Ca y est on a enfin investi dans une webcam !
Pour ceux que ça branche en attendant une prochaine
exhib extérieure, contactez nous ;-)
Pour ceux que ça branche en attendant une prochaine
exhib extérieure, contactez nous ;-)
Nous aurons sans doute quelque chose a partager ce weekend.
Nous cherchons des hommes discrets, intelligents, dans le sens où nous sommes seuls décideurs de ce qui peut se passer.
Nous sommes parfois réticents car les hommes que nous rencontrons oublient qu'ils ne sont pas la pour exiger quoi que ce soit.
Nous leur permettons bien sur de s'accomplir au travers de leur voyeurisme, ou mieux.
Mais la situation reste notre.
Bizarrement, le seul vrai moment de dialogue se limite au net.
Sur place, développer une relation n'est en aucun cas notre but.
Si nous posons les points sur les "i" maintenant, c'est simplement parce qu'une situation m'a amené à abimer sérieusement un voyeur trop collant, trop borné, qui ne comprenait pas la règle première : ne pas demander, ne pas négocier.
Dans le milieu libertin, un "non" est un "non". Si madame veut quelque chose, elle en fait la demande. Point.
Ceci dit, je peux vous dire qu'il lui arrive d'être en demande !
Alors pour ceux qui comprennent bien l'importance de ce que je viens d'énoncer, écrivez nous;-)
Nous cherchons des hommes discrets, intelligents, dans le sens où nous sommes seuls décideurs de ce qui peut se passer.
Nous sommes parfois réticents car les hommes que nous rencontrons oublient qu'ils ne sont pas la pour exiger quoi que ce soit.
Nous leur permettons bien sur de s'accomplir au travers de leur voyeurisme, ou mieux.
Mais la situation reste notre.
Bizarrement, le seul vrai moment de dialogue se limite au net.
Sur place, développer une relation n'est en aucun cas notre but.
Si nous posons les points sur les "i" maintenant, c'est simplement parce qu'une situation m'a amené à abimer sérieusement un voyeur trop collant, trop borné, qui ne comprenait pas la règle première : ne pas demander, ne pas négocier.
Dans le milieu libertin, un "non" est un "non". Si madame veut quelque chose, elle en fait la demande. Point.
Ceci dit, je peux vous dire qu'il lui arrive d'être en demande !
Alors pour ceux qui comprennent bien l'importance de ce que je viens d'énoncer, écrivez nous;-)
Perso moi, j'admire...
Le regard des gens est vraiment amusant.
Les hommes se retournent, se baissent, font demi tour...
Les femmes ,pour la plupart, accusent, se détournent, s'indignent...
C'est son absence de vulgarité qui trouble le plus.
Il serait rassurant de la voir comme une pouffiasse de plus du simple fait de sa presque-nudité publique.
Mais le fait est que la pureté de son exhibition rend ce raccourci improbable.
La vision de sa transparence a interpellé une fois de plus toutes les personnes qui l'ont croisée.
A mon grand plaisir ;-)
Le regard des gens est vraiment amusant.
Les hommes se retournent, se baissent, font demi tour...
Les femmes ,pour la plupart, accusent, se détournent, s'indignent...
C'est son absence de vulgarité qui trouble le plus.
Il serait rassurant de la voir comme une pouffiasse de plus du simple fait de sa presque-nudité publique.
Mais le fait est que la pureté de son exhibition rend ce raccourci improbable.
La vision de sa transparence a interpellé une fois de plus toutes les personnes qui l'ont croisée.
A mon grand plaisir ;-)
Nous sommes partis en promenade équipés ce WE ;-)
Nous avions emporté un joué équipé de 5 boules qui rentrent progressivement dans mon petit cul étroit.
Après l'avoir inséré au parc, je l'ai une bonne partie de l'après-midi, attendant patiemment le moment où mon homme me le retirerait afin de le remplacer par sa grosse queue...
Ce moment est venu !
Nous avions emporté un joué équipé de 5 boules qui rentrent progressivement dans mon petit cul étroit.
Après l'avoir inséré au parc, je l'ai une bonne partie de l'après-midi, attendant patiemment le moment où mon homme me le retirerait afin de le remplacer par sa grosse queue...
Ce moment est venu !
Ola !
Après cette substantielle absence, nous revenons avec cette promenade à Canet que nous avons proposée le week-end passé sur le forum.
On est resté sur Canet la journée, plage, terrasse, parc...
Sa robe blanche moulante laissait parfaitement voir ses seins et sa chatte ;-)
Le serveur du bar place Med n'en revenait pas !
Nous sommes allés nous poser au parc de la poste, où un illustre inconnu a pu profiter de ma pipe publique !
Il était très excité et a eu droit de toucher les seins de ma belle, qui l'a finalement fini à la main.
C'est souvent quand on ne demande rien que l'on a quelque chose !
Voila de quoi le serveur pouvait profiter à la terrasse.
Si vous en voulez d'autres, faites le nous savoir !
Après cette substantielle absence, nous revenons avec cette promenade à Canet que nous avons proposée le week-end passé sur le forum.
On est resté sur Canet la journée, plage, terrasse, parc...
Sa robe blanche moulante laissait parfaitement voir ses seins et sa chatte ;-)
Le serveur du bar place Med n'en revenait pas !
Nous sommes allés nous poser au parc de la poste, où un illustre inconnu a pu profiter de ma pipe publique !
Il était très excité et a eu droit de toucher les seins de ma belle, qui l'a finalement fini à la main.
C'est souvent quand on ne demande rien que l'on a quelque chose !
Voila de quoi le serveur pouvait profiter à la terrasse.
Si vous en voulez d'autres, faites le nous savoir !
