Je sors du cinéma, je te retrouve en terrasse. Notre point de rendez vous pour l’après-midi. Quand je t’ai quitté, tu étais sous la douche. J’en ai profité pour t’embrasser, poser ma langue sur tes tétons. Tu t’es laissé faire un instant, profitant du plaisir qui t’envahit, avant de me renvoyer de la salle de bain. Tu as rendez-vous avec une amie pour une après-midi shopping. Tu n’as aucune envie d’être en retard.
Quand je t’aperçois, j’ai un coup au cœur. Un grand noir est à votre table en pleine discussion. Il a le sourire charmeur, habillé en costume cravate, il ne te quitte pas des yeux. Son crâne brille. Il n’y a pas la trace du moindre cheveu. Tout a fait le style d’homme qui te fait craquer. Si je n’étais pas avec toi, rien ne dit que tu ne lui donnerais pas ton numéro. Je vois d’ailleurs à ton sourire poli que tu en ferais bien ta gourmandise. J’ai un instant une vision de vous deux qui me transperce le cœur. Vous êtes chez lui, tu ouvres son pantalon avec envie, tu découvres sa queue qui convient parfaitement à tes désirs. Tu passes un premier coup de langue en découvrant son gland. Avant de l’enfourner copieusement au fond de ta bouche…
Un coup de vent soulève ta jupe, me fait découvrir la lisière de tes bas. J’adore ce spectacle. Tu sais que j’en suis fou. D’un geste de la main, tu la remets en place. Combien de fois as-tu fait ce geste depuis que tu es en terrasse ? Combien de passants ont pu admirer tes jambes gainées de soie durant cette après midi. Je n’ose à peine l’imaginer.
Tu m’aperçois enfin. Tu me montres à ton compagnon de terrasse. Il te fait un dernier sourire, te demande visiblement ton téléphone. Tu refuses gentiment. Il lâche ta main et quitte votre table. Tu me regardes arriver. Tu sais à quel point cette scène m’a bouleversé. Tu fermes les yeux et approche ta bouche pour venir t’embrasser. Ton baiser est sensuel, gourmand, sans ambiguité. Sa séduction t’a complètement retournée. Ta langue cherche la mienne, échange de caresses. Même s’il ne dure pas, ce baiser me montre à quel point tu es excitée. Le fait d’avoir résisté n’y est certainement pas non plus pour rien. Puisque tu me préfères à lui, je vais devoir assurer.
Nous passons encore un instant avec ton amie. Tu me montres quelques un de tes achats. Une paire de bottes hautes, une jupe prune, quelques hauts de couleur et du parfum. J’ai bien fait d vous laisser entre femmes. D’autant que je sais à quel point tu admires le corps de ton amie, à quel point, tu prends plaisir à la voir se déshabiller. Elle n’en sait rien. C’est notre petit secret. Mais j’aurais été de trop en votre compagnie.
Une demi heure passe, ton amie nous abandonne. Elle a d’autres projets pour la soirée et compte bien se préparer avant. Nous nous retrouvons enfin tous les deux. Tu me dévores des yeux. Tu es tout à fait désirable. S’il n’y avait pas le monde autour de nous, je renverserai ce qu’il y a sur la table pour te prendre dessus, remonter ta jupe, retirer ton string, et plonger ma langue au fond de ta chatte. Tu souris, tu devines mes pensées. Ta jambe vient caresser la mienne. Ma main vient à sa rencontre. Je remonte le long de tes cuisses, découvre les attaches de ton porte-jarretelles. Tu ne me quittes pas des yeux. Tu souris. Tu sais ce qui me fait craquer.
- Je l’ai acheté pour toi. Tu veux que je te le montre ?
- Ici ?
Tu hausses les épaules, termine ton thé. Je paye. Tu ne m’a pas toujours pas répondu. Tu prends tes sacs, tu m’en donnes quelques uns et fait signe de te suivre. A ton regard, je sais que tu as une idée derrière la tête.
