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Ma femme et moi sommes connus à l'université. Elle avait 22 ans et moi 24.
Au bout de quelques semaines, nous sommes partis en vacances. A l'hotel le soir, je la vis me rejoindre dans le lit vêtue d'un simple tee shirt et d'une culotte noire transparente qui ne cachait rien de sa toison châtain . C'était la première fois que je la voyais en si petite tenue. Nous discûtames mais je commençais à bander sérieusement ayant en souvenir sa toison
- "Qu'as tu ?" me demanda t-elle devant mon air un peu troublé.
- "rien"
- t'es sur ? on dirait que quelque chose ne va. Allez dis moi.
- je peux ?
- oui vas y
- j'ai une petit souci.
Je vis dans ses yeux qu'elle avait compris. Elle retira la couette pour voir la bosse dans mon caleçon. "Effectivement c'est un grand souci" dit elle en rigolant. "C'est pas drôle" répondis je. "Ne t'inquiète pas, Baisse ton caleçon je vais m'occuper de cela. "
Je ne me fis pas prier . Elle se positionna entre mes jambes. Ses doigts commencèrent par caresser mes bourses puis remontèrent lentement jusqu'à mon gland qu'elle effleura de 2 doigts. Puis elle empoigna ma verge et commença de lents va et vient ce qui pour eu effet de me faire frissoner de la tête aux pieds. Sa main accélera progressivement
Elle lâcha ma queue pour se concentrer sur mon gland. Ses doigts tournaient autour de la courronne. Elle variait la pression. Lorsqu'elle s'attarda sur le frein, je laissai échapper un râle et mon gland commença à couler sérieusement . "Quelque chose me dit que tu va pas tenir encore très longtemps" dit elle en rigolant et en étalant le liquide sur le bout de ma verge. Puis sa main redescendit sur mes bourses. elle remonta lentement la main droite tandis que la gauche continuait à s'occuper du bas
- Alors ? m'interrogea t-elle
- C'est divin, j'aimerai que cela dure
- Et bien justement, cela va se finir !
A ces mots une main droite empoigna fermement ma queue, son pouce se positionnant sur mon frein, sa main gauche engloba mes bourses. Puis elle commença des lents va et vient. Je sentais la jouissance montée mais je ne voulais pas éjaculer. "Arrête je t'en prie". "Non" répondit elle. Sa main enserra plus fermement ma queue. Il arriva alors ce qui devait arriver, je jouis en lâchant 3 grands jets de sperme qui la firent rigoler.
Le lendemain matin, nous reprîmes nos jeux. Mais cette fois ci, elle retira sa culotte me laissant admirer sa toison rendue échancrée par une épilation de type brésillienne. Elle me masturba tout en se caressant. "Allez viens" dis t-elle" Accompagnant le geste à la parole, elle écarta les cuisses. "Laisse moi faire" dis t'elle au momment où je m'alongeais sur elle" Elle remonta les cuisses tout en empoignant ma queue. Elle se caressa avec ma bite sur les lèvres le clitoris et l'entrée de sa chatte. C'était divin. Puis d'un coup de jambes, elle m'attira progressivement en elle. La pénétration fut merveilleuse et inoubliable. Ce fut comme une décharge électrique qui partit de mon gland pour aller au plus profond de mon ventre au fur et à mesure que mon sexe progressait car sa chatte était bouillante, étroite, serrée. Arrivée au fond, je m'arrêtai. "Alors me dit elle". "C'est extraordinaire mais je vais pouvoir tenir longtemps" répondis je. "Alors vas y" me dit elle. Je commençais mes va et vient puis donnais de grands coups de rein. nous jouimes dans un grand cri commun.

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Au bout de quelques semaines, nous sommes partis en vacances. A l'hotel le soir, je la vis me rejoindre dans le lit vêtue d'un simple tee shirt et d'une culotte noire transparente qui ne cachait rien de sa toison châtain . C'était la première fois que je la voyais en si petite tenue. Nous discûtames mais je commençais à bander sérieusement ayant en souvenir sa toison
- "Qu'as tu ?" me demanda t-elle devant mon air un peu troublé.
