Il y a quelques temps, j’ai choisi de trouver un gars, âgé de préférence, dont le kif est de mater et pour lequel je sui prête à m’exhiber gratuitement. En échange, je lui demanderais de me prendre en photo pour son usage personnel et le mien.
En cherchant dans ma région, j’ai facilement trouvé la personne que je cherchais : Pierre est un homme de 72 ans, pas bien beau, veuf et adepte d’internet ce qui est surprenant à cet âge…Nous nous sommes rencontrés en CAM sur une de mes séances et nos échanges se sont poursuivit par mails.
Son truc, c’est recevoir et mater. Ses aptitudes sexuelles sont ce qu’elles sont mais sa libido est intacte. Il refuse catégoriquement d’être sur les photos…ça m’arrange en fait. Comme prévu, il me prend en photo c’est tout. Je lui en donne des copies et je mets les autres sur le net, principalement sur Voissa.
Désormais, il me reçoit de temps à autres soit chez lui dans une maison assez isolée près de Bourges, soit en hotel pour augmenter le piquant.
Voilà une semaine que je sais que je vais disposer de quelques moments à moi.
Une semaine que l’excitation monte…une semaine que je m’abstiens de toute activité sexuelle pour être au top le jour J.
Rendez-vous est pris avec Pierre et j’imagine déjà une bonne séance de godage, vues ses capacités sexuelles, accompagnée de prises de vues pour lui et mes chers admirateurs sur internet sur Voissa (zoe74) et Facebook, qui n’attendent que ça pour se dégorger le poireau en crachant leur jus épais dont je raffole…
Trois jours avant le jour J, les choses s’accélèrent : je commence à prendre soin de mon abricot : crèmes dépilatoire, badigeonnage avec une huile d’amande douce appropriée, caresses répétées…il faut que mes fesses soient les plus belles possibles et que ma fente soit la plus épanouie possible pour la séance photo !
Toute la journée, en marchant dans la rue, je sens les deux lobes de mon cul glissés l’un contre l’autre et mon abricot prendre du volume…quelquefois, n’y tenant plus, je glisse mes doigts dans ma culotte et le contact avec ma fente humide et douce m’emplie de joie et de désir.
Je croise de belles femmes : quelle chance elles ont de bénéficier de deux beaux trous prêts à être remplis…alors que je n’en ai qu’un…mais quel bel orifice pour de grosses tiges raides…
2 jours avant le jour J : je pense à Pierre et sa queue demi molle à mes internautes qui me relancent sur le net et par mails (zoe74@laposte.net)…ce ne sont que des queues sur pattes, ils me disent tous qu’ils veulent s’astiquer sur mes nouvelles photos. Je les rassure sur le net et leur promet un bel abricot et une lingerie de belle salope.
Le soir, je n’y tiens plus, il faut que je m’enfile un gode et vite, je suis en manque de gros sexe en plastique dans mon petit cul !!
Cependant, pas question de sortir mes plus belles bites artificielles tout de suite…il faut trouver autre chose.
Je trouve rapidement un étui de brosse à dent de voyage de même pas 2 cm de diamètre mais qu’importe : la surface est lisse et l’objet et long d’une vingtaine de centimètres comme une bonne queue même si elle n’est pas bien large.
Vite, des Dim up, un serre-taille et je m’allonge sur le canapé, sur le dos, les jambes en l’air comme une bonne chienne prête à être prise en missionnaire.
Je tâte mes fesses, elles sont douces et la crème Nivéa que j’y ai appliqué les rend désirables à souhait…
Mon abricot frétille, en attente, déjà largement dilaté par l’excitation. Je le caresse, je sens que c’est une bombe déjà, bon nombre de mes admirateurs gicleraient longuement rien que de l’apercevoir…
Je noue un mi-bas de couleur chaire sur mon gros clito de manière à ne pas gicler par inadvertance…
Le contact du bout de l’étui sur mon abricot me fait sursauter…mon Dieu, que c’est bon, cela faisait trop longtemps que je n’avais pas senti une présence sur mon bel abricot de salope…et ce n’est qu’un objet tout petit pourtant…je sens que mes gros godes auront du mal à me pénétrer…et c’est encore mieux, je jubile d’avance, plus de 4 cm de diamètre dans le cul…je vais jouir sévèrement…
Avant de me faire pénétrer, je badigeonne mon petit gode d’une huile que j’ai nouvellement découverte, de l’huile de pied de porc, bien lubrifiante. Cette huile est prévue pour être utilisée sur le cuir mais j’estime que mon abricot le vaut bien et la sensation de son application est sublime : ça glisse et ça pénètre quasi immédiatement, je sens ma rondelle se dilater rapidement, prête à subir un traitement…disons…un peu violent et bienvenu…
La veille, je suis trop occupée professionnellement pour m’occuper de mon abricot mais je porte des Dim up et un boxer. De temps en temps, j’ai le temps de me poser et de fantasmer tout en bossant.
Jour J : Pierre a désiré que l’on se rencontre chez lui. Comme sa maison est isolée, je peux me permettre d’arriver toute travestie de la tête aux pieds, c’est génial ! C’est un des gros avantages de cette formule…
Je me prépare : lavement, lubrifiant puis j’enfile ma lingerie, Dim up, collant ouvert bustier noir, soutien-gorge blanc et bottines à talons aiguilles. Pour cacher tout ça, un pardessus bleu nuit.
J’arrive chez lui, la maison est isolée ce qui me permet de marcher dans l’allée dans ma tenue fétiche et je sais que Pierre adore ça, il m’observe généralement, posté devant sa porte d’entrée et il est là comme d’habitude.
Je descend donc de ma voiture et enfile ma cagoule. Hé oui, bien que nous soyons habitués à nous rencontrés, je la mets toujours par souci d’anonymat…
Je profite du petit bout de chemin à faire pour me dandiner comme une salope sur mes talons aiguilles…il adore.
Sitôt rentrer, il m’ordonne de retirer mon pardessus et me fait faire un tour sur moi-même.
Il me tâte les fesses, glisse sa main sur le devant pour me prendre mon gros clito.
Je lui baisse son pantalon. Le slip blanc kangourou n’est pas très classe…je le baisse aussi pour découvrir la queue de Pierre.
Il est âgé et ça se voit, sa bite est molle, un peu rabougri. Je sens cependant entre mes doigts qu’une certaine excitation l’a saisie. J’humecte mes doigts et commence à le branler en tirant bien sur son prépuce. Je sens que son sexe se raidit un peu…il aime ça car il me traite de tous les noms…
Nous nous dirigeons vers sa chambre : il a tout installé. Une grosse couverture sur le lit, un miroir sur pied pour que je puisse me voir et un grand siège à partir duquel il me reluque et prend les photos.
Il me demande de danser et je m’exécute. Il se touche la verge mais elle ne se raidit guère plus…cela semble lui convenir pourtant…
Il me fait mettre en appui sur le bord du lit, les fesses en arrière et descend mon boxer sur mes genoux. Cela m’excite fortement, je me sens chienne.
Sa main glisse sur mon abricot déjà bien lubrifié et dilaté. Il m’introduit un doigt…quel bonheur…il l’enfonce profondément puis rajoute un deuxième doigt et entame un va et vient assez violent…j’adore et je me cambre un peu plus. Je lui prends la queue et le branle. Elle est moins molle maintenant.
Il me fait mettre à quatre pattes sur le lit et me retire ma culotte. Mon bustier noir me fait une taille fine et mon cul ressort généreusement.
Il préparé un tourne vis bien oblongue car il sait que je commence toujours par ça.
Je suis au bord du lit, les pieds dans le vide, la croupe prête.
Il me gode doucement avec le manche en ressortant à chaque fois l’objet. Il ne cesse de regarder mon abricot de très près…quel cochon…
Les va et viens sont de plus en plus rapides et il va jusqu’à la garde maintenant…quelle jouissance.
Position du missionnaire maintenant, sa tête entre mes cuisses pour ne rien rater du spectacle, il me gode profondément en me parlant rudement.
Il s’installe enfin dans son fauteuil. Je suis maintenant seule sur le lit et je dois l’exciter. Il ne cesse de me traiter de salope et autres…
Je me gode avec son tourne vis à manche long, à quatre pattes.
N’y tenant plus, il m’amène mon gode rouge flexible et me le mets dans l’abricot alors que je suis au bord du lit, le haut du corps sur le lit, les pieds parterre dans mes bottines, les jambes écartées.
