Ce fut avec une voisine du quartier que tout commenca.
Geneviève et son mari André habitaient à quelques mètres de chez mes parents. J'étais lycéen à cette époque.
J'avais commencé à nourrir une complicité avec André car nous étions cinéphiles tous les deux et nous nous rendions lui et moi plusieurs fois par semaine au cinéma, Geneviève ne partageant pas cette passion.
Il n'était pas rare après une séance qu'André m'invite à boire une petite bière, histoire de continuer à discuter du film.
Bref, j'étais très souvent fourré chez eux.
Un soir d'octobre, André m'invita à dîner avant d'aller à la projection de notre nouveau film, vers 21 heures. Geneviève était partante ce soir-là.
J'arrivais chez un peu avant 19 heures, pour l'apéritif. Apparamment ils avaient commencé sans moi. Deux trois Martini-Gin plus tard j'étais dans l'ambiance.
Geneviève était encore plus sexy qu'a l'accoutumée. Assis dans le canapé en face d'elle j'avais du mal à détacher mes yeux de ses cuisses. Elle portait une petite jupe serrée noire fendue sur le devant. A chaque fois qu'elle croisait les jambes, on voyait ses bas. Et elle était chaussée de talons aiguilles vertigineux. Quand elle se leva, à la demande d'André pour aller chercher une nouvelle bouteille, celui-ci lui mit une petite claque sur les fesses. Puis il regarda son cul tout le long du trajet avec un sourire de contentement, avant de se tourner vers moi pour me dire "elle est sympa, non ?" Je ne savais pas quoi répondre.
Geneviève, à son retour et après avoir rempli nos verres, s'installa à côté de moi sur le canapé. Elle était collée à moi. "Et alors, me dit-elle, t'es pas très causant ce soir ! Tes amours, tout ça, ça va ?". Elle adressa un rire en direction d'André puis me prit la bouche immédiatement après ! Je me laissais faire. Je croyais que ce serait furtif, mais elle continua son baiser avec des petits râles pervers .
Après quelques minutes de ce traitement, je réalisais qu'André nous avait rejoint sur le canapé. Il glissait sa main sous la jupe de sa femme tout en lui murmurant des choses à l'oreille. Geneviève pendant ce temps enhardissait la sienne à l'emplacement de ma queue. Elle me dégraffa sans arrêter de m'embrasser.
J'entendis André bredouiller "Suce le..."
La bouche de Geneviève sur ma queue était chaude. Elle me pompa méticuleusement et tout en douceur pendant de longs instants. Puis sa fellation sembla décousue: je réalisais alors qu'André était en train de pénétrer Geneviève. Il la pillonait de plus en plus fort, avec des mots crus:
"Ca te plait, salope ? Suce le ! T'arrêtes pas pendant que je te baise ! C'est bon ! Suce le ! Lui aussi il va te prendre après !"
Un quart d'heure après j'étais en train de sauter Geneviève sous l'oeil d'André.
"Baise là ! Pine là à fond ! C'est bon, ma gény ? Il te fait du bien ? T'arrêtes pas, continue de la bourrer..."
André nous regardait nous accoupler, Geneviève et moi, tout en masturbant sa queue aux dimensions imposantes.
Je tringlais sa femme en levrette, de plus en plus brutalement. Je malaxais ses gros nichons à travers son chemisier. Et à la vision de sa croupe, de ses jarettelles, de ses bas nylon, j'avais envie de traiter Geneviève de pute, de salope.
André commença à lui doigter le cul puis me fit sortir de sa chatte et encula brutalement sa femme.
"Va te finir dans sa bouche , m'ordonna-t-il !... C'est bon, je vais lui jouir dans le cul... accélères, toi, branles toi dans sa bouche !"
Nous nous sommes tous trois assoupis un petit moment. Et sommes allés au cinéma quand même, à la séance de 23 heures.
Geneviève était assise entre André et moi. J'ai caressé ses cuisses pendant toute la durée du film. Ses doigts se promenaient sur ma verge. De temps en temps, elle me glissait à l'oreille : "ça t'a plus ? On remet ça en rentrant ?"
Geneviève et son mari André habitaient à quelques mètres de chez mes parents. J'étais lycéen à cette époque.
