Voissa: Plaisirs De Gare Avec Inconnus. Partie 1. - Voissa

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Plaisirs De Gare Avec Inconnus. Partie 1.

2 Commentaire(s) :
Plaisirs De Gare Avec Inconnus. Partie 1.

Il était environ minuit, je rentrais chez moi d'une réunion de travail et j'attendais l'arrivée du train sur les abords des quais d'une grande gare parisienne, vides à cette heure tardive. Seul de temps en temps passait un retardataire qui se dirigeait en courrant vers des trains qui s'évanouissaient aussitôt dans un bruit répétitif et lancinant. Je m'étais assise sur un banc et mon esprit vagabondait. J'étais habillée comme tous les jours pour aller au travail d'un tailleur noir, dont la jupe m'arrivait au-dessus des genoux, de collants noirs également et d'un chemisier blanc. J'étais couverte dans un long manteau de la même couleur qui m'enveloppait de sa chaleur dans le froid de cette période hivernale. Enfin, j'étais chaussée de longues bottes. Je ne m'aperçu de la présence d'une autre personne sur le banc que quand je sentis une main qui c'était délicatement posée sur ma cuisse et qui, tout doucement, se mit à la caresser. Relevant la tête, je découvris un homme, la trentaine, aux cheveux noirs coupés courts. Il avait un regard captivant et sur ses lèvres un sourire sympathique s'étalait.
« C'est dans vos habitudes de caresser les cuisses des femmes que vous croisez sur un banc ».
« Non, seulement celles qui me plaisent et à qui cela ne déplais pas. »
« Qu'est-ce qui peut vous faire croire que cela ne me déplais pas ? »
« Le simple fait que vous ne m'ayez pas dit d'arrêter. »

En effet sous le coup de la surprise je n'avais pas écarté sa main qui avais découvert ma cuisse du manteau et qui s'activait à la cajolée sur toute sa longueur. Je sentais la chaleur de la caresse et j'écartais légèrement la jupe et mes jambes pour lui permettre d'en faire le tour. Je lui jetais alors un regard interrogateur et m'habillant d'un grand sourire je lui dis :
« je pense à une idée qui me vient à l'esprit tout à coup. »
« Oui, laquelle ? »
« Je pense qu'au lieu de me caresser uniquement la cuisse vous pourriez me caresser le corps en entier. Et puis, qui c'est, vous tenterait-il de goûter un peu de plaisir et de m'en donner. Cela vous plairait-il ? »
« Bien entendu. Je suis persuadé que ce serait très agréable. »


Je passais délicatement ma main à son entrejambes pour tâter un peu l'engin qui ce cachait sous ses vêtements.
« Hum ! Je pense que cette chose il me plairait énormément de la recevoir en moi. »
Je me levais alors. Je déboutonnais mon manteau, l'ôtais et le posais sur le banc, je fis de même de ma veste, puis j'enlevais mon chemisier, et enfin mon soutien-gorge, mes seins apparurent à son regard, ils étaient conséquents et je vis que cela lui donna du désir et ses joues rougissaient sous mon audacieuse initiative. Il jetait de temps en temps un regard au grand hall de la gare complètement désert. Je continuais à m'effeuiller, j'enlevais ma jupe la laissant tomber à mes pieds. Puis je me penchais en avant et je fis glisser les fermetures éclairs des bottes, il plongeait son regard sur ma poitrine qui remuait sous le mouvement. Mes bottes vinrent ce mettre au pied du tas fait par mes vêtements sur le banc. Je pris ensemble mes collants et ma culotte et fis glisser le tout puis une jambe après l'autre je retirais mes derniers habits. J'étais totalement nue devant lui. Je m'approchais du banc, je pris le paquet de vêtements et mes bottes dans une main, ma sacoche et mon sac à main de l'autre et lui dit :
« Viens. Suis-moi. Je connais un bon moyen de me réchauffer. Tu viens d'être mandaté par moi à me faire jouir pour que je ne prenne pas froid. »


