- Une dernière coupe ?
- Allez, une dernière, après j’y vais… On est bien chez vous…
-
Maud se redresse du canapé pour me tendre sa flûte que je remplis aussitôt. Elle pose son autre main sur ta cuisse, comme un geste amical un peu trop appuyé.
- Je sens que le réveil va être difficile demain …
Maud a les joues roses, de jolis cheveux blonds et de grands yeux noisette qui vont bien avec les couleurs que lui donne le champagne.
- Si tu veux, tu peux dormir ici…
Je le dis le plus innocemment du monde. Mais Maud capte mes pensées, me renvoie un sourire coquin en buvant son verre. Depuis quatre heures qu’elle est avec nous, elle a eu le temps de comprendre notre tournure d’esprit.
Maud est une jeune artiste dont nous apprécions le travail. Elle aime peindre les femmes bien en chair dans des poses intimes. Il y a quelque chose de très touchant dans sa peinture, de très érotique aussi. Il y a quelques semaines, nous lui avions acheté un tableau, une grande toile représentant une belle ronde rousse se coiffant au sortir du bain. Nous lui avions promis de lui montrer la toile chez nous. Ce soir, c’est chose faite autour d’un grand plateau de sushis accompagné du meilleur champagne. Nous avons eu le temps de discuter de tout, de nos vies, de nos opinions et même de nos désirs. Lorsque nous sommes passés au salon, l’air était chargé d’électricité. Etait ce le champagne, la musique ou simplement le plaisir de la discussion ? Une pointe de tout certainement.
Ta main descend le long de son dos. Maud se tourne vers toi, apprécie le geste, visiblement, intimidée par ta caresse. Elle te regarde comme une petite fille qui aurait peur de ses désirs. Elle rougit un peu ce qui la rend encore plus attachante.
Sur ta jambe, sa main se fait plus douce. Elle remonte un peu ta jupe jusqu’à dévoiler le haut de tes bas. Sa respiration est plus intense. Elle est prête à céder. Mais elle résiste.
- Je vais y aller… Je me lève tôt demain…
Elle termine sa coupe d’une traite, reprend ses cigarettes qu’elle fourre rapidement dans son sac en cuir. Elle évite de croiser nos regards.
- Tu veux que je t’appelle un taxi ?
Elle me fait signe que non. Il y a une station pas loin. Je lui fais remarquer qu’à cette heure, elle n’est pas sûre d’en avoir un, qu’il vaut mieux que j’en appelle un, que c’est l’affaire de cinq minutes. D’abord, elle ne m’écoute pas, trop occupée à remettre son manteau. Puis l’idée traverse son esprit. D’autant que la nuit, le quartier n’est pas sûr. Mieux vaut ne pas tenter le diable. Finalement, elle accepte. Sans quitter son manteau, elle retourne dans notre salon. Tu lui proposes un dernier verre qu’elle refuse instinctivement. Mais tu ne l’écoutes pas. Tu lui tends sa coupe que tu remplis.
Je prends le téléphone, fais mine d’appeler un taxi pendant que tu lui intimes l’ordre de s’asseoir. Tu lui prends la main, tente de la guider jusqu’au canapé. Elle hésite un instant. Tu te tournes vers elle. Vos regards se croisent. Elle te sourit timidement. Tu embrasses ses lèvres. Si troublée qu’elle manque d’en perdre l’équilibre. Mais elle se reprend et t’embrasses de plus belle. Maud jette un œil vers moi, je fais mine de lui tourner le dos, continuant d’attendre qu’un opérateur réponde. Si jamais j’avais composé le numéro.
Ses bras entourent maintenant ta taille, tandis que tu passes ta main dans sa blonde chevelure. Vos langues se rencontrent, se touchent, se caressent. Tu déboutonnes son manteau. Elle tente de te retenir. Mais tu renvoies sa main. C’est toi qui a pris le commandement. Elle n’a plus qu’à te suivre. D’ailleurs, tu la guides jusqu’au canapé, non sans lui avoir fait d’abord retirer son manteau. Maud se laisse faire. Entre tes mains, elle n’est plus qu’une poupée obéissante. Tu passes une main sous son corsage. Ta bouche descend le long de son cou. Maud se tourne vers moi. Je ne fais même plus semblant de téléphoner. Et lui souris.
Je pose le combiné sur le bar. Son regard est rempli de désirs tandis que tu envahi son cou de mille baisers. Tu continues de descendre, tu découvres un sein que tu t’empresses d’embrasser. Maud ne me quitte pas des yeux comme si elle voulait me transmettre les émotions qui la traversent. Le désir et l’excitation la font sursauter. Tu la déshabilles. Elle t’aide un peu. Elle est maintenant seins nus sur notre canapé. Ses deux globes sont à toi. Ta langue joue de ses tétons avec gourmandise. Maud se laisse abandonner. Elle te caresse les cheveux comme pour t’obliger à continuer.
Je m’approche. Maud tend une main vers moi. Elle attrape mon sexe déjà bien dur. Elle le malaxe, pose sa bouche contre mon pantalon. Elle joue avec mon désir et décuple mon excitation. Son regard n’est plus coquin, il est de braise. Elle attrape ma cravate et m’oblige à me baisser. Nos langues se rencontrent. Elles ont le goût de champagne. Je caresses ses seins tandis que ta bouche continue sa lente exploration.
Tes mains remontent sa jupe jusqu’à dévoiler son collant. Tu l’embrasses d’abord par-dessus, remontant d’abord jusqu’en haut de ses cuisses. Maud se redresse, elle fait glisser sa prison de nylon ainsi que son string qu’elle descend jusqu’en bas. Tu la déchausses, et la déshabille enfin. Elle est maintenant totalement nue sur notre canapé. Ta bouche remonte. Elle ouvre ses cuisses, tend une main pour ouvrir son sexe. Elle est ruisselante.
Tu plonges ta langue dans sa délicieuse toison. Maud est rapidement envahie par le plaisir. Tu tournes sur son clitoris, redescends puis remonte jusqu’à revenir à sa rencontre. Sa bouche abandonne la mienne. Elle ne peut retenir ses soupirs de jouissance. Je me redresse pour mieux voir le spectacle. Ton regard croise le mien. Tu la lèches avec beaucoup d’applications.
Ta main ne reste pas passive. Elle t’aide à t’ouvrir la voie. Elle est caressante. Pendant que tu continues à la lécher, je vois que tu lui introduits un doigt, puis deux, puis trois.
- Oh oui… oui, continue…
Maud est prise de soubresauts. Ton beau visage est inondé par sa mouille. Ça te rend totalement indécente. Ça m’excite encore plus. Maud passe sa main contre mon sexe. Elle fait mine de détacher ma ceinture mais ses gestes sont imprécis. Et tes caresses l’empêchent de prendre le moindre contrôle. Je retire la boucle, ouvre mon pantalon. Je le sors enfin de mon boxer.
Maud approche sa bouche, sa langue est juste au dessus de mon gland. Mais trop loin encore pour qu’elle puisse l’atteindre. Sa main agrippe mon sexe. Il est à elle maintenant. Elle lèche ma tige, embrasse mes couilles avec gourmandise tout en me caressant. Elle sait exactement ce qui me rend fou comme si mon sexe n’avait aucun secret pour elle.
Sans qu’elle ne me lâche, je fais le tour du canapé. Il pointe maintenant vers son visage. Elle l’enfourne immédiatement, sa langue enveloppant ma queue d’une douce caresse, étouffant sa jouissance contre mon sexe qui résonne de son plaisir.