Le parking de la plage

Depuis notre sortie en boite, lors de laquelle ma belle s’est tout de même retrouvée assaillie comme jamais auparavant, nous avons psychologiquement passé un cap dans l’acceptation de certains nos fantasmes : j’adore l’offrir à la vue de tous, elle adore m’obéir.
Cette semaine, nous avons donc décidé de tenter une situation dont nous parlons depuis le début de notre relation : se rendre sur un lieu de rencontre libertin extèrieur, afin qu’elle puisse s’exhiber juste en bas et talons ; ceci est bien-sur la situation de base, qui sera soumise à « appréciation » sur le vif…
Nous avons donc jeté notre dévolu sur le parking d’une plage de notre coin, situé en bordure d’une plage naturiste où les rencontres de tous genres battent leur plein dès 18 heures.
Nous sommes partis tôt, en fin d’après-midi, afin de pouvoir pique-niquer tranquillement sur la plage et décider ensuite de quoi faire. La journée était plutôt belle, le soleil déclinant découpait en longues ombres sur le sable, le corps de ma belle affairée à se dévêtir.
Une fois allongés tous deux, je sortis le kit : apéro, sandwich, dessert. Vite-fait. Nous n’étions pas vraiment venus dans l’optique d’assouvir nos penchants gastronomiques ; du moins pas ce type de gastronomie en tous cas. A peine nous étions-nous installés que plusieurs hommes seuls se postaient déjà autour de nous, négociant le meilleur point de vue sur la chatte épilée de ma cochonne ; après tout, nous étions la pour être regardés, alors nous n’allions tout de même pas nous en plaindre, même si parfois leur présence est insistante.
Nous n’étions même pas encore à la fin du repas, le verre de vin encore dans la main, que je sentis sa main se poser sur verge ; mon érection fut instantannée. Elle se blottit contre moi, la tête posée sur mon ventre, avant de commencer à descendre plus bas : je sentis très vite la chaleur moite de sa bouche recouvrir ma hampe, l’amener dans sa gorge avant de la sortir de nouveau afin de me gober les couilles. Je pouvais voir en face de moi un homme allongé sur le ventre qui donnait l’impression de faire l’amour à la plage tout en nous regardant ; un rapide coup d’œil circulaire m’apprit d’ailleurs que sept hommes nous regardaient, ainsi qu’un couple non-loin. Je souris et me concentrai à nouveau sur ce qui se passait chez moi.
Sans crier gare, je lui saisis les cheveux, et tout en écartant les jambes le plus possible, poussait sa tête au dessous de me fesses ; elle comprit très vite où je voulais en venir car je sentis rapidement la pointe de sa langue s’insinuer dans mon anus, le fouillant activement. Je lui gardai la tête ainsi coincée durant plusieurs minutes, profitant de ce plaisir divin ; elle ne tarda pas à accompagner sa langue d’un doigt qu’elle introduisit entre mes fesses mouillées de salive. Je dus faire des efforts surhumains afin de ne pas jouir de suite… Je libérais sa tête afin de la positionner en 69, offrant du même coup une vue imprenable aux matteurs placés rerrière nous. Je prenais un malin plaisir à l’écarter le plus possible, la pénétrant de mes doigts afin de faire baver nos voisins.
Il était temps de se préparer ! Nous nous relevâmes, afin de commmencer à éxécuter notre plan du soir : ma belle passa ses bas noirs et remit sa robe légère juste pour quelques instants, le temps de rejoindre le chemin bordant la plage ; je voyais qu’elle commençait à avoir un peu le trac, car elle était déjà moins pleine d’entraint. Je la rassurai d’un baiser, lui rappelant que je serais de toutes façons la pour prendre soin d’elle et que l’on pouvait repartir à tout moment si elle ne le sentait plus ; mais je savais bien qu’elle n’abandonnerait pas comme ça !
Un dernier verre de vin et nous atterrimes sur le chemin caillouteux au bout duquel se trouvait le fameux parking ; elle avait maintenant chaussé ses talents hauts, qui mettent particulièrement bien ses jambes fines et son beau cul en valeur. Elle me jeta un coup d’œil et d’un seul coup ôta sa robe, se retrouvant nue au beau milieu du chemin. La situation commençait à me plaire. Nous ne mîmes pas longtemps à rejoindre le parking et notre arrivée fut pour le moins remarquée ; il devait s’y trouver une vingtaine de personnnes dont cinq ou six femmes, qui tournèrent toutes la tête à notre arrivée. Nous allâmes naturellement vers le groupe le plus important afin de nous présenter. Je voyais tout le monde poser les yeux sur les courbes harmonieuses de ma belle, certains s’enhardissant déjà à la peloter. Il est vrai que le fait de se balader nue la rendait un tantinet plus accessible !
Je pris l’initiative de m’écarter un peu car ma belle parlait avec une femme plutôt jolie qui la serrait de près. J’en profitais pour aller chercher la bière que me proposait l’un des hommes présents à sa voiture. Quelle ne fut pas ma surprise à mon retour de la voir en plein baiser avec cette même femme ! Je m’approchai rapidement pour constater que tous les hommes présents se frayaient un passage afin de pouvoir les toucher ; tout était allé vraiment très vite. Ma belle était déjà par terre à se faire dévorer la chatte par sa nouvelle amie.
Voulant continuer à gérer la situation, je poussai les hommes présents qui formaient à présent un cercle fermé, afin d’aller me positioner au dessus de ma chérie pour qu’elle me suce ; j’y parvins enfin mais choisis finalement de me faire à nouveau lécher l’anus : j’adore ça ! Etant là de nouveau, les hommes gardaient un peu plus leurs distances ; pour ma part, j’étais quasiment assis sur le visage de ma belle et sa langue pénétrait mon cul au maximum ; l’autre demoiselle se faisait maintenant prendre en levrette par un grand gaillard qui y mettait visiblement beaucoup de cœur.
