Comme chaque année (ou presque), voici le "maître de vos nuits blanches" qui réapparaît sur les étals des librairies.
Evidemment, je n'ai pas résisté à lire ce nouvel opus qui, même s'il est la dernière parution de Harlan Coben en langue française, est en fait le premier livre qui a été publié aux Etats-Unis!
Je ne vous raconterai pas l'histoire, je préfère que vous la lisiez, mais sachez qu'il y a, dans le désordre: amour, journalistes, politique, meurtres, suicides, médecins, vih, basket, amitié, trahison, lobbies pharmaceutiques, ...
Bref, déjà tous les ingrédients que l'on retrouve dans les thrillers de Coben. Même si ce livre a été écrit il y a 20 ans, tout ce qui y est relaté est d'une étonnante actualité! L'histoire serait-elle un éternel recommencement?
Que vous dire de plus? Concernant Coben, je ne suis jamais objective de toute façon... il y a certaines longueurs, certes, mais la trame et le rythme du livre sont excellents avec les inévitables rebondissements pour nous tenir en haleine! J'ai lu ce livre en quelques heures à peine alors que je pensais "tenir" un weekend ... je suis incorrigible!
A lire d'urgence par tous les fans de Coben...
Harlan Coben, Remède mortel,
Editions Belfond Noir, 2011, 438 pages
Evidemment, je n'ai pas résisté à lire ce nouvel opus qui, même s'il est la dernière parution de Harlan Coben en langue française, est en fait le premier livre qui a été publié aux Etats-Unis!
Je ne vous raconterai pas l'histoire, je préfère que vous la lisiez, mais sachez qu'il y a, dans le désordre: amour, journalistes, politique, meurtres, suicides, médecins, vih, basket, amitié, trahison, lobbies pharmaceutiques, ...
Bref, déjà tous les ingrédients que l'on retrouve dans les thrillers de Coben. Même si ce livre a été écrit il y a 20 ans, tout ce qui y est relaté est d'une étonnante actualité! L'histoire serait-elle un éternel recommencement?
Que vous dire de plus? Concernant Coben, je ne suis jamais objective de toute façon... il y a certaines longueurs, certes, mais la trame et le rythme du livre sont excellents avec les inévitables rebondissements pour nous tenir en haleine! J'ai lu ce livre en quelques heures à peine alors que je pensais "tenir" un weekend ... je suis incorrigible!
A lire d'urgence par tous les fans de Coben...
Harlan Coben, Remède mortel,
Editions Belfond Noir, 2011, 438 pages
Intriguée par la couverture et par le titre, j'ai acheté et lu ce livre ... le même jour! En effet, ayant sous-estimé ma capacité de lecture dans le train, je m'étais retrouvée à l'hôtel pour les vacances sans avoir un seul livre à me mettre sous la main. La présence d'une Fnac dans les environs a été ... salutaire! Je n'avais donc pas d'autre choix que celui de lire le livre dans l'après-midi sur un petit balcon avec vue sur une piscine ...
J'ai été un peu désarçonnée par ce livre qui relate la vie d'un grand couturier. Selon lui, il fait l'objet d'un culte, toutes ses créations sont adorées et adulées et il souhaite lever une partie du voile de mystère qui l'entoure. Au début, j'ai cru que l'auteur avait pris pour modèle Karl Lagerfeld. Au fil des pages, j'en étais moins sûre mais en tout cas, le héros a un ego démesuré!
En fait ce livre est plutôt un long entretien entre une journaliste et le couturier. Dans la "vraie" vie, ils sont également amis et se connaissent bien même s'ils se vouvoient. Cet entretien dresse un portrait très peu flatteur, même totalement négatif, du monde de la mode: les égéries, la presse, la télévision, ...
Le ton est naturel et parfois enjoué, mais le propos est parfois dur et acerbe, voire acide. Ce livre a en tout cas le mérite de présenter un postulat selon lequel la mode serait à présent une nouvelle "religion". A voir toutes les bimbos et fashionista que l'on peut croiser tous les jours, c'est sans doute vrai.
Malheureusement la structure du livre ne me l'a pas fait apprécier à sa juste valeur. Je l'ai lu il y a deux semaines et je pense que si j'avais écrit ce billet juste après l'avoir lu, j'aurais été beaucoup plus critique encore. A tête reposée, je me dis que l'idée était très bonne, mais que la structure aurait été, du moins pour moi, à revoir...