Maud attaque littéralement mon sexe. Sa langue passe partout. Il n’y a pas un millimètre de ma queue qui n’ait pas rencontré sa bouche tandis que ses mains caressent mes couilles à l’endroit même où cela me rend fou. Elle tend et détend ma queue, glisse dessus, la cogne contre sa joue, la ressort avant de remonter le long de ma tige pour tourner sur mon gland, retourner encore en me dévisageant et puis l’avaler une nouvelle fois encore plus profondément.
Pendant ce temps, tu la lèches, tu la doigtes. Tu utilises sa mouille pour lubrifier son petit trou. Entre tes doigts, elle est prise de partout. Son autre main attrape ta tête, t’encourage à titiller son clitoris avec ta langue. Je te vois lui rentrer un doigt dans son anus. Elle retient un soupir. Elle semble découvrir ce nouveau plaisir. Tu continues de la lécher, de la doigter, dirigeant sa mouille vers d’autres zones. Tu pénètres un second doigt. Elle lâche ma queue un instant, surprise par la sensation. Elle est maintenant prise de partout. Totalement offerte. Tu fouilles sa chatte de ta langue tandis que tes doigts suivent un autre rythme.
Ton regard rencontre le sien…
- ça te plait ?
- J’adore, continue…
- Non, tu te redresses, embrasse une dernière fois son clitoris, passant un tour de langue, toi viens…
Tu te lèves, lui prend la main. Elle se laisse guider. Tu l’entraînes vers notre chambre où trônes son tableau. De l’autre main, tu dénoues ton cache cœur. Ta bouche rencontre la sienne. Je vous regarde partir un instant, ma queue étant encore sous le coup des caresses de Maud avant de terminer la marche… (a suivre)
- Allez, une dernière, après j’y vais… On est bien chez vous…
-
Maud se redresse du canapé pour me tendre sa flûte que je remplis aussitôt. Elle pose son autre main sur ta cuisse, comme un geste amical un peu trop appuyé.
- Je sens que le réveil va être difficile demain …
Maud a les joues roses, de jolis cheveux blonds et de grands yeux noisette qui vont bien avec les couleurs que lui donne le champagne.
- Si tu veux, tu peux dormir ici…
Je le dis le plus innocemment du monde. Mais Maud capte mes pensées, me renvoie un sourire coquin en buvant son verre. Depuis quatre heures qu’elle est avec nous, elle a eu le temps de comprendre notre tournure d’esprit.
Maud est une jeune artiste dont nous apprécions le travail. Elle aime peindre les femmes bien en chair dans des poses intimes. Il y a quelque chose de très touchant dans sa peinture, de très érotique aussi. Il y a quelques semaines, nous lui avions acheté un tableau, une grande toile représentant une belle ronde rousse se coiffant au sortir du bain. Nous lui avions promis de lui montrer la toile chez nous. Ce soir, c’est chose faite autour d’un grand plateau de sushis accompagné du meilleur champagne. Nous avons eu le temps de discuter de tout, de nos vies, de nos opinions et même de nos désirs. Lorsque nous sommes passés au salon, l’air était chargé d’électricité. Etait ce le champagne, la musique ou simplement le plaisir de la discussion ? Une pointe de tout certainement.
Ta main descend le long de son dos. Maud se tourne vers toi, apprécie le geste, visiblement, intimidée par ta caresse. Elle te regarde comme une petite fille qui aurait peur de ses désirs. Elle rougit un peu ce qui la rend encore plus attachante.
Sur ta jambe, sa main se fait plus douce. Elle remonte un peu ta jupe jusqu’à dévoiler le haut de tes bas. Sa respiration est plus intense. Elle est prête à céder. Mais elle résiste.
- Je vais y aller… Je me lève tôt demain…
Elle termine sa coupe d’une traite, reprend ses cigarettes qu’elle fourre rapidement dans son sac en cuir. Elle évite de croiser nos regards.
- Tu veux que je t’appelle un taxi ?
Elle me fait signe que non. Il y a une station pas loin. Je lui fais remarquer qu’à cette heure, elle n’est pas sûre d’en avoir un, qu’il vaut mieux que j’en appelle un, que c’est l’affaire de cinq minutes. D’abord, elle ne m’écoute pas, trop occupée à remettre son manteau. Puis l’idée traverse son esprit. D’autant que la nuit, le quartier n’est pas sûr. Mieux vaut ne pas tenter le diable. Finalement, elle accepte. Sans quitter son manteau, elle retourne dans notre salon. Tu lui proposes un dernier verre qu’elle refuse instinctivement. Mais tu ne l’écoutes pas. Tu lui tends sa coupe que tu remplis.
Je prends le téléphone, fais mine d’appeler un taxi pendant que tu lui intimes l’ordre de s’asseoir. Tu lui prends la main, tente de la guider jusqu’au canapé. Elle hésite un instant. Tu te tournes vers elle. Vos regards se croisent. Elle te sourit timidement. Tu embrasses ses lèvres. Si troublée qu’elle manque d’en perdre l’équilibre. Mais elle se reprend et t’embrasses de plus belle. Maud jette un œil vers moi, je fais mine de lui tourner le dos, continuant d’attendre qu’un opérateur réponde. Si jamais j’avais composé le numéro.
Ses bras entourent maintenant ta taille, tandis que tu passes ta main dans sa blonde chevelure. Vos langues se rencontrent, se touchent, se caressent. Tu déboutonnes son manteau. Elle tente de te retenir. Mais tu renvoies sa main. C’est toi qui a pris le commandement. Elle n’a plus qu’à te suivre. D’ailleurs, tu la guides jusqu’au canapé, non sans lui avoir fait d’abord retirer son manteau. Maud se laisse faire. Entre tes mains, elle n’est plus qu’une poupée obéissante. Tu passes une main sous son corsage. Ta bouche descend le long de son cou. Maud se tourne vers moi. Je ne fais même plus semblant de téléphoner. Et lui souris.
Je pose le combiné sur le bar. Son regard est rempli de désirs tandis que tu envahi son cou de mille baisers. Tu continues de descendre, tu découvres un sein que tu t’empresses d’embrasser. Maud ne me quitte pas des yeux comme si elle voulait me transmettre les émotions qui la traversent. Le désir et l’excitation la font sursauter. Tu la déshabilles. Elle t’aide un peu. Elle est maintenant seins nus sur notre canapé. Ses deux globes sont à toi. Ta langue joue de ses tétons avec gourmandise. Maud se laisse abandonner. Elle te caresse les cheveux comme pour t’obliger à continuer.
Je m’approche. Maud tend une main vers moi. Elle attrape mon sexe déjà bien dur. Elle le malaxe, pose sa bouche contre mon pantalon. Elle joue avec mon désir et décuple mon excitation. Son regard n’est plus coquin, il est de braise. Elle attrape ma cravate et m’oblige à me baisser. Nos langues se rencontrent. Elles ont le goût de champagne. Je caresses ses seins tandis que ta bouche continue sa lente exploration.
Tes mains remontent sa jupe jusqu’à dévoiler son collant. Tu l’embrasses d’abord par-dessus, remontant d’abord jusqu’en haut de ses cuisses. Maud se redresse, elle fait glisser sa prison de nylon ainsi que son string qu’elle descend jusqu’en bas. Tu la déchausses, et la déshabille enfin. Elle est maintenant totalement nue sur notre canapé. Ta bouche remonte. Elle ouvre ses cuisses, tend une main pour ouvrir son sexe. Elle est ruisselante.