J’eus envie de changer un peu : je signifiai à ma dévoreuse d’anus ma volonté de bouger , l’aidant à se relever. Les hommes autour essayaient d’attrapper ses mains afin de les diriger vers leurs queues, de prendre ses seins, ses fesses… Nous allâmes un peu plus loing sur un capot de voiture et je la pris en missionnaire ; elle était la seule à se promener entièrement nue et elle était devenue l’attraction du parking. La plupart des gens présents nous avaient donc suivis et profitaient du spectacle à quelques centimètres de nous.
Vint le moment ou je lui ai demandé : souhaitait-elle être prise par d’autres hommes ? La c’était vraiment à elle de décider, ne sachant même pas comment moi-même j’allais réagir. Elle hésita un instant, mais finalement acquiesca, une lueur de vice nouvelle éclairant son regard. Je me retirai avant de finir et dit aux hommes derrière moi que celui qui n’avait pas de capote pouvait aller écouter RTL dans sa voiture. Tout en continuant de vérifier, je laissai alors le passage libre, offrant ma petite chienne les jambees écartées au max sur le capot de cette voiture. Ce fut la ruée ! Le groupe avança et ils commencèrent à la prendre à tour de rôle. Je restai très attentif à ce qui se passait et surtout à tout manque de respect éventuel. Je n’ai pas compté combien d’hommes l’ont prise, mais je voyais ses orgasmes se succéder. Chaque homme la prenait, retirait sa capote et allait finir le plus souvent dans sa bouche ; je remarquai d’ailleurs à un moment qu’un de ces petits malins était un peu plus long à la pénétrer : en fait, ce goujat était en train de forcer tranquillement l’entrée de ses fesses ! La porte étant désormais ouverte, ceux qui suivirent purent profiter de ses deux orifices à volonté ; elle était béante et encore une fois recouverte de sperme, de sueur et de sécrétions. Elle prenait visiblement son pied à être traitée ainsi, avalant tout ce qu’on lui donnait et choppant toutes les pines à portée de main pour les branler.
Le fait que tout le monde avait les yeux rivés sur elle influençait beaucoup son comportement : elle jouait un rôle ; elle ramassa même une capote usagée qui trainait sur le capot de la voiture pour se la vider dans la bouche en regardant son partenaire du moment la défoncer. Elle m’excitait énormément à se lâcher ainsi. Je m’allongeai à côté d’elle en attendant que le précédent termine, puis elle vint sur moi. Le groupe d’hommes nous laissa même un peu de répit mais ce n’était pas nécessairement ce que nous voulions ; partis pour essayer des choses… Tout en écartant ses fesses, je fis signe à un des hommes de la pénétrer aussi. Nous n’avions jamais essayé cette pratique et étions très…curieux !
Au travers de la paroi de son vagin, je sentis la grosse queue de l’autre entrer d’un coup sec , avant de commencer ses va et viens. Ma belle se mordait les lèvres, criait, me griffait le torse… Au bout de cinq minutes de ce traitement, il y eut changement de partenaire, puis à nouveau un autre et dernier. Celui-ci, au lieu de finir sur ma belle, dirigea à mon grand étonnement sa queue vers moi en me souriant ; je ne suis pas fermé du tout à ce niveau la, mais ma chérie ne m’avait jamais encore vu une bite en bouche…. Je n’hésitai pourtant pas longtemps et ouvrit grand la machoire pour la recevoir ; il poussa doucement et éjacula une bonne quantité de sperme gélatineux sur ma langue ; j’embrassai ma belle - visiblement ravie - à pleine bouche, avant d’avaler.
Elle se leva enfin, reprit un peu ses esprits, je lui amenai à boire, puis nous décidâmes de partir à leur grand regret. Après avoir pris congé de cette joyeuse bande, nous reprîmes la route.
Nous attendions ce moment car notre voiture ètait garée à l’autre bout dans la partie non naturiste sur un des parkings du centre ville. Nous marchâmes donc ainsi durant plus de vingt minutes sans que je lui rende sa robe! Je ne l’avais jamais vu aussi couverte de sperme, et je pouvais rentrer plusieurs doigts dans son anus en marchant tant il était distendu. Mais elle était heureuse et c’était le principal : son sourire béat attestait des nombreux orgasme qui l’avaient habitée.
Je lui promis que la fois suivante nous passerions aussi du coté « plage gay » afin qu’elle me voit sucer un ou plusieurs hommes, un de ses grands fantasmes.
Finalement nous ne croisâmes personne jusqu’à la voiture et nous finîmes par aller prendre un bain de mer afin de nous débarbouiler ; nous fîmes l’amour au grès des vagues tranquilles, apaisés.
Nous attendons vos commentaires et impressions !

Depuis notre sortie en boite, lors de laquelle ma belle s’est tout de même retrouvée assaillie comme jamais auparavant, nous avons psychologiquement passé un cap dans l’acceptation de certains nos fantasmes : j’adore l’offrir à la vue de tous, elle adore m’obéir.
Cette semaine, nous avons donc décidé de tenter une situation dont nous parlons depuis le début de notre relation : se rendre sur un lieu de rencontre libertin extèrieur, afin qu’elle puisse s’exhiber juste en bas et talons ; ceci est bien-sur la situation de base, qui sera soumise à « appréciation » sur le vif…
Nous avons donc jeté notre dévolu sur le parking d’une plage de notre coin, situé en bordure d’une plage naturiste où les rencontres de tous genres battent leur plein dès 18 heures.