Marc Lambron, La théorie du chiffon,
Editions Le livre de poche, 2011, 160 pages
J'ai été un peu désarçonnée par ce livre qui relate la vie d'un grand couturier. Selon lui, il fait l'objet d'un culte, toutes ses créations sont adorées et adulées et il souhaite lever une partie du voile de mystère qui l'entoure. Au début, j'ai cru que l'auteur avait pris pour modèle Karl Lagerfeld. Au fil des pages, j'en étais moins sûre mais en tout cas, le héros a un ego démesuré!
En fait ce livre est plutôt un long entretien entre une journaliste et le couturier. Dans la "vraie" vie, ils sont également amis et se connaissent bien même s'ils se vouvoient. Cet entretien dresse un portrait très peu flatteur, même totalement négatif, du monde de la mode: les égéries, la presse, la télévision, ...
Le ton est naturel et parfois enjoué, mais le propos est parfois dur et acerbe, voire acide. Ce livre a en tout cas le mérite de présenter un postulat selon lequel la mode serait à présent une nouvelle "religion". A voir toutes les bimbos et fashionista que l'on peut croiser tous les jours, c'est sans doute vrai.
Malheureusement la structure du livre ne me l'a pas fait apprécier à sa juste valeur. Je l'ai lu il y a deux semaines et je pense que si j'avais écrit ce billet juste après l'avoir lu, j'aurais été beaucoup plus critique encore. A tête reposée, je me dis que l'idée était très bonne, mais que la structure aurait été, du moins pour moi, à revoir...
Marc Lambron, La théorie du chiffon,
Editions Le livre de poche, 2011, 160 pages
C'est bien connu, pendant les vacances, on lit! J'ai profité de quelques jours bien mérités (mais oui, mais oui!), pour me plonger dans des livres divers (et non d'hiver, même si le temps le laisserait presque supposer!).
Le premier de ceux-ci est La belle endormie. Mon regard fut attiré par la couverture, une très jolie chute de reins. L'histoire est étonnante, surnaturelle. En effet, le héros est le descendant d'une des plus anciennes familles aristocratiques de Turin. A la bibliothèque de la ville, où il consulte des archives concernant sa famille, il rencontre la bibliothécaire qui lui plaît d'emblée, une jolie femme un peu gironde.
Dans les documents qu'il parcourt, il découvre un texte érotique signé d'une ancêtre, Maria Galante, dans lequel on parle de Felicita. On dit que Marie Galante hante le le vieux château familial aujourd'hui devenu un hôtel de luxe. Elle prendrait une forme humaine lorsque les ébats amoureux auxquels elle assiste lui plaisent tout particulièrement.
Le héros décide donc d'y séjourner et d'essayer de percer le mystère de son aiëule.
La suite est étonnante, la fin est un peu "simple" et rapide, mais l'ensemble se lit assez facilement et est plutôt plaisant, même si certaines descriptions n'apportent pas grand chose à l'intrigue.
Gérard de Cortanze, La belle endormie,
Editions J'ai Lu, 2011, 128 pages
Le premier de ceux-ci est La belle endormie. Mon regard fut attiré par la couverture, une très jolie chute de reins. L'histoire est étonnante, surnaturelle. En effet, le héros est le descendant d'une des plus anciennes familles aristocratiques de Turin. A la bibliothèque de la ville, où il consulte des archives concernant sa famille, il rencontre la bibliothécaire qui lui plaît d'emblée, une jolie femme un peu gironde.
Dans les documents qu'il parcourt, il découvre un texte érotique signé d'une ancêtre, Maria Galante, dans lequel on parle de Felicita. On dit que Marie Galante hante le le vieux château familial aujourd'hui devenu un hôtel de luxe. Elle prendrait une forme humaine lorsque les ébats amoureux auxquels elle assiste lui plaisent tout particulièrement.
Le héros décide donc d'y séjourner et d'essayer de percer le mystère de son aiëule.
La suite est étonnante, la fin est un peu "simple" et rapide, mais l'ensemble se lit assez facilement et est plutôt plaisant, même si certaines descriptions n'apportent pas grand chose à l'intrigue.