Tu plonges ta langue dans sa délicieuse toison. Maud est rapidement envahie par le plaisir. Tu tournes sur son clitoris, redescends puis remonte jusqu’à revenir à sa rencontre. Sa bouche abandonne la mienne. Elle ne peut retenir ses soupirs de jouissance. Je me redresse pour mieux voir le spectacle. Ton regard croise le mien. Tu la lèches avec beaucoup d’applications.
Ta main ne reste pas passive. Elle t’aide à t’ouvrir la voie. Elle est caressante. Pendant que tu continues à la lécher, je vois que tu lui introduits un doigt, puis deux, puis trois.
- Oh oui… oui, continue…
Maud est prise de soubresauts. Ton beau visage est inondé par sa mouille. Ça te rend totalement indécente. Ça m’excite encore plus. Maud passe sa main contre mon sexe. Elle fait mine de détacher ma ceinture mais ses gestes sont imprécis. Et tes caresses l’empêchent de prendre le moindre contrôle. Je retire la boucle, ouvre mon pantalon. Je le sors enfin de mon boxer.
Maud approche sa bouche, sa langue est juste au dessus de mon gland. Mais trop loin encore pour qu’elle puisse l’atteindre. Sa main agrippe mon sexe. Il est à elle maintenant. Elle lèche ma tige, embrasse mes couilles avec gourmandise tout en me caressant. Elle sait exactement ce qui me rend fou comme si mon sexe n’avait aucun secret pour elle.
Sans qu’elle ne me lâche, je fais le tour du canapé. Il pointe maintenant vers son visage. Elle l’enfourne immédiatement, sa langue enveloppant ma queue d’une douce caresse, étouffant sa jouissance contre mon sexe qui résonne de son plaisir.
Maud attaque littéralement mon sexe. Sa langue passe partout. Il n’y a pas un millimètre de ma queue qui n’ait pas rencontré sa bouche tandis que ses mains caressent mes couilles à l’endroit même où cela me rend fou. Elle tend et détend ma queue, glisse dessus, la cogne contre sa joue, la ressort avant de remonter le long de ma tige pour tourner sur mon gland, retourner encore en me dévisageant et puis l’avaler une nouvelle fois encore plus profondément.
Pendant ce temps, tu la lèches, tu la doigtes. Tu utilises sa mouille pour lubrifier son petit trou. Entre tes doigts, elle est prise de partout. Son autre main attrape ta tête, t’encourage à titiller son clitoris avec ta langue. Je te vois lui rentrer un doigt dans son anus. Elle retient un soupir. Elle semble découvrir ce nouveau plaisir. Tu continues de la lécher, de la doigter, dirigeant sa mouille vers d’autres zones. Tu pénètres un second doigt. Elle lâche ma queue un instant, surprise par la sensation. Elle est maintenant prise de partout. Totalement offerte. Tu fouilles sa chatte de ta langue tandis que tes doigts suivent un autre rythme.
Ton regard rencontre le sien…
- ça te plait ?
- J’adore, continue…
- Non, tu te redresses, embrasse une dernière fois son clitoris, passant un tour de langue, toi viens…
Tu te lèves, lui prend la main. Elle se laisse guider. Tu l’entraînes vers notre chambre où trônes son tableau. De l’autre main, tu dénoues ton cache cœur. Ta bouche rencontre la sienne. Je vous regarde partir un instant, ma queue étant encore sous le coup des caresses de Maud avant de terminer la marche… (a suivre)
Je sors du cinéma, je te retrouve en terrasse. Notre point de rendez vous pour l’après-midi. Quand je t’ai quitté, tu étais sous la douche. J’en ai profité pour t’embrasser, poser ma langue sur tes tétons. Tu t’es laissé faire un instant, profitant du plaisir qui t’envahit, avant de me renvoyer de la salle de bain. Tu as rendez-vous avec une amie pour une après-midi shopping. Tu n’as aucune envie d’être en retard.
Quand je t’aperçois, j’ai un coup au cœur. Un grand noir est à votre table en pleine discussion. Il a le sourire charmeur, habillé en costume cravate, il ne te quitte pas des yeux. Son crâne brille. Il n’y a pas la trace du moindre cheveu. Tout a fait le style d’homme qui te fait craquer. Si je n’étais pas avec toi, rien ne dit que tu ne lui donnerais pas ton numéro. Je vois d’ailleurs à ton sourire poli que tu en ferais bien ta gourmandise. J’ai un instant une vision de vous deux qui me transperce le cœur. Vous êtes chez lui, tu ouvres son pantalon avec envie, tu découvres sa queue qui convient parfaitement à tes désirs. Tu passes un premier coup de langue en découvrant son gland. Avant de l’enfourner copieusement au fond de ta bouche…
Un coup de vent soulève ta jupe, me fait découvrir la lisière de tes bas. J’adore ce spectacle. Tu sais que j’en suis fou. D’un geste de la main, tu la remets en place. Combien de fois as-tu fait ce geste depuis que tu es en terrasse ? Combien de passants ont pu admirer tes jambes gainées de soie durant cette après midi. Je n’ose à peine l’imaginer.
Tu m’aperçois enfin. Tu me montres à ton compagnon de terrasse. Il te fait un dernier sourire, te demande visiblement ton téléphone. Tu refuses gentiment. Il lâche ta main et quitte votre table. Tu me regardes arriver. Tu sais à quel point cette scène m’a bouleversé. Tu fermes les yeux et approche ta bouche pour venir t’embrasser. Ton baiser est sensuel, gourmand, sans ambiguité. Sa séduction t’a complètement retournée. Ta langue cherche la mienne, échange de caresses. Même s’il ne dure pas, ce baiser me montre à quel point tu es excitée. Le fait d’avoir résisté n’y est certainement pas non plus pour rien. Puisque tu me préfères à lui, je vais devoir assurer.
Nous passons encore un instant avec ton amie. Tu me montres quelques un de tes achats. Une paire de bottes hautes, une jupe prune, quelques hauts de couleur et du parfum. J’ai bien fait d vous laisser entre femmes. D’autant que je sais à quel point tu admires le corps de ton amie, à quel point, tu prends plaisir à la voir se déshabiller. Elle n’en sait rien. C’est notre petit secret. Mais j’aurais été de trop en votre compagnie.
Une demi heure passe, ton amie nous abandonne. Elle a d’autres projets pour la soirée et compte bien se préparer avant. Nous nous retrouvons enfin tous les deux. Tu me dévores des yeux. Tu es tout à fait désirable. S’il n’y avait pas le monde autour de nous, je renverserai ce qu’il y a sur la table pour te prendre dessus, remonter ta jupe, retirer ton string, et plonger ma langue au fond de ta chatte. Tu souris, tu devines mes pensées. Ta jambe vient caresser la mienne. Ma main vient à sa rencontre. Je remonte le long de tes cuisses, découvre les attaches de ton porte-jarretelles. Tu ne me quittes pas des yeux. Tu souris. Tu sais ce qui me fait craquer.
- Je l’ai acheté pour toi. Tu veux que je te le montre ?
- Ici ?
Tu hausses les épaules, termine ton thé. Je paye. Tu ne m’a pas toujours pas répondu. Tu prends tes sacs, tu m’en donnes quelques uns et fait signe de te suivre. A ton regard, je sais que tu as une idée derrière la tête.
