Voissa: melody10' Blog

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un reveil erotiquement delicieux

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il arrive un matin à mon appartement, mais je suis encore en train de dormir. il rentre tout doucement pour ne pas me réveiller, et il s'assoie au bord du lit.il aime beaucoup me regarder, ses yeux parcourent mon corps et s'attardent sur certaines zones que la chaleur dans l'appartement ma poussé à dénuder. il observe mes seins, dont les pointes sont dressées, et il se plais à imaginer que je suis en plein rêve érotique, à la façon dont je respires, et surtout à entendre les petits soupirs qui s'échappent de mes lèvres par moments. il repousses encore inconsciemment la couette vers le bas, découvrant la , mon sexe. Cela lui procure une vive sensation, et il doit se retenir pour ne pas m'effleurer.
il se relève pour se déshabiller, puis il va prendre une douche. En sortant de la cabine, il constate que je ne suis même pas réveillée, mais que je suis maintenant sur le ventre, et que mes jambes sont un peu écartées, révélant discrètement les lèvres de mon sexe.
il s'essuie brièvement puis viens se rasseoir près de moi. Cette fois, il laisse aller sa main sur mes jambes : il caresse l'intérieur de mes cuisses, il les effleure, avant de s'aventurer plus haut pour caresser mes lèvres. ma réaction immédiate le surprend un peu : j' écartes un peu plus les cuisses, comme si je voulais consciemment lui laisser l'accès à mon trésor, pour lui donner plus de plaisir. il suis mon invitation, et glisse un de ses doigts entre mes lèvres, et constate avec malice qu'elles sont humides et glissantes. il fais aller et venir son doigt quelques instants, avant de remonter de façon plus prononcée sur mon clitoris. L'effet est immédiat, je gémis en relevant une de mes cuisses, ce qui accentue sa cambrure et lui laisse un large accès à ma chatte maintenant très mouillée. il est très excité par la situation, et son sexe est droit et très dur. il le saisis de ma main gauche, et tandis qu'il continue à faire aller et venir ses doigts entre mes lèvres, il commence à se caresser doucement. il observe mon corps offert, la courbe de mes hanches et de mes fesses. Presque malgré lui, il accélère les mouvements de ses 2 mains, ce qui lui arrache un soupir de plaisir et provoque une ondulation de mes fesses.

il masse mon clitoris faisant des petits cercles, puis il redescends vers mon vagin, avant d'introduire délicatement un doigt à l'intérieur. il voie alors que je suis complètement trempée, et il prend plaisir à porter son doigt à sa bouche, goûtant mon excitation. il glisse à nouveau ses doigts à l'intérieur de mon sexe, et il continue à aller et venir encore plus vite sur sa queue toute gonflée de désir et de plaisir. il abandonne sa caresse pour venir glisser sa tête près de mon sexe. je suis tellement cambrée que sa bouche peut m'atteindre, et il ne s'en prive pas. il commence à me lécher, et il est vite trempé par mon excitation qui coule littéralement de ma chatte. il lèche tout avidement, faisant tournoyer sa langue autour de mon clitoris, aspirant mes lèvres, avalant mon sexe. je bouges au dessus de lui, je trésailles de plaisir à chaque fois qu'il passe sur mon clito. il glisse un doigt dans ma chatte ton en continuant le mouvement de sa langue et il me sens me cambrer et me tortiller sur lui. il sens mon orgasme venir très vite, mais il ne veux pas que je jouisses si vite. Pas encore

il a dû mal à croire que je dors encore, alors il arrête ses caresses et il retire sa tête. je ne bouges pas, je fais semblant de dormir. il sais que je ne dors pas,il me connais trop bien, mais il décide d'entrer dans mon jeu.

il me retourne doucement, feignant de croire que je dors, et je me retrouves sur le dos, les seins tout gonflés, l'intérieur des cuisses est trempé par mon sexe et par sa salive. il écarte mes cuisses, et il observe avec plaisir mon sexe mouillé s'ouvrir devant lui. Très excité, il plonge à nouveau sa tête entre mes jambes et il donne de petits coups de langue sur mon clito, qui est dur et gonflé lui aussi.

je fais toujours semblant de dormir, alors il décide de me prendre à mon propre jeu : il s'agenouille à côté de moi, de façon à approcher sa queue de ma bouche. Tout en continuant à me caresser, il frotte doucement le bout de son sexe sur mes lèvres entrouvertes. il vois un sourire de malice passer rapidement sur mon visage, mais je ne bouges pas et je le laisses faire. De sa main droite qui me caresse, il concentre ses mouvements d'un seul coup sur mon clito, ce qui me fait pousser un soupir et entrouvrir ma bouche. il en profite pour glisser le bout de son sexe à l'intérieur. je ne bouges toujours pas, ma bouche refermée sur sa queue dure et gonflée. il abandonne alors ma chatte quelques instant pour caresser mes seins et commencer à aller et venir à l'entrée de ma bouche. je ne dis toujours rien alors il accentue un peu les mouvements en pénétrant plus profond. son plaisir grandit vite, tellement la situation est excitante ! il sais pertinemment que je suis éveillée, mais il trouve la situation super jouissive !