Il me pénètre en caressant mon anus dilaté et certainement violacé d’excitation. Son va et vient et violent et il utilise les 30 cm du gode qu’il m’enfile et me retire rapidement.
Je pousse pour faciliter la pénétration. Il le constate à la beauté de mon abricot que je vois tout luisant et volumineux dans le miroir.
Enfin, d’un coup sec, il me retire l’objet : mon trou est béant et le lubrifiant coule. Il le récupère avec ses doigts et lèche le liquide si précieux.
Il retourne sur son fauteuil pour prendre des photos.
Pour moi, retour sur le lit, couchée sur le côté, les jambes croisées. Je me gode les fesses serrées. Les flashs crépitent et cela m’excite encore plus.
Je retire mon bustier, change de collant ouvert et recommence à me goder à quatre pattes avec ma grosses bites en plastique réaliste.
Mon collant presque intégral avec des motifs en résilles est sublime et l’excite, ça se voit, il se masturbe violemment et prend des photos…quel visselard !
Mon entrejambe et luisant de lubrifiant et de désir ; Il s’approche et me bouffe la rondelle dégoulinante. Je suis aux anges.
Sa queue est grosse maintenant. Il décide de me pénétrer après avoir mis une capote. Je le suce d’abord, sa queue se dresse encore plus, je la sens dans ma bouche…la sève monte…
Enfin, n’y tenant plus, il m’enfourche : j’ai le haut du corps sur le lit, les jambes bien droites à 45 degrés, affinées par mes bottines.
Je sens sa queue me prendre et le va et vient commencer. Elle n’est pas si fine que ça, il accélère en me traitant de salope.
Enfin, il gicle sa purée dans un râle…
Il se retire et je le prends en bouche, je vois sa purée au bout de la capote et cela m’excite.
Il me prends ma queue bien dressée dans mon collant et m’astique rapidement…je lâche ma purée sur les draps…il exulte !
Nous visionnons les photos ensemble en nous touchant mutuellement…
Je le quitte et nous nous promettons de nous revoir…
En cherchant dans ma région, j’ai facilement trouvé la personne que je cherchais : Pierre est un homme de 72 ans, pas bien beau, veuf et adepte d’internet ce qui est surprenant à cet âge…Nous nous sommes rencontrés en CAM sur une de mes séances et nos échanges se sont poursuivit par mails.
Son truc, c’est recevoir et mater. Ses aptitudes sexuelles sont ce qu’elles sont mais sa libido est intacte. Il refuse catégoriquement d’être sur les photos…ça m’arrange en fait. Comme prévu, il me prend en photo c’est tout. Je lui en donne des copies et je mets les autres sur le net, principalement sur Voissa.
Désormais, il me reçoit de temps à autres soit chez lui dans une maison assez isolée près de Bourges, soit en hotel pour augmenter le piquant.
Voilà une semaine que je sais que je vais disposer de quelques moments à moi.
Une semaine que l’excitation monte…une semaine que je m’abstiens de toute activité sexuelle pour être au top le jour J.
Rendez-vous est pris avec Pierre et j’imagine déjà une bonne séance de godage, vues ses capacités sexuelles, accompagnée de prises de vues pour lui et mes chers admirateurs sur internet sur Voissa (zoe74) et Facebook, qui n’attendent que ça pour se dégorger le poireau en crachant leur jus épais dont je raffole…
Trois jours avant le jour J, les choses s’accélèrent : je commence à prendre soin de mon abricot : crèmes dépilatoire, badigeonnage avec une huile d’amande douce appropriée, caresses répétées…il faut que mes fesses soient les plus belles possibles et que ma fente soit la plus épanouie possible pour la séance photo !
Toute la journée, en marchant dans la rue, je sens les deux lobes de mon cul glissés l’un contre l’autre et mon abricot prendre du volume…quelquefois, n’y tenant plus, je glisse mes doigts dans ma culotte et le contact avec ma fente humide et douce m’emplie de joie et de désir.
Je croise de belles femmes : quelle chance elles ont de bénéficier de deux beaux trous prêts à être remplis…alors que je n’en ai qu’un…mais quel bel orifice pour de grosses tiges raides…
2 jours avant le jour J : je pense à Pierre et sa queue demi molle à mes internautes qui me relancent sur le net et par mails (zoe74@laposte.net)…ce ne sont que des queues sur pattes, ils me disent tous qu’ils veulent s’astiquer sur mes nouvelles photos. Je les rassure sur le net et leur promet un bel abricot et une lingerie de belle salope.
Le soir, je n’y tiens plus, il faut que je m’enfile un gode et vite, je suis en manque de gros sexe en plastique dans mon petit cul !!
Cependant, pas question de sortir mes plus belles bites artificielles tout de suite…il faut trouver autre chose.
Je trouve rapidement un étui de brosse à dent de voyage de même pas 2 cm de diamètre mais qu’importe : la surface est lisse et l’objet et long d’une vingtaine de centimètres comme une bonne queue même si elle n’est pas bien large.
Vite, des Dim up, un serre-taille et je m’allonge sur le canapé, sur le dos, les jambes en l’air comme une bonne chienne prête à être prise en missionnaire.
Je tâte mes fesses, elles sont douces et la crème Nivéa que j’y ai appliqué les rend désirables à souhait…
Mon abricot frétille, en attente, déjà largement dilaté par l’excitation. Je le caresse, je sens que c’est une bombe déjà, bon nombre de mes admirateurs gicleraient longuement rien que de l’apercevoir…
Je noue un mi-bas de couleur chaire sur mon gros clito de manière à ne pas gicler par inadvertance…
Le contact du bout de l’étui sur mon abricot me fait sursauter…mon Dieu, que c’est bon, cela faisait trop longtemps que je n’avais pas senti une présence sur mon bel abricot de salope…et ce n’est qu’un objet tout petit pourtant…je sens que mes gros godes auront du mal à me pénétrer…et c’est encore mieux, je jubile d’avance, plus de 4 cm de diamètre dans le cul…je vais jouir sévèrement…
Avant de me faire pénétrer, je badigeonne mon petit gode d’une huile que j’ai nouvellement découverte, de l’huile de pied de porc, bien lubrifiante. Cette huile est prévue pour être utilisée sur le cuir mais j’estime que mon abricot le vaut bien et la sensation de son application est sublime : ça glisse et ça pénètre quasi immédiatement, je sens ma rondelle se dilater rapidement, prête à subir un traitement…disons…un peu violent et bienvenu…
La veille, je suis trop occupée professionnellement pour m’occuper de mon abricot mais je porte des Dim up et un boxer. De temps en temps, j’ai le temps de me poser et de fantasmer tout en bossant.
Jour J : Pierre a désiré que l’on se rencontre chez lui. Comme sa maison est isolée, je peux me permettre d’arriver toute travestie de la tête aux pieds, c’est génial ! C’est un des gros avantages de cette formule…
Je me prépare : lavement, lubrifiant puis j’enfile ma lingerie, Dim up, collant ouvert bustier noir, soutien-gorge blanc et bottines à talons aiguilles. Pour cacher tout ça, un pardessus bleu nuit.
J’arrive chez lui, la maison est isolée ce qui me permet de marcher dans l’allée dans ma tenue fétiche et je sais que Pierre adore ça, il m’observe généralement, posté devant sa porte d’entrée et il est là comme d’habitude.
Je descend donc de ma voiture et enfile ma cagoule. Hé oui, bien que nous soyons habitués à nous rencontrés, je la mets toujours par souci d’anonymat…
Je profite du petit bout de chemin à faire pour me dandiner comme une salope sur mes talons aiguilles…il adore.
Sitôt rentrer, il m’ordonne de retirer mon pardessus et me fait faire un tour sur moi-même.
Il me tâte les fesses, glisse sa main sur le devant pour me prendre mon gros clito.
Je lui baisse son pantalon. Le slip blanc kangourou n’est pas très classe…je le baisse aussi pour découvrir la queue de Pierre.
Il est âgé et ça se voit, sa bite est molle, un peu rabougri. Je sens cependant entre mes doigts qu’une certaine excitation l’a saisie. J’humecte mes doigts et commence à le branler en tirant bien sur son prépuce. Je sens que son sexe se raidit un peu…il aime ça car il me traite de tous les noms…
Nous nous dirigeons vers sa chambre : il a tout installé. Une grosse couverture sur le lit, un miroir sur pied pour que je puisse me voir et un grand siège à partir duquel il me reluque et prend les photos.
