais ma tête sur ta cuisse. Tu enroulais autour de tes doigts quelques mèches, à ce temps-là j'avais encore de très longs cheveux, une masse sombre dans laquelle tu semblais apprécier te perdre à l'occasion, t'étourdir dans leur parfum, les empoigner fermement en me prodiguant une délicieuse morsure dans le cou, pour jouer sur mon fantasme du vampire.
Tu ne semblais pas prêt à faire plein de folies; ton petit air fatigué m'émouvait quand même, et il n'y a rien de plus tentant que de troubler le chat qui dort! (ou la chatte, c'est au choix.)
En bougeant un peu ma tête, je trouve une place pour glisser le bout de mes doigts le long de ton membre. Ta main, tout naturellement, glisse jusqu'à mes seins, en palpe la naissance, en apprécie la mobilité.
Pour l'instant, je ne saurais pas dire si ma caresse te laisse de marbre, mais je ressens un léger inconfort et t'offre de t'étendre sur le divan, que je m'asseoirais tout à côté de toi, le plan déjà en tête. Tu t'étends paresseusement, les bras au dessus de la tête, comme le maître qui attend qu'on lui apporte son ultime fantaisie.
Doucement, nonchalamment, tu avais défait ta ceinture, ainsi que les boutons de ta braguette; je ne pouvais certainement pas rester de glace à une telle invitation! Je surpris ton regard plein de sensualité et d'envie sur mes seins, tes doigts pinçant doucement une de mes pointes.
Je n'ai pas envie que tu t'Occupes de moi, je sens que tu n'aurais pas envie de t'activer; mais cela ne signifie pas que je n'ai pas envie de te gâter!
Les yeux dans les tiens, je te prends en main assez fougueusement; à quoi tu m'intimes la suggestion d'y aller doucement, que tu veux que j'étire le plaisir, que je t'entreprenne en douceur, en longueur.
Je crache sur l'objet de ma convoitise deux ou trois fois, afin de le rendre glissant; et c'est ainsi que j'entonne un fado à la gloire de ce pic majestueux. Mes mains serrent ta verge, lui appliquent une pression ferme mais présente; au lieu du sempiternel aller retour, je m'affaire à masser ton gland du pouce et de l'index tout en faisant coulisser ta hampe à petits mouvements. Je trouve presque indécent que tu me regardes dans les yeux en ce moment; je rougis encore, malgré tout le sexe débridé qu'on s'offre, tu peux encore faire cela.
Tes soupirs se modulent, j'aurais envie de te faire une petite cravate de notaire, une branlette espagnole. Je sais que sir Wood a ses quartiers dans ce compté des Deux-Montagnes, qu'il aime venir se blottir dans leur tiédeur, leur petit côté mou et rassurant, mais ô combien malléable et excitant à tes dires! j'aime voir la tête de ta queue qui ressort d'entre mes attributs, j'aime quand tu es au dessus de moi, le visage tout concentré, pas assez d'yeux, de mains et de queue pour profiter de tout ce qui s'Offre à toi. J'aime aussi que tu m'arroses le cou avec ton jus, j'aime sentir tes cuisses se tendre contre mes flancs, dans cette position ou tu me chevauches et que j'ai pleine vue sur tout ce que j'aime de toi et plus encore.
Mais cette fois, tu sembles avoir envie de l'expérience sensuelle toute en lenteur. Tu dis des petits mots cochons, tu me demandes si j'aime ça... bien sûr que j'aime ça quelle question!! Te voir ainsi abandonné à mon savoir-faire, c'est plutôt flatteur et très érotique. Tu me demandes de te raconter la dernière fois que je me suis caressée, de te dire ce que je mate quand tu n'es pas là, de te faire des photos de cul pour que tu puisses te branler dessus, ça me plaît... à cette époque je ne savais trop quoi te répondre, alors je te donnais brièvement le détail de mon dernier exploit, te spécifiant quel jouet j'avais employé et à quel endroit j'avais fait cela. Je te mentionnai m'être adonnée à ce plaisir dans les toilettes de la fac et cela eut l'heur de t'exciter encore davantage...
Je sentais ta pine palpiter sous la caresse, alors qu'à présent je l'entreprenais en longs mouvements érotiques, en me penchant au dessus de toi, en te frôlant.... quel délice de te voir tressaillir ainsi de bonheur!
Puis, dans un assaut final, je te dis que j'avais envie de ton foutre chaud sur mes mains, que si tu me donnais je voulais bien tout lécher comme une petite cochonne gourmande, comme ta petite chienne à toi. Ce vocable t'ayant échappé lors d'une de nos baises de feu de flamme, cela avait un peu rompu l'envie; mais à présent tu riais doucement, et moi aussi, avec un vilain mélange de répulsion et d'attraction pour cette petite vulgarité sans conséquence. Et puis de toute façon j'en profitai largement pour te souligner à quel point tu étais qu'un petit obsédé, qu'un pervers qui ne pensait qu'à mon cul, et ça t'a fait sourire et rajouter '' pas qu'à ton cul, à ta grosse chatte et à tes beaux seins de reine aussi!'' Doux intermède complice.