Tout en allant et venant dans ma bouche chaude et humide, il recommence ses caresses avec sa main droite ; il ne s'étais pas trompé : je suis encore plus mouillée que tout à l'heure, et je réagis à chacun des passages de ses doigts sur mon clito en gémissant de plus en plus fort. il connais mon corps et il sens que je ne vais pas tarder à jouir, sous l'effet de l'originalité de la situation et de ses caresses conjuguées. il modifie alors ses mouvements de sa main, qui se font plus précis et plus rapides. je gémis tellement fort qu'à un moment son sexe s'échappe de ma bouche. il l'introduis à nouveau et il sens mes lèvres se refermer discrètement dessus, ce qui l'excite d'avantage ! son bassin fait des mouvements de plus en plus rapides à mesure que sa main accélère et que mes gémissements s'intensifient. D'un seul coup mon orgasme arrive, dévastateur, et je ne peux résister plus longtemps : il sens son sexe se gonfler et se tendre et j'ai l'impression qu'il va exploser dans ma bouche ; il sens le premier jet de sperme jaillir, et il recule un peu pour sortir de ma bouche. je gardes ma bouche ouverte pour hurler mon plaisir, le sien est à son paroxysme et il crie alors que son sperme jaillit en inondant ma bouche, mes lèvres, et ma joue. il continue doucement le mouvement de sa main pour poursuivre mon orgasme, et il réintroduis son sexe dans ma bouche pour prolonger le sien...............



Et là j'ouvres les yeux avec un grand sourire malicieux, et nous nous serrons l'un contre l'autre,encore sous l'effet de notre plaisir.

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un peu de moi !!!!

3 Commentaire(s) :
aimez vous les ptits jouets ????

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hummmm chaleur !!!!

3 Commentaire(s) :
Quand de tes mains fougueuses tu ôtes mes alléchants vêtements,
Quand ta bouche humide descend de ma pâle nuque au ravissement,
Mon âme t'indiffère, mon corps prend détention de ton esprit,
laisse-moi te soumettre mes charnelles envies.
Oublies un peu l'atmosphère rugueuse qui nous entoure,
Laisse-moi entreprendre d'un seul élan toutes les demi-mesures,
De ce corps à cœur plein d'étincelles électriques et lumineuses,
Mes jambes entremêlées dans les tiennes dans une union féline et joyeuse.
Ton sourire délicat se dessine, les fins traits de ton visage se font légers.
Tu apprécies ne le voile point, redemandes en autant que tu l'as secrètement désiré,
Aujourd'hui j'établis enfin mes règles, celle du partage et de l'amour,
Celle ou l'étonnant et la douceur peuvent se convenir sans aucun détour.
N'aie crainte, je saurais être à la fois femme délicate eu sauvageonne,
Je ralentirais la cadence si tu ne me suis pas mon homme,
N'aie pas peur, regarde dans mes yeux le désir que je ressens pour toi,
À chaque soupir, je frémis et je voudrais tant mourir dans tes bras.
Ma poitrine contre ton torse je t'embrasse et te susurre toute ma tendresse,
Je chéris de te rendre enchanté, de l'huile couvrante mes mains je te caresse,
Mes doigts glissent sur tout ton corps, ta peau luisante étincelle,
Et je me blottis contre toi, afin de sentir les arômes qui doucement ruissellent.
Ton parfum étourdissant éveille mes sens les uns après les autres,
M'enivrant, me rendent encore plus câline, nos jambes se frôlent,
Je bande tes yeux, n'aie pas peur, je prends le contrôle,
Pour aimer il faut être deux, le désir est trop fort, je m'envole.
Mon souffle se fait court, ma bouche se fait frivole,
Je n'ai presque plus d'amour, mon esprit perd le contrôle,
Je ne suis plus présente en toi, j'ai quitté ta force puissante,
Ça y est, tu vois j'ai fini par atteindre l'orgasme de sa chaleur étouffante.

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plaisir secret!!!!!!!!!!