Gérard de Cortanze, La belle endormie,
Editions J'ai Lu, 2011, 128 pages
quel bonheur ce soir de voir que mon profil avait été vu ... 20.000 fois...
je n'aurai qu'un mot: merci!
et bonne soirée
je n'aurai qu'un mot: merci!
et bonne soirée
Voici l'été (euh, au fait, quel été?) qui s'achève... la rentrée est proche... aussi bien à l'école que dans les librairies.
Des nouveautés intéressantes cette fois? Difficile à dire ...
Il y a les incontournables: Amélie Nothomb, Eric-Emmanuel Schmitt, ... mais il y a surtout 600 nouveaux romans qui paraissent en septembre. 120 de moins qu'en septembre 2010 ... mais quand même trop pour les lire tous!
Deux librairies bien connues en France, Le Furet du Nord et Libfly se sont unies afin de nous présenter le meilleur parmi ces 600 nouvelles parutions. En cliquant ici, vous pourrez découvrir tout cela.
Je suis sûre qu'il y a mon bonheur dans cette liste, mais je ne vais pas trop m'y attarder, après tout, j'ai déjà un stock monstrueux... autant essayer de l'écouler d'abord...
Des nouveautés intéressantes cette fois? Difficile à dire ...
Il y a les incontournables: Amélie Nothomb, Eric-Emmanuel Schmitt, ... mais il y a surtout 600 nouveaux romans qui paraissent en septembre. 120 de moins qu'en septembre 2010 ... mais quand même trop pour les lire tous!
Deux librairies bien connues en France, Le Furet du Nord et Libfly se sont unies afin de nous présenter le meilleur parmi ces 600 nouvelles parutions. En cliquant ici, vous pourrez découvrir tout cela.
Je suis sûre qu'il y a mon bonheur dans cette liste, mais je ne vais pas trop m'y attarder, après tout, j'ai déjà un stock monstrueux... autant essayer de l'écouler d'abord...
Vous le savez déjà, j'aime varier les genres. En ces temps de chaleur assomante, j'avais besoin de lire un livre qui "détend". Je m'attendais à trouver dans ces pages une histoire de filles un peu niaise (l'histoire, pas les filles, je n'oserais pas!) et j'ai été très mais alors très agréablement surprise.
L'auteur écrit un peu comme elle parle, il n'y a donc pas grand chose à dire sur le style. Cette manière d'écrire insuffle de la fraîcheur à ce livre; je m'imaginais les scènes en les lisant, imaginant très bien un film digne d'une ladies' night!
Ginger Petrocelli, New-Yorkaise hyper branchée, se fait plaquer par son chéri juste devant l'autel (en fait, il ne viendra même pas à ses propres noces). La semaine suivante, elle perd son patron, son job, son appartement et hérite d'un chien dont elle doit s'occuper alors qu'elle a déjà du mal à s'occuper d'elle-même... Se mêlent à tout cela, dans le désordre, ses meilleurs amies, Shelby et Terry, une vieille connaissance, Nick, Nedra, une mère encombrante ou pas si encombrante que ça finalement, une nonna italienne délicieuse, un coq (si, si!), et ... tout cela finit-il bien? C'est un roman américain, mais pas totalement ... A vous de comprendre!
En tout état de cause, je recommande ce livre aux demoiselles (et dames aussi!) qui ont envie de lire une histoire rafraîchissante, qui, tout en étant classique, sort un peu de l'ordinaire.
C'est une jolie bouffée d'air frais ...
Karen Templeton, Moi, l'amour et autres catastrophes,
Editions Harlequin, Collection Red Dress Ink., 2009, 482 pages
L'auteur écrit un peu comme elle parle, il n'y a donc pas grand chose à dire sur le style. Cette manière d'écrire insuffle de la fraîcheur à ce livre; je m'imaginais les scènes en les lisant, imaginant très bien un film digne d'une ladies' night!
Ginger Petrocelli, New-Yorkaise hyper branchée, se fait plaquer par son chéri juste devant l'autel (en fait, il ne viendra même pas à ses propres noces). La semaine suivante, elle perd son patron, son job, son appartement et hérite d'un chien dont elle doit s'occuper alors qu'elle a déjà du mal à s'occuper d'elle-même... Se mêlent à tout cela, dans le désordre, ses meilleurs amies, Shelby et Terry, une vieille connaissance, Nick, Nedra, une mère encombrante ou pas si encombrante que ça finalement, une nonna italienne délicieuse, un coq (si, si!), et ... tout cela finit-il bien? C'est un roman américain, mais pas totalement ... A vous de comprendre!
