Voissa: Hamsun' Blog

Aller au contenu

S'abonner à Hamsun' Blog        Flux RSS
* - - - -

Exotisme

12 Commentaire(s) :
Hommage mutique


Je t'enveloppe dans ma cape qui fait disparaitre pour te contempler en exclusivité avant de te filmer en plans impressionnistes et de t'intégrer dans le premier rôle du film le plus génial de ce début de siècle, "L'inconnue de Katmandou". Tu y portes pour tout vêtement un sari orange et or. Bien qu'il soit roulé au moins trois fois autour de ton corps nu on peut deviner ses courbes, l'arc de tes fesses et de tes seins, ton dos et ton ventre. Tu porte aux oreilles des boucles sculptées par des moines devins du Tibet, qui travaillent uniquement le jade, tandis que les anneaux qui ornent tes doigts, en lapi-lazzuli, ont été taillés aux pieds de montagnes chinoises dont le nom est tenu secret.

Ton nombril est rehaussé d'une pierre rouge, et la pointe de tes seins sertie de poudre d'or pur. Une fine chaîne de platine t'entoure les hanches, elle te glisse dans la raie des fesses et descend sur ton pubis où elle se termine par une sphère d'ambre, qui se balance juste en face du bourgeon qui orne ta jolie fleur. De tes épaules nues descendent de fines cordelettes de porphyre qui ballottent sur tes seins et se rejoignent dans l'échancrure de ta chatte avant de remonter vers tes épaules, très enfoncées entre tes fesses d'ivoire.

Je te vois très nettement et je dégage mes canines surdéveloppées avant de te bécoter avec précaution la gorge, juste pour que ça chatouille. J'ai les trois demi-lunes des armoiries de ma famille maudite gravées au feu sur chacun de mes pectoraux, mes yeux sont pâles tout comme ma peau et s'abreuvent de ta beauté dansante dans le feu de Shiva. Tu portes le serpent Naga comme un diadème posé ta tête et malgré ma sombre ascendance je ne puis m'empêcher de t'admirer, de te désirer, comme la fille du Ciel que tu es, moi qui vient d'une vieille cité engloutie par l'océan. Je t'enlace, je te presse doucement contre moi et t'embrasse pour que l'eau de ta bouche puisse me purifier

* - - - -

Coco Bongo

3 Commentaire(s) :
Hummm Chou! Va falloir que je t'invite au Coco Bongo un de ces quatre qu'on aille chasser le gorille sous les applaudissements de la Jungle, camouflés derrière des palmiers en pagnes et en strings biodégradables, dans la moiteur crépusculaire de la forêt primitive! Aaahhh! Je suis un photographe de safari et je te demande de prendre la pause, allongée sur de coûteuses étoles de soie virginale, nue, abandonnée au milieu de la jungle en rut, les cuisses légèrement écartée, la tête ailleurs.

L'ombre de King Kong plane sur les lieux mais il est loin, très loin. On parle aussi de farouches Amazones qui décanillent les mecs à coups de fronde. Mais on entend tellement de rumeurs dans la jungle! Je te demande de remonter ta cuisse droite selon un angle de 90 degrés et de rentrer ton genou gauche vers l'intérieur de ton axe central d'environ 10 degrés. Super non ? C'est ce que les financiers appellent "l'ambiguïté constructive" : personne y comprend que dalle à part celui qui l'a dit. Et lui, il a sa petite idée derrière la tête. Cette demande technique t'embarrasse, forcément. Alors je viens prêter main forte à tes cuisses complètement hermétiques aux théories de la géométrie.

J'attrape délicatement l'intérieur de ta cuisse gauche que je remonte presque à l'horizontale, tu sembles protester mais j'ai plutôt dans l'idée que tu approuves. Pendant la manoeuvre ma main dérape accidentellement et se retrouve tout contre ton aine, là où le petit os fait la jonction entre la jambe et le bassin. Tu grognes un peu plus fort. J'ai moins de sang froid que je ne le croyais! J'entends distinctement l'appel de ta chatte au milieu des cris de la jungle. C'est vrai qu'elle est plus que moite : carrément mouillée! Je la caresse de bas en haut, tournicote sur ton clito, enfonce un doigt entre tes lèvres : tu gémis. Oui oui tu gémis. Du coup je plonge trois doigts dans ton minou, seuls le pouce et l'annulaire reposant sur ton clito pour le premier, le bas de ta chatte pour le second surnagent. Je t'astique avec entrain, tu commences à crier.

C'est alors que je m'aperçois que moi aussi je suis nu! Je glisse alors sur ton corps comme un Mamba, le maître de la jungle. Tu suffoques, tu gémis. Tes seins durcis par le plaisir accueillent mes mains affamées qui les livrent à ma bouche. Pendant ce temps je t'ai pénétré et je m'enfonce en toi en récitant une prière de sorcier Bongo Gonbo. Tu crie à mesure que je vais et viens en toi. Je me retourne sur le dos. Tu es sur moi et tu coulisses tandis que je te pétrie les fesses. Soudain un gorille hurle non loin de là et je décharge et toi tu hurles de jouissance. Pourvu qu'on ai fini avant qu'il arrive !

* - - - -

doctor

4 Commentaire(s) :
Sur le ventre

J'ai tout ce qu'il faut pour te masser et te décoincer le dos : ma petite serviette, un onguent spécial fabriqué en Chine extérieure, des mains de champion du monde et un savoir millénaire (enfin presque). Tu es déjà allongée sur une grande serviette rouge en tissu éponge posée sur le lit, avec la petite serviette sur tes fesses. Mois je suis en tenue traditionnelle de Chine extérieure pour les massages de déblocages du dos, autrement dit à poil (c'est une école de la rigueur où l'on doit dompter ses instincts).