Nous entrons dans une boutique, tu prends le temps de choisir un vêtement. Tu regardes différentes coupes de pantalon. Moi je n’en peux plus, je m’approche dans ton dos, te mordille la nuque, te colle contre toi. Je veux que tu sentes mon sexe dur contre ta peau. D’une main coquine, tu passes une furtive caresse. Tu m’embrasses à nouveau.
-Viens…
L’article en main, je te suis jusqu’à la cabine. Il y a quelques personnes. Tu me tiens par la main, me fait rentrer avec toi, pose le pantalon sur la patère avant de te jeter sur moi. Tu m’emprisonnes de tes deux bras, tu m’embrasses goulûment. Je te mordille le cou, te plaque contre un coin de mur. La cabine bouge un peu. Nous essayons de reprendre une pose plus neutre afin de ne pas alerter nos voisins.
En un geste, ta jupe glisse jusqu’au sol. Tu défais rapidement ton chemisier. Je découvre ton nouvel ensemble, rouge et sexy. Tu sais que j’aime te voir en porte jarretelle. C’est plus fort que moi, ça me rend dingue.
- ça te plait ?
- Beaucoup…
Sans me demander, tes mains se posent sur ma ceinture, déboutonne mon pantalon. Je suis tout à toi. Tu libères mon sexe qui ne demande qu’à te retrouver. Tu déposes des petits baisers tout le long de ma verge. Tu libères mes couilles, tu passes ta langue dessus. Tu me fais chavirer. De l’autre côté du rideau, on entend du bruit, deux femmes en pleine discussion sur un vêtement. Je retiens ma respiration. Je vois dans ton regard à quel point la situation t’excite. Tu prends mon sexe bien profondément. Ta langue l’enveloppe, ne le lâche plus. Elle caresse mon gland, appuyant là où je suis le plus sensible. Avec ta tête, tu commences un mouvement de va et vient. D’abord doucement puis de plus en plus vite. Tu es totalement délurée. Tu lâches même quelques soupirs de plaisirs. J’aperçois ton autre main qui s’occupe de ta chatte. De savoir que tu es en train de te faire jouir décuple mon excitation. Nos soupirs sont à peine couverts par les bruits de la radio.
Je décide de prendre les choses en main. Je t’attrape par les cheveux, t’oblige à me sucer plus goulument. C’est moi maintenant qui te donne le mouvement. Je te baise littéralement la bouche. Mon sexe se cogne contre tes joues sans que jamais ta langue ne la lâche.
Je jette un coup d’œil dans le miroir, je vois ta main qui s’affaire sur ta chatte humide, ta tête qui va et vient sur moi. Je te sers un peu plus, que mon sexe aille bien au fond de ta bouche. Dans le reflet, je m’aperçois d’un coup que le rideau n’est pas tout à fait tirer. Sous un certain angle, on nous voit totalement. Et visiblement, une cliente en profite. Elle fait mine d’attendre qu’une copine sorte de sa cabine. Mais elle ne tient pas en place, elle tente de faire bonne mesure, tout en jetant des petits coups d’oeils dans notre direction. Est elle gênée ou excitée ? Un peu des deux sûrement.
Son regard croise le mien. Elle le détourne aussitôt, quitte sa place de voyeuse pour aller quelque mètres plus loin. La situation m’excite au plus haut point. Je sens que je vais exploser.
Je jouis. Mon sperme s’échappe. Ta bouche retient d’abord mes premiers jets. Ta langue parcourt mon sexe pour le nettoyer. Puis tu le libères et les quelques jets restants partent sur ta poitrine. Tu prends mon sexe, tu le caresses contre ton corps. Tu l’embrasses une dernière fois avant de te redresser. Tu étales le sperme pour le faire sécher avant de cacher ces quelques traces sous ton chemisier.
Ma main va à la rencontre de ta chatte. Tu coules littéralement. Tu me fais une moue innocente comme si ce n’était ni l’endroit, ni le moment. Tu remets ton string en place, remonte ta jupe. Encore quelques instants et nous sortons de la cabine. Je croise notre voyeuse qui détourne le regard en rougissant.
A l’oreille, je te glisse « elle a tout vu »
Tu me réponds, « Je sais » avant de me renvoyer un sourire coquin.
Tu me prends par la main, nous sortons du magasin. La soirée ne fait que commencer. En rentrant à la maison, ce sera mon tour de prendre la revanche….
Quand je t’aperçois, j’ai un coup au cœur. Un grand noir est à votre table en pleine discussion. Il a le sourire charmeur, habillé en costume cravate, il ne te quitte pas des yeux. Son crâne brille. Il n’y a pas la trace du moindre cheveu. Tout a fait le style d’homme qui te fait craquer. Si je n’étais pas avec toi, rien ne dit que tu ne lui donnerais pas ton numéro. Je vois d’ailleurs à ton sourire poli que tu en ferais bien ta gourmandise. J’ai un instant une vision de vous deux qui me transperce le cœur. Vous êtes chez lui, tu ouvres son pantalon avec envie, tu découvres sa queue qui convient parfaitement à tes désirs. Tu passes un premier coup de langue en découvrant son gland. Avant de l’enfourner copieusement au fond de ta bouche…
Un coup de vent soulève ta jupe, me fait découvrir la lisière de tes bas. J’adore ce spectacle. Tu sais que j’en suis fou. D’un geste de la main, tu la remets en place. Combien de fois as-tu fait ce geste depuis que tu es en terrasse ? Combien de passants ont pu admirer tes jambes gainées de soie durant cette après midi. Je n’ose à peine l’imaginer.
Tu m’aperçois enfin. Tu me montres à ton compagnon de terrasse. Il te fait un dernier sourire, te demande visiblement ton téléphone. Tu refuses gentiment. Il lâche ta main et quitte votre table. Tu me regardes arriver. Tu sais à quel point cette scène m’a bouleversé. Tu fermes les yeux et approche ta bouche pour venir t’embrasser. Ton baiser est sensuel, gourmand, sans ambiguité. Sa séduction t’a complètement retournée. Ta langue cherche la mienne, échange de caresses. Même s’il ne dure pas, ce baiser me montre à quel point tu es excitée. Le fait d’avoir résisté n’y est certainement pas non plus pour rien. Puisque tu me préfères à lui, je vais devoir assurer.
Nous passons encore un instant avec ton amie. Tu me montres quelques un de tes achats. Une paire de bottes hautes, une jupe prune, quelques hauts de couleur et du parfum. J’ai bien fait d vous laisser entre femmes. D’autant que je sais à quel point tu admires le corps de ton amie, à quel point, tu prends plaisir à la voir se déshabiller. Elle n’en sait rien. C’est notre petit secret. Mais j’aurais été de trop en votre compagnie.
Une demi heure passe, ton amie nous abandonne. Elle a d’autres projets pour la soirée et compte bien se préparer avant. Nous nous retrouvons enfin tous les deux. Tu me dévores des yeux. Tu es tout à fait désirable. S’il n’y avait pas le monde autour de nous, je renverserai ce qu’il y a sur la table pour te prendre dessus, remonter ta jupe, retirer ton string, et plonger ma langue au fond de ta chatte. Tu souris, tu devines mes pensées. Ta jambe vient caresser la mienne. Ma main vient à sa rencontre. Je remonte le long de tes cuisses, découvre les attaches de ton porte-jarretelles. Tu ne me quittes pas des yeux. Tu souris. Tu sais ce qui me fait craquer.