En tout état de cause, je recommande ce livre aux demoiselles (et dames aussi!) qui ont envie de lire une histoire rafraîchissante, qui, tout en étant classique, sort un peu de l'ordinaire.
C'est une jolie bouffée d'air frais ...
Karen Templeton, Moi, l'amour et autres catastrophes,
Editions Harlequin, Collection Red Dress Ink., 2009, 482 pages
Quand on lit le titre, on se demande si on va assister au pire ou au meilleur! Et bien, pour moi, avec Gunnar Staalesen, c'est toujours le meilleur! Même si, vu son attitude parfois un peu limite, on s'attend souvent au pire avec son héros, ou plutôt anti-héros, le détective Varg Veum, grand adepte de femmes et d'aquavit (boisson scandinave très alcoolisée!).
Staalesen fait partie de ces auteurs "nordiques" qui écrivent des policiers tout à fait étonnants et détonnants. Je suis fan de ce genre de littérature, où tout n'est ni blanc ni noir mais toujours un peu "gris". Le titre reflète d'ailleurs très bien l'ambiance du livre où on navigue entre les deux extrêmes, entre deux eaux ...
Dans les romans de Staalesen, on découvre Bergen, deuxième ville de Norvège, à travers les yeux de Veum, qui la connaît bien, de par ses différents métiers (d'abord au Service de la Protection de l'Enfance et enfin comme détective privé, sans trop de clients ... une sorte de "Nestor Burma" nordique). La description qu'il en fait n'est pas très flatteuse: prostituées, délinquance, violence, drogue, alcool, ... mais, au fil du livre, on peut quand même ressentir l'attachement de l'auteur à sa ville natale.
J'ai découvert cet auteur par l'intermédiaire d'une amie qui m'avait prêté un de ses livres, Le loup dans la bergerie. Connaissant mon goût pour les romans policiers, elle m'avait demandé mon avis sur ce genre totalement différent et j'ai accroché tout de suite! Depuis, je ne m'en lasse pas ... Merci Christine!
Mais venons-en à l'histoire elle-même: un matin, Veum reçoit la visite de Roar, un jeune garçon à qui on a volé la bicyclette. Devant l'innoncence du petit, Veum s'émeut presque et décide de l'aider. Il fait alors la connaissance de Joker et de sa bande, qui terrorisent le quartier où habitent Roar et sa maman. Le lendemain, c'est Wenche, la maman de Roar, qui appelle Veum: le petit a disparu... S'ensuivent un meurtre, la révélation d'adultères, le fameux aquavit, les femmes, ... jusqu'au dénouement tout à fait surprenant!
Malgré un rythme un peu lent, l'histoire nous tient en haleine et nous donne envie, à chaque chapitre terminé, de lire le suivant pour connaitre la fin!
Paru en 1977 en Norvège, Pour le meilleur et pour le pire, n'est paru qu'en 2004 en France. Dommage d'avoir attendu aussi longtemps pour profiter d'un tel roman policier ... Maintenant, les livres "nordiques" sont à la mode! Autre temps ...
Gunnar Staalesen, Pour le meilleur et pour le pire,
Editions Gallimard, Collection Folio Policier, 2004, 418 pages
Staalesen fait partie de ces auteurs "nordiques" qui écrivent des policiers tout à fait étonnants et détonnants. Je suis fan de ce genre de littérature, où tout n'est ni blanc ni noir mais toujours un peu "gris". Le titre reflète d'ailleurs très bien l'ambiance du livre où on navigue entre les deux extrêmes, entre deux eaux ...
Dans les romans de Staalesen, on découvre Bergen, deuxième ville de Norvège, à travers les yeux de Veum, qui la connaît bien, de par ses différents métiers (d'abord au Service de la Protection de l'Enfance et enfin comme détective privé, sans trop de clients ... une sorte de "Nestor Burma" nordique). La description qu'il en fait n'est pas très flatteuse: prostituées, délinquance, violence, drogue, alcool, ... mais, au fil du livre, on peut quand même ressentir l'attachement de l'auteur à sa ville natale.