Nous entrons dans une boutique, tu prends le temps de choisir un vêtement. Tu regardes différentes coupes de pantalon. Moi je n’en peux plus, je m’approche dans ton dos, te mordille la nuque, te colle contre toi. Je veux que tu sentes mon sexe dur contre ta peau. D’une main coquine, tu passes une furtive caresse. Tu m’embrasses à nouveau.
-Viens…
L’article en main, je te suis jusqu’à la cabine. Il y a quelques personnes. Tu me tiens par la main, me fait rentrer avec toi, pose le pantalon sur la patère avant de te jeter sur moi. Tu m’emprisonnes de tes deux bras, tu m’embrasses goulûment. Je te mordille le cou, te plaque contre un coin de mur. La cabine bouge un peu. Nous essayons de reprendre une pose plus neutre afin de ne pas alerter nos voisins.
En un geste, ta jupe glisse jusqu’au sol. Tu défais rapidement ton chemisier. Je découvre ton nouvel ensemble, rouge et sexy. Tu sais que j’aime te voir en porte jarretelle. C’est plus fort que moi, ça me rend dingue.
- ça te plait ?
- Beaucoup…
Sans me demander, tes mains se posent sur ma ceinture, déboutonne mon pantalon. Je suis tout à toi. Tu libères mon sexe qui ne demande qu’à te retrouver. Tu déposes des petits baisers tout le long de ma verge. Tu libères mes couilles, tu passes ta langue dessus. Tu me fais chavirer. De l’autre côté du rideau, on entend du bruit, deux femmes en pleine discussion sur un vêtement. Je retiens ma respiration. Je vois dans ton regard à quel point la situation t’excite. Tu prends mon sexe bien profondément. Ta langue l’enveloppe, ne le lâche plus. Elle caresse mon gland, appuyant là où je suis le plus sensible. Avec ta tête, tu commences un mouvement de va et vient. D’abord doucement puis de plus en plus vite. Tu es totalement délurée. Tu lâches même quelques soupirs de plaisirs. J’aperçois ton autre main qui s’occupe de ta chatte. De savoir que tu es en train de te faire jouir décuple mon excitation. Nos soupirs sont à peine couverts par les bruits de la radio.
Je décide de prendre les choses en main. Je t’attrape par les cheveux, t’oblige à me sucer plus goulument. C’est moi maintenant qui te donne le mouvement. Je te baise littéralement la bouche. Mon sexe se cogne contre tes joues sans que jamais ta langue ne la lâche.
Je jette un coup d’œil dans le miroir, je vois ta main qui s’affaire sur ta chatte humide, ta tête qui va et vient sur moi. Je te sers un peu plus, que mon sexe aille bien au fond de ta bouche. Dans le reflet, je m’aperçois d’un coup que le rideau n’est pas tout à fait tirer. Sous un certain angle, on nous voit totalement. Et visiblement, une cliente en profite. Elle fait mine d’attendre qu’une copine sorte de sa cabine. Mais elle ne tient pas en place, elle tente de faire bonne mesure, tout en jetant des petits coups d’oeils dans notre direction. Est elle gênée ou excitée ? Un peu des deux sûrement.
Son regard croise le mien. Elle le détourne aussitôt, quitte sa place de voyeuse pour aller quelque mètres plus loin. La situation m’excite au plus haut point. Je sens que je vais exploser.
Je jouis. Mon sperme s’échappe. Ta bouche retient d’abord mes premiers jets. Ta langue parcourt mon sexe pour le nettoyer. Puis tu le libères et les quelques jets restants partent sur ta poitrine. Tu prends mon sexe, tu le caresses contre ton corps. Tu l’embrasses une dernière fois avant de te redresser. Tu étales le sperme pour le faire sécher avant de cacher ces quelques traces sous ton chemisier.
Ma main va à la rencontre de ta chatte. Tu coules littéralement. Tu me fais une moue innocente comme si ce n’était ni l’endroit, ni le moment. Tu remets ton string en place, remonte ta jupe. Encore quelques instants et nous sortons de la cabine. Je croise notre voyeuse qui détourne le regard en rougissant.