Juste le temps pour toi de rougir un peu plus alors que j'accélérais la cadence, que je ne te laisserais pas tranquille sans que tu te sois évanoui entre mes doigts. Je la secouais bien maintenant, tu m'as demandé de surtout pas m'arrêter, que tu allais jouir, je jure que rien n'aurait pu m'arrêter à ce moment.
C'est comme ça que tes yeux se voilant d'un plaisir profondément sensuel, ton corps s'est arqué vers le mien et dans ce cri particuiler que tu as lors de ton orgasme, ton corps livra la marque de sa jouissance sur mes mains, sur ton ventre, entre nous.
Et j'ai tenu promesse; c'Était même bon.
L’été bat son plein et le soleil a brillé sur nos peaux, qu’il est doux cet océan d’ambre. La soirée se termine doucement dans ce centre balnéaire. Je t’ai observé nue toute la journée avec tes formes ravageuses sous mon nez. Autant dire que ce n’est pas l’envie de te croquer qui me fait défaut, il est bientôt 23 h et nous profitons de ce jacuzzi dehors.
Nous plongeons lentement nos corps bien détendus par cette longue soirée de bien être, j’aime te contempler nue et me délecter de cette vision d’Eden.
Les bulles massent nos deux peaux et offrent une extase de douceur et de relaxation, nous parlons de tout et de rien et je sens tes yeux qui se baladent sur mes épaules sans artifices. Je connais ce regard plein de gourmandise et de douceur.
Tes mains doucement taquinent ma sangle abdominal qui se raidit à ton passage, soudain un éclair traverse tes yeux et te voila pleine d’envie plongeant irrémédiablement sur mon membre déjà raide. Tu commences à me branler avec détermination pendant que l’on pourrait nous surprendre, tes mains sous l’eau n’ont aucunement besoin d’oxygène.
Mon visage se crispe, la sérénade que tu as entamé fait son effet, et je me hâte farouchement à toucher tes seins que j’aime tant, ils sont déjà durs et dardés par le désir. Je ne résiste pas longtemps à plonger fougueusement dans tes entrailles déjà trempées dans ce milieu marin.
Tu laisses échapper un soupir, que cette quête pour le plaisir est douce et la peur de se faire surprendre rend notre action encore plus intrépide.
Mes doigts jouent avec ton antre et glisse avec volupté et délicatesse, le désir s’empare de toi et je joue avec ton petit bouton qui roule sous mes doigts, je le taquine, le caresse, le frotte énergiquement puis lentement, tu prends de plus en plus confiance en toi et me caresse également avec vigueur.
L’ambiance est chaude et nous entendons des bruits dans le fond de la piscine à coté, des gens s’amusent et parlent et nous sommes incontrôlable dans la recherche de notre plaisir, je sais que cela pimente notre jeu et nous serions bien ravis d’offrir ce spectacle à quelques yeux inconnus.
Tes cuisses tremblent doucement et le contrôle de la situation t’échappe doucement, tu te laisses glisser dans les méandres du plaisir…
Ton cœur s’emballe et tes yeux s’affolent tu laisses un soupir long et puissant s’échapper de ta bouche. Ma main s’empare de ta chatte brûlante et glissante de ce jus précieux et chaud que j’aime tant goûter.
Tu t’emploies sur moi avec frénésie, comment te résister ? Soudain je me crispe et m’évade à mon tour crachant mon foutre chaud dans cette eau remuante, le paradis ne me semble pas très loin lorsque tu t’occupes de moi comme cela. Nous partageons un doux baiser et nos yeux pétillent encore de ce merveilleux moment, nous décidons de repartir et sortons de l’eau avec un sourire qui en dit long !
Nous plongeons lentement nos corps bien détendus par cette longue soirée de bien être, j’aime te contempler nue et me délecter de cette vision d’Eden.
Les bulles massent nos deux peaux et offrent une extase de douceur et de relaxation, nous parlons de tout et de rien et je sens tes yeux qui se baladent sur mes épaules sans artifices. Je connais ce regard plein de gourmandise et de douceur.
Tes mains doucement taquinent ma sangle abdominal qui se raidit à ton passage, soudain un éclair traverse tes yeux et te voila pleine d’envie plongeant irrémédiablement sur mon membre déjà raide. Tu commences à me branler avec détermination pendant que l’on pourrait nous surprendre, tes mains sous l’eau n’ont aucunement besoin d’oxygène.
Mon visage se crispe, la sérénade que tu as entamé fait son effet, et je me hâte farouchement à toucher tes seins que j’aime tant, ils sont déjà durs et dardés par le désir. Je ne résiste pas longtemps à plonger fougueusement dans tes entrailles déjà trempées dans ce milieu marin.
Tu laisses échapper un soupir, que cette quête pour le plaisir est douce et la peur de se faire surprendre rend notre action encore plus intrépide.
Mes doigts jouent avec ton antre et glisse avec volupté et délicatesse, le désir s’empare de toi et je joue avec ton petit bouton qui roule sous mes doigts, je le taquine, le caresse, le frotte énergiquement puis lentement, tu prends de plus en plus confiance en toi et me caresse également avec vigueur.
L’ambiance est chaude et nous entendons des bruits dans le fond de la piscine à coté, des gens s’amusent et parlent et nous sommes incontrôlable dans la recherche de notre plaisir, je sais que cela pimente notre jeu et nous serions bien ravis d’offrir ce spectacle à quelques yeux inconnus.