J'ai découvert cet auteur par l'intermédiaire d'une amie qui m'avait prêté un de ses livres, Le loup dans la bergerie. Connaissant mon goût pour les romans policiers, elle m'avait demandé mon avis sur ce genre totalement différent et j'ai accroché tout de suite! Depuis, je ne m'en lasse pas ... Merci Christine!
Mais venons-en à l'histoire elle-même: un matin, Veum reçoit la visite de Roar, un jeune garçon à qui on a volé la bicyclette. Devant l'innoncence du petit, Veum s'émeut presque et décide de l'aider. Il fait alors la connaissance de Joker et de sa bande, qui terrorisent le quartier où habitent Roar et sa maman. Le lendemain, c'est Wenche, la maman de Roar, qui appelle Veum: le petit a disparu... S'ensuivent un meurtre, la révélation d'adultères, le fameux aquavit, les femmes, ... jusqu'au dénouement tout à fait surprenant!
Malgré un rythme un peu lent, l'histoire nous tient en haleine et nous donne envie, à chaque chapitre terminé, de lire le suivant pour connaitre la fin!
Paru en 1977 en Norvège, Pour le meilleur et pour le pire, n'est paru qu'en 2004 en France. Dommage d'avoir attendu aussi longtemps pour profiter d'un tel roman policier ... Maintenant, les livres "nordiques" sont à la mode! Autre temps ...
Gunnar Staalesen, Pour le meilleur et pour le pire,
Editions Gallimard, Collection Folio Policier, 2004, 418 pages
Bande dessinée sympthique écrite par une jeune femme tenant un blog sur le net, Cadavre exquis a tout pour plaire, même si ... Les dessins sont agréables, mais pas très recherchés (le décor de l'appartement, par exemple, est très succinct) et le scénario part d'un bon sentiment.
Au fil des 124 pages, l'intensité monte, monte, monte, mais la fin me laisse sur ma faim. Elle me semble bâclée, comme si, une fois arrivée à la fin de la montée, l'auteur n'avait plus assez de souffle pour trouver une chute étonnante, rigolote voire stupéfiante.
Zoé s'ennuie dans son boulot d'hôtesse d'accueil et dans sa "vdm" avec un gars qui n'en vaut pas la peine. Elle rencontre un auteur qui a connu des succès de librairie retentissants mais qui est en panne d'inspiration depuis des mois. Petit à petit, il se remet à écrire ... Jusqu'à ce que ...
Serait-ce une autobiographie? Pourquoi pas, après tout, la peur de la page blanche est présente à l'esprit de tous les auteurs... Mais j'espère que l'histoire ne se termine pas toujours de cette façon pour les auteurs (je ne raconterai pas la fin, je ne voudrais pas gâcher le plaisir des personnes qui ont envie de lire la BD).
Pénélope Bagieu, Cadavre exquis,
Editions Gallimard, Collection Bayou, 2010, 124 pages
Au fil des 124 pages, l'intensité monte, monte, monte, mais la fin me laisse sur ma faim. Elle me semble bâclée, comme si, une fois arrivée à la fin de la montée, l'auteur n'avait plus assez de souffle pour trouver une chute étonnante, rigolote voire stupéfiante.
Zoé s'ennuie dans son boulot d'hôtesse d'accueil et dans sa "vdm" avec un gars qui n'en vaut pas la peine. Elle rencontre un auteur qui a connu des succès de librairie retentissants mais qui est en panne d'inspiration depuis des mois. Petit à petit, il se remet à écrire ... Jusqu'à ce que ...
Serait-ce une autobiographie? Pourquoi pas, après tout, la peur de la page blanche est présente à l'esprit de tous les auteurs... Mais j'espère que l'histoire ne se termine pas toujours de cette façon pour les auteurs (je ne raconterai pas la fin, je ne voudrais pas gâcher le plaisir des personnes qui ont envie de lire la BD).