Il me demande de danser et je m’exécute. Il se touche la verge mais elle ne se raidit guère plus…cela semble lui convenir pourtant…
Il me fait mettre en appui sur le bord du lit, les fesses en arrière et descend mon boxer sur mes genoux. Cela m’excite fortement, je me sens chienne.
Sa main glisse sur mon abricot déjà bien lubrifié et dilaté. Il m’introduit un doigt…quel bonheur…il l’enfonce profondément puis rajoute un deuxième doigt et entame un va et vient assez violent…j’adore et je me cambre un peu plus. Je lui prends la queue et le branle. Elle est moins molle maintenant.
Il me fait mettre à quatre pattes sur le lit et me retire ma culotte. Mon bustier noir me fait une taille fine et mon cul ressort généreusement.
Il préparé un tourne vis bien oblongue car il sait que je commence toujours par ça.
Je suis au bord du lit, les pieds dans le vide, la croupe prête.
Il me gode doucement avec le manche en ressortant à chaque fois l’objet. Il ne cesse de regarder mon abricot de très près…quel cochon…
Les va et viens sont de plus en plus rapides et il va jusqu’à la garde maintenant…quelle jouissance.
Position du missionnaire maintenant, sa tête entre mes cuisses pour ne rien rater du spectacle, il me gode profondément en me parlant rudement.
Il s’installe enfin dans son fauteuil. Je suis maintenant seule sur le lit et je dois l’exciter. Il ne cesse de me traiter de salope et autres…
Je me gode avec son tourne vis à manche long, à quatre pattes.
N’y tenant plus, il m’amène mon gode rouge flexible et me le mets dans l’abricot alors que je suis au bord du lit, le haut du corps sur le lit, les pieds parterre dans mes bottines, les jambes écartées.
Il me pénètre en caressant mon anus dilaté et certainement violacé d’excitation. Son va et vient et violent et il utilise les 30 cm du gode qu’il m’enfile et me retire rapidement.
Je pousse pour faciliter la pénétration. Il le constate à la beauté de mon abricot que je vois tout luisant et volumineux dans le miroir.
Enfin, d’un coup sec, il me retire l’objet : mon trou est béant et le lubrifiant coule. Il le récupère avec ses doigts et lèche le liquide si précieux.
Il retourne sur son fauteuil pour prendre des photos.
Pour moi, retour sur le lit, couchée sur le côté, les jambes croisées. Je me gode les fesses serrées. Les flashs crépitent et cela m’excite encore plus.
Je retire mon bustier, change de collant ouvert et recommence à me goder à quatre pattes avec ma grosses bites en plastique réaliste.
Mon collant presque intégral avec des motifs en résilles est sublime et l’excite, ça se voit, il se masturbe violemment et prend des photos…quel visselard !
Mon entrejambe et luisant de lubrifiant et de désir ; Il s’approche et me bouffe la rondelle dégoulinante. Je suis aux anges.
Sa queue est grosse maintenant. Il décide de me pénétrer après avoir mis une capote. Je le suce d’abord, sa queue se dresse encore plus, je la sens dans ma bouche…la sève monte…
Enfin, n’y tenant plus, il m’enfourche : j’ai le haut du corps sur le lit, les jambes bien droites à 45 degrés, affinées par mes bottines.
Je sens sa queue me prendre et le va et vient commencer. Elle n’est pas si fine que ça, il accélère en me traitant de salope.
Enfin, il gicle sa purée dans un râle…
Il se retire et je le prends en bouche, je vois sa purée au bout de la capote et cela m’excite.
Il me prends ma queue bien dressée dans mon collant et m’astique rapidement…je lâche ma purée sur les draps…il exulte !
Nous visionnons les photos ensemble en nous touchant mutuellement…
Je le quitte et nous nous promettons de nous revoir…

Voilà bien longtemps que je n'avais rien rapporté sur mon blog.
Certains me l'on rappeler sur Voissa et je me décide donc à l'alimenter...
Suite à une CAM avec un gars, celui-ci insiste pour me rencontrer. Cependant, il habite une région éloignée, vers Tours. Je mets donc de côté son invitation.
Quelques semaines plus tard, je me déplace pour raison professionnelle et j'ai la chance de me souvenir de notre conversation.
Je le contact rapidement par son adresse msn et, miracle, il me répond rapidement et les formalités de notre rencontre sont fixées: N° de portable et déroulement général.
Comme d'habitude, ma façon de faire et la suivante: une chambre d'hotel que j'ai réservé, j'appelle le gars quand je suis prete et il arrive à l'heure dite.
L'avantage de cette méthode est simple: le gars ne me voit pas en homme et quand il arrive, je suis habillée comme il le dsire, comme une bonne chienne en lingerie...et surtout, je suis déjà bien ouverte, prête à me faire ramoner...
Je suis donc dans ma chambre d'hotel et je l'attends.
J'ai mis mon soutien-gorge et mes gros seins, ma cagoule, un collant ouvert en résille avec des motifs. Il a précisé que je devait porter une nuisette et une culotte...
J'ai donc endossé ma nuisette rose et un boxer noire. (voir mes photos en galerie Voissa).
Avant qu'il vienne, je me suis bien épilé et je me suis aussi bien godé. Mon petit cul est parfait, bien lubrifié jusqu'à la garde.
J'ai fait attention de me mettre un serre-queue pour ne pas gicler en me préparant...
Du bruit à la porte. Je vais ouvrir et là, il n'en revient pas. Il rentre et m'explique qu'il n'avait jamais vu une trav toute préparée comme je suis et surtout si sexy et salope...ça me fait plaisir car c’est le but rechercher en utilisant cette façon de se rencontrer. Au moins il n’y a pas de phase intermédiaire où on se croise sans aucune préparation…
Il ne vois pas mon visage mais je l’avais prévenu. Lui, semble avoir une cinquantaine d’années et il est un peu enrobé…c’est mon style…parfait.
Comme beaucoup, il aime les souvenirs et à apporter un appareil photo. Cela tombe bien, j'adore l'exhib et je lui avais précisé ça au tph...
Il se déshabille seulement le haut, le bougre...
Il veut que je pose comme quand nous étions en CAM tous les deux...
Donc, rebelotte: me voilà à 4 pattes, en culotte et nuisette, et j'obéis à ses désirs:
Bien écartée, il me prend en photo de côté, de derrière.
Il me demande de descendre ma culotte sur les genoux...photo...puis de l'enlever...rephoto.
Il me prend la queue et la positionne à sa convenance pour prendre les meilleurs clichés...je prends un max de plaisir...
Voilà qu'il veut que je remette ma petite culotte. Je m'exécute.
On effectue des photos debout, face contre mur, bien déhanchée...
Retour sur le lit. Il veut que j'enfile un plug. J'ai étalé tous mes godes sur la table, plugs et gros godes réalistes, et il a vu que je dispose d'un gros plug rose et strié (que je viens d'acheter d'ailleurs).
Je l'enfile et il me dit que ça rentre facilement, je lui réponds que ma préparation a été bonne et excitante…
Encore des photos : couchée jambes croisées et cul ouvert…à quatre pattes, jambes écartées le plug aux bords des lèvres de mon abricot…debout, jambes écartées et bien déhanchée, la culotte sur les genoux…et j’en passe.
Enfin, tout cela m’excite sérieusement et malgré mon serre-queue (un morceau de bas noir enroulé autour de mon pénis décalotté), je bande à fond.
Il le voit et me félicite. Il faut dire que je sais mettre en évidence mes parties charmantes : je badigeonne mon petit cul et ma bite d’une huile spéciale ce qui fait briller…
Ainsi, mon abricot est très attirant, comme si je mouillais, et la turgescence de ma queue et très visible…
A ce moment, je suis quand même un peu désespérée : je n’ai toujours pas vu la bite de mon homme…même si je la devine au travers de son pantalon. Je me rappelle qu’il portait à gauche et que je voyais parfaitement un gros renflement d’une bonne vingtaine de centimètres de long. C’est quand même surprenant pour un gars de plus de cinquante ans…
Voulant lui montrer mon impatience, je lui caresse l’entrejambes alors qu’il est debout. Il me tâte mes faux seins au travers de mon soutif blanc. Il apprécie mes attentions.
Il me dit de m’assoire sur le lit face à lui et de lui retirer le pantalon. Je m’exécute.
Je défais sa ceinture et baisse son jean. Je l’ai fait souvent, mais là, je suis surprise : pas de sous-vêtement et surtout, sa queue sort brutalement. Je me souviens avoir eu un geste de recul, hihi…
Sa bite est superbe : prépuce en arrière, bien rouge et veineuse. C’est pour ça que j’aime les bites de 50 ans et plus. Celle-ci n’est pas trop longue, moins que ce que j’avais pu imaginer au travers du pantalon mais elle est bien large…et lourde…j’adore…rien que d’écrire ses lignes et je suis encore toute excitée en y repensant..mmmmm.