Tes cuisses tremblent doucement et le contrôle de la situation t’échappe doucement, tu te laisses glisser dans les méandres du plaisir…
Ton cœur s’emballe et tes yeux s’affolent tu laisses un soupir long et puissant s’échapper de ta bouche. Ma main s’empare de ta chatte brûlante et glissante de ce jus précieux et chaud que j’aime tant goûter.
Tu t’emploies sur moi avec frénésie, comment te résister ? Soudain je me crispe et m’évade à mon tour crachant mon foutre chaud dans cette eau remuante, le paradis ne me semble pas très loin lorsque tu t’occupes de moi comme cela. Nous partageons un doux baiser et nos yeux pétillent encore de ce merveilleux moment, nous décidons de repartir et sortons de l’eau avec un sourire qui en dit long !
Ce soir, je vais vous amener sur notre balcon, à première vue bien accueillant, mais à deuxième vue plutôt inspirant.
Toujours est-il qu'un soir d'été doux et frais, après avoir partagé un délicieux repas généreusement arrosé de vin, les instincts de F remontaient à la surface, venant doucement titiller mes envies. Comme c'est doux, ces moments ou il se fait un peu insistant et que je ne réponds pas tout de suite, juste pour la forme... c'est fou ce qu'une main sur le charnu de la cuisse peut provoquer!
Je me mirais dans ses yeux océaniques, m'y voyant belle et désirable. F a de ces façons de me déshabiller des yeux, sans me toucher, qui font que je retire toutes mes fringues sans autre négociation.
Sa main aux longs doigts d'artiste englobait mon sein droit sans trop appuyer, mais en marquant bien le désir. Les vapeurs oenoliques nous emmêlaient les sens, et je ne savais pas si je pouvais penser à baiser compte tenu notre état. Quel doute odieux de ma part! Sa seigneurie Wood ne se laisse pas fléchir par l'éthyle, ni par grand chose d'ailleurs... et elle montait obstinément la tête sous le jean de mon compagnon.
Sans trop comprendre comment nous nous en sommes rendus à ce point, je nous découvre nus sur le canapé en train de partager un baiser profond, violent, sauvage. F goûte le raisin, un peu le poivre, un peu le sang, beaucoup la passion. Je chevauche ses cuisses et son visage est perdu entre mes monts de satin, j'empoigne fort sa petite chevelure toute courte et rejette ma tête derrière pour lui offrir une vue de ce qu'il préfère: mes seins et mon ventre. Il n'a pas assez de toutes ses mains pour palper, effleurer, pétrir tous ces petits replis, toutes ces nervures, ces excroissances, ces fruits d'amour. F est impatient, j'ai l'impression qu'il a mille bras, un dans mon dos, un sur mes fesses, un sur mon ventre, et que sa langue s'agite à en devenir toute folle sur mes pointes. J'ai envie qu'il suce mon bouton mais je veux pas trop lui dire parce que je veux pas qu'il me démette non plus. J'aime sentir sa grosse pine dans ma chatte, et le langage que je lui tiens n'est pas poétique; il est cru, ravageur, incontrôlé parce que j'ai échappé mes inhibitions en même temps que mon soutien-gorge.
Entre deux morsures, le souffle qui se disperse, sa voix monte au creux de mon oreille et j'entends '' j'ai envie de te prendre dehors!''
IL n'en faut pas plus pour que je me couche sur notre balcon, les jambes ouvertes en étoile, offrant ma fente luisante à son regard carnassier. IL s'en fout d'avoir mal aux genoux, il m'envahit déjà bien, mais je sens sa douce prévenance, sa main sous mes reins pour ne pas que mon dos souffre, son rythme moins cadencé pour ne pas que je me blesse. J'aime ce mélange de candeur et de volupté. Cependant une solution s'offre à mon esprit: pourquoi ne pas étaler mon plaisir à la gueule de la ville en prenant appui sur la rembarde?
C'est ainsi qu'appuyée au garde-fou, je pointe très haut mes pieds et arque bien les cuisses pour permettre à mon futur mari de consommer sa nuit de noces à l'avance. (le banquet est déjà bien entamé!) Je le sens s'aggriper à mes fesses, sa queue caracole entre mes jambes en cherchant l'humidité, puis disparaît dans ma toison alors que j'échappe un grand soupir.
Comme c'est bon de risquer de se faire prendre, nue comme une nymphe sur une terrasse, avec un amant merveilleux au milieu de mes cuisses! je me penche en avant, laisse mes seins très lourds choir dans ses mains puis se balancer doucement, recevoir le vent. Ils ne sont pas fermes mais cela leur confère une exceptionnelle plasticité; je m'imagine entrain de confectionner une chaude gaine à Wood ou encore, de bien presser mes melons pour mettre les deux pointes dans la bouche de F en même temps. Je ne les aime pas, mais il en est fou; donc, quoi demander de plus? Tant que ça plaît à mon marquis d'amour!
J'aimerais entrevoir un inconnu ou une inconnue à sa fenêtre, s'excitant sur notre coit intempestif, la main crispée sur la queue ou un gros gode dans la chatte. J'aimerais ça qu'on soit vus, que tout le monde puisse apprécier la beauté de mon homme (MAIS DE LOIN!) et que tout un chacun voit qu'une femme qui partage les mêmes rondeurs que la lune a plutôt le tempérament de feu du soleil quand on parle de sexe.