A l’oreille, je te glisse « elle a tout vu »
Tu me réponds, « Je sais » avant de me renvoyer un sourire coquin.
Tu me prends par la main, nous sortons du magasin. La soirée ne fait que commencer. En rentrant à la maison, ce sera mon tour de prendre la revanche….
Quand je t’aperçois, j’ai un coup au cœur. Un grand noir est à votre table en pleine discussion. Il a le sourire charmeur, habillé en costume cravate, il ne te quitte pas des yeux. Son crâne brille. Il n’y a pas la trace du moindre cheveu. Tout a fait le style d’homme qui te fait craquer. Si je n’étais pas avec toi, rien ne dit que tu ne lui donnerais pas ton numéro. Je vois d’ailleurs à ton sourire poli que tu en ferais bien ta gourmandise. J’ai un instant une vision de vous deux qui me transperce le cœur. Vous êtes chez lui, tu ouvres son pantalon avec envie, tu découvres sa queue qui convient parfaitement à tes désirs. Tu passes un premier coup de langue en découvrant son gland. Avant de l’enfourner copieusement au fond de ta bouche…
Un coup de vent soulève ta jupe, me fait découvrir la lisière de tes bas. J’adore ce spectacle. Tu sais que j’en suis fou. D’un geste de la main, tu la remets en place. Combien de fois as-tu fait ce geste depuis que tu es en terrasse ? Combien de passants ont pu admirer tes jambes gainées de soie durant cette après midi. Je n’ose à peine l’imaginer.
Tu m’aperçois enfin. Tu me montres à ton compagnon de terrasse. Il te fait un dernier sourire, te demande visiblement ton téléphone. Tu refuses gentiment. Il lâche ta main et quitte votre table. Tu me regardes arriver. Tu sais à quel point cette scène m’a bouleversé. Tu fermes les yeux et approche ta bouche pour venir t’embrasser. Ton baiser est sensuel, gourmand, sans ambiguité. Sa séduction t’a complètement retournée. Ta langue cherche la mienne, échange de caresses. Même s’il ne dure pas, ce baiser me montre à quel point tu es excitée. Le fait d’avoir résisté n’y est certainement pas non plus pour rien. Puisque tu me préfères à lui, je vais devoir assurer.
Nous passons encore un instant avec ton amie. Tu me montres quelques un de tes achats. Une paire de bottes hautes, une jupe prune, quelques hauts de couleur et du parfum. J’ai bien fait d vous laisser entre femmes. D’autant que je sais à quel point tu admires le corps de ton amie, à quel point, tu prends plaisir à la voir se déshabiller. Elle n’en sait rien. C’est notre petit secret. Mais j’aurais été de trop en votre compagnie.
Une demi heure passe, ton amie nous abandonne. Elle a d’autres projets pour la soirée et compte bien se préparer avant. Nous nous retrouvons enfin tous les deux. Tu me dévores des yeux. Tu es tout à fait désirable. S’il n’y avait pas le monde autour de nous, je renverserai ce qu’il y a sur la table pour te prendre dessus, remonter ta jupe, retirer ton string, et plonger ma langue au fond de ta chatte. Tu souris, tu devines mes pensées. Ta jambe vient caresser la mienne. Ma main vient à sa rencontre. Je remonte le long de tes cuisses, découvre les attaches de ton porte-jarretelles. Tu ne me quittes pas des yeux. Tu souris. Tu sais ce qui me fait craquer.
- Je l’ai acheté pour toi. Tu veux que je te le montre ?
- Ici ?
Tu hausses les épaules, termine ton thé. Je paye. Tu ne m’a pas toujours pas répondu. Tu prends tes sacs, tu m’en donnes quelques uns et fait signe de te suivre. A ton regard, je sais que tu as une idée derrière la tête.
Nous entrons dans une boutique, tu prends le temps de choisir un vêtement. Tu regardes différentes coupes de pantalon. Moi je n’en peux plus, je m’approche dans ton dos, te mordille la nuque, te colle contre toi. Je veux que tu sentes mon sexe dur contre ta peau. D’une main coquine, tu passes une furtive caresse. Tu m’embrasses à nouveau.