Il me donne une capote et je lui enfile. C’est l’une des rares fois où j’ai galéré pour mettre une capote. Sa bite est vraiment large.
Je lui dit donc qu’elle est bien grosse..ça lui fait plaisir.
Je lui demande qu’il me gode avec mon gros gode rigide et réaliste couleur chair (voir photo Voissa) car il faut qu’il me prépare bien vue la taille de son engin. Il me répond que je lui fais trop de compliments.
Enfin, il s’exécute et m’enfile mon gourdin doucement alors que je suis à 4 pattes. J’ai toujours adoré me faire goder par un autre, c’est un délice.
J’en veux tellement que j’accentue le va et vient avec mes fesses…il me dit que je suis une grosse salope….cela m’excité. Il me harponne à qui mieux mieux….j’exulte. Ecrire ses souvenirs me rende folle encore maintenant.
Je n’en peux plus, il me taraude, sort le gode de mon abricot, me repénètre, encore et encore. J’ai le cul en feu et dégoulinant, je le sens. Lui l’a vu aussi, et il reprend son appareil photo…les photos vont être belles c’est sur et lui seul les aura en sa possession…c’est mon cadeau.
Enfin, il veut me prendre. A quatre patte : je sens son diamètre me pénétrer, doucement….c’est exquis. Elle n’est pas longue mais elle est très épaisse. Je me rappelle avoir senti toutes les fibres de mon abricot se dilater au maximum…
Il me taraude de plus en plus fort, c’est bon. Il poursuit pendant 10 bonnes minutes. Il me retourne sur le côté : une jambe en l’air et lui qui pousse comme un furieux…je suis aux anges.
Je me retire et me positionne avec un pied sur le lavabo de la chambre, bien cambrée. Il comprend et vient me prendre debout. C’est difficile pour lui et je l’aide en facilitant le va et vient.
Pendant tout ce temps, il m’a insulté…j’ai tout entendu cette fois là…j’adore.
Retour sur le lit, à 4 pattes. Je le suce un peu et il reprend son travail derrière. Il grogne, me dit qu’il va venir et tout à coup, je sens ses contractions. C’est rare, mais sa queue est tellement épaisse…
Il n’en peu plus et me taraude en giclant dans la capote. Je suis aux anges.
Enfin, il se retire, et je vois une capote remplie. Je suce pour le finir.
Il me félicite et se rhabille. Nous discutons pour un prochain rendez-vous mais ce ne sera pas de sitôt car j’habite à plus de 300 km.
Nous garderons contact.
Il quitte la chambre et je m’empare de mes godes pour me faire jouir…chose que je fais rarement devant mes invités : il faut savoir éviter de gicler car d’autre gars peuvent arriver, cela m’est déjà arrivé.
Enfin, j’éjacule et j’en mets plein mes collants.
Bisous…
Zoé74
Zoe74@laposte.net
Z741@hotmail.fr
Galerie sur Voissa.
22 Avril 2002.
Un fantasme de grosse salope...comme moi:
Il y a environ une semaine, j'ai franchi le pas: j'ai eu vent d'un endroit de rencontres pour gay.
Je me suis décidée à y faire un tour. Mais avant, j'ai placardé quelques affiches discrètes avec mon profil général et une photo provocante (une de celles de ma galerie), histoire de préparer les habitués à ma venue. Une travestie n'est pas un gay comme les autres, on ne sait jamais...
Quelques jours plus tard, je suis décidée, après avoir fais une toilette intime approfondie, une épilation et m'être habillé, je prends la voiture, me gare à proximité de l'endroit et affine ma tenue.
J'ai pris soin de m'habiller comme une salope: cagoule, haut noir, faux seins, soutien-gorge blanc en dentelle, Dim-up recouvert de mon nouveau collant ouvert rouge, un boxer noir et mes bottines. J'ai recouvert tout ça d'un pare-dessus.
La progression vers l'endroit n'est pas aisé, c'est une forêt assez dense.
J'entrevois le parking, avec queques voitures garées.
Deux hommes s'enfilent à ma droite, pantalons baissés. J'en vois d'autres en plaine fellation. Je commence à être très excitée mais je me demande si je ne fais pas un peu tâche dans ma tenue avec mon pare-dessus.
Je me demande comment aborder un des types qui marchent seuls à quelques centaines de mètres de moi.
Tout à coup, je sursaute, une voix m'interpelle: "ho ma salope !" Je n'y crois pas, comme dans les films...je suis toute chaude déjà quand je me retourne. Un type d'une cinquantaine d'années est là, me regardant en train de se toucher l'entre-jambe.
"Qu'est-ce que tu viens chercher ?"
Je lui réponds sans hésiter: "je sais que c'est un endroit "gay" et je suis une travestie".
"Tu as raison, les "gay" aiment souvent être entre "gay" et n'aiment pas forcément les trav...moi, ça ne me dérange pas"
"J'avais laissé des affiches sur moi, tu les a vues?" Il me réponds que non.
Il s'approche et commence à écarter mon pare-dessus. Il découvre ma tenue et lâche un "Ouaaaaaa, ma salope !". Il a surtout constater mon excitation, j'ai ma petite queue bien dressée au travers de mon boxer !
il me touche et me caresse et va chercher ma bite au fond de ma culotte. Il la prend à pleine main en la serrant. Il dit "ma belle, ta queue est superbe, j'aime ça"
"Merci" réponds-je. Je n'en reviens pas: je viens à cet endroit en espérant faire une rencontre sexe sans trop d'illusions et voilà qu'un type aime les travesties et me tient la queue...fantastique.
Il me fait enlever ma culotte. Je retire mon pare-dessus histoire de bien le faire bander et je m'execute lentement. Je vois qu'il aime ça, son pantalon est plein à craquer...
"Tu es une vraie salope toi !"
Je commence à lui caresser la queue au travers du tissu. Il semble apprécier et je défais donc sa braguette. Je vais chercher sa bite, une bien belle tige ma parole !
Je l'invite à mettre une capote, il accepte. J'en ai une que je lui enfile doucement en le suçant goulument. Il apprécie, ça se sent !
Il tâte mes faux seins et je le suce abondamment, je mets beaucoup de salive, je sais que les gars adorent ça...
Il me demande de me retourner. "j'ai envie de t'enfiler tout de suite". Je réponds par la négative: je préfère d'abord qu'il me fasse l'abricot avec l'anus picket que j'ai apporté. Il accepte et me taraude doucement...que c'est bon.
Il est devant moi, je le suce pendant qu'il me prépare l'abricot...je n'en reviens pas, il a été trop facile de faire une bonne rencontre.
Mais je sens qu'on nous observe. en tournant les yeux, je vois un type se branler à quelques mètres. Voilà qui couronne le tout...! Il est clair que la situation doit être maxi bandante: moi, en lingerie noires, collant ouverts et soutif en train de sucer un type qui me titille l'oignon avec un gode...
Je lui fais signe de venir. Il s'approche. Mon gars s'aperçoit de sa présence et il dit: "tu veux partager ?". L'autre accepte bien sûr. Mince alors, voilà ma première expérience à trois. Je me dis que j'aurais préféré faire ça dans une chambre plutôt que dans une forêt...mais bon, il faut sauter sur toute les occasions.
"Je peux te prendre maintenant ?". Je fais signe que oui et je libère sa queue bien lubrifiée.
Le deuxième gars vient alors devant moi. Sa queue est différente: toute rouge et plus large. je lui dis de mettre une capote. Il s'exécute. Je le mets alors en bouche mais elle est bien grosse.
Derrière, le type me tâte l'oignon "beau cul, tu as la rondelle bien dilatée". Je réponds qu'avec le gode, c'était le but recherché et il répond que j'avais largement raison:" un oignon bien dilaté et brillant est bien plus appétissant" répond-t-il...
Je sens sa queue pressée contre mon trou, mais ça rentre tout seul. Bien dilatée, je suis large. Il arrive vite à la garde et commence à me tarauder violamment.
Je suce toujours le deuxième doucement.
Debout, pliée en deux, je n'ai pas une position confortable. Je demande à me mettre à quatre pattes. "Mais oui ma salope, mets toi à quatre pattes". Bon ben , allons-y.
ça va, il y a un peu d'herbe, c'est plus confortable.