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Je te regardais droit dans les yeux toi mon beau prince.
J’étais heureuse de te retrouver ce soir. Toute la journée, mes idées avaient germé, sur cette soirée que je nous avais préparée.

Mon corps t’appelait, et je n’avais qu’un seul désir, te sentir vibrer sous mes mains.
Je m’étais mise à califourchon, sur toi, toujours assis sur cette chaise.

Mes lèvres s’enhardirent sur les tiennes si douces, un baiser où impérativement tu pris possession de la mienne. Tu m’avais déjà presque déshabillée, tu étais si impétueux et ce n’était pas fait pour me déplaire. Je sentais ta main douce sur ma peau. Elle s’égarait dans mon cou, dans mon dos, passait sur chaque vertèbre sous la peau, que tu faisais rouler doucement en un léger massage partant du haut vers le début de la raie de mes fesses. Et là, juste à ce petit creux, une insistance passagère, subtile qui me faisait tant frémir et pousser des gémissements de plaisir.

Entre mes jambes, ton sexe s’était dressé. Elles étaient écartées de part et d’autre des tiennes, et contre mon pubis, je sentais cette hampe dure et forte, impérieuse, droite, buter contre moi. Sa chaleur m’envahissait. Mon bassin faisait de légers mouvements pour la pousser entre nous plus fort, la serrer, la faire glisser vers mon antre, tout luisant, humide.
La chaise sous toi, ne bougeait pas, elle se tenait immobile ferrée par ton poids sur le sol.

Ton souffle dans mon cou se faisait plus rapide. Et tu avais envie, je le sais de cette unique gourmandise qui te plaisait tant. Mais tel n’était pas ce soir, ce que tu pouvais attendre.
J’avais envie d’une chevauchée fantastique, héroïque. D’une merveilleuse cavalcade. Une cravache me manquait et je souris à cette idée à explorer, mais cela en douceur !!

Tu me vis sourire, et tes yeux me renvoyèrent ton désir qui se lisait sur ton visage.
Je passais ma main sur ta barbe d’un jour, je t’embrassais de petits baisers sur ta joue, et descendis encore plus bas, vers ton ventre tout plat, encore musclé. J’y passais mes doigts, le caressait, et m’aventurant ainsi de plus belle, je m’égarai sur le dessus de ton gland inondé et emplie de desir. Je te souriais heureuse et toujours les yeux dans les yeux, je me soulevai, et m’empalai sur ce pieu dont j’avais si envie.
C’était inattendu, brutal. Je menais la danse, et dans ma grotte, ton pieu coulissait à merveille.
J’avais passé mes mains autour de ton cou, et de la manière la plus impromptue, j’imprégnai un va-et-vient endiablé sur ton sexe.
Je te sentais si bien dans mon ventre, chaud, dur, occupant toute la place. Chaque paroi de mon vagin, sentait ta texture, tes rondeurs. Cela glissait pour mon plus grand bonheur. C’était si grisant, et emportée par mon élan, je ne vis pas que nous partions ensemble vers l’inévitable. Je me sentais grisée, par ce membre qui m’emportait vers les cimes de la volupté.
plus rien n’avait aucune importance. Je te voulais en moi, ton lait, ta semence m’inonder.
Mes sens exacerbés s’envolaient, et mes cris, étaient de petits chants successifs. Une mélopée d’amour qui montait du fond de mon ventre.

Le rythme s’accélérait, je me sentais possédée par tous les pores de la peau, en une véritable danse effrénée de plaisir intense.

Tes mains s’étaient posées d’abord sur ma poitrine tu en pris un dans ta bouche et tu te mis à le pincer légèrement. Je me cambrai en arrière, pour mieux t’offrir ce bouton, par lequel le plaisir pouvait s’aventurer.
Je te sentais durcir en moi, tes mains me maintenaient à l’arrière, afin que je puisse mieux te chevaucher.
Je voyais tes yeux chavirer. Tu transpirais abondamment, et je léchais les perles qui bordaient tes paupières venant de ton front. Je te buvais déjà.
Je te sentais venir, tu te faisais plus pressant. Tes coups de boutoir au fond de moi, me faisaient présager ton plaisir grandissant. Le mien arrivait lentement, sûrement. Mes épaules se mirent à frissonner, à onduler de spasmes voluptueux, puis ce fut le bas de mes reins, et la vague me prit d’assaut, me submergea, et je criai si fort dans la pièce, je hurlai mon plaisir entre tes bras.
Tu me suivis par de longues giclées chaudes. Ta jouissance ajoutait à la mienne, la décuplait, et nous emportait au pays des sens.