- Je l’ai acheté pour toi. Tu veux que je te le montre ?
- Ici ?
Tu hausses les épaules, termine ton thé. Je paye. Tu ne m’a pas toujours pas répondu. Tu prends tes sacs, tu m’en donnes quelques uns et fait signe de te suivre. A ton regard, je sais que tu as une idée derrière la tête.
Nous entrons dans une boutique, tu prends le temps de choisir un vêtement. Tu regardes différentes coupes de pantalon. Moi je n’en peux plus, je m’approche dans ton dos, te mordille la nuque, te colle contre toi. Je veux que tu sentes mon sexe dur contre ta peau. D’une main coquine, tu passes une furtive caresse. Tu m’embrasses à nouveau.
-Viens…
L’article en main, je te suis jusqu’à la cabine. Il y a quelques personnes. Tu me tiens par la main, me fait rentrer avec toi, pose le pantalon sur la patère avant de te jeter sur moi. Tu m’emprisonnes de tes deux bras, tu m’embrasses goulûment. Je te mordille le cou, te plaque contre un coin de mur. La cabine bouge un peu. Nous essayons de reprendre une pose plus neutre afin de ne pas alerter nos voisins.
En un geste, ta jupe glisse jusqu’au sol. Tu défais rapidement ton chemisier. Je découvre ton nouvel ensemble, rouge et sexy. Tu sais que j’aime te voir en porte jarretelle. C’est plus fort que moi, ça me rend dingue.
- ça te plait ?
- Beaucoup…
Sans me demander, tes mains se posent sur ma ceinture, déboutonne mon pantalon. Je suis tout à toi. Tu libères mon sexe qui ne demande qu’à te retrouver. Tu déposes des petits baisers tout le long de ma verge. Tu libères mes couilles, tu passes ta langue dessus. Tu me fais chavirer. De l’autre côté du rideau, on entend du bruit, deux femmes en pleine discussion sur un vêtement. Je retiens ma respiration. Je vois dans ton regard à quel point la situation t’excite. Tu prends mon sexe bien profondément. Ta langue l’enveloppe, ne le lâche plus. Elle caresse mon gland, appuyant là où je suis le plus sensible. Avec ta tête, tu commences un mouvement de va et vient. D’abord doucement puis de plus en plus vite. Tu es totalement délurée. Tu lâches même quelques soupirs de plaisirs. J’aperçois ton autre main qui s’occupe de ta chatte. De savoir que tu es en train de te faire jouir décuple mon excitation. Nos soupirs sont à peine couverts par les bruits de la radio.
Je décide de prendre les choses en main. Je t’attrape par les cheveux, t’oblige à me sucer plus goulument. C’est moi maintenant qui te donne le mouvement. Je te baise littéralement la bouche. Mon sexe se cogne contre tes joues sans que jamais ta langue ne la lâche.
Je jette un coup d’œil dans le miroir, je vois ta main qui s’affaire sur ta chatte humide, ta tête qui va et vient sur moi. Je te sers un peu plus, que mon sexe aille bien au fond de ta bouche. Dans le reflet, je m’aperçois d’un coup que le rideau n’est pas tout à fait tirer. Sous un certain angle, on nous voit totalement. Et visiblement, une cliente en profite. Elle fait mine d’attendre qu’une copine sorte de sa cabine. Mais elle ne tient pas en place, elle tente de faire bonne mesure, tout en jetant des petits coups d’oeils dans notre direction. Est elle gênée ou excitée ? Un peu des deux sûrement.
Son regard croise le mien. Elle le détourne aussitôt, quitte sa place de voyeuse pour aller quelque mètres plus loin. La situation m’excite au plus haut point. Je sens que je vais exploser.
Je jouis. Mon sperme s’échappe. Ta bouche retient d’abord mes premiers jets. Ta langue parcourt mon sexe pour le nettoyer. Puis tu le libères et les quelques jets restants partent sur ta poitrine. Tu prends mon sexe, tu le caresses contre ton corps. Tu l’embrasses une dernière fois avant de te redresser. Tu étales le sperme pour le faire sécher avant de cacher ces quelques traces sous ton chemisier.
Ma main va à la rencontre de ta chatte. Tu coules littéralement. Tu me fais une moue innocente comme si ce n’était ni l’endroit, ni le moment. Tu remets ton string en place, remonte ta jupe. Encore quelques instants et nous sortons de la cabine. Je croise notre voyeuse qui détourne le regard en rougissant.
A l’oreille, je te glisse « elle a tout vu »
Tu me réponds, « Je sais » avant de me renvoyer un sourire coquin.
Tu me prends par la main, nous sortons du magasin. La soirée ne fait que commencer. En rentrant à la maison, ce sera mon tour de prendre la revanche….
Jeudi, fin de journée, la réunion de l’après-midi était tendue, tout le monde était sur les nerfs. Je n’en peux plus d’être ici, j’ai hâte de rentrer, de te rejoindre. Ton travail te permet de rester à la maison. Tu ne peux pas savoir comme je t’envie. Malheureusement, je ne suis pas le seul à vouloir rentrer. Comme tous les soirs, la route n’est qu’un immense bouchon. Je t’appelle pour te prévenir, je ne serais pas là tout de suite. Je te demande d’appeler le restaurant, de réserver une table. J’ai envie… non, j’ai besoin d’une soirée à nous pour décompresser. Je t’imagine déjà en train de te préparer, de te faire belle pour moi. Rien que l’idée me rend tout dur. J’ai besoin de te désirer. Et il n’y a rien de mieux qu’une soirée dans un bon restaurant pour me faire languir..
Mais ce soir, l’idée ne te tente pas. Tu préfères rester à la maison. Tu n’as pas envie de bouger. Tu me demandes de passer chez le traiteur, de choisir ce qu’il me plait, de prendre tout mon temps. Je te sens distante. Ça m’agace terriblement. A cause de toi, je passe le trajet à m’interroger.
Pourquoi tiens tu tellement à m’éloigner ?
J’ai besoin de savoir, besoin de te voir, de te toucher. Plus je réfléchis et moins je comprends. Peut être que ce n’est rien. Peut être est ce juste de la fatigue. Peut être…
Tant pis pour le traiteur, je rentre directement.
J’ouvre la porte. Pas un bruit dans la maison. Pas un bruit sauf celui d’un petit moteur et de ta respiration.
Je jette un oeil dans le salon et ce que je découvre m’intrigue énormément. Tu es là, sur le canapé, jambes écartées, ton sexe offert, jouant avec ton vibro plaqué que tu passes et repasses le long de ta chatte. Rien qu’à te regarder, je ne peux retenir mon érection. Mon sexe cogne dur, il a envie d’être libéré. Mais je préfère te regarder. Tu ne m’as pas entendu. Tu ne m’as même pas remarqué. Je me caresse le haut du pantalon en t’observant t’envoyer des salves de plaisirs. Ce qui me surprend le plus, c’est ton portable que tu tiens près de toi. Je ne sais pas ce que tu regardes mais visiblement, cela t’excite comme une folle. Ta chatte est toute trempée.