Je m'étais approchée d'un pilonne en métal qui soutenait la verrière au-dessus de la gare. Je mis mon manteau au pied et posait les miens dessus afin de ne pas être en contact directe avec le ciment glacé. Des volutes s'échappaient de ma bouche. J'entrepris de le dévêtir également mais à chaque partie de son corps qui se trouvait dénudé je déposais tout doucement des baisers. Faisant aussi passer mes mains sur le corps musclé, j'excitais ainsi cet inconnu tombé à pic pour préparer le sien, de pic, à me pourfendre de plaisir. Lui aussi c'était laissé aller et maintenant, oubliant le lieu et les alentours, il me caressait et profitait de chacune des parcelles de mon corps complètement offert. Quand il fut totalement dévêtu aussi, me reculant je lui dis : « tu es très beau, je sens que tu vas me faire beaucoup de bien. »
Je ramassais son manteau, lui mis sur les épaules, puis l'attirant par la main, je me collais contre le pilonne dont le contact me fit frissonner.
« Viens, colle-toi contre moi que je profites de la chaleur, les quelques passants auront l'impression d'un couple d'amoureux enlacés l'un à l'autre. »
Et là, perdus dans l'espace immense, nous nous caressions tendrement, délicatement, sentant la chaleur corporelle nous rapprocher encore et après des milliers de baisers échangés soutenus de tonnes de caresses, je m'enlaçais à son cou, me soulevant, je passais mes jambes autours de lui, mon dos coincé contre le pilier. Je lâchais une main, j'arrivais d'une contorsion acrobatique à la passer sous ma cuisse, je mis son sexe, droit comme le pilier qui me soutenait, vers l'entrée du mien déjà tout humide de désir. Voulant abandonner tout les carcans et les obstacles à ce moment intense, je fis tomber son manteau à ses pieds et dans cet endroit si insolite et vidé d'autres âmes, nos deux vies, dont les cœurs battaient à tout rompre sous les effets des caresses, nous nous donnâmes l'un à l'autre dans la nudité première. Je poussais sur mes hanches émettant de petits cris étouffés sous les coups du membre qui pénétrait alors pleinement en moi. Me laissant empaler par le sexe emprunt de plaisir. Nous nous activions, le froid nous encourageait dans la vitesse de nos mouvements. Et dans notre volonté d'aboutir à la jouissance de nos êtres nous parcourûmes l'ensemble des essences du plaisir en ces longues minutes qui s'écoulaient. Je me sentais monter au ciel, nos souffles se mêlaient aux mouvements de nos corps dans un ballet. Je gémissais sous l'effet de sa verge qui entrait et sortait à un rythme effréné de mon sexe ouvert à l'immensité des sentiments sous cette pénétration ardente mais doucereuse sensation. Soudain prise de folie du plaisir, je me jetais, et me laissait tomber sur sa queue, je criais maintenant inondée que j'étais du moment où l'orgasme me prenait. Je m'acharnais sur la verge, voulant sentir en moi ce jus qui n'osait venir encore. Et ce fût l'instant extrême de la délivrance et du bonheur total pour nous deux lorsque que je sentis le flot se déverser en moi, mon âme défaillie, mes sens s'abandonnèrent à l'instant. J'imaginais le chemin du sperme montant et redescendant en moi sous les afflux de sa verge qui se vidait. Un dernier coup pour obtenir l'extase d'un deuxième orgasme pour moi, et du plaisir intense pour lui, un son rauque s'échappa de nos lèvres. Je me laissais glisser à terre, éreintée mais j'avais assouvi mon désir de sexe, il s'accroupit à mes côtés, presque un réflexe lui fit attirer son manteau dont il nous recouvrit. Nous restâmes un long instant, prostrés et collé l'un à l'autre, nos têtes sur nos épaules, enfuis sous le manteau. Puis me reculant, je l'embrassais et je sentis sur ses lèvres des frémissants du plaisir que nous venions d'échanger. Je m'écartais et me levais. J'attrapais et j'enfilais une botte, puis l'autre et renonçant à tout autre vêtement, je me drapais de mon manteau dont je refermais les boutons sur l'image que j'espérais qu'il garderait à jamais de mon corps qui c'était offert ainsi à lui, simplement et librement. Je mis mes autres habits dans ma sacoche, passait mon sac à main à mon bras, je m'approchais de lui et me penchant, je déposais un dernier baiser d'adieu sur ses lèvres. Il se leva à son tour et se rhabillât. J'attendais patiemment qu'il eu fini puis, me rapprochant, je le serrais d'un bras contre moi et dis : « Merci. Cela m'a procuré un très intense plaisir. ».
Puis je m'échappais courrant à mon tour vers mon train qui comme les autres s'échappa dans la nuit. Je me souviens des sirènes annonçant la fermeture des portes devant lesquelles j'étais resté. Alors, machinalement, je m'installais à une place dans le wagon vide qui m'entraîna vers chez moi faisant fuir les lumières derrière lui, comme le souvenir qui reste des instants dépassés.


A suivre...

Merci de vos encouragements, n'hésitez pas à laisser un petit commentaire, bonnes balades dans mon petit monde imaginaire, pour le plaisir des sens.


Caro.

P.S. 1 : Un grand merci à clint, un autre voissaunaute, pour la suggestion du quai de gare comme lieu de cette histoire, j'espère qu'il sera content de cette première partie et impatient de lire la suite.


P.S. 2 : Une petite remarque à l'intention de quelques messieurs pris d'égarement, je pense. Ceci n'est qu'une histoire comme les autres sur ce blog (à part celles vécues avec mon cher et tendre et les souvenirs de mon passé), et cela n'a en rien à voir avec ma vie réelle. Alors, s'ils vous plaît, je vous remercie d'éviter les propositions déplacées que je reçois de certains d'entres vous.
Je n'ai, je n'ai jamais eu et je n'aurais jamais d'autres relations charnelles, corporelles, ou tous contacts physiques, vocales ou visuelles, qu'avec mon mari, parce que mon corps, mon esprit et mon amour sont uniquement dédiés à toutes ses attentions et à aucune autre.
Merci de rester dans le cadre du fantasme, de l'imagination et des mots pour le plaisir de chacun, ceci est le seul et unique but que je recherche. Aux autres, parce qu'il y a une majorité qui comprennent, je m'excuse auprès d'eux de ces propos véhéments mais malheureusement nécessaires à tout équivoque et nullement dirigés envers eux.



Commentaires

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piloupilou 

30-12-2005 - 14:23
Bravo ! Ce texte très imaginatif est magnifique. Les mots peuvent avoir beaucoup de poids et l imagination féconde de Caro nous le démontre.

Bravo à elle et à son talent immense.

Je t'embrasse Caro et te félicite publiquement pour tes écrits

clint 

14-01-2006 - 17:45
On peut passer sa soiree a visionner mille et une images...
visionner mille et une videos...
mais la lecture et l'imagination qu'elle procure...
sera toujours mille et une fois plus excitant...
Merci Caro pour ce magnifique recit qui je dois le dire...
m'a procure bien du plaisir...
je fonce lire la partie 2...

et je serais heureux de te proposer d'autres idees...

bisous coquins partout a vous deux...
merci
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