- "rien"
- t'es sur ? on dirait que quelque chose ne va. Allez dis moi.
- je peux ?
- oui vas y
- j'ai une petit souci.
Je vis dans ses yeux qu'elle avait compris. Elle retira la couette pour voir la bosse dans mon caleçon. "Effectivement c'est un grand souci" dit elle en rigolant. "C'est pas drôle" répondis je. "Ne t'inquiète pas, Baisse ton caleçon je vais m'occuper de cela. "
Je ne me fis pas prier . Elle se positionna entre mes jambes. Ses doigts commencèrent par caresser mes bourses puis remontèrent lentement jusqu'à mon gland qu'elle effleura de 2 doigts. Puis elle empoigna ma verge et commença de lents va et vient ce qui pour eu effet de me faire frissoner de la tête aux pieds. Sa main accélera progressivement
Elle lâcha ma queue pour se concentrer sur mon gland. Ses doigts tournaient autour de la courronne. Elle variait la pression. Lorsqu'elle s'attarda sur le frein, je laissai échapper un râle et mon gland commença à couler sérieusement . "Quelque chose me dit que tu va pas tenir encore très longtemps" dit elle en rigolant et en étalant le liquide sur le bout de ma verge. Puis sa main redescendit sur mes bourses. elle remonta lentement la main droite tandis que la gauche continuait à s'occuper du bas
- Alors ? m'interrogea t-elle
- C'est divin, j'aimerai que cela dure
- Et bien justement, cela va se finir !
A ces mots une main droite empoigna fermement ma queue, son pouce se positionnant sur mon frein, sa main gauche engloba mes bourses. Puis elle commença des lents va et vient. Je sentais la jouissance montée mais je ne voulais pas éjaculer. "Arrête je t'en prie". "Non" répondit elle. Sa main enserra plus fermement ma queue. Il arriva alors ce qui devait arriver, je jouis en lâchant 3 grands jets de sperme qui la firent rigoler.
Le lendemain matin, nous reprîmes nos jeux. Mais cette fois ci, elle retira sa culotte me laissant admirer sa toison rendue échancrée par une épilation de type brésillienne. Elle me masturba tout en se caressant. "Allez viens" dis t-elle" Accompagnant le geste à la parole, elle écarta les cuisses. "Laisse moi faire" dis t'elle au momment où je m'alongeais sur elle" Elle remonta les cuisses tout en empoignant ma queue. Elle se caressa avec ma bite sur les lèvres le clitoris et l'entrée de sa chatte. C'était divin. Puis d'un coup de jambes, elle m'attira progressivement en elle. La pénétration fut merveilleuse et inoubliable. Ce fut comme une décharge électrique qui partit de mon gland pour aller au plus profond de mon ventre au fur et à mesure que mon sexe progressait car sa chatte était bouillante, étroite, serrée. Arrivée au fond, je m'arrêtai. "Alors me dit elle". "C'est extraordinaire mais je vais pouvoir tenir longtemps" répondis je. "Alors vas y" me dit elle. Je commençais mes va et vient puis donnais de grands coups de rein. nous jouimes dans un grand cri commun.
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Je vais raconter mes premières expériences avec une petite amie tout aussi inexpérimentée que moi. Anne et moi avions tout juste 18 ans. Elle était vierge. Quant à moi, je n'avais eu qu'une première expérience.
Un jour, j'étais venu réviser nos examens de fin trimestre chez elle.
Après quelques heures de boulot, nous décidâmes d'arrêter pour écouter de la musique et flirter dans le canapé de son salon. Puis au bout de quelques minutes, je commençais par lui caresser les cuisses remontant progressivement vers l'entre-jambe. Au moment je glissai une caresse rapide sur la culotte, elle ouvrit instinctivement les cuisses me facilitant l'accès à son intimité.