Nous sommes partis tôt, en fin d’après-midi, afin de pouvoir pique-niquer tranquillement sur la plage et décider ensuite de quoi faire. La journée était plutôt belle, le soleil déclinant découpait en longues ombres sur le sable, le corps de ma belle affairée à se dévêtir.
Une fois allongés tous deux, je sortis le kit : apéro, sandwich, dessert. Vite-fait. Nous n’étions pas vraiment venus dans l’optique d’assouvir nos penchants gastronomiques ; du moins pas ce type de gastronomie en tous cas. A peine nous étions-nous installés que plusieurs hommes seuls se postaient déjà autour de nous, négociant le meilleur point de vue sur la chatte épilée de ma cochonne ; après tout, nous étions la pour être regardés, alors nous n’allions tout de même pas nous en plaindre, même si parfois leur présence est insistante.
Nous n’étions même pas encore à la fin du repas, le verre de vin encore dans la main, que je sentis sa main se poser sur verge ; mon érection fut instantannée. Elle se blottit contre moi, la tête posée sur mon ventre, avant de commencer à descendre plus bas : je sentis très vite la chaleur moite de sa bouche recouvrir ma hampe, l’amener dans sa gorge avant de la sortir de nouveau afin de me gober les couilles. Je pouvais voir en face de moi un homme allongé sur le ventre qui donnait l’impression de faire l’amour à la plage tout en nous regardant ; un rapide coup d’œil circulaire m’apprit d’ailleurs que sept hommes nous regardaient, ainsi qu’un couple non-loin. Je souris et me concentrai à nouveau sur ce qui se passait chez moi.
Sans crier gare, je lui saisis les cheveux, et tout en écartant les jambes le plus possible, poussait sa tête au dessous de me fesses ; elle comprit très vite où je voulais en venir car je sentis rapidement la pointe de sa langue s’insinuer dans mon anus, le fouillant activement. Je lui gardai la tête ainsi coincée durant plusieurs minutes, profitant de ce plaisir divin ; elle ne tarda pas à accompagner sa langue d’un doigt qu’elle introduisit entre mes fesses mouillées de salive. Je dus faire des efforts surhumains afin de ne pas jouir de suite… Je libérais sa tête afin de la positionner en 69, offrant du même coup une vue imprenable aux matteurs placés rerrière nous. Je prenais un malin plaisir à l’écarter le plus possible, la pénétrant de mes doigts afin de faire baver nos voisins.
Il était temps de se préparer ! Nous nous relevâmes, afin de commmencer à éxécuter notre plan du soir : ma belle passa ses bas noirs et remit sa robe légère juste pour quelques instants, le temps de rejoindre le chemin bordant la plage ; je voyais qu’elle commençait à avoir un peu le trac, car elle était déjà moins pleine d’entraint. Je la rassurai d’un baiser, lui rappelant que je serais de toutes façons la pour prendre soin d’elle et que l’on pouvait repartir à tout moment si elle ne le sentait plus ; mais je savais bien qu’elle n’abandonnerait pas comme ça !
Un dernier verre de vin et nous atterrimes sur le chemin caillouteux au bout duquel se trouvait le fameux parking ; elle avait maintenant chaussé ses talents hauts, qui mettent particulièrement bien ses jambes fines et son beau cul en valeur. Elle me jeta un coup d’œil et d’un seul coup ôta sa robe, se retrouvant nue au beau milieu du chemin. La situation commençait à me plaire. Nous ne mîmes pas longtemps à rejoindre le parking et notre arrivée fut pour le moins remarquée ; il devait s’y trouver une vingtaine de personnnes dont cinq ou six femmes, qui tournèrent toutes la tête à notre arrivée. Nous allâmes naturellement vers le groupe le plus important afin de nous présenter. Je voyais tout le monde poser les yeux sur les courbes harmonieuses de ma belle, certains s’enhardissant déjà à la peloter. Il est vrai que le fait de se balader nue la rendait un tantinet plus accessible !
Je pris l’initiative de m’écarter un peu car ma belle parlait avec une femme plutôt jolie qui la serrait de près. J’en profitais pour aller chercher la bière que me proposait l’un des hommes présents à sa voiture. Quelle ne fut pas ma surprise à mon retour de la voir en plein baiser avec cette même femme ! Je m’approchai rapidement pour constater que tous les hommes présents se frayaient un passage afin de pouvoir les toucher ; tout était allé vraiment très vite. Ma belle était déjà par terre à se faire dévorer la chatte par sa nouvelle amie.
Voulant continuer à gérer la situation, je poussai les hommes présents qui formaient à présent un cercle fermé, afin d’aller me positioner au dessus de ma chérie pour qu’elle me suce ; j’y parvins enfin mais choisis finalement de me faire à nouveau lécher l’anus : j’adore ça ! Etant là de nouveau, les hommes gardaient un peu plus leurs distances ; pour ma part, j’étais quasiment assis sur le visage de ma belle et sa langue pénétrait mon cul au maximum ; l’autre demoiselle se faisait maintenant prendre en levrette par un grand gaillard qui y mettait visiblement beaucoup de cœur.
J’eus envie de changer un peu : je signifiai à ma dévoreuse d’anus ma volonté de bouger , l’aidant à se relever. Les hommes autour essayaient d’attrapper ses mains afin de les diriger vers leurs queues, de prendre ses seins, ses fesses… Nous allâmes un peu plus loing sur un capot de voiture et je la pris en missionnaire ; elle était la seule à se promener entièrement nue et elle était devenue l’attraction du parking. La plupart des gens présents nous avaient donc suivis et profitaient du spectacle à quelques centimètres de nous.