Le type qui me baise me force à me mettre sur le côté et me prends comme ça, jambes serrées. Il les tient et les plaquen au sol avec une de ses mains. Je sens l'intégralité de sa queue glisser entre mes fesses dans cette position, trop bon.
Le gars devant est accroupi et pousse a bite vers ma bouche à travers la cagoule pour que je continue à le sucer...il aime ça apparemment.
Tout à coup, mon baiseur me prends une jambe et la lève. Je suis dans une position proche du missionnaire et il me bourrique violemment, je suis toute chaude, mon abricot est bien ouvert et je sens ses coups de queue...Un long râle et il lâche la purée, je sens sa bite se contracter autour de mon petit trou serré.
Il se lève, me remercie et souhaite bonne bourre au deuxième type.
Celui-ci passe derrière et me pénètre tout de suite. Sa bite est bel et bien plus grosse, je n'en peux plus. Il me bourrique rapidement. Il me demande de me relever et de me mettre debout, en appui contre un arbre tout proche.
Je me regarde pendant ma prise de position: c'est vrai, avec mes bas, mon collant ouvert, mes bottes et mon soutien-gorge rempli, je suis une bien belle salope...je crois rêver: je me fais prendre comme une chienne en pleine forêt...fantastique.
Le type me reprends en me soulevant une jambe, je ressens tous ses coups de queue...
Soudain, il s'arrête et vient me présenter sa bite rougeoyante de plaisir. Je l'enfourne et le branle longuement. Il lâche sa purée au fond de la capote. Je me branle et éjavcule aussi.
Un au revoir conclue nos ébats.
Je remets mon pare-dessus et rentre chez moi.
Quelle soirée, je n'en reviens pas. Avec quelle facilité ai-je réussis à trouver des types lubriques et à me faire prendre comme une bonne salope que je suis...Mmmmmmmmmmmmmmmmmm
Un fantasme de grosse salope...comme moi:
Il y a environ une semaine, j'ai franchi le pas: j'ai eu vent d'un endroit de rencontres pour gay.
Je me suis décidée à y faire un tour. Mais avant, j'ai placardé quelques affiches discrètes avec mon profil général et une photo provocante (une de celles de ma galerie), histoire de préparer les habitués à ma venue. Une travestie n'est pas un gay comme les autres, on ne sait jamais...
Quelques jours plus tard, je suis décidée, après avoir fais une toilette intime approfondie, une épilation et m'être habillé, je prends la voiture, me gare à proximité de l'endroit et affine ma tenue.
J'ai pris soin de m'habiller comme une salope: cagoule, haut noir, faux seins, soutien-gorge blanc en dentelle, Dim-up recouvert de mon nouveau collant ouvert rouge, un boxer noir et mes bottines. J'ai recouvert tout ça d'un pare-dessus.
La progression vers l'endroit n'est pas aisé, c'est une forêt assez dense.
J'entrevois le parking, avec queques voitures garées.
Deux hommes s'enfilent à ma droite, pantalons baissés. J'en vois d'autres en plaine fellation. Je commence à être très excitée mais je me demande si je ne fais pas un peu tâche dans ma tenue avec mon pare-dessus.
Je me demande comment aborder un des types qui marchent seuls à quelques centaines de mètres de moi.
Tout à coup, je sursaute, une voix m'interpelle: "ho ma salope !" Je n'y crois pas, comme dans les films...je suis toute chaude déjà quand je me retourne. Un type d'une cinquantaine d'années est là, me regardant en train de se toucher l'entre-jambe.
"Qu'est-ce que tu viens chercher ?"
Je lui réponds sans hésiter: "je sais que c'est un endroit "gay" et je suis une travestie".
"Tu as raison, les "gay" aiment souvent être entre "gay" et n'aiment pas forcément les trav...moi, ça ne me dérange pas"
"J'avais laissé des affiches sur moi, tu les a vues?" Il me réponds que non.
Il s'approche et commence à écarter mon pare-dessus. Il découvre ma tenue et lâche un "Ouaaaaaa, ma salope !". Il a surtout constater mon excitation, j'ai ma petite queue bien dressée au travers de mon boxer !
il me touche et me caresse et va chercher ma bite au fond de ma culotte. Il la prend à pleine main en la serrant. Il dit "ma belle, ta queue est superbe, j'aime ça"
"Merci" réponds-je. Je n'en reviens pas: je viens à cet endroit en espérant faire une rencontre sexe sans trop d'illusions et voilà qu'un type aime les travesties et me tient la queue...fantastique.
Il me fait enlever ma culotte. Je retire mon pare-dessus histoire de bien le faire bander et je m'execute lentement. Je vois qu'il aime ça, son pantalon est plein à craquer...
"Tu es une vraie salope toi !"
Je commence à lui caresser la queue au travers du tissu. Il semble apprécier et je défais donc sa braguette. Je vais chercher sa bite, une bien belle tige ma parole !
Je l'invite à mettre une capote, il accepte. J'en ai une que je lui enfile doucement en le suçant goulument. Il apprécie, ça se sent !
Il tâte mes faux seins et je le suce abondamment, je mets beaucoup de salive, je sais que les gars adorent ça...
Il me demande de me retourner. "j'ai envie de t'enfiler tout de suite". Je réponds par la négative: je préfère d'abord qu'il me fasse l'abricot avec l'anus picket que j'ai apporté. Il accepte et me taraude doucement...que c'est bon.
Il est devant moi, je le suce pendant qu'il me prépare l'abricot...je n'en reviens pas, il a été trop facile de faire une bonne rencontre.
Mais je sens qu'on nous observe. en tournant les yeux, je vois un type se branler à quelques mètres. Voilà qui couronne le tout...! Il est clair que la situation doit être maxi bandante: moi, en lingerie noires, collant ouverts et soutif en train de sucer un type qui me titille l'oignon avec un gode...
Je lui fais signe de venir. Il s'approche. Mon gars s'aperçoit de sa présence et il dit: "tu veux partager ?". L'autre accepte bien sûr. Mince alors, voilà ma première expérience à trois. Je me dis que j'aurais préféré faire ça dans une chambre plutôt que dans une forêt...mais bon, il faut sauter sur toute les occasions.
"Je peux te prendre maintenant ?". Je fais signe que oui et je libère sa queue bien lubrifiée.
Le deuxième gars vient alors devant moi. Sa queue est différente: toute rouge et plus large. je lui dis de mettre une capote. Il s'exécute. Je le mets alors en bouche mais elle est bien grosse.
Derrière, le type me tâte l'oignon "beau cul, tu as la rondelle bien dilatée". Je réponds qu'avec le gode, c'était le but recherché et il répond que j'avais largement raison:" un oignon bien dilaté et brillant est bien plus appétissant" répond-t-il...
Je sens sa queue pressée contre mon trou, mais ça rentre tout seul. Bien dilatée, je suis large. Il arrive vite à la garde et commence à me tarauder violamment.
Je suce toujours le deuxième doucement.
Debout, pliée en deux, je n'ai pas une position confortable. Je demande à me mettre à quatre pattes. "Mais oui ma salope, mets toi à quatre pattes". Bon ben , allons-y.
ça va, il y a un peu d'herbe, c'est plus confortable.
Le type qui me baise me force à me mettre sur le côté et me prends comme ça, jambes serrées. Il les tient et les plaquen au sol avec une de ses mains. Je sens l'intégralité de sa queue glisser entre mes fesses dans cette position, trop bon.
Le gars devant est accroupi et pousse a bite vers ma bouche à travers la cagoule pour que je continue à le sucer...il aime ça apparemment.
Tout à coup, mon baiseur me prends une jambe et la lève. Je suis dans une position proche du missionnaire et il me bourrique violemment, je suis toute chaude, mon abricot est bien ouvert et je sens ses coups de queue...Un long râle et il lâche la purée, je sens sa bite se contracter autour de mon petit trou serré.
Il se lève, me remercie et souhaite bonne bourre au deuxième type.
Celui-ci passe derrière et me pénètre tout de suite. Sa bite est bel et bien plus grosse, je n'en peux plus. Il me bourrique rapidement. Il me demande de me relever et de me mettre debout, en appui contre un arbre tout proche.
Je me regarde pendant ma prise de position: c'est vrai, avec mes bas, mon collant ouvert, mes bottes et mon soutien-gorge rempli, je suis une bien belle salope...je crois rêver: je me fais prendre comme une chienne en pleine forêt...fantastique.
Le type me reprends en me soulevant une jambe, je ressens tous ses coups de queue...