Je remontai alors la jupe le plus haut possible, découvrant une culotte en dentelle noire. Je glissais ma main dans sa culotte pour explorer sa chatte. Sa fente était humide. Lorsque je m'attaquais à son clito, elle émit un petit gémissement. Mes doigts accélèrent sur son clitoris pendant que je lui suçais les têtons. En quelques minutes, elle jouit avec long gémissement.
Autant vous dire que j'étais dans un état....La bosse de mon entre-jambe était plus que visible. J'ouvris rapidement mon pantalon et baissa mon caleçon libérant ainsi mon membre. "Que fais tu ? " me dit Anne. " A toi" lui répondis je tout en lui prenant la main pour la guider sur ma queue. Elle la prit à pleine main tout en me confiant que c'était la première fois qu'elle touchait une queue. "je vais terminer sur ta toison" lui dis je. "comment ?". "Laisse toi faire t'inquiète pas" répondis je. A ce moment je mis à genoux entre ses cuisses, écarta sa culotte, puis glissa ma queue entre sa culotte et sa toison. Je pris sa main et la guida sur ma queue. Après quelques va et vient, j'éjaculais abondamment maculant la dentelle noire de jets de sperme épais. "C'est la première fois" me dit elle tout en contemplant les tâches blanches sur sa culotte.
Un jour, j'étais venu réviser nos examens de fin trimestre chez elle.
Après quelques heures de boulot, nous décidâmes d'arrêter pour écouter de la musique et flirter dans le canapé de son salon. Puis au bout de quelques minutes, je commençais par lui caresser les cuisses remontant progressivement vers l'entre-jambe. Au moment je glissai une caresse rapide sur la culotte, elle ouvrit instinctivement les cuisses me facilitant l'accès à son intimité.
Je remontai alors la jupe le plus haut possible, découvrant une culotte en dentelle noire. Je glissais ma main dans sa culotte pour explorer sa chatte. Sa fente était humide. Lorsque je m'attaquais à son clito, elle émit un petit gémissement. Mes doigts accélèrent sur son clitoris pendant que je lui suçais les têtons. En quelques minutes, elle jouit avec long gémissement.
Autant vous dire que j'étais dans un état....La bosse de mon entre-jambe était plus que visible. J'ouvris rapidement mon pantalon et baissa mon caleçon libérant ainsi mon membre. "Que fais tu ? " me dit Anne. " A toi" lui répondis je tout en lui prenant la main pour la guider sur ma queue. Elle la prit à pleine main tout en me confiant que c'était la première fois qu'elle touchait une queue. "je vais terminer sur ta toison" lui dis je. "comment ?". "Laisse toi faire t'inquiète pas" répondis je. A ce moment je mis à genoux entre ses cuisses, écarta sa culotte, puis glissa ma queue entre sa culotte et sa toison. Je pris sa main et la guida sur ma queue. Après quelques va et vient, j'éjaculais abondamment maculant la dentelle noire de jets de sperme épais. "C'est la première fois" me dit elle tout en contemplant les tâches blanches sur sa culotte.
Ma femme, Valérie, et moi étions chez, Jean et Marie des amis en province. Un soir, nous décidâmes d'aller tous les 4 dans un club échangiste de la région. Nous en avions déjà fréquenté mais elle était peu actrice préférant regarder les couples s'activer. Sorti du vestiaire, nos amis et moi étions dans le plus simple appareil sauf elle, préférant garder une culotte bien sage mais qui lui moulait les fesses. Au bar, chaque femme nota son prénom sur un ticket.
La soirée se passa "tranquillement". Elle fit une superbe fellation à Jean pendant que je pris en levrette Marie. Au micro, un animateur annonca "et maintenant, le moment que vous attendez tous ! Rendez vous dans le grand salon".