Petit bruit de messagerie, tu es sur Msn. Aurais tu par hasard branché ta caméra ?? Le doute n’est plus permis quand tu t’approches du clavier, ton vibro en main, faisant mine de le glisser entre tes cuisses. Je ne sais pas qui tu allumes mais je suis mortellement jaloux de te voir ainsi t’offrir à quelqu’un d’autre que moi. En même temps, j’ai envie d’en voir plus, de savoir jusqu’où tu vas aller pour satisfaire le voyeur à l’autre bout de l’écran. Tu tapotes un message, tu en reçois un à nouveau qui te fait sourire. Tu passes ta langue sur tes lèvres. Approche le vibro de ta bouche. Ta langue parcourt l’objet de plaisir. Et moi je n’en peux plus d’être prisonnier de mes affaires. Nouveau message. Tu réponds d’un signe de tête.
Que t’as demandé ton correspondant ? Si tu aimais ça ? Si tu étais prête à tout ? Si tu prenais ton pied à tromper ainsi ton mari ? Peut être te montre t’il sa queue et te demande si tu en as envie. Je ne sais pas et ça me rend fou. En tout cas, tu réponds oui avec un sourire coquin que je ne te connaissais pas.
Tu ouvres maintenant bien tes jambes pour que ton admirateur n’en perde pas une miette. Ta main caresse ton clitoris, ton vibro s’avance dans tes profondeurs. Tu es tellement humide qu’il rentre sans effort. Tu tentes de retenir un soupir de jouissance. Peine perdue.
Je te laisse jouer un moment toute seule, profitant de la vue. Ta chatte me fait envie. Ta bouche me donne des idées. Je ne peux plus me retenir, il faut que je te fasse payer ton infidélité.
J’entre dans la pièce, je tousse un peu pour me faire remarquer. Tu ouvres les yeux, tu te raidis d’un coup, prise en flagrant délit de jouissance. Tu tends une main vers ton ordinateur. Je la retiens prisonnière et te fait comprendre tout de suite qu’il est hors de question que tu touches à quoi que ce soit. Je prends ta main, la pose sur mon pantalon. Mon sexe ne réclame que toi.
Tu essaies de me dire quelque chose, de trouver une excuse valable, je sens bien à ton regard que tu te sens fautive. J’attrape tes longs cheveux, je t’empêche de dire quoi que ce soit. La seule chose que je veux c’est que tu libères ma queue et que tu l’enfonces bien au fond de ta bouche. Tu essaies de reculer mais je te tiens. Tu n’as pas le choix. Tu dois m’obéir.
Tu reçois un nouveau message. Curieux je tourne la tête. A quoi ressemble celui qui t’as mis dans un tel état ?
Surprise, c’est une femme. Cheveux courts, plutôt jolie. Je sais qu’elle est nue. Mais en la regardant, elle a préfèré changer l’angle de sa caméra.
Je parcours ta zone de dialogue. Elle te traite de salope, de demande si tu es une chienne. Je sais maintenant à quoi tu as répondu. Je savais que tu appréciais les femmes, que tu fantasmais sur elles. Je ne me doutais pas que tu dialoguais, que tu te caressais devant l’une d’entre elles. D’autant qu’elle te parle comme à une esclave. Elle te donne des ordres. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça t’excite terriblement.
Et ce n’est pas pour me déplaire. Tu t’occupes de ma queue comme jamais. Ta langue est du velours sur mon gland, tu suces, tu aspires, tu y vas franchement. Je tire tes cheveux, t’obliges à me sucer encore plus violemment. Ma bite n’est pas bien dans ta bouche. Elle est tout simplement chez elle.
Je pense à ta copine qui ne te voit plus devant l’écran. Pourquoi ne pas lui offrir un petit spectacle ?
Je me met sur le coté pour ne pas gêner ta caméra, je dégage tes cheveux pour qu’elle puisse bien te voir. Même si elle ne dit plus rien, je suis sûr qu’elle en profite pleinement.
J’en profite pour attraper ton vibro qui tourne toujours. Je le pose contre ta chatte, joue avec ton clitoris. Tu étouffes tes soupirs sur ma queue. Ça me rend encore plus fou. Je te dis que tu es une vraie cochonne, une folle de la queue. Que tu mérites d’être prise comme la salope que tu es. Tu me réponds d’un signe de tête tout en suçant encore plus vigoureusement, mon membre qui à ce rythme, ne va pas tarder à exploser.
J’essaie de te faire reculer mais tu es trop excitée, tu en as trop envie.. Tu en veux encore. Je te tire les cheveux pour que tu la laisses tranquille. Mais même ainsi, tu essais de me gober avec ta langue. Tu es une vraie furie. Tu lèches encore mes couilles, tu me rends totalement cinglé.
Ta chatte est bien trempée, j’ai envie de la lécher. Je m’agenouille, tu comprends tout de suite mon plan. Tu l’approches de ma bouche. Tu sais de quoi j’ai envie. Tu veux la même chose. Un coup d’œil derrière moi, ta copine d’un soir est revenue. Visiblement, elle n’en perd pas une miette.
Un nouveau message : lèche-là bien. Rends la folle.
Je lui souris. Elle peut me faire confiance. Je connais ta chatte par cœur.
Je la goutte. Elle est totalement offerte. Ma langue passe et repasse, remonte jusqu’à son bouton. Je le prends en bouche, le fait tourner sur ma langue. En même temps, j’utilise ton jouet. Lui et moi sommes aux service de ton plaisir. Il s’introduit en toi, ressort, repasse le long de ton vagin, s’enfonce à nouveau tandis que ma langue ne quitte pas ton clito.
Je te laisse un instant pour regarder ton amie. Elle ne se gêne plus pour se caresser devant moi.
« ça te plait ? »
Elle me fait signe que oui en se mordant la lèvre.
Pendant ce temps, tu continues de te caresser. Je sais que tu es prête à exploser. Je te demande alors de te retourner. De t’installer à genoux sur le canapé, pour bien montrer ton cul à ta complice. Tu t’exécutes sans rechigner. Tu continues de passer ton vibro le long de tes lèvres pendant que j’écarte bien tes fesses. Je veux dévoiler ton intimité, que ta chatte et ton petit trou soient totalement offerts.
Je profite de la position pour l’humidifier. J’y glisse rapidement un doigt, puis deux. Tu ne peux même plus retenir tes cris de plaisir.
Il ne m’en faut pas plus pour être excité. J’ai envie de te prendre comme la chienne que tu es, de te défoncer maintenant sur ce canapé. Mon gland se glisse sans problème au fond de ta chatte. Elle est douce et chaude. Je t’attrape les cheveux, te culbute sauvagement.
Tu cries, je te défonce encore plus. Tu es ma salope, je compte bien te faire payer ton petit plaisir solitaire. Tu t’agrippes à mes fesses, tu me fais comprendre que tu en veux encore plus. Pas de problème, j’en ai autant qu’il en faudra. Ma queue te tanne la chatte. Tu n’es plus qu’un jouet sexuel entre mes mains. Je te traite de pute, te claque les fesses, te défonce encore plus. A tes cris, je sais que tu aimes ça.
Je me calme un peu, que tu reprennes ton souffle, que tu retrouves le gout de ma bite qui rentre tout doucement, qui te cogne bien au fond avant de ressortir à nouveau tout doucement. Je sais à quel point cela te rend folle. J’en profite pour doigter ton anus, l’écarter encore plus.
Me vient l’envie de prendre ton vibro. Tu me fais « non, pas ça ».
Je te demande de te taire. Tu es à moi. Le seul moment où tu peux l’ouvrir, c’est pour jouir et me sucer.
Là aussi, j’y vais doucement. Je rentre d’abord la base du vibro, un petit peu à chaque fois, puis de plus en plus, tout en continuant à te limer bien consciencieusement.