Epuisés, nous sommes ensuite restés immobiles un long moment, le temps de reprendre notre souffle, et de revenir petit à petit à nous. Ma bouche dans ton cou t’embrassait encore. Des baisers tout doux et je murmurai un je t’aime presque inaudible.
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souvenir du passé

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cette histoire s’et passé lors d’une après-midiil y a 17ans de cela , j'avais 16ans j'etais avec mon ptit copain un apres midi dans apart d'amis qui n'etaient pas la … On regardait un film dans leur canapé et j'étais allongée sur ses genoux. A un moment, il s'est penché pour m'embrasser, mais au lieu de se relever comme les fois précédentes, il a prolongé le baiser et a commencé a bouger pour changer de place. Je me suis relevée légèrement, il m'a faite tourner et s'est allongé sur moi tout en continuant à m'embrasser et en commençant à me caresser un peu les fesses et les seins (j'étais très largement d'accord).. Nos jambes étaient entremêlées et l'excitation qui grandissait déjà dans mon corps me faisait faire des va-et-vient presque inconscients avec le bassin...Il a commencé à suivre un peu le mouvements en donnant quelques à-coups lui aussi, cela a duré un petit moment au bout duquel, j'ai changé légèrement mes jambes de place, de façon à ce qu'il se retrouve entre mes jambes écartées. J'avais une jupe longue qu'il a totalement remontée sur mon ventre, nos va-et-vient se sont fait plus insistants tandis qu'il me caressait les fesses et m'embrassait les seins. Il a commencé a me déshabiller un peu, avec des gestes un peu précipités pas l'excitation, je l'ai aidé. Nous avons continué comme cela, la bouche de chacun rivée à celle de l'autre, nos souffles, nos langues se mêlant. Je l'entendais souffler parfois d'une manière qui s'approchait presque d'un grognement... Mon plaisir était assez grand, j'ai pris bcp de plaisir sans avoir d'orgasme, mais c'était vraiment très agréable ! Il a fini par s'écrouler sur moi et nous nous sommes reposés, toujours dans la même position, pendant la fin du film, que nous n'avions pas exactement suivi, comme on s'en doute.
Une fois le film fini, environ, une bonne demi-heure plus tard, j'ai décidé de prendre les choses en main par moi-même cette fois-ci et j'ai défait sa ceinture, puis son bouton et ouvert sa braguette. J'ai passé ma main dans son pantalon et je l'ai caressé doucement. Au début, il ne disait rien, ne m'embrassait pas...Puis, il a commencé à m'embrasser, de plus en plus furieusement. Il a enlevé son T-shirt, et a remonté mon débardeur, je l'ai enlevé. J'ai continué à le caresser, plutôt difficilement, car il bougeait pas mal. Puis, il a fini par me monter à nouveau dessus et nous avons recommencé ce que nous avions fait auparavant.......................et la je vous laisse imaginer le final .............. hummmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm

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2 Commentaire(s) :
moi

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reverie et fantasme

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Ce soir là, pour la première fois depuis un moment, je dormais chez mon homme. C’était à l’époque où j’étais jeune, et dormir chez son mec signifiait alors dormir chez ses parents. Il avait une grande maison, de trois étages, et sa chambre ainsi que sa salle de bain étaient au dernier étage. Ceci nous permettait une certaine intimité, si ce n’est son frère qui dormait dans la chambre voisine.
Nous avions fait l’amour avant de nous endormir, et il m’avait encore une fois étonnée par son habilité à me donner du plaisir. Malgré ma bonne volonté, je n’avais pu m’empêcher de gémir, et tans pis pour l’autre, tout seul dans sa chambre.
Le matin, je me réveillai avant mon amour. Je me collai un peu à lui mais, voyant qu’il était visiblement décidé à dormir encore une moment, fini par lui chuchoter à l’oreille :
« je vais prendre ma douche ! »
Il réagit par un léger grognement et, après l’avoir embrassé, je me glissai hors du lit.
Une fois dans la salle de bain , je me débarrassai de ma nuisette et me mit avec délice sous une douche brûlante et revigorante, qui me fit du bien après cette nuit plutôt torride. Derrière le bruit de l’eau, j’entendis la porte de la salle de bain s’ouvrir. Persuadée que mon homme avait finalement eu envie d’une petite douche coquine, je ne pris même pas la peine de jeter un cou d’œil et restai dos au rideau de douche, le visage tendu vers l’eau.
En effet je senti bientôt un corps masculin se coller à moi, des mains glisser sur mon ventre et une bouche embrasser mon épaule. Mais, je ne saurais dire à quoi, je senti que cette étreinte était différente. Peut être un léger tremblement dans les mains d’habitudes confiantes propriétaires, une façon d’embrasser…
Lorsque je me retournai je tombai nez à nez avec le frère de mon homme, qui s’empressa de retirer ses mains d’un air penaud, tachant tant bien que mal de cacher une érection naissante. Il s’excusa en bredouillant, mais alors que j’aurai du me sentir offusquée et gênée, je sentais mon corps qui hurlait de frustration devant le brusque arrêt de ses caresses.
C’est vrai que ce frère, plus âgé, m’avait toujours attirée. Il avait quelque chose de distingué, d’inaccessible, qui chatouillait mon désir de conquête. Et puis l’interdit a toujours quelque chose d’excitant, et dans le classement des interdits le frère est plutôt bien placé… néanmoins, je n’aurais jamais pensé l’attirer moi aussi, et encore moins prendre un tel plaisir à ses caresses.
Tandis que ses pensées tourbillonnaient dans ma tête, je restai interdite, et lui, toujours en s’excusant de façon de plus en plus faible, me regardait d’un air interrogatif.
Finalement, face à mon absence de réaction, il sembla décider que retenter sa chance était la bonne option, et il s’approcha lentement de moi. Un peu effrayée par ma propre envie, je reculai un peu, jusqu'à me trouver dos au mur de la douche, mais mon mouvement de recul était démenti par mes yeux brûlants qui ne lâchaient plus les siens.
Il avait comprit que mon corps l’appelait, et ne prenait à présent plus de précautions. Sa bouche s’accrocha à la mienne, dans un baiser passionné, ses mains couraient sans retenu sur mon corps, malaxant mes fesses, meurtrissant mes seins. Mon esprit était parti ailleurs, ne voulant pas être complice de cet acte adultère que mon corps n’avait su refuser. Très vite, il eu une trique admirable, et mon corps instinctivement se pressa au sien, mes reins en bougeant me faisait caresser sa queue avec mon ventre. Il grogna un peu, et me glissa dans l’oreille :
« j’ai bandé comme ça toute la nuit, à t’entendre gémir à coté ! »
Flattée, je sourie, et ma main enfin se saisit de son membre. Appréciant cette bite douce et tendue vers moi, je commençai à le masturber, tache rendue plus facile par l’eau qui nous coulait toujours dessus. Se dégageant de notre baiser, il me fit comprendre en quelque pressions qu’il avait envie que je le suce. Ravie de repousser encore un peu le moment de non retour, où il me pénétrerai et où j’aurais vraiment trompé mon amour, je me mis à genoux et caressai cette queue, de ma main puis de ma langue.
Je suçai son gland avec douceur, puis laissai glisser son membre dans ma bouche, le pressant légèrement de mes lèvres, jouant toujours avec ma langue. Je reculai un peu ma tête, et vis qu’il était adossé au mur, la tête rejetée en arrière, les yeux fermés. Heureusement, l’eau couvrait ses gémissements. Je repris ma pipe, et sa main sur ma tête m’indiquait le rythme, me forçant un peu à l’accueillir jusqu’au fond de ma gorge. Cette pratique ne me dérangeai pas vraiment, mais la taille de son pénis la rendait assez inconfortable.
Je me relevai donc, et ses doigts impatients glissèrent le long de mes fesses pour venir caresser l’entrée de mon vagin, tandis que de l’autre main il jouait avec mon clitoris. Me refusant à gémir trop fort, je l’embrassait pour couvrir mes cris, afin que lui seul puisse sentir l’intensité du plaisir qu’il me donnait, mes dents s’enfonçant dans sa lèvres lorsque la sensation était trop forte.
« j’ai trop envie de toi…faut que je te prennes… »
ces mots m’électrisèrent, je le fixai droit dans les yeux d’un air provocant, portant encore sur mon visage les marques de l’excitation. Dans une sorte de compromis avec moi même, je lui tournai le dos, me penchai en avant en cambrant les reins et appuyai mes mains sur le mur. Pendant quelques instants, je ne sentis rien d’autre que l’eau sur mon dos, cette douche qui depuis un moment grondait pour cacher nos plaintes de plaisir. Dans cette position, je ne trompais pas mon chéri, puisque c’était l’autre qui me prenait, tandis que je restai presque passive. J’étais prête à tous les arrangements avec ma conscience pour sentir cette bite interdite en moi, sentir les reins si fins et nerveux de ce frère s’activer pour notre plaisir.
Ses mains caressèrent mes fesses, remontèrent sur mes reins tandis qu’il approchait sa queue de ma chatte trempée par le double effet de la douche et de mon désir. Il me pénétra doucement, c’était un supplice délicieux qu’il nous imposait à tout les deux, l’attente, le retenue alors que nous ne voulions rien d’autre qu’une copulation brutale et bestiale. Lorsqu’il m’eu pénétrée jusqu’à la garde, je ressenti ces habituels frissons de bien être, comme une sensation de complétude inimitable. Il se retira alors, à moitié, avant de renfoncer violemment son membre au fond de mon ventre. Je ne pu retenir un cri, et priant pour que la douche soit assez bruyante pour couvrir mon plaisir, je me fis tringler au meilleur sens du terme. Il était brutal et précis, différent de son frère. Pas meilleur, pas moins bon, il explorait des gammes de sensations auxquelles je n’étais pas habituée, son membre fin et long me transperçant à chaque coup de rein. Reposant ma tête sur mon bras replié, je profitai de ma main libérée pour ma caresser le clitoris pendant qu’il me défonçait bestialement.
Mes jambes tremblaient, j’étais à tout instant susceptible de tout lâcher, et cette tension rajoutait a mon plaisir. Sa main remplaça la mienne, ses coups ralentirent et il entreprit avec art de me faire jouir des deux caresses. Les yeux fermés, je profitais de ces derniers instants. Lorsqu’il se retira, je me retournai et l’embrassai, le laissant jouir sur mon ventre.
Il devint alors tendre, me savonna, me rinça, et je me laissais aller, faible dans ses bras, me demandant déjà ce que j’allais bien pouvoir faire de cette histoire bizarre. Il sourit, m’embrassa sur la joue.
« tu l’aimes mon frère hein ? »
Piteusement, je sourie, hochant la tête, encore incapable de parler.
« t’inquiètes pas, moi je lui dirai rien. Tu peux le faire si tu veux, mais ça nous fera du mal à tous les trois. »
« je ne dirai rien ; Il ne me pardonnera jamais ça ! »
« exactement. Maintenant, ça, c’était vraiment bon, mais on peut pas se permettre de le refaire. Jamais. »
« je sais »
« une dernière chose : quand il te fait l’amour à coté, retiens toi de gémir, sinon je pourrai jamais me retenir de te rejoindre quand il dort… »
Il sourit, moi aussi. Il m’enroba dans une serviette et me renvoya à ma place, dans le lit de mon homme. Un peu repentante mais surtout excitée par ce nouveau secret, je me collai à lui, le réveillant en douceur. Je l’enfourchai alors et lui fis l’amour, offrant pour la dernière fois mes gémissements à son frère, qui ne manqua pas de m’adresser un clin d’œil autour du petit déjeuner…
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un bon debut de journée