Vint le moment ou je lui ai demandé : souhaitait-elle être prise par d’autres hommes ? La c’était vraiment à elle de décider, ne sachant même pas comment moi-même j’allais réagir. Elle hésita un instant, mais finalement acquiesca, une lueur de vice nouvelle éclairant son regard. Je me retirai avant de finir et dit aux hommes derrière moi que celui qui n’avait pas de capote pouvait aller écouter RTL dans sa voiture. Tout en continuant de vérifier, je laissai alors le passage libre, offrant ma petite chienne les jambees écartées au max sur le capot de cette voiture. Ce fut la ruée ! Le groupe avança et ils commencèrent à la prendre à tour de rôle. Je restai très attentif à ce qui se passait et surtout à tout manque de respect éventuel. Je n’ai pas compté combien d’hommes l’ont prise, mais je voyais ses orgasmes se succéder. Chaque homme la prenait, retirait sa capote et allait finir le plus souvent dans sa bouche ; je remarquai d’ailleurs à un moment qu’un de ces petits malins était un peu plus long à la pénétrer : en fait, ce goujat était en train de forcer tranquillement l’entrée de ses fesses ! La porte étant désormais ouverte, ceux qui suivirent purent profiter de ses deux orifices à volonté ; elle était béante et encore une fois recouverte de sperme, de sueur et de sécrétions. Elle prenait visiblement son pied à être traitée ainsi, avalant tout ce qu’on lui donnait et choppant toutes les pines à portée de main pour les branler.
Le fait que tout le monde avait les yeux rivés sur elle influençait beaucoup son comportement : elle jouait un rôle ; elle ramassa même une capote usagée qui trainait sur le capot de la voiture pour se la vider dans la bouche en regardant son partenaire du moment la défoncer. Elle m’excitait énormément à se lâcher ainsi. Je m’allongeai à côté d’elle en attendant que le précédent termine, puis elle vint sur moi. Le groupe d’hommes nous laissa même un peu de répit mais ce n’était pas nécessairement ce que nous voulions ; partis pour essayer des choses… Tout en écartant ses fesses, je fis signe à un des hommes de la pénétrer aussi. Nous n’avions jamais essayé cette pratique et étions très…curieux !
Au travers de la paroi de son vagin, je sentis la grosse queue de l’autre entrer d’un coup sec , avant de commencer ses va et viens. Ma belle se mordait les lèvres, criait, me griffait le torse… Au bout de cinq minutes de ce traitement, il y eut changement de partenaire, puis à nouveau un autre et dernier. Celui-ci, au lieu de finir sur ma belle, dirigea à mon grand étonnement sa queue vers moi en me souriant ; je ne suis pas fermé du tout à ce niveau la, mais ma chérie ne m’avait jamais encore vu une bite en bouche…. Je n’hésitai pourtant pas longtemps et ouvrit grand la machoire pour la recevoir ; il poussa doucement et éjacula une bonne quantité de sperme gélatineux sur ma langue ; j’embrassai ma belle - visiblement ravie - à pleine bouche, avant d’avaler.
Elle se leva enfin, reprit un peu ses esprits, je lui amenai à boire, puis nous décidâmes de partir à leur grand regret. Après avoir pris congé de cette joyeuse bande, nous reprîmes la route.
Nous attendions ce moment car notre voiture ètait garée à l’autre bout dans la partie non naturiste sur un des parkings du centre ville. Nous marchâmes donc ainsi durant plus de vingt minutes sans que je lui rende sa robe! Je ne l’avais jamais vu aussi couverte de sperme, et je pouvais rentrer plusieurs doigts dans son anus en marchant tant il était distendu. Mais elle était heureuse et c’était le principal : son sourire béat attestait des nombreux orgasme qui l’avaient habitée.
Je lui promis que la fois suivante nous passerions aussi du coté « plage gay » afin qu’elle me voit sucer un ou plusieurs hommes, un de ses grands fantasmes.
Finalement nous ne croisâmes personne jusqu’à la voiture et nous finîmes par aller prendre un bain de mer afin de nous débarbouiler ; nous fîmes l’amour au grès des vagues tranquilles, apaisés.
Nous attendons vos commentaires et impressions !

Je pense qu'il faut que nous vous racontions ce qui nous est arrivé récemment.
Nous avons toujours eu, ma belle et moi, le fantasme de la pluralité masculine ; elle adore être dominée et moi, de l'imaginer au contact avec d'autre hommes m'a toujours beaucoup excité.
Bien souvent quand nous sommes de sortie, nous jouons : elle allume les mecs et moi je la regarde en souriant, toujours amusé de constater le pouvoir qu'elle a sur les hommes.
Le weekend dernier, nous sommes allés en boite avec des potes voir un Dj qu'on adore. La soirée se passe tranquille, super ambiance, alcool, pétards...etc.
Nous étions bien éméchés tous les deux ! Ma belle portait une robe moulante blanche très courte au travers de laquelle on devinait son string ; de retour des toilettes à un moment dans la soirée, celle ci passe sans s'arrêter et me colle juste dans la main...son string ! Elle continue son chemin et se poste à quelques mètres devant moi en me lançant un regard aguicheur. Je ris et lève mon verre en la regardant de loin, restant accolé au bar ; on devinait alors aisément qu'elle ne portait plus de dessous.
Quelques instant plus tard, une bande de trois mecs se poste derrière elle, écoutant la musique ; en les observant, je remarque au bout de quelques instants que l'un fait un signe à son pote en désignant le cul bien rond de ma chérie qui se trémousse juste devant lui ; ils se tapent dans la main en se marrant et le deuxième commence à se rapprocher doucement du dos de ma danseuse première classe, jusqu'à l'effleurer. Elle, bien sur, capte de suite le petit jeu et se retourne en me jetant un bref coup d'œil ; ce genre de choses étant usuel en boite, elle continue de danser en le chauffant un peu. Le mec s'enhardit et, à ma grande surprise, pose la main sur ses fesses ; je me doutais un peu de sa réaction : elle se retourne, le scrute d'un air hautain et ne relève pas, d'ailleurs moi non-plus ; les femmes savent très bien se dépêtrer de ce genre de situation sans aide si elles en ont envie.