Soudain, il s'arrête et vient me présenter sa bite rougeoyante de plaisir. Je l'enfourne et le branle longuement. Il lâche sa purée au fond de la capote. Je me branle et éjavcule aussi.
Un au revoir conclue nos ébats.
Je remets mon pare-dessus et rentre chez moi.
Quelle soirée, je n'en reviens pas. Avec quelle facilité ai-je réussis à trouver des types lubriques et à me faire prendre comme une bonne salope que je suis...Mmmmmmmmmmmmmmmmmm
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Il faut que je diffuse ce que je vis lorsque je suis sur Msn...certains seront alors tentés de me faire une petite visite.
Avant la séance, dont je fixe la date sur le forum Voissa généralement, je me prépare durant une bonne heure....épilation approfondie, choix de la lingerie et des godes préférés de mes visiteurs que je commence à bien connaitre...
A l'heure dite, ouverture de Msn, quelques Chat tranquilles...
Voilà que l'un de mes bichons m'attire plus qu'un autre. C'est parti, ouverture de la cam !
Une belle bite déjà turgescente apparait généralement à l'écran. Il est vrai qu'après avoir visiter mon album Voissa ou mon site perso, la sève monte vite.
De mon côté, je me trémousse au rythme de ma musique de fond.
Bottillons, collant ouvert, Dim-up, petite culotte et soutien-gorge ondule pour le plaisir de mon bichon qui se branle vaillamment.
Je suis à ses ordres. Certains arrivent à la jouissance sans que je ne retire aucun sous-vêtement.
D'autres m'effeuille à distance doucement puis explosent en longues giclées bien épaisse que j'aimerais tant lêcher...
D'autres encore, plus lubriques veulent imaginer leur queue dans mon abricot et exige que je me travaille doucement ou viollamenet avec mes godes professionnels.
J'adore le cul, sur Msn, comme dans le réel, je suis à votre disposition pour toute proposition correcte et propre...
Je suis une belle chienne à chevaucher sans retenu mais toujours en lingerie chic et provocatrice...
Avant la séance, dont je fixe la date sur le forum Voissa généralement, je me prépare durant une bonne heure....épilation approfondie, choix de la lingerie et des godes préférés de mes visiteurs que je commence à bien connaitre...
A l'heure dite, ouverture de Msn, quelques Chat tranquilles...
Voilà que l'un de mes bichons m'attire plus qu'un autre. C'est parti, ouverture de la cam !
Une belle bite déjà turgescente apparait généralement à l'écran. Il est vrai qu'après avoir visiter mon album Voissa ou mon site perso, la sève monte vite.
De mon côté, je me trémousse au rythme de ma musique de fond.
Bottillons, collant ouvert, Dim-up, petite culotte et soutien-gorge ondule pour le plaisir de mon bichon qui se branle vaillamment.
Je suis à ses ordres. Certains arrivent à la jouissance sans que je ne retire aucun sous-vêtement.
D'autres m'effeuille à distance doucement puis explosent en longues giclées bien épaisse que j'aimerais tant lêcher...
D'autres encore, plus lubriques veulent imaginer leur queue dans mon abricot et exige que je me travaille doucement ou viollamenet avec mes godes professionnels.
J'adore le cul, sur Msn, comme dans le réel, je suis à votre disposition pour toute proposition correcte et propre...
Je suis une belle chienne à chevaucher sans retenu mais toujours en lingerie chic et provocatrice...
Cette nouvelle année 2009 s'annonce bien ! Mmmm
Le 8.01.2009, un ex, un gars d'une cinquantaine d'années, que j'avais rencontré une seule fois l'année dernière, m'envoie une invitation à passer du bon temps près de Strasbourg, Vendenheim exactement. Je sais qu'il est marié, il sait que je suis la plus discrète possible.
Me voilà devant l'hotel en question. Je suis toute émoustillée. Mon sac contient tout le nécessaire pour bien faire bander mon partenaire: culotte, collant ouvert, cagoule, nouveaux faux seins, string, bottines...
Je pais la chambre et rejoins notre havre de paix.
Il n'est pas encore là. C'est la deuxième fois que nous nous rencontrons et nous avons mis au point une façon de faire: j'arrive la première, me prépare à tous points de vue, il arrive 30 à 45 min plus tard.
Dès que ça frappe à la posrte, mon excitation décuple: j'ouvre, dis bonjour et lui dégrafe le pantalon. Il est déjà tout excité. Je lui mets une capote et commence à pomper goulument. J'adore faire ça car les gars adore une entrée en matière lubrique...l'expérience...
Sa queue est bien dressée et turgescente, toute rouge de désir.
Il m'ordonne de m'installer sur le lit, le temps qu'il se déshabille.
Comme indiqué lors de notre contact mail, je suis vêtue de ma cagoule (discrétion oblige), de mon haut noir qui cache un peu mes poils, d'un soutien-gorge qui contient mes faux seins énormes, de Dim up résille sous un collant ouvert à l'entre-jambe et mes bottines.
Je me suis rasé l'entre-jambe et il est badigeonné de vaseline et de lubrifiant.
Mon copain aime prendre des photos souvenirs...
Je prends les pauses indiquées: 4 pattes jambes serrées, jambes écartées, sur le côté sans bite visible, avec la bite visible, culotte relevée, baissée, etc...
Il est satisfait, moi aussi. Il laisse sa caméra tourner sur le bord du bureau...il adore les souvenirs ! tant mieux.
Il monte sur le lit et je dois le sucer goulument. Il aime la salive qui dégouline sur sa queue. J'adore sucer, c'est mon pêcher mignon, et j('ai beaucoup de salive...
Pendant que je le pompe, il me caresse l'entre-jambe sous ma culotte, la bite, l'abricot. Il aime mes poils autour de ma queue et mon abricot lisse et rasé, rougeoyant et glissant de désir.
Je suis à deux doigts de le faire jouir et il me retire rapidement de son dart. Pour retarder sa giclée prématurée, il me reprend en photo. J'aime fair la grosse chienne...
Enfin, il me rejoint sur le lit.
A quatre pattes, il me caresse l'abricot puis me lèche l'entre jambe, la culotte baissée sur les genoux.
Je l'observe par dessous, je vois sa queue dressée, j'en ai envie !
Il me doigte gentiment. Il utilise les quelques godes que j'ai apporté. J'adore, c'est un délice de se faire goder par un autre...Mmmmm.
Enfin, il pointe sa queue vers mon abricot et me pénètre facilement...je suis bien lubrifiée, excitée et dilatée...
Quelle queue. Pas tellement grosse vue de l'extérieur mais elle me rempli complètement. Je sens ses veines sur mon abricot.
Il me ramonne doucement puis de plus en plus rapidement.
Changement de position: sur le côté, bite apparente et jambe serrées. Il me ramone à travers mon collant ouvert que je veux garder malgré ses demandes. Tant pis. Mais il accepte.
Enfin, on se met debout et il me prend tel quel, moi les mains sur le mur.
Il commence à grogner, il me dit que ça vient.
Je me dégage de son emprise et me baisse vers sa queue tout rouge et dressée. Je la gobe et le suce comme une salope. Ses grognements s'accentue.
Il explose dans le préservatif, je continue à le sucer...enfin, il se dégage.
Il se rhabille et quitte la pièce.
Je rassemble mes godes et me ramonne en pensant à ce que je viens de vicre. Je gicle rapidement.
Vivement notre prochaine rencontre ou la rencontre avec un autre amateur de travestie lubrique...
Zoé 74.
Le 8.01.2009, un ex, un gars d'une cinquantaine d'années, que j'avais rencontré une seule fois l'année dernière, m'envoie une invitation à passer du bon temps près de Strasbourg, Vendenheim exactement. Je sais qu'il est marié, il sait que je suis la plus discrète possible.
Me voilà devant l'hotel en question. Je suis toute émoustillée. Mon sac contient tout le nécessaire pour bien faire bander mon partenaire: culotte, collant ouvert, cagoule, nouveaux faux seins, string, bottines...
Je pais la chambre et rejoins notre havre de paix.
Il n'est pas encore là. C'est la deuxième fois que nous nous rencontrons et nous avons mis au point une façon de faire: j'arrive la première, me prépare à tous points de vue, il arrive 30 à 45 min plus tard.
Dès que ça frappe à la posrte, mon excitation décuple: j'ouvre, dis bonjour et lui dégrafe le pantalon. Il est déjà tout excité. Je lui mets une capote et commence à pomper goulument. J'adore faire ça car les gars adore une entrée en matière lubrique...l'expérience...