4 Commentaire(s) :
Ce matin en sortant de la douche je suis passé devant la porte de notre chambre et j'ai vu mon homme endormi, allongé sur le dos.
Le drap avait glissé et laissait entrevoir son sexe et son mat erigé du matin..
Je suis restée à contempler son sexe quelques secondes et poussée par l'envie j'ai fait glisser le boxer en dentelle que je venais d'enfiler.
Je suis montée sur le lit discrètement pour ne pas le réveiller et j'ai posé directement ma langue sur ses boules.
Il a aussitôt réagi, se trémoussant, ouvrant les yeux, un sourire énorme sur son visage quand il vit ma tête entre ses cuisses.
Je vins lui faire un baiser sur les lèvres puis redescendit m'occuper de sa belle queue déjà luisante de salive...
Je la pris dans la bouche et la suça pendant plusieurs minutes alternant coups de langue et prise en bouche.
Ses mains sont vite venues pétrir mes seins !

Il m'attrapa les bras et me fit remonter le long de son corps pour me faire assoir sur sa bouche. Il me lécha alors divinement, pendant que j'ondulais de plaisir. J’agrippais ses cheveux pendant qu'il me faisait jouir avec sa langue..
Je me suis mis sur le coté et l'ai attiré contre moi. Il a attrapé son beau sexe et l'a posé sur ma chatte mais j'avais d'autres projets.. .
J'ai attrapé sa verge et j'ai posé son gland sur mon petit trou..
Il a gémis de plaisir en comprenant qu'il allait d'abord me prendre mon tit trou chose que j'aime bcp ..
J'ai écarté mes fesses et il s'est introduit en moi.....
hummmmmmmm que c'est bon

Au bout d'un certain temps il m'a tourné sur le ventre pour s'enfoncer encore plus profondément et ca m'a fait jouir instantanément !
Il m'a prise comme ca un certain temps avant de me mettre à 4 pattes. Il m'a alors pris ma chatte .
Il m'a fait répéter que j'étais sa pute et que j'adorais les bites.