Seulement, le mec a du prendre ça pour une invitation et la saisit maintenant par la taille, collé contre elle. Je suis alors partagé entre l'envie de lui ôter la vie et, tout de même, de laisser faire ; j'opte pour la deuxième solution, la vodka m'enhardissant quelque peu. Elle continuait périodiquement à se mettre de coté afin de me voir et de vérifier si son petit manège me plaisait.
Après quelques minutes de danse, je remarque que ses deux potes se sont déplacés et sont maintenant de chaque coté ; je me doutais de ce qui allait se passer mais je laissais faire commençant à fantasmer sur la situation. Les deux se rapprochent encore et commencent à la toucher aussi : le ventre, puis les fesses, s'assurant du bout des doigts quelle ne porte rien dessous.
Voir mon amoureuse se faire ainsi peloter comme une vulgaire salope ne me rendait bizarrement même pas jaloux ; la connaissant je savais que cela devait commencer à l'exciter aussi, sachant que mon regard était constamment posé sur elle. En tout cas, le pelotage devenait de plus en plus méthodique et en me déplaçant un peu sur le coté, je vis que celui qui dansait avec elle avait passé la main dans le décolleté de sa robe, lui caressant allègrement sa poitrine libre de soutien-gorge ; je décidai alors de la rejoindre, les choses s'accélérant tout de même pas mal ; j'arrivai donc détendu, un verre à la main que je lui offris.
Les gars furent un peu surpris, mais ne savaient pas qui j'étais ; je me retins d'intervenir ce qui les encouragea à recommencer leur plan quelques minutes plus tard ; je me rendis compte que je bandais nettement et que mon pantalon me serrait ! Quelque chose m'empêchait de m'annoncer en tant que petit ami, ayant peur de tout stopper. En baissant les yeux, je vis que cette cochonne massait la bosse au niveau de la braguette du danseur, puis passait à celle de son pote...et ainsi de suite ; elle me regardait droit dans les yeux, comme pour me dire "arrête tout si tu veux" ; mais je n'en avais plus envie ! Le comble, c'est que l'un des mecs me fit un clin d'œil en la regardant, genre "sacrée salope celle là !". Se décalant, elle passa à ma queue, qu'elle massa aussi au travers de mon pantalon. Un des mecs était passé devant elle et en lui tournant le dos, et commençait de remonter sa main sous sa robe, atteignant directement sa chatte. Les gens autour de nous commençaient à remarquer la situation, d'autant plus que sa petite main agile était à présent dans le caleçon de l'un d'eux. Le danseur lui parla à l'oreille et lui lécha dans la foulée ; ma chatte se retourna, toujours encombrée des trois paires de mains qui l'exploraient et vint me voir ; ils proposaient de passer boire un verre à leur voiture, apparemment copieusement fournie de bouteilles d'alcool diverses. Nous n'avons pas hésité et avons acquiescé.
Nous arrivâmes quelques instants plus tard sur le parking, les oreilles bourdonnantes. Ils ne la lâchaient plus ! Ils étaient visiblement très excités et avaient envie d'aller plus loin ; j'appris sur la route qu'ils étaient espagnols, langue que je connais suffisamment peu pour nous amener à discuter en Anglais.
Arrivés à leur voiture, nous leur expliquâmes que nous étions en couple, même si apparemment, ils l'avaient tous trois déjà deviné. Je discutais avec l'un des mecs, l'autre versait des verres et le danseur était accolé contre la voiture, la main fourrée entre les jambes de ma belle ; elle ne décollait pas son regard du mien, et je pouvais lire le trouble dans ses yeux ; je voyais aussi que l'alcool la désinhibait, la rendait plus sure d'elle.
Ce qui devait arriver arriva : le danseur sortit sa queue (de belle taille le salaud) afin de se faire branler. Elle s'en saisit à pleine main et le masturba vigoureusement ; à ce moment la, je ne sais pas ce qu'il me prit, mais je m'approchai d'elle et relevai d'un cou sa robe jusqu'au nombril, exposant ainsi son sexe épilé à la vue de tous ; je crus qu'elle allait jouir de surprise tant cela l'excita.
L'enchainement des mains parcourant son corps reprit de plus belle : l'un explorait sa chatte de plusieurs doigts avides, l'autre s'attelait à assouplir son petit trou. Le danseur essaya de l'embrasser mais elle se détourna ; cela me fit terriblement plaisir, car elle me prouvait ainsi d'un simple geste que c'était toujours "notre" histoire, purement sexuelle ; elle les prévint d'ailleurs que personne ne la pénètrerait. Je me penchai et l'embrassai longuement, jusqu'au vertige ; un beau baiser ; chargé d'amour.
Elle me fit un clin d'œil, s'abaissa et sortit les deux autres queues pour les masturber ; plus rien n'existait alentours ! Elle était accroupie jambes écartées, le sexe à l'air avec deux verges au niveau du visage. Le danseur lui, continuait de doigter sa petite chatte ; il en retira ses doigts et lui fourra dans la bouche en lâchant quelque-chose en espagnol à ses amis. Ils rirent tous les trois avant de me traduire "cette meuf est vraiment une chienne !" Je ne pouvais qu'acquiescer, me demandant comment j'aurais réagi si je m'étais trouvé à leur place...
Elle me fit alors craquer : toute souriante de cette inattendue considération, elle enfonça une des deux queues au fond de sa gorge, jusqu'à s'étrangler. D'autres personnes s'étaient arrêtées - d'ailleurs plusieurs filles curieuses également - et suivaient la situation avec autant d'intérêt que d'étonnement.