Nouveau message. Tu jettes un coup d’œil à l’écran pendant que je continues à te pénétrer.
« Tu aimes ça , ma pute ? »
Tu lui réponds, « J’adore »
Maintenant que le vibro est bien en place, je reprends le rythme frénétique de mes coups de queue. Tu t’accroches aux accoudoirs, tu pleures presque de plaisir. Cela m’excite encore plus. Je te défonce comme jamais je ne t’ai défoncer.
Je retire ton vibro. Ma queue vient prendre sa place. Tu te cambres un peu pour me faire rentrer. Elle s’introduit sans aucune difficulté.
J’ai toujours aimé ton cul. Il est bien serré. Il emprisonne bien ma queue. A chacun de mes mouvements, j’ai une décharge de plaisir. Tu sembles apprécier autant que moi. D’une main, tu te caresses. Ça me rend fou de te voir dans cet état.
Ton amie aussi a pris les choses en main. Elle se pénètre avec un long gode noire.
- Elle te plait ?
- Oh oui….
- Tu aurais envie de la lêcher
- Oui…
- Tu veux être son jouet
- OUI !!
Tu as joui comme une folle. J’en profite pour accélérer le mouvement. Je ne tarde pas à venir non plus. Je sors de ton cul, je tire tes cheveux. Je veux t’arroser le visage, que ta complice sache à quelle point tu es soumise.
Des jets de spermes chauds jaillissent sur ton beau visage, viennent se coller à tes cheveux. Tu ne réalises pas encore, tu es toujours dans les vibrations de ton plaisir. De l’autre coté de l’écran, ta copine prend elle aussi son pied.
Elle ne tardera pas non plus à jouir.
Tu te tournes vers moi, tu me souris. Je sais que tu as aimé autant que moi. Tu me demandes si j’ai fait les courses. Je te réponds par la négative. Tu es morte de faim. Tu râles un peu.
Je t’envoie nous préparer à manger. Débrouille toi avec ce qu’il y a. Tu ronchonnes un peu mais je sais maintenant que tu aimes que je te traite comme ça.
Je reste quelques minutes avec ton amie. Visiblement tu la connais depuis longtemps. Elle n’habite pas notre région mais parle de monter prochainement. Je lui dit que si elle veut, elle pourrait venir loger chez nous. Elle m’avoue être lesbienne, ne veut pas d’expérience en couple. En clair, elle ne me veut pas dans ses pattes.
Je lui dis que si ça lui plait, je lui prete ma femme, qu’elle puisse l’éduquer. L’idée semble lui plaire autant qu’à moi. Pour ce soir, nous sommes tous les deux crevés. Mais nous convenons d’un nouveau rendez vous pour en rediscuter.
Elle et moi sommes sur la même longueur d’ondes.
Je sens que ma femme va apprécier.
Mais ce soir, l’idée ne te tente pas. Tu préfères rester à la maison. Tu n’as pas envie de bouger. Tu me demandes de passer chez le traiteur, de choisir ce qu’il me plait, de prendre tout mon temps. Je te sens distante. Ça m’agace terriblement. A cause de toi, je passe le trajet à m’interroger.
Pourquoi tiens tu tellement à m’éloigner ?
J’ai besoin de savoir, besoin de te voir, de te toucher. Plus je réfléchis et moins je comprends. Peut être que ce n’est rien. Peut être est ce juste de la fatigue. Peut être…
Tant pis pour le traiteur, je rentre directement.
J’ouvre la porte. Pas un bruit dans la maison. Pas un bruit sauf celui d’un petit moteur et de ta respiration.
Je jette un oeil dans le salon et ce que je découvre m’intrigue énormément. Tu es là, sur le canapé, jambes écartées, ton sexe offert, jouant avec ton vibro plaqué que tu passes et repasses le long de ta chatte. Rien qu’à te regarder, je ne peux retenir mon érection. Mon sexe cogne dur, il a envie d’être libéré. Mais je préfère te regarder. Tu ne m’as pas entendu. Tu ne m’as même pas remarqué. Je me caresse le haut du pantalon en t’observant t’envoyer des salves de plaisirs. Ce qui me surprend le plus, c’est ton portable que tu tiens près de toi. Je ne sais pas ce que tu regardes mais visiblement, cela t’excite comme une folle. Ta chatte est toute trempée.
Petit bruit de messagerie, tu es sur Msn. Aurais tu par hasard branché ta caméra ?? Le doute n’est plus permis quand tu t’approches du clavier, ton vibro en main, faisant mine de le glisser entre tes cuisses. Je ne sais pas qui tu allumes mais je suis mortellement jaloux de te voir ainsi t’offrir à quelqu’un d’autre que moi. En même temps, j’ai envie d’en voir plus, de savoir jusqu’où tu vas aller pour satisfaire le voyeur à l’autre bout de l’écran. Tu tapotes un message, tu en reçois un à nouveau qui te fait sourire. Tu passes ta langue sur tes lèvres. Approche le vibro de ta bouche. Ta langue parcourt l’objet de plaisir. Et moi je n’en peux plus d’être prisonnier de mes affaires. Nouveau message. Tu réponds d’un signe de tête.
Que t’as demandé ton correspondant ? Si tu aimais ça ? Si tu étais prête à tout ? Si tu prenais ton pied à tromper ainsi ton mari ? Peut être te montre t’il sa queue et te demande si tu en as envie. Je ne sais pas et ça me rend fou. En tout cas, tu réponds oui avec un sourire coquin que je ne te connaissais pas.
Tu ouvres maintenant bien tes jambes pour que ton admirateur n’en perde pas une miette. Ta main caresse ton clitoris, ton vibro s’avance dans tes profondeurs. Tu es tellement humide qu’il rentre sans effort. Tu tentes de retenir un soupir de jouissance. Peine perdue.
Je te laisse jouer un moment toute seule, profitant de la vue. Ta chatte me fait envie. Ta bouche me donne des idées. Je ne peux plus me retenir, il faut que je te fasse payer ton infidélité.
J’entre dans la pièce, je tousse un peu pour me faire remarquer. Tu ouvres les yeux, tu te raidis d’un coup, prise en flagrant délit de jouissance. Tu tends une main vers ton ordinateur. Je la retiens prisonnière et te fait comprendre tout de suite qu’il est hors de question que tu touches à quoi que ce soit. Je prends ta main, la pose sur mon pantalon. Mon sexe ne réclame que toi.
Tu essaies de me dire quelque chose, de trouver une excuse valable, je sens bien à ton regard que tu te sens fautive. J’attrape tes longs cheveux, je t’empêche de dire quoi que ce soit. La seule chose que je veux c’est que tu libères ma queue et que tu l’enfonces bien au fond de ta bouche. Tu essaies de reculer mais je te tiens. Tu n’as pas le choix. Tu dois m’obéir.
Tu reçois un nouveau message. Curieux je tourne la tête. A quoi ressemble celui qui t’as mis dans un tel état ?
Surprise, c’est une femme. Cheveux courts, plutôt jolie. Je sais qu’elle est nue. Mais en la regardant, elle a préfèré changer l’angle de sa caméra.
Je parcours ta zone de dialogue. Elle te traite de salope, de demande si tu es une chienne. Je sais maintenant à quoi tu as répondu. Je savais que tu appréciais les femmes, que tu fantasmais sur elles. Je ne me doutais pas que tu dialoguais, que tu te caressais devant l’une d’entre elles. D’autant qu’elle te parle comme à une esclave. Elle te donne des ordres. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça t’excite terriblement.
