Voissa: Annie (1) - Voissa

Aller au contenu

S'abonner à Succubes en bas nylons        Flux RSS
-----

Annie (1)

1 Commentaire(s) :
Annie était la propriétaire d'un boui-boui parisien où j'aimais aller prendre un verre le soir avant de regagner ma chambre d'étudiant.
Son bar était à deux pas de chez moi, et les consos étaient sensiblement moins chères que dans les autres troquets de paname, ce qui faisait deux bonnes raisons déjà pour que j'aille tailler la bavette avec Annie et ses habitués.

Autre bonne raison: Annie était une quinquagénaire sexy en diable. Plantureuse. Juchée sur d'interminables talons aiguilles. Et avec les jambes toujours gainées de bas nylon. Elle n'avait aucune gêne à montrer ses cuisses d'ailleurs. Combien de fois on s'est rincé l'oeil quand Annie s'installait à son tabouret de bar pour griller un clope.

Ca buvait pas mal, et Annie elle même n'était pas en reste de ce point de vue. Son kir cassis ne la quittait jamais. Tout le monde payait des tournées à tout le monde.

"Raymond", un des habitués dont j'ai un bon souvenir, aimait à me faire rougir: "t'as une touche avec la patronne, fiston. Profites! La vie est courte".
Il avaient aussi ce type d'échange avec Annie :
"je te paye un verre ma chérie si tu me refait voir ton porte-jarettelles. Après je vais me pager"
"Vite fait, mon amour. T'as la veuve poignet qui t'attend"

Pour dire la vérité c'est moi qui me branlait quand je rentrais dans ma chambre sous les toits. En repensant aux cuisses d'Annie.

Je venais de plus en plus souvent dans son bar, jusqu'à la fermeture, en espérant me retrouver seul avec elle. Ce qui arriva plus d'une fois. Le bar n'affichait pas complet tous les soirs.

Un lundi soir, passé deux heures du mat', elle fermait les portes... mais n'ayant pas réussi à me "chasser", elle déboucha une bouteille de blanc pour nous servir un "dernier" verre... nous étions installés côte à côte à une table, assis dans une banquette.
Elle était très pompette et commença à me raconter sa vie. Je l'écoutais à moitié, troublé que j'étais par ses cuisses gainées et si proches. Je posais une main sur ses jambes. Elle ne semblait même pas s'en apercevoir. J'ai caressé ses jambes pendant presque deux heures. Elle m'a aussi roulé quelques pelles et massé de temps à autre cette excroissance au travers mon pantalon... tout ça à la bonne franquette, comme souvent avec Annie, je dirais.

Mais ce n'est pas ce soir là que nous sommes devenus amants.




Rendez-vous à "Annie(2)" pour la suite.






Commentaires

Page 1 sur 1

Invité

22-08-2009 - 00:49
tu l'as bien baiser j'espere c'es le gars avec ki ta parler de jenifer surle blog cissab pk tu met pas sa foto et kelke fotos estar ossi
Page 1 sur 1

Étiquettes