Je sortis tout de même mon sexe, mais en restant toujours de coté ; spectateur. Mon bas-ventre était bouillonnant d'excitation.
Visiblement, notre danseur intrépide n'en pouvait plus ; il lâcha un peu sa chatte pour se relever et s'astiquer frénétiquement devant son visage ; elle me regarda pour demander la permission, prit sa bite en bouche et l'amena à l'orgasme ; il émit un râle sourd et se vida plus que raisonnablement dans la bouche de ma "chaude moitié" ; le travail de doigt entrepris par l'un des compères porta apparemment ses fruits car elle jouit au même moment, laissant échapper un flot de sperme épais de ses lèvres, en déglutissant difficilement le reste.
Fatiguée ? Pensez- vous ! Elle passa instantanément à la queue d'à coté, puis à l'autre, se les passant ainsi à coups de langue. Elle semblait en transe ! Le second ne fut pas long à venir et lui gicla de longs traits de semence au travers du visage ; il la prit par les cheveux et lui fit nettoyer sa queue ; de la sueur l perlait de partout sur le visage. Le dernier fut un peu plus long : il déboutonna le haut de sa robe afin de sortir ses seins et s'enfonça à nouveau dans sa bouche, jouant avec son bassin afin de lui faire avaler sa queue le plus profondément possible, puis la sortit de nouveau afin de lui enfoncer ses couilles dans la bouche ; il jouit la bite contre son front, laissant le tout couler doucement sur son visage.
Ma belle se releva, visiblement encore avide de sexe, car elle ne se recouvrit même pas ; elle était maculée de sperme : il y en avait partout sur son visage, ses cheveux, sa belle robe... Nos discutâmes quelques minutes ; ils voulurent nous donner leur mail mais nous déclinâmes l'offre, n'y trouvant aucun intérêt. En me retournant, je vis qu'en autre mec s'était approché et commençait à peloter ma cochonne qui était en train de se revêtir. Nous décidâmes donc de partir au plus vite.
Quelques mètres plus loin, elle me regarda et me lança : "cap?" mais "de quoi?". Cette sacrée petite perverse visiblement chauffée à blanc me proposa.........de retourner dans la boite sans se nettoyer ! La pensée de la voir à l'intérieur encore maculée du jus de ces inconnus sous le regard des autres m'excita de plus belle. Elle laissa son décolleté largement ouvert et nous retournâmes à l'intérieur ; il était à peine 5 heures et la boite ne fermait que deux heures plus tard.
L'effet ne se fit pas attendre : les mecs ne la lâchaient pas du regard, se demandant si ce qu'ils voyaient était bien ce qu'ils pensaient être : les coulées qui allaient maintenant jusque ses seins ne laissaient pas beaucoup de doute sur leur origine...
Cette fois la, nous restâmes à deux à danser :
_ Au bout de cinq minutes, j'avais à nouveau relevé sa robe, découvrant son petit cul de moitié.
_ Au bout de quinze minutes un bon groupe d'hommes s'était agglutiné autour de nous, attendant sans doute une ouverture.
_ Au bout de vingt, un nouveau loustic commençait à la coller.
Je n'en croyais pas mes yeux : nous qu'y n'avions jamais abordé réellement la possibilité d'un tel plan, nous retrouvions au beau milieu de la foule, assaillis de tous cotés, ma belle affichant sur elle comme un trophée le plaisir de ces trois hommes. Cette pensée m'a fait me rendre compte de la valeur de notre complicité, de l'importance de la connaissance de l'autre, car l'alcool aidant, nous aurions facilement pu dépasser des limites mal fixées, mal comprises.
Nous avons eu envie de nous retrouver à deux ; nous avions d'ailleurs totalement oublié nos amis !
Nous sommes donc repartis à notre voiture, bien décidés à "se finir ça à deux".
Nous nous sommes installés à l'arrière, sur la banquette ; sa robe a disparu et elle s'est retrouvé entièrement nue ; j'aime beaucoup la voir ainsi nue alors que je n'ai même pas retiré un seul vêtement. Je lui ai profondément léché la chatte ; elle était trempée comme jamais. En me relevant, j'ai vu un, puis deux visages à la fenêtre qui nous regardaient ; je reconnus notre inconnu qui avait tenté de se faufiler après les trois espagnols lorsque nous étions encore à leur voiture. Nous nous sommes regardés : "rebelote?"
Elle s'est mise face à la fenêtre, porte fermée, afin de se masturber face à eux, les jambes largement écartées. Rapidement, j'abaissai suffisamment la fenêtre afin qu'ils puissent l'aider à se toucher.
Je sortis de la voiture, m'allumai une cigarette et fit le tour afin de leur parler. Ceux ci étaient français cette fois ; je leur demandai si ce qu'ils voyaient leur plaisait ; il me répondirent que oui ; puis je leur proposai de la toucher à leur tour. Vues leurs têtes, je ne pensais pas qu'ils allaient refuser.
Je fis signe à ma chérie qui s'empressa d'ouvrir la portière afin de s'assoir les jambes à l'extérieur ; elle était à peine installée que le plus jeune des deux plongea la tête entre ses jambes. L'autre, qui devait bien avoir la cinquantaine bien pesée, plutôt bedonnant, se mit à lui toucher les seins en se masturbant ; je pouvais sentir que son sexe dégageait une forte odeur d'urine et n'était visiblement pas très propre, le dépôt blanc maculant son prépuce étant plutôt important. Je pensais qu'elle allait refuser sa verge en bouche, se bornant à le masturber, mais il n'en fut rien : elle la prit et la nettoya consciencieusement, aspirant le gland violet entre ses lèvres pincées, nettoyant le frein du bout de sa langue fine. Bizarrement, c'est sans doute au mec le moins attirant de tous à qui elle a pratiqué la meilleure fellation.