Pénélope Bagieu, Cadavre exquis,
Editions Gallimard, Collection Bayou, 2010, 124 pages
Je ne lis pas que des chefs d'oeuvre, c'est sûr! J'aime me reposer l'esprit avec des livres légers et fleuris, c'est vrai! Mais ce livre-ci ... Aïe Aïe Aïe
Bloquée un dimanche dans l'une des gares de Bruxelles à cause de trois trains annulés (vive la SNCB!), je n'avais pas d'autre choix que de lire ... A priori, ce n'est pas un problème, c'est même tout le contraire!
Mais il y a lire et lire ... En l'achetant, je me doutais bien que ce roman pour "jeunes femmes branchées" n'avait rien de profondément intéressant ni de très subtil, mais ... à ce point!
Que dire de ce livre? L'auteur y parle d'une jeune femme de 24 ans désespérée parce qu'elle n'a pas trouvé l'homme de sa vie. Elle s'est fait larguer par un certain Jeremy qui se la coule douce en Thaïlande en compagnie d'une autre, elle flirte à gauche et à droite, essayant tour à tour l'un ou l'autre "pigeon" pour finalement se réfugier dans les bras d'un ami de Jeremy, après avoir, bien évidemment, "re"-couché avec lui (Jeremy, pas l'autre). Vous me suivez? Et encore, là, c'est bien raccourci et simplifié!!!
C'en est à se demander si la jeunesse (hommes ou femmes) d'aujourd'hui est ainsi: confondant amour et belle voiture, amour et mec branché, amour et argent ... Sans doute ce livre a-t-il un fond de vérité, mais il m'a laissé un goût amer après sa lecture! Parce que, au final, suis-je aussi superficielle? J'espère que non!
Sarah Mlynowski, City Girl,
Editions Harlequin, Collection Red Dress Ink., 2009, 433 pages
Bloquée un dimanche dans l'une des gares de Bruxelles à cause de trois trains annulés (vive la SNCB!), je n'avais pas d'autre choix que de lire ... A priori, ce n'est pas un problème, c'est même tout le contraire!
Mais il y a lire et lire ... En l'achetant, je me doutais bien que ce roman pour "jeunes femmes branchées" n'avait rien de profondément intéressant ni de très subtil, mais ... à ce point!
Que dire de ce livre? L'auteur y parle d'une jeune femme de 24 ans désespérée parce qu'elle n'a pas trouvé l'homme de sa vie. Elle s'est fait larguer par un certain Jeremy qui se la coule douce en Thaïlande en compagnie d'une autre, elle flirte à gauche et à droite, essayant tour à tour l'un ou l'autre "pigeon" pour finalement se réfugier dans les bras d'un ami de Jeremy, après avoir, bien évidemment, "re"-couché avec lui (Jeremy, pas l'autre). Vous me suivez? Et encore, là, c'est bien raccourci et simplifié!!!
C'en est à se demander si la jeunesse (hommes ou femmes) d'aujourd'hui est ainsi: confondant amour et belle voiture, amour et mec branché, amour et argent ... Sans doute ce livre a-t-il un fond de vérité, mais il m'a laissé un goût amer après sa lecture! Parce que, au final, suis-je aussi superficielle? J'espère que non!
Sarah Mlynowski, City Girl,
Editions Harlequin, Collection Red Dress Ink., 2009, 433 pages
Amatrice assidue de la série télévisée de la BBC où Jeremy Brett campe un impressionnant, imprévisible et magnifique Sherlock Holmes, ce livre est le premier écrit par Sir Arthur Conan Doyle que je lis. Pourtant il a été prolixe et est considéré comme l'un des fondateurs du roman policier.
Pour l'époque, il s'agit sans doute de nouvelles à rebondissements, mais à l'heure des Experts et autres Esprits criminels, il va sans dire que les intrigues sont légères et finalement assez simplistes.
A lire pour le côté "classique" du genre...
Sir Arthur Conan Doyle, Une affaire d'identité et d'autres aventures de Sherlock Holmes,
Editions Gallimard, Collection Folio 2€, 2010, 113 pages
Pour l'époque, il s'agit sans doute de nouvelles à rebondissements, mais à l'heure des Experts et autres Esprits criminels, il va sans dire que les intrigues sont légères et finalement assez simplistes.
A lire pour le côté "classique" du genre...
Sir Arthur Conan Doyle, Une affaire d'identité et d'autres aventures de Sherlock Holmes,
Editions Gallimard, Collection Folio 2€, 2010, 113 pages
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