J'aimerais ça... mais j'aime mieux garder ça pour moi, cette fois! F me retire mon joujou et je lui intime l'ordre de se dépêcher à venir s'étendre en bas.
Vous aimeriez que je vous raconte nos orgasmes???
... pas cette fois! Mais revenez... plus on attend, meilleur c'est!
Toujours est-il qu'un soir d'été doux et frais, après avoir partagé un délicieux repas généreusement arrosé de vin, les instincts de F remontaient à la surface, venant doucement titiller mes envies. Comme c'est doux, ces moments ou il se fait un peu insistant et que je ne réponds pas tout de suite, juste pour la forme... c'est fou ce qu'une main sur le charnu de la cuisse peut provoquer!
Je me mirais dans ses yeux océaniques, m'y voyant belle et désirable. F a de ces façons de me déshabiller des yeux, sans me toucher, qui font que je retire toutes mes fringues sans autre négociation.
Sa main aux longs doigts d'artiste englobait mon sein droit sans trop appuyer, mais en marquant bien le désir. Les vapeurs oenoliques nous emmêlaient les sens, et je ne savais pas si je pouvais penser à baiser compte tenu notre état. Quel doute odieux de ma part! Sa seigneurie Wood ne se laisse pas fléchir par l'éthyle, ni par grand chose d'ailleurs... et elle montait obstinément la tête sous le jean de mon compagnon.
Sans trop comprendre comment nous nous en sommes rendus à ce point, je nous découvre nus sur le canapé en train de partager un baiser profond, violent, sauvage. F goûte le raisin, un peu le poivre, un peu le sang, beaucoup la passion. Je chevauche ses cuisses et son visage est perdu entre mes monts de satin, j'empoigne fort sa petite chevelure toute courte et rejette ma tête derrière pour lui offrir une vue de ce qu'il préfère: mes seins et mon ventre. Il n'a pas assez de toutes ses mains pour palper, effleurer, pétrir tous ces petits replis, toutes ces nervures, ces excroissances, ces fruits d'amour. F est impatient, j'ai l'impression qu'il a mille bras, un dans mon dos, un sur mes fesses, un sur mon ventre, et que sa langue s'agite à en devenir toute folle sur mes pointes. J'ai envie qu'il suce mon bouton mais je veux pas trop lui dire parce que je veux pas qu'il me démette non plus. J'aime sentir sa grosse pine dans ma chatte, et le langage que je lui tiens n'est pas poétique; il est cru, ravageur, incontrôlé parce que j'ai échappé mes inhibitions en même temps que mon soutien-gorge.
Entre deux morsures, le souffle qui se disperse, sa voix monte au creux de mon oreille et j'entends '' j'ai envie de te prendre dehors!''
IL n'en faut pas plus pour que je me couche sur notre balcon, les jambes ouvertes en étoile, offrant ma fente luisante à son regard carnassier. IL s'en fout d'avoir mal aux genoux, il m'envahit déjà bien, mais je sens sa douce prévenance, sa main sous mes reins pour ne pas que mon dos souffre, son rythme moins cadencé pour ne pas que je me blesse. J'aime ce mélange de candeur et de volupté. Cependant une solution s'offre à mon esprit: pourquoi ne pas étaler mon plaisir à la gueule de la ville en prenant appui sur la rembarde?
C'est ainsi qu'appuyée au garde-fou, je pointe très haut mes pieds et arque bien les cuisses pour permettre à mon futur mari de consommer sa nuit de noces à l'avance. (le banquet est déjà bien entamé!) Je le sens s'aggriper à mes fesses, sa queue caracole entre mes jambes en cherchant l'humidité, puis disparaît dans ma toison alors que j'échappe un grand soupir.
Comme c'est bon de risquer de se faire prendre, nue comme une nymphe sur une terrasse, avec un amant merveilleux au milieu de mes cuisses! je me penche en avant, laisse mes seins très lourds choir dans ses mains puis se balancer doucement, recevoir le vent. Ils ne sont pas fermes mais cela leur confère une exceptionnelle plasticité; je m'imagine entrain de confectionner une chaude gaine à Wood ou encore, de bien presser mes melons pour mettre les deux pointes dans la bouche de F en même temps. Je ne les aime pas, mais il en est fou; donc, quoi demander de plus? Tant que ça plaît à mon marquis d'amour!
J'aimerais entrevoir un inconnu ou une inconnue à sa fenêtre, s'excitant sur notre coit intempestif, la main crispée sur la queue ou un gros gode dans la chatte. J'aimerais ça qu'on soit vus, que tout le monde puisse apprécier la beauté de mon homme (MAIS DE LOIN!) et que tout un chacun voit qu'une femme qui partage les mêmes rondeurs que la lune a plutôt le tempérament de feu du soleil quand on parle de sexe.
J'aimerais ça... mais j'aime mieux garder ça pour moi, cette fois! F me retire mon joujou et je lui intime l'ordre de se dépêcher à venir s'étendre en bas.
Vous aimeriez que je vous raconte nos orgasmes???