Dans cette grande pièce sombre, une scène avec au milieu un fauteuil assez haut comme les gynéco en utilisent qui était illuminé par des projecteurs. L'animateur reprit "comme chaque semaine, je vais désigner l'heureuse élue qui aura la chance d'être satisfaite par nos célèbres étalons" En effet, le club s'offait les services de quelque acteurs de films porno, au sexe à faire pallir les hommes normaux, qui arrondissaient leur fin de moi.
"Qui sera l'heureuse élue ?" reprit l'animateur alors que sa main plongea dans le bocal contenant les tickets. A l'écoute de son prénom, le visage de femme s'empourpra. "Allez va y " lui dit Marie. Poussée par cette dernière, elle monta sur la scène sans grande motivation. Après les présentations d'usage, l'animateur l'invita à monter sur la chaise après avoir enlevé sa culotte. Les 2 étalons lui mirent les jambes dans les étriers. Elle était totalement offerte, les cuisses écartées révellant sa toison noire et bien fournie. Une caméra renvoyait sur un écran de télévision en gros plan son sexe. Une autre montrait le visage de ma femme. "Messieurs c'est à vous" dit l'animateur.
Le premier étalon s'approcha et s'agenouilla pour la lécher. Il écarta délicatement ses lèvres, qu'il embrassa puis sa langue se mit en action. Aucune partie de son intimité n'échappa à sa langue qui s'attarda longuement sur le clitoris. Puis il se redressa. Je vis alors sa queue sur l'écran. Elle était énorme. Son gland commença à titiller l'entrée de sa chatte puis s'enfonça progressivement. Il commença doucement les va et vient puis accéléra. Le second, avec une bite tout aussi longue mais plus épaisse, s'approcha de la tête de ma femme. Elle avait les yeux fermés. Il lui prit la main pour la mettre sur sa queue. Elle ouvrit les yeux puis le caressa. Il lui posa le gland sur les lèvres. Elle donna des coups de langue, puis lui goba le gland sans s'oser toutefois aller plus loin. Pendant ce temps, l'autre continuait son pilonnage en règle, variant le rythme sortant sa queue puis rentrant d'un coup. Après quelques minutes, il sortit puis enleva son préservatif et lui éjacula sur le ventre.
Le suivant rentra en action. il la fit relever puis s'agenouiller pour la prendre en levrette. Sa queue se pointa à l'entrée de chatte. Il la pénétra d'un coup lui arrachant un cri. Les va et vients reprirent tout d'abord lentement puis de plus en vite. On pouvait entendre nettement les coups de rein qui s'abattait sur ses globes fessiers. Ses seins s'agitaient dans tous les sens. Elle ne pouvait plus se retenir. Chaque coup de rein lui arrachait un cri.
Autant dire que je bandais ferme. Marie me dit "vas y monte sur scene". Je ne me fis pas prier. J'approchais ma queue de sa bouche, qu'elle avala. L'étalon se retira, Valérie s'allongea en écartant les cuisses. Je la pénétrais d'un coup et la travaillait à grand coup de reins puis éjacula. Elle resta ainsi quelques minutes, les cuisses ouvertes, la chatte béante et trempée dont on pouvait voir le sperme s'écoulé.
Ce n'était pas fini pour elle. Jean qui bandait ferme monta à son tour sur la scène. Après avoir enfilé une capote, il écarta les jambes ce valérie, s'installa entre ses cuisses et lui essuya la chatte avec la culotte qu'elle avait précédemment enlevée. Il pointa sa bitte à l'entrée de son vagin et s'enfonça progressivement. C'était pas la première fois qu'il la pénétrait mais cela lui déclencha un grand cri qui fut suivi d'applaudissements du public. Après quelques va et vient, il se retira et l'aida à se mettre en levrette le visage face au public. La pénétration fut brève mais rapide. Jean jouit dans un grand râle.
La soirée se passa "tranquillement". Elle fit une superbe fellation à Jean pendant que je pris en levrette Marie. Au micro, un animateur annonca "et maintenant, le moment que vous attendez tous ! Rendez vous dans le grand salon".