Et ce n’est pas pour me déplaire. Tu t’occupes de ma queue comme jamais. Ta langue est du velours sur mon gland, tu suces, tu aspires, tu y vas franchement. Je tire tes cheveux, t’obliges à me sucer encore plus violemment. Ma bite n’est pas bien dans ta bouche. Elle est tout simplement chez elle.
Je pense à ta copine qui ne te voit plus devant l’écran. Pourquoi ne pas lui offrir un petit spectacle ?
Je me met sur le coté pour ne pas gêner ta caméra, je dégage tes cheveux pour qu’elle puisse bien te voir. Même si elle ne dit plus rien, je suis sûr qu’elle en profite pleinement.
J’en profite pour attraper ton vibro qui tourne toujours. Je le pose contre ta chatte, joue avec ton clitoris. Tu étouffes tes soupirs sur ma queue. Ça me rend encore plus fou. Je te dis que tu es une vraie cochonne, une folle de la queue. Que tu mérites d’être prise comme la salope que tu es. Tu me réponds d’un signe de tête tout en suçant encore plus vigoureusement, mon membre qui à ce rythme, ne va pas tarder à exploser.
J’essaie de te faire reculer mais tu es trop excitée, tu en as trop envie.. Tu en veux encore. Je te tire les cheveux pour que tu la laisses tranquille. Mais même ainsi, tu essais de me gober avec ta langue. Tu es une vraie furie. Tu lèches encore mes couilles, tu me rends totalement cinglé.
Ta chatte est bien trempée, j’ai envie de la lécher. Je m’agenouille, tu comprends tout de suite mon plan. Tu l’approches de ma bouche. Tu sais de quoi j’ai envie. Tu veux la même chose. Un coup d’œil derrière moi, ta copine d’un soir est revenue. Visiblement, elle n’en perd pas une miette.
Un nouveau message : lèche-là bien. Rends la folle.
Je lui souris. Elle peut me faire confiance. Je connais ta chatte par cœur.
Je la goutte. Elle est totalement offerte. Ma langue passe et repasse, remonte jusqu’à son bouton. Je le prends en bouche, le fait tourner sur ma langue. En même temps, j’utilise ton jouet. Lui et moi sommes aux service de ton plaisir. Il s’introduit en toi, ressort, repasse le long de ton vagin, s’enfonce à nouveau tandis que ma langue ne quitte pas ton clito.
Je te laisse un instant pour regarder ton amie. Elle ne se gêne plus pour se caresser devant moi.
« ça te plait ? »
Elle me fait signe que oui en se mordant la lèvre.
Pendant ce temps, tu continues de te caresser. Je sais que tu es prête à exploser. Je te demande alors de te retourner. De t’installer à genoux sur le canapé, pour bien montrer ton cul à ta complice. Tu t’exécutes sans rechigner. Tu continues de passer ton vibro le long de tes lèvres pendant que j’écarte bien tes fesses. Je veux dévoiler ton intimité, que ta chatte et ton petit trou soient totalement offerts.
Je profite de la position pour l’humidifier. J’y glisse rapidement un doigt, puis deux. Tu ne peux même plus retenir tes cris de plaisir.
Il ne m’en faut pas plus pour être excité. J’ai envie de te prendre comme la chienne que tu es, de te défoncer maintenant sur ce canapé. Mon gland se glisse sans problème au fond de ta chatte. Elle est douce et chaude. Je t’attrape les cheveux, te culbute sauvagement.
Tu cries, je te défonce encore plus. Tu es ma salope, je compte bien te faire payer ton petit plaisir solitaire. Tu t’agrippes à mes fesses, tu me fais comprendre que tu en veux encore plus. Pas de problème, j’en ai autant qu’il en faudra. Ma queue te tanne la chatte. Tu n’es plus qu’un jouet sexuel entre mes mains. Je te traite de pute, te claque les fesses, te défonce encore plus. A tes cris, je sais que tu aimes ça.
Je me calme un peu, que tu reprennes ton souffle, que tu retrouves le gout de ma bite qui rentre tout doucement, qui te cogne bien au fond avant de ressortir à nouveau tout doucement. Je sais à quel point cela te rend folle. J’en profite pour doigter ton anus, l’écarter encore plus.
Me vient l’envie de prendre ton vibro. Tu me fais « non, pas ça ».
Je te demande de te taire. Tu es à moi. Le seul moment où tu peux l’ouvrir, c’est pour jouir et me sucer.
Là aussi, j’y vais doucement. Je rentre d’abord la base du vibro, un petit peu à chaque fois, puis de plus en plus, tout en continuant à te limer bien consciencieusement.
Nouveau message. Tu jettes un coup d’œil à l’écran pendant que je continues à te pénétrer.
« Tu aimes ça , ma pute ? »
Tu lui réponds, « J’adore »
Maintenant que le vibro est bien en place, je reprends le rythme frénétique de mes coups de queue. Tu t’accroches aux accoudoirs, tu pleures presque de plaisir. Cela m’excite encore plus. Je te défonce comme jamais je ne t’ai défoncer.
Je retire ton vibro. Ma queue vient prendre sa place. Tu te cambres un peu pour me faire rentrer. Elle s’introduit sans aucune difficulté.
J’ai toujours aimé ton cul. Il est bien serré. Il emprisonne bien ma queue. A chacun de mes mouvements, j’ai une décharge de plaisir. Tu sembles apprécier autant que moi. D’une main, tu te caresses. Ça me rend fou de te voir dans cet état.
Ton amie aussi a pris les choses en main. Elle se pénètre avec un long gode noire.
- Elle te plait ?
- Oh oui….
- Tu aurais envie de la lêcher
- Oui…
- Tu veux être son jouet
- OUI !!
Tu as joui comme une folle. J’en profite pour accélérer le mouvement. Je ne tarde pas à venir non plus. Je sors de ton cul, je tire tes cheveux. Je veux t’arroser le visage, que ta complice sache à quelle point tu es soumise.
Des jets de spermes chauds jaillissent sur ton beau visage, viennent se coller à tes cheveux. Tu ne réalises pas encore, tu es toujours dans les vibrations de ton plaisir. De l’autre coté de l’écran, ta copine prend elle aussi son pied.
Elle ne tardera pas non plus à jouir.
Tu te tournes vers moi, tu me souris. Je sais que tu as aimé autant que moi. Tu me demandes si j’ai fait les courses. Je te réponds par la négative. Tu es morte de faim. Tu râles un peu.
Je t’envoie nous préparer à manger. Débrouille toi avec ce qu’il y a. Tu ronchonnes un peu mais je sais maintenant que tu aimes que je te traite comme ça.
Je reste quelques minutes avec ton amie. Visiblement tu la connais depuis longtemps. Elle n’habite pas notre région mais parle de monter prochainement. Je lui dit que si elle veut, elle pourrait venir loger chez nous. Elle m’avoue être lesbienne, ne veut pas d’expérience en couple. En clair, elle ne me veut pas dans ses pattes.
Je lui dis que si ça lui plait, je lui prete ma femme, qu’elle puisse l’éduquer. L’idée semble lui plaire autant qu’à moi. Pour ce soir, nous sommes tous les deux crevés. Mais nous convenons d’un nouveau rendez vous pour en rediscuter.
Elle et moi sommes sur la même longueur d’ondes.
Je sens que ma femme va apprécier.
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