... pas cette fois! Mais revenez... plus on attend, meilleur c'est!
A moi de rentrer dans l’arène maintenant et que dire de ma belle, ma volcanique, ma plantureuse femme…
Tout d’abord, ce qui frappe au premier abord ce sont ses yeux un doux mélange de la douceur du miel et de l’intensité du feu. Ces pupilles brillent d’une intensité remarquable lors de nos ébats ils se glissent en moi avec passion et désir que de délice si vous croisez son regard vous ne pourrez rester de glace !
Sa douce chevelure est aussi un hymne à la sensualité, elle décuple la vision de féminité, la sublime et quelle délectation de la voir virevoltante lors de nos séances intenses et sauvages.
Ces petites mains sont de petites merveilles elles sont ravissantes et j’aime les voir s’agripper à moi avec ses longs ongles qui me font rappeler que le désir est là, lancinant, provocant et laissant une trace de son passage. Elles se font parfois virtuoses lorsque elles s’enroulent autour de mon membre érigé y laissant une symphonie pleine de joie et de candeur.
Comment ne pas parler de ses seins, ses merveilles de la nature aux larges aréoles que j’aime caresser, taquiner, sucer, quel délice de les avoir dans ma bouche et de les lécher avec gourmandise et avidité, leurs textures est un mélange de soie et de satin qui laisse la place à toute la volupté rêvée.
Je suis dingue de son ventre et de ses rondeurs que j’aime parcourir et contempler à l’infini, ses courbes sont aguicheuses et ravageuses et me font fondre de désir. Que de bonheur devant ces formes rebondit véritable ode à la gourmandise. Ma langue aime parcourir ces replis et l’embrasser à tout rompre afin de l’honorer comme il se doit. Son petit bijou ornant son nombril vient parachever ce chef d’œuvre comme une cerise sur un gâteau.
Son intimité est une petite merveille de diversité tantôt nue, tantôt habillée par une légère fourrure, qu’il est doux de déguster les replis intimes de ses chairs ourlées par le désir. J’aime son avidité et sa douceur et comment ne pas parler de son nectar que j’aime boire jusqu'à plus soif ! Son petit bouton est d’une sensibilité accrue et il est plaisant à taquiner dans toutes les positions. Son antre me serre et m’englobe après un petit peu d’adaptation elle m’accueille et recueille mes grands coups de boutoir avec joie.
Son petit trou lui aussi est accueillant même si il est parfois plus dur à apprivoiser, j’aime y promener ma langue le titiller avec mes doigts et le remplir avec ma queue jusqu'à l’innonder de mon jus chaud est épais. Ses fesses sont un mirage de bonheur et me laisse une vue imprenable lorsque je la prends en levrette, si vous saviez le délice d’assister au premier rang à ce spectacle.
Enfin, comment ne pas parler de ces jambes puissantes qui lui permettent de faire front dans toutes les positions, lors de nos acrobaties j’aime lécher la terminaison de son corps, ses petits pieds si fières et si beaux à la fois.
Bien sur que cela ne laisse personne insensible, comment rester de marbre devant une telle ode à la sensualité que j’aime à la démesure.
Texte de F tout émoustillé par ces torrides pensées.
Tout d’abord, ce qui frappe au premier abord ce sont ses yeux un doux mélange de la douceur du miel et de l’intensité du feu. Ces pupilles brillent d’une intensité remarquable lors de nos ébats ils se glissent en moi avec passion et désir que de délice si vous croisez son regard vous ne pourrez rester de glace !
Sa douce chevelure est aussi un hymne à la sensualité, elle décuple la vision de féminité, la sublime et quelle délectation de la voir virevoltante lors de nos séances intenses et sauvages.
Ces petites mains sont de petites merveilles elles sont ravissantes et j’aime les voir s’agripper à moi avec ses longs ongles qui me font rappeler que le désir est là, lancinant, provocant et laissant une trace de son passage. Elles se font parfois virtuoses lorsque elles s’enroulent autour de mon membre érigé y laissant une symphonie pleine de joie et de candeur.
Comment ne pas parler de ses seins, ses merveilles de la nature aux larges aréoles que j’aime caresser, taquiner, sucer, quel délice de les avoir dans ma bouche et de les lécher avec gourmandise et avidité, leurs textures est un mélange de soie et de satin qui laisse la place à toute la volupté rêvée.
Je suis dingue de son ventre et de ses rondeurs que j’aime parcourir et contempler à l’infini, ses courbes sont aguicheuses et ravageuses et me font fondre de désir. Que de bonheur devant ces formes rebondit véritable ode à la gourmandise. Ma langue aime parcourir ces replis et l’embrasser à tout rompre afin de l’honorer comme il se doit. Son petit bijou ornant son nombril vient parachever ce chef d’œuvre comme une cerise sur un gâteau.
Son intimité est une petite merveille de diversité tantôt nue, tantôt habillée par une légère fourrure, qu’il est doux de déguster les replis intimes de ses chairs ourlées par le désir. J’aime son avidité et sa douceur et comment ne pas parler de son nectar que j’aime boire jusqu'à plus soif ! Son petit bouton est d’une sensibilité accrue et il est plaisant à taquiner dans toutes les positions. Son antre me serre et m’englobe après un petit peu d’adaptation elle m’accueille et recueille mes grands coups de boutoir avec joie.