J'avais commencé à nourrir une complicité avec André car nous étions cinéphiles tous les deux et nous nous rendions lui et moi plusieurs fois par semaine au cinéma, Geneviève ne partageant pas cette passion.
Il n'était pas rare après une séance qu'André m'invite à boire une petite bière, histoire de continuer à discuter du film.
Bref, j'étais très souvent fourré chez eux.
Un soir d'octobre, André m'invita à dîner avant d'aller à la projection de notre nouveau film, vers 21 heures. Geneviève était partante ce soir-là.
J'arrivais chez un peu avant 19 heures, pour l'apéritif. Apparamment ils avaient commencé sans moi. Deux trois Martini-Gin plus tard j'étais dans l'ambiance.
Geneviève était encore plus sexy qu'a l'accoutumée. Assis dans le canapé en face d'elle j'avais du mal à détacher mes yeux de ses cuisses. Elle portait une petite jupe serrée noire fendue sur le devant. A chaque fois qu'elle croisait les jambes, on voyait ses bas. Et elle était chaussée de talons aiguilles vertigineux. Quand elle se leva, à la demande d'André pour aller chercher une nouvelle bouteille, celui-ci lui mit une petite claque sur les fesses. Puis il regarda son cul tout le long du trajet avec un sourire de contentement, avant de se tourner vers moi pour me dire "elle est sympa, non ?" Je ne savais pas quoi répondre.
Geneviève, à son retour et après avoir rempli nos verres, s'installa à côté de moi sur le canapé. Elle était collée à moi. "Et alors, me dit-elle, t'es pas très causant ce soir ! Tes amours, tout ça, ça va ?". Elle adressa un rire en direction d'André puis me prit la bouche immédiatement après ! Je me laissais faire. Je croyais que ce serait furtif, mais elle continua son baiser avec des petits râles pervers .
Après quelques minutes de ce traitement, je réalisais qu'André nous avait rejoint sur le canapé. Il glissait sa main sous la jupe de sa femme tout en lui murmurant des choses à l'oreille. Geneviève pendant ce temps enhardissait la sienne à l'emplacement de ma queue. Elle me dégraffa sans arrêter de m'embrasser.
J'entendis André bredouiller "Suce le..."
La bouche de Geneviève sur ma queue était chaude. Elle me pompa méticuleusement et tout en douceur pendant de longs instants. Puis sa fellation sembla décousue: je réalisais alors qu'André était en train de pénétrer Geneviève. Il la pillonait de plus en plus fort, avec des mots crus:
"Ca te plait, salope ? Suce le ! T'arrêtes pas pendant que je te baise ! C'est bon ! Suce le ! Lui aussi il va te prendre après !"
Un quart d'heure après j'étais en train de sauter Geneviève sous l'oeil d'André.
"Baise là ! Pine là à fond ! C'est bon, ma gény ? Il te fait du bien ? T'arrêtes pas, continue de la bourrer..."
André nous regardait nous accoupler, Geneviève et moi, tout en masturbant sa queue aux dimensions imposantes.
Je tringlais sa femme en levrette, de plus en plus brutalement. Je malaxais ses gros nichons à travers son chemisier. Et à la vision de sa croupe, de ses jarettelles, de ses bas nylon, j'avais envie de traiter Geneviève de pute, de salope.
André commença à lui doigter le cul puis me fit sortir de sa chatte et encula brutalement sa femme.
"Va te finir dans sa bouche , m'ordonna-t-il !... C'est bon, je vais lui jouir dans le cul... accélères, toi, branles toi dans sa bouche !"
Nous nous sommes tous trois assoupis un petit moment. Et sommes allés au cinéma quand même, à la séance de 23 heures.
Geneviève était assise entre André et moi. J'ai caressé ses cuisses pendant toute la durée du film. Ses doigts se promenaient sur ma verge. De temps en temps, elle me glissait à l'oreille : "ça t'a plus ? On remet ça en rentrant ?"
Commentaires
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fransouc
14-09-2008 - 19:52
une histoire excitante mais est ce réellement arrivé??? je l'espère pour toi
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1 Commentaire(s) :