Sa queue est bien dressée et turgescente, toute rouge de désir.
Il m'ordonne de m'installer sur le lit, le temps qu'il se déshabille.
Comme indiqué lors de notre contact mail, je suis vêtue de ma cagoule (discrétion oblige), de mon haut noir qui cache un peu mes poils, d'un soutien-gorge qui contient mes faux seins énormes, de Dim up résille sous un collant ouvert à l'entre-jambe et mes bottines.
Je me suis rasé l'entre-jambe et il est badigeonné de vaseline et de lubrifiant.
Mon copain aime prendre des photos souvenirs...
Je prends les pauses indiquées: 4 pattes jambes serrées, jambes écartées, sur le côté sans bite visible, avec la bite visible, culotte relevée, baissée, etc...
Il est satisfait, moi aussi. Il laisse sa caméra tourner sur le bord du bureau...il adore les souvenirs ! tant mieux.
Il monte sur le lit et je dois le sucer goulument. Il aime la salive qui dégouline sur sa queue. J'adore sucer, c'est mon pêcher mignon, et j('ai beaucoup de salive...
Pendant que je le pompe, il me caresse l'entre-jambe sous ma culotte, la bite, l'abricot. Il aime mes poils autour de ma queue et mon abricot lisse et rasé, rougeoyant et glissant de désir.
Je suis à deux doigts de le faire jouir et il me retire rapidement de son dart. Pour retarder sa giclée prématurée, il me reprend en photo. J'aime fair la grosse chienne...
Enfin, il me rejoint sur le lit.
A quatre pattes, il me caresse l'abricot puis me lèche l'entre jambe, la culotte baissée sur les genoux.
Je l'observe par dessous, je vois sa queue dressée, j'en ai envie !
Il me doigte gentiment. Il utilise les quelques godes que j'ai apporté. J'adore, c'est un délice de se faire goder par un autre...Mmmmm.
Enfin, il pointe sa queue vers mon abricot et me pénètre facilement...je suis bien lubrifiée, excitée et dilatée...
Quelle queue. Pas tellement grosse vue de l'extérieur mais elle me rempli complètement. Je sens ses veines sur mon abricot.
Il me ramonne doucement puis de plus en plus rapidement.
Changement de position: sur le côté, bite apparente et jambe serrées. Il me ramone à travers mon collant ouvert que je veux garder malgré ses demandes. Tant pis. Mais il accepte.
Enfin, on se met debout et il me prend tel quel, moi les mains sur le mur.
Il commence à grogner, il me dit que ça vient.
Je me dégage de son emprise et me baisse vers sa queue tout rouge et dressée. Je la gobe et le suce comme une salope. Ses grognements s'accentue.
Il explose dans le préservatif, je continue à le sucer...enfin, il se dégage.
Il se rhabille et quitte la pièce.
Je rassemble mes godes et me ramonne en pensant à ce que je viens de vicre. Je gicle rapidement.
Vivement notre prochaine rencontre ou la rencontre avec un autre amateur de travestie lubrique...
Zoé 74.
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La séance cam n'a pas duré longtemps, de 13h00à 14h15 il me semble.... désolé.
L'explication est simple: un de mes voisins a déboulé chez moi. Il m'a reconnu en cam voilà 1 mois environ. Une coincidence impressionnante, mais sans conséquences vue la dicrètion du gars puisqu'il est marié...a déboulé chez moi...
Je vous explique l'histoire car elle risque d'exciter plus d'un bichon comme vous...:(je vais d'ailleurs ouvrir un blog Voissa, vu que certains le font pour décrire leurs ébats...pourquoi pas moi ?)
Mon voisin, 52 ans et dont je tairai le prénom et le nom, après m'avoir reconnu, connait donc mon pseudo et surveille mes posts pour les cam. Comme j'en ai déjà fait une avec lui, il sait que je m'habille en lingerie. Et donc, un jour, en pleine séance, il a déboulé chez moi. Toute habillée, je n'ai pas réponds mais ce salaud a murmuré derrière la porte ce qu'il savait.
Il en a profité pour demander de rentrer et de passer "aux choses sérieuses" comme il disait. J'ai longuement hésité bien que j'avais déjà rencontré des gars, mais en hotel sous couvert de l'anonymat le plus total. Là, c'était différent.
Après avoir un peu discuté au travers de ma porte d'entrée, je me suis décidé, j'ai ouvert. Le gars n'est pas particulièrement attirant mais ce n 'est pas ce qui m'intéresse. Je préfère ce qu'il y a dans le slip...
Et nous sommes passé à l'acte.
Pour revenir à cette cam un peu écourté de ce Mercredi 30.07, je vis vous raconter ce qui s'est donc déroulé.
Aujourd'hui, en pleine CAM avec certains d'entre vous en perso et sous Mebeam, le téléphone a sonné. C'était lui, il avait vu mon post...
Il m'a demandé si un rendez-vous était possible...je n'ai pas hésité, je préfère le réel au virtuel, et je vous ai donc abandonné...désolé.(mais j'en ai fait éjaculé un, c'est déjà bien !)
Vous pensez que j'aurais pu vous faire voir nos ébats en Cam ou sous Mebeam, mais non, il ne veut pas, nous en avons discuté...dommage.
Pour poursuivre, le voilà qui arrive et on s'installe dans mon salon.
Bien sùr, je suis toute mouillée, dans la tenue que vous avez vu en CAM, bien que j'ai remis une culotte, il en rafolle.. Il adore me regarder marcher avec mes bottines et mes collants, bustiers, etc...il me demande donc de me trémousser.
Puis, lui sur le canapé, moi à sa disposition debout, il a commencé à me pelotter...j'adore quand il remonte ses mains des bottes a mon entre-jambe. !
Il sait, et nous en avons parlé, qu'il ne doit pas toucher mon sexe jusqu'à ce que je lui dise, c'est à dire à la fin de nos ébats, en général.
Il s'est attardé sur mon string trempé de lubrifiant et a commencé à me doigter. Je suis béante puisque j'ai déjà utilisé mes godes en CAM...
il apprécie quand ça rentre tout seul, il n'a pas à me lubrifier le derrière...
Comme toujours maintenant, c'est le moment de la fellation. Pour la petite histoire, lors de notre première rencontre, c'est ce que j'ai fait en premier, après les premiers moments d'affollement.
Et voilà pourquoi j"accepte de poursuivre notre relation: il a une belle queue, rougeoyante et bien veinée...j'adore.
Je l'ai pompé avec appétit pendant qu'il me titilllait le derrière et mes lèvres en feu.
Je sais maintenant qu'il est long a la détente donc j'y vais franchement.
Après 10 minutes de suce, nous sommes montés dans ma chambre comme d'habitude.
Et c'est parti pour une séance de photos: il raffolle de ça (pour se masturber chez lui) mais je n'accepte qu'à condition de garder ma cagoule.
A quatre pattes, debout cambrée, culotte baissée, etc...
A partie de ce moment, je sens toujours qu'il est fou excité: je vois sa queue rougir, pour moi, c'est un signe.
Mais nous ne passons pas tout de suite à l'acte. Nous avons l'habitude de jouer avec mes godes. Il est seulement actif, ce que j'aime, et donc, c'ezst lui qui joue avec, à me pénétrer, en utisant le plus petit, un plug (que vous avez pu voir en Cam) jusqu'au plus gros (je viens de l'acheter: 30cm, 4.5 cm...et veiné !).
Là, j'adore. Ne plus avoir à tenir mes godes c'est autre chose. Et j'en profite, je présente ma plus belle cambrure et il me pénètre.
Il connait la technique maintenant: il va doucement et garde le gode au bord de mes lèvres...j'adore...
Je suis toujours en collant ouvert et culotte baissée jusque là.
Je lui est montré sa belle queue turgescente et il a senti que le moment était venu.
D'abord à quatre pattes, en levrettes. C'est notre première position. Et il me pénetre, doucement comme d'habitude. C'est fou à quel point un vrai sexe peut-être différent d'un gode, aussi réaliste soit-il....
Enfin, j'adore et malgré sa belle dimension, il arrive à m'enfiler la totalité de son sexe. Pour moi, il arrive à la garde et sentir ses testicules contre ma peau est très excitant.
Il a commencé doucement et a accéléré. Pendant ce temps, je pousse légèrement, ça rentre mieux et je sens mieux toutes les aspérités de sa queue...
Ensuite, je me suis couché sur le côté, recroquevillée et il m'a reprise dans cette position...Celle là, je l'aime moins.