Son petit trou lui aussi est accueillant même si il est parfois plus dur à apprivoiser, j’aime y promener ma langue le titiller avec mes doigts et le remplir avec ma queue jusqu'à l’innonder de mon jus chaud est épais. Ses fesses sont un mirage de bonheur et me laisse une vue imprenable lorsque je la prends en levrette, si vous saviez le délice d’assister au premier rang à ce spectacle.
Enfin, comment ne pas parler de ces jambes puissantes qui lui permettent de faire front dans toutes les positions, lors de nos acrobaties j’aime lécher la terminaison de son corps, ses petits pieds si fières et si beaux à la fois.
Bien sur que cela ne laisse personne insensible, comment rester de marbre devant une telle ode à la sensualité que j’aime à la démesure.
Texte de F tout émoustillé par ces torrides pensées.
Comme entrée en matière, pourquoi ne pas vous livrer ce que je ressens quand je regarde F nu... vous aurez compris que F est de sexe masculin, et que Q est de sexe féminin.
F me fait penser à la fois à une liane, à un guépard et à plein de choses très mal que je vais bien entendu répéter ici. Son corps souple et svelte m'a tourné la tête dès l'instant ou j'ai pu le toucher, le renifler, le lécher, le boire et le voir de mes yeux vu...
D'abord, son regard. Il me met le feu à la pointe de son iris bleu-vert, de ses yeux immenses qui peuvent traduire la tendresse la plus touchante comme l'envie la plus vorace. Il a des cils immenses, qui me sèment de l'électricité sur la peau quand il m'introduit sa verge, le visage enfoui dans mon cou, entre mes gémissements et les siens... ses sourcils qui se froncent doucement quand il tente de se contrôler lors d'une intromission qui promet d'être fougueuse. Deux miroirs de son âme, qui me parlent d'amour mais ça vous ne saurez jamais, car les sentiments, vous n'aurez qu'un survol. Vous êtes ici pour le cul, pas pour notre histoire... mais vous ne savez pas ce que vous manquez!!
Ensuite, sa bouche, pâle, avec de larges fossettes, une mâchoire puissamment dessinée, une petite fosse dans son menton, sa barbe qui me gratte la peau et y laisse toujours des marques rouges que j'emporte avec moi comme des trophées. Mais sa bouche!! ... comment vous dire qu'entre ses lèvres je perds tout sens commun? Quand il plaque ses lèvres contre les miennes et que sa langue profane ma bouche, avide, nerveuse, savoureuse... quand il suce mes seins, qu'il déguste mes aréoles qui, si larges qu'elles soient, s'étireraient à l'infini pour goûter un peu plus de cette divine sensation... quand il bouffe mon sexe sans aucune retenue, à grands coups de ce petit bout rose qui me met dans tous mes états, que celui-ci gigote à toute vitesse sur mon petit berlingot douloureux d'un plaisir insupportable... sa bouche, c'est le premier acte des scènes de cul que nous écrivons sans papier ni crayon.
Viennent ensuite ses épaules auxquelles je m'agrippe, fortes, viriles, dures, mais minces, de petits os pointant au travers. La fragilité sous la solidité. J'aime le regarder de dos, parce que souvent je sais l'histoire des gravures roses de mes ongles dans sa peau, je savoure le jeu de ses muscles sous sa peau. Ses bras qui me rendent dingue d'envie, ses veines saillantes, ses biceps que je trouve torrides, ses mains fines mais puissantes qui enserrent si bien mes poignets quand je suis soumise à ses envies de seigneur.
Je suis tout aussi folle de sa poitrine au pectoraux saillants, de son beau torse velu d'homme. J'y emmêle mes doigts, je mordille ses petits tétons, je sens l'odeur de son plaisir dedans, je suis cette piste velue sur son ventre aux abdominaux pas du tout minables, quel émouvant spectacle lorsque crucifiée au lit sous ses coups de boutoir je regarde tout cela se tendre, se bander (mais moins que plus bas!), la transpiration qui perle dessus.
Son sexe, sa queue, sa bite, sa pine, Sa Majesté Wood première car elle est si dure que le bois et si fière qu'un roi!! Quelle splendeur. D'abord, on a beau dire, la grosseur, ÇA COMPTE! Et son joujou des demoiselles (de LA demoiselle, je partage pas) est IMMENSE. Non pas qu'elle soit si longue à me perforer l'antre, mais elle est tellement large que je dois toujours m'y adapter. Elle est idéalement longue, extraordinairement large, voilà. Une merveille de géométrie naturelle. Toujours prête, j'ai jamais vu bander si dur et si longtemps. Elle est vaillante, travaillante, appétissante, avec un gros gland rouge et juteux. Je le suce comme si c'était la dernière fois chaque fois. J'adore cette présence envahissante dans ma bouche alors je vous dis pas quand il me laboure, et alors là quand il me prend en levrette j'ai l'impression que ma chatte pourrait crier alléluia!! Pour le petit trou, c'est plus difficile, mais je vous promets qu'y goûter c'est l'adopter. C'est toujours très long de l'accueillir, je me sens distendue à me rompre mais c'est un mélange délirant de tension et de plaisir dans ma petite caverne de satin, quand ses doigts ou les miens s'affairent à me branler en même temps!