Très vite il s'est retiré.. Je me suis mise sur le dos et j'ai attrapé mes seins pour qu'il les arrose.
Sa liqueur est tombé sur mes seins, et le deuxième jet, plus puissant est venu arroser ma joue...
et je me suis approché pour qu'il mettent les dernières gouttes dans ma bouche avec lesquels je me suis delectée..

Quelle bonne journée qui commencait…

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un visiteur innatendu

1 Commentaire(s) :
Allongé sur le lit, je n’avais pas les idées très claires. Après ma journée au travail, j’avais besoin d’un peu de calme. On sonnait à la porte ” qui ça peut bien être à cette heure ! “. Ai-je murmuré Je me suis glissée dans mon déshabillé et ensuite suis allée à la porte. Je regardais à travers le Juda, c’était Steve, je me demandais ce qu’il peut bien me vouloir à cette heure-ci.
«Je sais qu’il est tard ! Je ne pouvais pas tout simplement m’arrêter de penser à toi et cela m’excitait tellement « après quoi, il m’a poussé à l’intérieur et a fermé la porte, me prenait dans ses bras, il a commencé à m’embrasser de haut en bas dans mon cou et ensuite m’embrassa sur la bouche. Les baisers duraient pendant plusieurs minutes, je me suis ensuite éloignée et dis :
«Eh bien, j’espère, tu as apporté des préservatifs. »
"oui j'en ai ammené "
J’ai traversé le salon et Steve m’a suivi. Debout devant le divan, j’ai déboutonné son jean et est tombé à ses genoux. Sa queue était dure et rigide, je l’ai prise dans ma bouche, j’aimais sucer les mecs, surtout la bite de Steve même si sa taille signifiait que je ne pouvais pas prendre plus de la moitié de celle-ci dans sa bouche sans la bâillonner. J’ai agité ma langue autour de la tête et le long de sa queue en feu. Steve gémissait avec mes mouvements et les gestes de ma bouche, puis il s’est poussé en arrière sur le canapé. Il était maintenant en position assise, ma langue traçait la veine sur la partie inférieure de sa bite et libérait ses couilles pour que je puisse les avoir à portée de main.

Je savais qu’il était chaud et excité, et que c’était une question de temps avant qu’il me supplie d’arrêter. Avec sa queue qui avait fait naufrage dans ma bouche, je léchais et suçais, le retirait de temps en temps pour le torturer un peu plus. De haut et de bas, son sexe glissait entre mes lèvres avec de la salive dessous, puis le prit dans mes mains, commençait à faire des mouvements de haut et de bas avec ma main, lentement puis rapidement. Je pourrais voir ses boules gonflées et devinait qu’il était proche de l’orgasme, et que d’un moment à l’autre j’allais en prendre au visage, j’attendais cet instant avec impatiente. J’ai concentré mes efforts sur son gland, ma langue autour de la crête, je le suçais dure et forte dans le but de lui donner plus de plaisir. Steve d’un coup sortit de ma bouche, et son jus crémeux frappait l’arrière de ma bouche et au visage poussée après poussée. J’aimais le goût, légèrement sucré et salé pas comme certains hommes. J’ai léché le peu de sperme sur son sexe et rentré sa queue dans son jeans et dit: «Voilà, j’espère que cela aurait passé ton envie”

« Merci chérie, c’était géniale ! Et, j’aimerais te faire éprouver les mêmes sensations’ dit-il ses bras tendus se sont glissés à l’intérieur de mon déshabillé, mes fesses nues soutenues par sa main, il a tiré vers l’avant jusqu’à que ma chatte a eu raison de son visage, sa chatte sentait le gel de douche. La poussant vers le bas, Steve tordu son corps, de sorte a se trouver assis sur le divan, sa douche s’accrochait a ses mamelons, je gémissais toujours ne pouvant pas m’arrêter comme il léchait et suçait mes seins de plus beaux. Mon désir pour lui s’éveillait de plus en plus malgré que je m’interdise de ne pas me laisser aller dans ses bras. Une femme a besoin d’amour comme on dit que finalement il l’emprise a prit le dessus.

Sur ses genoux, il l’a attiré un peu plus à son avantage sur le rebord du divan permettant un meilleur accès à sa chatte et sa langue serpenté de haut et en bas de sa fente humide. J’étais suintant avec son jus qui goutte à goutte se collait à ma jambe, et chaque coup de sa langue a introduit un petit gémissement de sa part. Il a poussé sa langue au fond de ma chatte, léché et sucé afin d’avaler ma sécrétion crémeuse. Les muscles de mon ventre se contractaient sous la tension, ses mains accrochaient sous ses cuisses, il me mangeait la chatte avec grande ferveur en prenant l’ensemble de sa fente humide.