Celui qui s'affairait sur sa chatte se releva mais cette fois ci, elle le finit rapidement à la main, dirigeant la semence sur ses seins. Le cinquantenaire ne cessait de marmonner, la traitant de "petite pute", de "garage à bites". Il n'avait toujours pas joui ; je voyais sur le visage de ma chérie l'envie de faire durer encore un peu cette expérience qui ne se reproduirait peut-être jamais.
Et pour la dernière fois de la soirée, elle prit une initiative dont je ne l'aurais crue capable : le plus vieux avait fait une pause, ne pouvant apparemment jouir sans uriner au préalable ; elle se leva de la voiture, passa devant lui qui s'était posté à quelques mètres et lui demanda.....de lui uriner dessus ! C'est une pratique que nous avions déjà essayé, mais dans l'intimité de notre salle de bain ; la, elle passait des étapes à la volée !
Elle m'expliqua plus tard que le sentiment d'avoir été utilisée, voire souillée et bien-sur dominée, avait été l'élément déclencheur de cette situation ; la connaissant, je ne m'inquiétais pas pour elle, l'ayant toujours admirée pour sa capacité à assumer ses propres perversions, comme des éléments fondateurs de sa personnalité.
Elle se posta à genoux à ses pieds, le fixant comme si tout dépendait de lui. Il fallut quelques instants à l'homme pour digérer cette proposition pour le moins inattendue ; le plus jeune me fixait comme si il était évident que j'allais bondir pour tout arrêter. Je n'en fis rien.
Le vieux ne tarda à se rasséréner, se décalotta et commença à se lâcher sur elle ; partout. Dans ses yeux, ses cheveux... Son urine très foncée laissait un halo plus sombre sur sa peau pale. Son aplomb m'impressionnait.
Elle se tourna légèrement et me fixa d'un air de défiance ; je me serais cru dans Sexus d'Henry Miller. Plus rien ne pouvait m'étonner ; je me rallumai une nouvelle cigarette et commençai lentement à extraire ma queue pour me toucher ; je vis le plus jeune se positionner et commencer lui aussi à l'asperger d'urine ; elle affrontait le jet bouche grande ouverte, toujours entièrement nue.
J'avais tout de même l'appréhension de tomber sur une bande de mecs stupides avec qui la situation aurait pu dégénérer ; pourtant je ne pouvais me détacher de son regard brouillé qui traduisait l'intense état d'excitation dans lequel elle se trouvait ; ce fut presque avec soulagement que je vis que derrière nous, nos amis espagnols nous avaient retrouvés. Je ne sais pas depuis combien de temps ils étaient la, mais à en croire leurs mines hallucinées, cela faisait suffisamment longtemps !
"Do you wanna use her ?" Cette phrase était presque sortie naturellement ; je me faisais l'effet d'un maître dominateur dans son donjon ; c'était pourtant bien elle qui gérait la situation, qui déterminait les règles.
Notre ami danseur n'a pas hésité longtemps : il s'est avancé et après un court instant de réflexion a "ouvert les vannes".
Ma belle dégageait une incroyable impression de sensualité ; elle se caressait le corps en recevant cet improbable breuvage comme une offrande, laissant déborder lorsque sa bouche était pleine, mais aussi - je l'ai su plus tard - en en avalant une bonne partie. J'avais l'impression que paradoxalement, elle inspirait le respect à ces hommes qui la souillaient à tour de rôle.
Il fallut que je motive un peu les deux Espagnols restants, cette pratique les laissant apparemment dubitatifs ; je leur promis donc une autre pipe, leur faisant comprendre que leur plaisir m'importait peu, mais que je souhaitais lui donner ce qu'elle voulait ; il n'y avait qu'elle d'importante ; ces hommes n'étaient que les pions d'un jeu dont je découvrais moi aussi les règles.
Le suivant n'avait pas du aller aux toilettes de la soirée et l'arrosa longtemps, suivi de son ami, qui fut beaucoup plus modeste. Elle gémissait doucement en se touchant le clitoris, les jambes et les genoux souillés de terre, sa vulve ouverte collectant les jets d'urine ; le vieux la tripotait frénétiquement insinuant ses doigts partout ou il pouvait, continuant son monologue d'insanités. Il se releva d'un coup et jouit enfin dans sa bouche qu'il maintenait ouverte, y enfonçant à nouveau son pieu. Il s'essuya dans ses cheveux et partit sans un mot.
Je vis alors de loin que la boite fermait, ce qui voulait dire parking bondé dans les instants qui venaient ; tant pis pour la fellation promotionnelle des espagnols.
J'aidai ma belle à se relever et sans même remettre sa robe, nous partîmes de suite, peu désireux de rejoindre nos amis.
Nous ne pûmes nous empêcher de stopper quelques kilomètres plus loin, à une pompe à essence déserte. Je ressentais plus que jamais le besoin de la dominer à mon tour. Je la fis sortir de la voiture et sans plus de préparatifs m'enfonçait dans son anus encore souple des attouchements précédents. Le fait qu'elle soit ainsi poisseuse me plaisait. Il ne me fallut que quelque va-et-viens pour me vider longuement, secoué de spasmes violents.
Nous nous embrassâmes à nouveau, échangeant sans un mot un long regard équivoque et reprîmes la route.
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Que me diriez vous si vous me croisiez ainsi au parc ? Le dimanche est propice aux promenades coquines...
Proposition exhib de notre part, visible sur le lien suivant, pour des vacanciers heureux, dans le 66 seulement !
Proposez nous en MP, nous vous répondrons !
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