Son petit cul est aussi non seulement mangeable, top sexy, qui rend jaloux tout le monde, avec un petit peu de fourrure à laquelle je suis devenue bien attachée, il est aussi TRÈS élastique. Parce que moi aussi, je comble mon partenaire. J'aime lui remplir son petit oeillet avec toutes sortes de choses, mais en particulier mes doigts et même la langue. C'est la part de virginité que nous nous sommes offerts. Son petit cul, ses petites fesses d'amour que je croque tant elles sont comme deux jolies pommes prêtes à tomber de l'arbre. Vous devriez voir ça en action quand il me baise! Au spa nudiste que nous fréquentons, elles font se retourner toutes les têtes avec l'aide de Wood 1ère mais il se rend jamais compte, il sait pas qu'il est beau, sexy, désirable comme ça et ça le rend encore plus croquable!
Je ne négligerai pas non plus ses jambes car je dois me dire impressionnée par sa solidité sur ces dernières. Il est capable de venir sur mon ventre debout, sans tomber à genoux (peut-être vous parlera-t-il de ce ventre qu'il chérit tant) et il est capable de me prendre sur son pupitre d'ordi sans défaillir. Il a de ces belles grosses cuisses de sprinter, et de longs mollets fins et dynamiques, parce qu'il court, qu'il bouge, qu'il est en forme et qu'il me baise comme un dieu. Oui oui, parce qu'avec les acrobaties qu'il nous est déjà arrivé de faire il en a eu bien besoin! Vous essaierez, vous, de limer une demoiselle qui a un bon 25 cm de moins que vous par derrière et debout! Le tout sur le balcon lorsque cette dernière s'accroche au garde-fou en cambrant ses petits pieds le plus haut possible pour aider monsieur.
Ah! Si vous voyiez la bête... vous en tomberiez raide amoureux sur le coup, mais trop tard, il n'est plus sur le marché! Par contre vous pouvez regarder
!! Bref, je n'aurai jamais assez de temps pour écrire la volupté que m'inspire F quand il se présente à moi dans la splendeur de son costume d'Adam. Matez, mais touchez pas. Je vous permets de mater parce que c'est cool, et de toute façon vous craqueriez même si je disais non. 
De la part de Q. Je t'aime, F. Tu m'excites.
F me fait penser à la fois à une liane, à un guépard et à plein de choses très mal que je vais bien entendu répéter ici. Son corps souple et svelte m'a tourné la tête dès l'instant ou j'ai pu le toucher, le renifler, le lécher, le boire et le voir de mes yeux vu...
D'abord, son regard. Il me met le feu à la pointe de son iris bleu-vert, de ses yeux immenses qui peuvent traduire la tendresse la plus touchante comme l'envie la plus vorace. Il a des cils immenses, qui me sèment de l'électricité sur la peau quand il m'introduit sa verge, le visage enfoui dans mon cou, entre mes gémissements et les siens... ses sourcils qui se froncent doucement quand il tente de se contrôler lors d'une intromission qui promet d'être fougueuse. Deux miroirs de son âme, qui me parlent d'amour mais ça vous ne saurez jamais, car les sentiments, vous n'aurez qu'un survol. Vous êtes ici pour le cul, pas pour notre histoire... mais vous ne savez pas ce que vous manquez!!
Ensuite, sa bouche, pâle, avec de larges fossettes, une mâchoire puissamment dessinée, une petite fosse dans son menton, sa barbe qui me gratte la peau et y laisse toujours des marques rouges que j'emporte avec moi comme des trophées. Mais sa bouche!! ... comment vous dire qu'entre ses lèvres je perds tout sens commun? Quand il plaque ses lèvres contre les miennes et que sa langue profane ma bouche, avide, nerveuse, savoureuse... quand il suce mes seins, qu'il déguste mes aréoles qui, si larges qu'elles soient, s'étireraient à l'infini pour goûter un peu plus de cette divine sensation... quand il bouffe mon sexe sans aucune retenue, à grands coups de ce petit bout rose qui me met dans tous mes états, que celui-ci gigote à toute vitesse sur mon petit berlingot douloureux d'un plaisir insupportable... sa bouche, c'est le premier acte des scènes de cul que nous écrivons sans papier ni crayon.
Viennent ensuite ses épaules auxquelles je m'agrippe, fortes, viriles, dures, mais minces, de petits os pointant au travers. La fragilité sous la solidité. J'aime le regarder de dos, parce que souvent je sais l'histoire des gravures roses de mes ongles dans sa peau, je savoure le jeu de ses muscles sous sa peau. Ses bras qui me rendent dingue d'envie, ses veines saillantes, ses biceps que je trouve torrides, ses mains fines mais puissantes qui enserrent si bien mes poignets quand je suis soumise à ses envies de seigneur.
Je suis tout aussi folle de sa poitrine au pectoraux saillants, de son beau torse velu d'homme. J'y emmêle mes doigts, je mordille ses petits tétons, je sens l'odeur de son plaisir dedans, je suis cette piste velue sur son ventre aux abdominaux pas du tout minables, quel émouvant spectacle lorsque crucifiée au lit sous ses coups de boutoir je regarde tout cela se tendre, se bander (mais moins que plus bas!), la transpiration qui perle dessus.