Et là, pour la première fois, il m'a fait sucer sa queue entre deux positions. J'ai été surprisemais cela ne me gêne pas . Peut-être avait-il une petite panne. En tout cas, je l'ai redressé et nous sommes passés au missionnaire.
Jaime cette position car on peut vraiment voir le gars faire ses vas et vients et surtout, il mets mes jambes sur ses épaules, c'est super bon.
Ensuite, comme il le fait d'habitude, quelques photos de mon derrière, histoire de voir le résultats, m'a t-il dit avant...
Nous avons regardé ensemble les photos, il est clair qu'il me dilatte bien...
En général, nous finissons par une levrette.
Ensuite, je l'ai sucé. Là, dans le but de le faire gicler. En même temps, je me masturbe. Nous n'avons pas fait un 69 comme les fois précédentes, mais ce n'est pas grave.
Je vais doucement quand il gémit et là, ça a été l'explosion. Je récupère tout dans ma bouche (nous avons fait des tests HIV, pas de pb) et j'adore faire comme dans les films porno, regober sa queue juste avant la fin de l'éjaculation.
Par contre, aujourd'hui, il ne sais pas du tout occupé de mon sexe. Je me suis donc finie pendant qu'il se rhabillait...pas grave.
J'ai regardé les draps...pas clean...
Nous avons ensuite bu une bière et il est parti vers 15h00... 45 minutes de bonheur donc.
Vivement la prochaine fois. En fait je préfère avoir un gars habituel, c'est plus sécurisant...
Je vous raconterai les autres fois...
Bisous a tous !
L'explication est simple: un de mes voisins a déboulé chez moi. Il m'a reconnu en cam voilà 1 mois environ. Une coincidence impressionnante, mais sans conséquences vue la dicrètion du gars puisqu'il est marié...a déboulé chez moi...
Je vous explique l'histoire car elle risque d'exciter plus d'un bichon comme vous...:(je vais d'ailleurs ouvrir un blog Voissa, vu que certains le font pour décrire leurs ébats...pourquoi pas moi ?)
Mon voisin, 52 ans et dont je tairai le prénom et le nom, après m'avoir reconnu, connait donc mon pseudo et surveille mes posts pour les cam. Comme j'en ai déjà fait une avec lui, il sait que je m'habille en lingerie. Et donc, un jour, en pleine séance, il a déboulé chez moi. Toute habillée, je n'ai pas réponds mais ce salaud a murmuré derrière la porte ce qu'il savait.
Il en a profité pour demander de rentrer et de passer "aux choses sérieuses" comme il disait. J'ai longuement hésité bien que j'avais déjà rencontré des gars, mais en hotel sous couvert de l'anonymat le plus total. Là, c'était différent.
Après avoir un peu discuté au travers de ma porte d'entrée, je me suis décidé, j'ai ouvert. Le gars n'est pas particulièrement attirant mais ce n 'est pas ce qui m'intéresse. Je préfère ce qu'il y a dans le slip...
Et nous sommes passé à l'acte.
Pour revenir à cette cam un peu écourté de ce Mercredi 30.07, je vis vous raconter ce qui s'est donc déroulé.
Aujourd'hui, en pleine CAM avec certains d'entre vous en perso et sous Mebeam, le téléphone a sonné. C'était lui, il avait vu mon post...
Il m'a demandé si un rendez-vous était possible...je n'ai pas hésité, je préfère le réel au virtuel, et je vous ai donc abandonné...désolé.(mais j'en ai fait éjaculé un, c'est déjà bien !)
Vous pensez que j'aurais pu vous faire voir nos ébats en Cam ou sous Mebeam, mais non, il ne veut pas, nous en avons discuté...dommage.
Pour poursuivre, le voilà qui arrive et on s'installe dans mon salon.
Bien sùr, je suis toute mouillée, dans la tenue que vous avez vu en CAM, bien que j'ai remis une culotte, il en rafolle.. Il adore me regarder marcher avec mes bottines et mes collants, bustiers, etc...il me demande donc de me trémousser.
Puis, lui sur le canapé, moi à sa disposition debout, il a commencé à me pelotter...j'adore quand il remonte ses mains des bottes a mon entre-jambe. !
Il sait, et nous en avons parlé, qu'il ne doit pas toucher mon sexe jusqu'à ce que je lui dise, c'est à dire à la fin de nos ébats, en général.
Il s'est attardé sur mon string trempé de lubrifiant et a commencé à me doigter. Je suis béante puisque j'ai déjà utilisé mes godes en CAM...
il apprécie quand ça rentre tout seul, il n'a pas à me lubrifier le derrière...
Comme toujours maintenant, c'est le moment de la fellation. Pour la petite histoire, lors de notre première rencontre, c'est ce que j'ai fait en premier, après les premiers moments d'affollement.
Et voilà pourquoi j"accepte de poursuivre notre relation: il a une belle queue, rougeoyante et bien veinée...j'adore.
Je l'ai pompé avec appétit pendant qu'il me titilllait le derrière et mes lèvres en feu.
Je sais maintenant qu'il est long a la détente donc j'y vais franchement.
Après 10 minutes de suce, nous sommes montés dans ma chambre comme d'habitude.
Et c'est parti pour une séance de photos: il raffolle de ça (pour se masturber chez lui) mais je n'accepte qu'à condition de garder ma cagoule.
A quatre pattes, debout cambrée, culotte baissée, etc...
A partie de ce moment, je sens toujours qu'il est fou excité: je vois sa queue rougir, pour moi, c'est un signe.
Mais nous ne passons pas tout de suite à l'acte. Nous avons l'habitude de jouer avec mes godes. Il est seulement actif, ce que j'aime, et donc, c'ezst lui qui joue avec, à me pénétrer, en utisant le plus petit, un plug (que vous avez pu voir en Cam) jusqu'au plus gros (je viens de l'acheter: 30cm, 4.5 cm...et veiné !).
Là, j'adore. Ne plus avoir à tenir mes godes c'est autre chose. Et j'en profite, je présente ma plus belle cambrure et il me pénètre.
Il connait la technique maintenant: il va doucement et garde le gode au bord de mes lèvres...j'adore...
Je suis toujours en collant ouvert et culotte baissée jusque là.
Je lui est montré sa belle queue turgescente et il a senti que le moment était venu.
D'abord à quatre pattes, en levrettes. C'est notre première position. Et il me pénetre, doucement comme d'habitude. C'est fou à quel point un vrai sexe peut-être différent d'un gode, aussi réaliste soit-il....
Enfin, j'adore et malgré sa belle dimension, il arrive à m'enfiler la totalité de son sexe. Pour moi, il arrive à la garde et sentir ses testicules contre ma peau est très excitant.
Il a commencé doucement et a accéléré. Pendant ce temps, je pousse légèrement, ça rentre mieux et je sens mieux toutes les aspérités de sa queue...
Ensuite, je me suis couché sur le côté, recroquevillée et il m'a reprise dans cette position...Celle là, je l'aime moins.
Et là, pour la première fois, il m'a fait sucer sa queue entre deux positions. J'ai été surprisemais cela ne me gêne pas . Peut-être avait-il une petite panne. En tout cas, je l'ai redressé et nous sommes passés au missionnaire.
Jaime cette position car on peut vraiment voir le gars faire ses vas et vients et surtout, il mets mes jambes sur ses épaules, c'est super bon.
Ensuite, comme il le fait d'habitude, quelques photos de mon derrière, histoire de voir le résultats, m'a t-il dit avant...
Nous avons regardé ensemble les photos, il est clair qu'il me dilatte bien...
En général, nous finissons par une levrette.
Ensuite, je l'ai sucé. Là, dans le but de le faire gicler. En même temps, je me masturbe. Nous n'avons pas fait un 69 comme les fois précédentes, mais ce n'est pas grave.
Je vais doucement quand il gémit et là, ça a été l'explosion. Je récupère tout dans ma bouche (nous avons fait des tests HIV, pas de pb) et j'adore faire comme dans les films porno, regober sa queue juste avant la fin de l'éjaculation.
Par contre, aujourd'hui, il ne sais pas du tout occupé de mon sexe. Je me suis donc finie pendant qu'il se rhabillait...pas grave.
J'ai regardé les draps...pas clean...
Nous avons ensuite bu une bière et il est parti vers 15h00... 45 minutes de bonheur donc.
Vivement la prochaine fois. En fait je préfère avoir un gars habituel, c'est plus sécurisant...
Je vous raconterai les autres fois...
Bisous a tous !
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