A cheval sur tes fesses, ma queue orientée dans l'axe du dos, je commence à appliquer l'onguent sur tes lombes le long de la colonne vertébrale, doucement. Mes mains font pénétrer l'onguent miracle dans un mouvement de bas vers le haut. Je remonte ainsi jusqu'au milieu de ton dos, jusqu'à m'approcher de ta nuque. A chaque mouvement ma queue durcit de plus en plus et la serviette glisse jusqu'au moment où elle descend sur tes cuisses et ou ma queue se plante par inadvertance entre tes fesses. Heureusement j'ai déjà atteint les omoplates et l'onguent parfumé à la mangue et à la citronnelle te fait briller l’échine. Tu soupires. Je m'allonge pour vérifier que tout le dos a bien été imprégné par l'onguent, tandis que mes cuisses écartent les tiennes.


Je te fais te redresser à quatre pattes, m'essuyant les mains sur ton ventre et tes seins que je caresse goulument et qui durcissent. Je les caresse encore, les malaxe. Tu pousses un petit cri. Une de mes deux mains file vers tes cuisses, remonte sur les bordures de ta chatte qu'elle commence à parcourir, un doigt de chaque côté dès lèvres et l'index au milieu. Tu es déjà bien mouillée. Ce petit manège t'excite, tes soupirs se font plus nombreux. Je trempe deux doigts dans ta loutre dégoulinante et survoltée, te remonte les fesses; que je baise au passage, puis pénètre dans ta chatte, d'un coup brusque. Tu miaules et je m'enfonce aussi loin que possible, avant de revenir d'un long mouvement. Tes gémissements se font plus nombreux à mesure que j'accélère la cadence, tu suffoques au moment où je m'arrête, un instant, avant de repartir vers l'explosion finale. Nous nous écroulons sur la serviette éponge, serrés l'un contre l'autre.

- - - - -

beach

3 Commentaire(s) :
le coup de soleil


Nous sommes sur une plage que je connais où l'on se baigne nu. Nous sommes allongés, à poil, sous un soleil de plomb, dans l'odeur de l'océan, du sable et des pins (ici il n'y a pas de vent). Nous gisons, alanguis au bas de la dune tandis que les baigneurs déambulent sur le sable.

Tu m'appelles alors que je suis dans un état second, la cervelle en train de mijoter à feu doux, les lunettes sur le pif. Je me retourne pour vérifier que t'es bien là et que t'as parlé, et je te vois étendue, les cuisses écartées, la tête plantée dans le ciel, les seins érigés. Je vois tes lèvres bouger, j'entends mon nom et je rentre dans ton excitation. Tu m'attends, abandonnée. Tes cuisses sont chaudes, fermes mais détendues, moelleuses. Je balaie les grains de sables qui trainent près de ta chatte, je balais encore et encore, jusqu'à ce que ma main ne quitte plus tes lèvres humides, qu’elle parcourt de haut en bas, en surface et en profondeur. Tu soupires.

Quelques gloussements circulent dans l'air avec les passants curieux. Quand je glisse sur toi j'ai presque l'impression d'avoir froid. Tu es tendre et tu gémis encore quand ma queue se pose sur ta loutre nue bien ouverte. Je te caresse les seins, j'en suçotte les tétons, puis je t'étire les bras vers le haut. Ne prenant plus garde à rien je te pénètre, tout en te léchant la bordure de l'aisselle gauche, celle qui fait le lien avec le sein. Tu n'ouvres pas les yeux et tu gémis tandis que je vais en toi et que les commentaires des baigneurs et baigneuses de passage se font plus précis. Nous jouissons en même temps, de façon brutale, foudroyés.

- - - - -

try

3 Commentaire(s) :
Le baiser

Je t'embrasse au-dessous de l'oreille, bien au milieu de la gorge, en laissant glisser avec légèreté ma bouche et mes dents jusqu'à ton deltoïde droit (hummm comme la courbe est gracieuse). Je te mordille un peu le muscle et te serre contre moi, sans excès. Je sens la texture de ta chemise contre mes mains et la bretelle de ton soutien gorge que je pense déjà à dégrafer (toujours excitant). L'agrafe se libère et je glisse les mains sous ta chemise, juste pour vérifier que la bretelle est défaite. Ton dos est nu sous le tissu. Je glisse de haut en bas pour éprouver le grain de ta peau et sa douceur.

J'arrive au creux de la courbe de tes lombes et mes mains glissent sous l'épaisseur de ton jean, un peu comprimées par la ceinture, pour s'emparer de tes fesses qui frémissent. Je les caresse, les écrase, les malaxe tandis que tu me mordilles la gorge. Puis ma main droite déboutonne ton jean. Je le fais glisser en enfonçant mes deux mains au-dessous de tes fesses, le long de tes cuisses, tandis que mon visage, accompagnant le mouvement, glisse sur le tissu de ta chemise qui sent le fer à repasser et le jasmin, le long de ton ventre. Ta culotte est partie avec le jean et d'un seul coup j'ai la bouche sur ta jolie chatte dans laquelle se glisse ma langue, entre tes lèvres gorgées d'humidité.

Mes mains sont remontées sur tes fesses, qu'elles écartent avant que l'une d'elles se glisse entre tes cuisses. Ma langue s'enfonce plus profondément dans ta petite loutre nue avant de remonter vers ton clitoris, les va et vient s'enchaînent. N'y tenant plus, je te remonte la chemise au-dessus de la tête, emprisonnant tes bras, faisant sauter les bonnets du soutien gorge encore accrochés à tes mamelons, avant d'entrer en toi tout en te léchant la pointe des seins. C'est divinement bon! Beaucoup trop même!

Page 1 sur 1