Dans cette grande pièce sombre, une scène avec au milieu un fauteuil assez haut comme les gynéco en utilisent qui était illuminé par des projecteurs. L'animateur reprit "comme chaque semaine, je vais désigner l'heureuse élue qui aura la chance d'être satisfaite par nos célèbres étalons" En effet, le club s'offait les services de quelque acteurs de films porno, au sexe à faire pallir les hommes normaux, qui arrondissaient leur fin de moi.
"Qui sera l'heureuse élue ?" reprit l'animateur alors que sa main plongea dans le bocal contenant les tickets. A l'écoute de son prénom, le visage de femme s'empourpra. "Allez va y " lui dit Marie. Poussée par cette dernière, elle monta sur la scène sans grande motivation. Après les présentations d'usage, l'animateur l'invita à monter sur la chaise après avoir enlevé sa culotte. Les 2 étalons lui mirent les jambes dans les étriers. Elle était totalement offerte, les cuisses écartées révellant sa toison noire et bien fournie. Une caméra renvoyait sur un écran de télévision en gros plan son sexe. Une autre montrait le visage de ma femme. "Messieurs c'est à vous" dit l'animateur.
Le premier étalon s'approcha et s'agenouilla pour la lécher. Il écarta délicatement ses lèvres, qu'il embrassa puis sa langue se mit en action. Aucune partie de son intimité n'échappa à sa langue qui s'attarda longuement sur le clitoris. Puis il se redressa. Je vis alors sa queue sur l'écran. Elle était énorme. Son gland commença à titiller l'entrée de sa chatte puis s'enfonça progressivement. Il commença doucement les va et vient puis accéléra. Le second, avec une bite tout aussi longue mais plus épaisse, s'approcha de la tête de ma femme. Elle avait les yeux fermés. Il lui prit la main pour la mettre sur sa queue. Elle ouvrit les yeux puis le caressa. Il lui posa le gland sur les lèvres. Elle donna des coups de langue, puis lui goba le gland sans s'oser toutefois aller plus loin. Pendant ce temps, l'autre continuait son pilonnage en règle, variant le rythme sortant sa queue puis rentrant d'un coup. Après quelques minutes, il sortit puis enleva son préservatif et lui éjacula sur le ventre.
Le suivant rentra en action. il la fit relever puis s'agenouiller pour la prendre en levrette. Sa queue se pointa à l'entrée de chatte. Il la pénétra d'un coup lui arrachant un cri. Les va et vients reprirent tout d'abord lentement puis de plus en vite. On pouvait entendre nettement les coups de rein qui s'abattait sur ses globes fessiers. Ses seins s'agitaient dans tous les sens. Elle ne pouvait plus se retenir. Chaque coup de rein lui arrachait un cri.
Autant dire que je bandais ferme. Marie me dit "vas y monte sur scene". Je ne me fis pas prier. J'approchais ma queue de sa bouche, qu'elle avala. L'étalon se retira, Valérie s'allongea en écartant les cuisses. Je la pénétrais d'un coup et la travaillait à grand coup de reins puis éjacula. Elle resta ainsi quelques minutes, les cuisses ouvertes, la chatte béante et trempée dont on pouvait voir le sperme s'écoulé.
Ce n'était pas fini pour elle. Jean qui bandait ferme monta à son tour sur la scène. Après avoir enfilé une capote, il écarta les jambes ce valérie, s'installa entre ses cuisses et lui essuya la chatte avec la culotte qu'elle avait précédemment enlevée. Il pointa sa bitte à l'entrée de son vagin et s'enfonça progressivement. C'était pas la première fois qu'il la pénétrait mais cela lui déclencha un grand cri qui fut suivi d'applaudissements du public. Après quelques va et vient, il se retira et l'aida à se mettre en levrette le visage face au public. La pénétration fut brève mais rapide. Jean jouit dans un grand râle.
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