Glissant un doigt dans ma chatte, il savait exactement où était mon poing G. Je ne pouvais pas prendre plus de plaisir, c’était trop. “Oh oui Mumm!”J’ai hurlé. Steve a augmenté la vitesse, fit courir un autre doigt dans ma chatte et sa langue sur mon clitoris. Ma tète jetait en arrière, mes hanches poussées sur son visage. Je criais de plus en plus fort sous l’emprise du désir sauvage. Ma chatte jaillit avec du jus. Enfin, il s’arrêtait, il suffisait de regarder comme ses muscles continués à frissonné, j’étais incapable de me déplacer.

Il a retiré son sexe hors de son pantalon, il avait envie de me baiser, car ses couilles lui faisaient mal, je devinais donc qu’il avait besoin de se soulager. Il a frotté le bout de sa queue contre les lèvres de ma chatte.

Soudain, j’ai senti son pénis en moi, avec une telle force qui me fit hurler, mélange de choc et désir sauvage.
Son sexe est entré dans ma chatte, mon corps avait besoin lui.
En même temps, mon corps régissait à ses contacts, le bout de sa queue qui frappait son ventre puis dans ma chatte serrée. L’intensification des sentiments comme je sentais toute sa longueur s’enfoncer et plonger dans et hors de moi. Il a commencé à bouger à l’intérieur de ma chatte, doucement, puis rapidement, avec des coups violents qui exprimaient son désir. Je me déhanchais sous son corps avec ses coups de reins puissant qui montrait sa virilité

À ce moment-là, une chaude vague explosait en moi et j’ai instinctivement serré mes jambes autour de son dos, en le tirant un peu plus dans ma chatte de plus près avec sa queue. C’était trop tard et impossible pour lui de sortir de moi, Steve gémissait tout en se poussant au fond poussée après poussée, son sperme chaud au fond de ma chatte déclencher un autre orgasme. Perdu dans le plaisir de l’instant, dans notre orgasme lié ensemble, nous avons tous deux gémit de plaisir.

Enfin, notre cri, gémissement et hurlement a diminué après avoir monté en même temps tous deux au septième ciel; On a trainé nos corps, jusqu’à la chambre et dérivé dans le sommeil dans les bras de l’un de l’autre.



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plaisir entre femme

1 Commentaire(s) :
Image attachéeUne amie de longue date est venue passer le weekend à la maison. Nous ne nous étions pas revues depuis des mois, et nous avions tellement de choses à nous raconter bien sûr.

Un sujet en amenant un autre, nous en sommees arrivées au sujet le plus apprécié des femmes: je veux bien sur parler du sexe. Nous avons parlé de nos envies, de nos fantasmes, et aussi de masturbation.... Tout cela restait une conversation entre copine, l'une comme l'autre n'ayant aucun penchant pour la gente feminine.

Le soir venu, nous nous sommes blotties chacune sur un fauteuil devant la télé; tout en zappant, nous sommes tombées sur un film érotique qui a eu pour conséquence de ramener le sujet du désir dans la conversation. L'atmosphère douce de la soirée d'été nous a détendue et nous avons sentie l'une comme l'autre l'envie de nous caresser.

Nous avons donc laisser libre court à nos envies. Chacune de son coté, nous avons commencé à sentir le désir monter; ma main s'est glissé entre mes cuisses, déjà humides de notre conversation de l'après midi. Mes doigts se sont glissées entre mes lèvres pour commencer un mouvement de va et vient lent et délicieux.

A son souffle qui se faisait court aussi, je devinais que mon amie en était au meme stade.
Positionnées comme nous l'étions, nous ne pouvions voir nos visages, mais l'idée qu'elle se caressait près de moi m'excitait encore plus.

Je l'entends souffler 'je vais jouir' ... ce qui fait monter mon plaisir... ensemble, nous nous laissons aller à l'orgasme simultané dans un cri de plaisir intense.

Avec un sourire entendu, nous nous laisser aller à un moment de détente qui semblait un peu flotter dans le temps.

Nous n'aurions jamais pensé que notre amitié nous donnerait l'occasion de partager un tel moment de complicité. Nous avons renouveler nos petites séances à trois reprises la meme soirée avant de s'endormir paisiblement.

Le lendemain matin, je craignais une gène; mais bien au contraire, nous en avons reparlé et sourit. Cette complicité et ce souvenir resteront mémorable.
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