Son sexe, sa queue, sa bite, sa pine, Sa Majesté Wood première car elle est si dure que le bois et si fière qu'un roi!! Quelle splendeur. D'abord, on a beau dire, la grosseur, ÇA COMPTE! Et son joujou des demoiselles (de LA demoiselle, je partage pas) est IMMENSE. Non pas qu'elle soit si longue à me perforer l'antre, mais elle est tellement large que je dois toujours m'y adapter. Elle est idéalement longue, extraordinairement large, voilà. Une merveille de géométrie naturelle. Toujours prête, j'ai jamais vu bander si dur et si longtemps. Elle est vaillante, travaillante, appétissante, avec un gros gland rouge et juteux. Je le suce comme si c'était la dernière fois chaque fois. J'adore cette présence envahissante dans ma bouche alors je vous dis pas quand il me laboure, et alors là quand il me prend en levrette j'ai l'impression que ma chatte pourrait crier alléluia!! Pour le petit trou, c'est plus difficile, mais je vous promets qu'y goûter c'est l'adopter. C'est toujours très long de l'accueillir, je me sens distendue à me rompre mais c'est un mélange délirant de tension et de plaisir dans ma petite caverne de satin, quand ses doigts ou les miens s'affairent à me branler en même temps!
Son petit cul est aussi non seulement mangeable, top sexy, qui rend jaloux tout le monde, avec un petit peu de fourrure à laquelle je suis devenue bien attachée, il est aussi TRÈS élastique. Parce que moi aussi, je comble mon partenaire. J'aime lui remplir son petit oeillet avec toutes sortes de choses, mais en particulier mes doigts et même la langue. C'est la part de virginité que nous nous sommes offerts. Son petit cul, ses petites fesses d'amour que je croque tant elles sont comme deux jolies pommes prêtes à tomber de l'arbre. Vous devriez voir ça en action quand il me baise! Au spa nudiste que nous fréquentons, elles font se retourner toutes les têtes avec l'aide de Wood 1ère mais il se rend jamais compte, il sait pas qu'il est beau, sexy, désirable comme ça et ça le rend encore plus croquable!
Je ne négligerai pas non plus ses jambes car je dois me dire impressionnée par sa solidité sur ces dernières. Il est capable de venir sur mon ventre debout, sans tomber à genoux (peut-être vous parlera-t-il de ce ventre qu'il chérit tant) et il est capable de me prendre sur son pupitre d'ordi sans défaillir. Il a de ces belles grosses cuisses de sprinter, et de longs mollets fins et dynamiques, parce qu'il court, qu'il bouge, qu'il est en forme et qu'il me baise comme un dieu. Oui oui, parce qu'avec les acrobaties qu'il nous est déjà arrivé de faire il en a eu bien besoin! Vous essaierez, vous, de limer une demoiselle qui a un bon 25 cm de moins que vous par derrière et debout! Le tout sur le balcon lorsque cette dernière s'accroche au garde-fou en cambrant ses petits pieds le plus haut possible pour aider monsieur.
Ah! Si vous voyiez la bête... vous en tomberiez raide amoureux sur le coup, mais trop tard, il n'est plus sur le marché! Par contre vous pouvez regarder
De la part de Q. Je t'aime, F. Tu m'excites.
À toi qui pousses la porte de ce jardin, sache que tu pénètres dans les velours intimes d'un couple profondément soudé, qui s'aime démesurément, et qui pratique une exclusivité sexuelle totale.
Donc si tu es échangiste, libertin, probablement que tu ne trouveras pas ton compte ici.
Mais si tu aimerais faire une incursion dans les flammes de la passion de deux êtres de feu, avoir un coup d'oeil sensuel et voyeur sur le tourbillon torride de leurs nuits, savoir comment le sexe peut se réinventer sans arrêt et sans jamais avoir fait le tour de la question...
Croque la pomme, savoure ce fruit défendu mais délicieux. Lis bien , imagine chaque détail..
Apprécie la fougue et l'érotisme de nos ébats, que nous livrons pour notre plus grand plaisir, qu'ils soient réels, imaginaires ou romancés.
Plonge entre nos deux cultures qui se rencontrent et se complètent dans la soie d'un territoire qui n'appartient qu'à nous, mais dont nous t'offrons une vue pour ton bon plaisir...
Alors, tenté-e?
Donc si tu es échangiste, libertin, probablement que tu ne trouveras pas ton compte ici.
Mais si tu aimerais faire une incursion dans les flammes de la passion de deux êtres de feu, avoir un coup d'oeil sensuel et voyeur sur le tourbillon torride de leurs nuits, savoir comment le sexe peut se réinventer sans arrêt et sans jamais avoir fait le tour de la question...
Croque la pomme, savoure ce fruit défendu mais délicieux. Lis bien , imagine chaque détail..
Apprécie la fougue et l'érotisme de nos ébats, que nous livrons pour notre plus grand plaisir, qu'ils soient réels, imaginaires ou romancés.
Plonge entre nos deux cultures qui se rencontrent et se complètent dans la soie d'un territoire qui n'appartient qu'à nous, mais dont nous t'offrons une vue pour ton bon plaisir...
Alors, tenté-e?
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