-Viens…
L’article en main, je te suis jusqu’à la cabine. Il y a quelques personnes. Tu me tiens par la main, me fait rentrer avec toi, pose le pantalon sur la patère avant de te jeter sur moi. Tu m’emprisonnes de tes deux bras, tu m’embrasses goulûment. Je te mordille le cou, te plaque contre un coin de mur. La cabine bouge un peu. Nous essayons de reprendre une pose plus neutre afin de ne pas alerter nos voisins.
En un geste, ta jupe glisse jusqu’au sol. Tu défais rapidement ton chemisier. Je découvre ton nouvel ensemble, rouge et sexy. Tu sais que j’aime te voir en porte jarretelle. C’est plus fort que moi, ça me rend dingue.
- ça te plait ?
- Beaucoup…
Sans me demander, tes mains se posent sur ma ceinture, déboutonne mon pantalon. Je suis tout à toi. Tu libères mon sexe qui ne demande qu’à te retrouver. Tu déposes des petits baisers tout le long de ma verge. Tu libères mes couilles, tu passes ta langue dessus. Tu me fais chavirer. De l’autre côté du rideau, on entend du bruit, deux femmes en pleine discussion sur un vêtement. Je retiens ma respiration. Je vois dans ton regard à quel point la situation t’excite. Tu prends mon sexe bien profondément. Ta langue l’enveloppe, ne le lâche plus. Elle caresse mon gland, appuyant là où je suis le plus sensible. Avec ta tête, tu commences un mouvement de va et vient. D’abord doucement puis de plus en plus vite. Tu es totalement délurée. Tu lâches même quelques soupirs de plaisirs. J’aperçois ton autre main qui s’occupe de ta chatte. De savoir que tu es en train de te faire jouir décuple mon excitation. Nos soupirs sont à peine couverts par les bruits de la radio.
Je décide de prendre les choses en main. Je t’attrape par les cheveux, t’oblige à me sucer plus goulument. C’est moi maintenant qui te donne le mouvement. Je te baise littéralement la bouche. Mon sexe se cogne contre tes joues sans que jamais ta langue ne la lâche.
Je jette un coup d’œil dans le miroir, je vois ta main qui s’affaire sur ta chatte humide, ta tête qui va et vient sur moi. Je te sers un peu plus, que mon sexe aille bien au fond de ta bouche. Dans le reflet, je m’aperçois d’un coup que le rideau n’est pas tout à fait tirer. Sous un certain angle, on nous voit totalement. Et visiblement, une cliente en profite. Elle fait mine d’attendre qu’une copine sorte de sa cabine. Mais elle ne tient pas en place, elle tente de faire bonne mesure, tout en jetant des petits coups d’oeils dans notre direction. Est elle gênée ou excitée ? Un peu des deux sûrement.
Son regard croise le mien. Elle le détourne aussitôt, quitte sa place de voyeuse pour aller quelque mètres plus loin. La situation m’excite au plus haut point. Je sens que je vais exploser.
Je jouis. Mon sperme s’échappe. Ta bouche retient d’abord mes premiers jets. Ta langue parcourt mon sexe pour le nettoyer. Puis tu le libères et les quelques jets restants partent sur ta poitrine. Tu prends mon sexe, tu le caresses contre ton corps. Tu l’embrasses une dernière fois avant de te redresser. Tu étales le sperme pour le faire sécher avant de cacher ces quelques traces sous ton chemisier.
Ma main va à la rencontre de ta chatte. Tu coules littéralement. Tu me fais une moue innocente comme si ce n’était ni l’endroit, ni le moment. Tu remets ton string en place, remonte ta jupe. Encore quelques instants et nous sortons de la cabine. Je croise notre voyeuse qui détourne le regard en rougissant.
A l’oreille, je te glisse « elle a tout vu »
Tu me réponds, « Je sais » avant de me renvoyer un sourire coquin.
Tu me prends par la main, nous sortons du magasin. La soirée ne fait que commencer. En rentrant à la maison, ce sera mon tour de prendre la revanche….
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