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Samedi de bureau

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Samedi de bureau.

En ce samedi j'étais allée travailler. Le matin, j'étais avec une collègue mais l'après-midi les locaux étaient vides de tout autre âme que la mienne. Mon esprit très sensuel a prit rapidement le pas vous vous en doutez sur la fin de ma tache composée de rapports et de relevés, je vous épargnerais le reste. J'ai soudain eu une grande envie de me caresser. J'ai essayé et insisté pour me concentrer sur mon travail mais mon cerveau n'y était plus. Alors j'ai laissé parler mon désir et me suis adonnée à un petit jeu de mains sur mon corps qui fut fort agréable. J'étais bercée par mon imagination érotique et je me suis donc largement abandonnée à ce moment très câlin et coquin que je m'en vais vous raconter en détail.

Cela faisait donc déjà deux heures que je me battais seule pour finir un rapport pour le lundi suivant. Mais cela ne passait pas, comme l'on dit, les chiffres s'emmêlaient aux mots et vice et versa. Je regardais par la grande baie vitrée qui composait le fond de mon bureau. J'étais au troisième étage. Derrière les vitres teintées, je voyais les rues et la cohorte des gens vagabondés dans la capitale. J'avais de plus en plus de mal à résister à l'envie qui me faisait tressaillir de désir. Ce n'était pas comme en semaine, j'étais habillée en décontracté avec un jean, un sweet-shirt, des baskets et une parka noire complétait cette tenue vestimentaire on ne peut plus dépareillée. Je mis tout d'abord cela sur le compte de la fatigue et de la concentration, après ce long moment d'attention que je venais de fournir. Pour me délacer, j'ôtais mes baskets et au travers des chaussettes, je me mis à me masser les pieds. Je me levais de ma chaise et m'approchais de la fenêtre. Là, perdue dans mes pensée, je passais ma main sur ma nuque et sur mon visage, comme pour effacer le brouillard qui prenait de plus en plus mon cerveau. J'oubliais l'endroit et mes retenues ; Après tout, j'étais seule et je ne risquais d'être dérangée ; Je baissais donc les yeux vers ma poitrine enfermée sous le sweet-shirt. Ma main, devenue l'expression des sentiments qui m'envahissaient, se glissait sous le pull et je la passais sur mon ventre. Dans mon corps, échauffé sous les vêtements, je sentais la vie couler à flot.

Saisissant les côtés de l'étoffe protectrice, je la fit passer par ma tête et la laissait tomber à terre. Je regardais mes seins, pris dans le soutien-gorge noir en soie et rehaussé de dentelles. Je passais un doigt entre l'étoffe soyeuse et la peau, je touchais doucement les mamelons, en faisait le tour cajolant ainsi mes tétons à leur sommet. Surprise de mes réactions à ces prémices tactiles, il ne me fallut que peu de temps pour trouver et défaire l'attache dans mon dos, croisant les bras devant moi, je fis glisser les bretelles et je pus ainsi me débarrasser du carcan qui engonçait ma poitrine. Je ne la quittais pas des yeux, j'étais alléchée à l'idée de la caresser, dans suivre tous les pourtours de mes propres mains. Joignant le geste à l'esprit, je commençais délicatement d'un doigt sur chaque, je parcourus l'auréole, puis je les faisais sautillés en touchant les tétons. Enfin je posais mes mains sur le haut de ma poitrine, descendant lentement, j'en fis le tour jusqu'au dessous, je remontais sur les côtés, je pressais un peu les seins l'un contre l'autre, les faisant ainsi se gonfler. Le sang et les sens activés par mes cajoleries créaient la chamade dans ma tête. Je me collais à la vitre laissant les seins, coincés contre le verre épais et frais, s'enfuirent de côté où je les rattrapais et les resserrais de nouveau. Lascive, je jouais avec moi-même, provocante, aguichante, entrant dans un jeu de séduction subtile dans ces instants de plaisir au solitaire. Je devenais double, cette femme qui me caressait ce n'était plus tout à fait moi, mais j'avais aussi envie qu'elle de prodiguer ces effleurements subtiles. Je descendais mes mains sur mon ventre, remontais par mes hanches, sur le creux des épaules, caressais ma nuque, puis mon visage et redescendais. Après quelques minutes de ce petit jeu qui m'excitait de plus en plus, une main trouva le bouton et la fermeture de mon pantalon descendit. Je glissais délicatement entre le jean sur mes hanches mes doigts, je fis descendre le jean que je laissais choir sur le sol.

Je me dirigeais, plus que vêtue de ma culotte, vers mon bureau blanc sur lequel était posé mon ordinateur portable de travail, ainsi que des papiers étalés. J'éteignis et rangeais l'ordinateur dans sa sacoche, je mis en ordre les papiers dans une corbeille, posée à cet effet sur un meuble. Mon bureau ainsi dégagé, je m'assis sur le bord et m'allongeais dessus. Mes mains envoûtées par une frénésie de sensations reprirent leurs douces caresses et parcouraient chaque parcelle de mon corps. J'entrais dans un état second, écartant les cuisses, remuant des hanches au rythme de mes attouchements. Je sentis alors douceurs et chaleurs se répandre en moi, elles se glissaient, venaient en une semence recouvrir les parois de mon sexe. J'étais entraînée par mon excitation sous le coup de mes attentions. Je finis de me déshabiller en faisant glisser ma culotte le long de mes jambes, un doigt à l'intérieur et de chaque côté venait toucher la peau sensible à ce contact. La chair de poule se répandit sur mes jambes, des petits picotements parcouraient mon corps au faîte de son envie. Jetant la culotte plus loin, après lui avoir fait franchir le dernier obstacle de mes pieds, je fis remonter mes mains sur mes jambes, je poussais alors un soupir de contentement et de désir grandissant. Je glissais ainsi sur ma peau prenant malin plaisir à faire tous ces petits titillements qui me donnaient tant et plus de caprices.

Ma main droite montant par l'intérieur de ma cuisse frôla les grandes lèvres protégeant mon sexe, elle caressa la touffe de poils de mon pubis. Puis, je redescendis l'index appuyé contre mon mont de vénus, passais entre les portes comme une exploratrice pénétrant en un endroit secret des plaisirs, je trouvais l'entrée de toutes mes vertus dès lors peu défendues. Le doigt libérateur trouva le capuchon des délices, cajolant tout doucement la petite peau il en découvrit toutes les fantaisies dévergondées. J'entrepris alors la descente vers un monde aux pensées tentatrices, entrant en ma caverne rendue toute humide sous tant de vices. Ma main gauche, par les méandres de mes hanches et de mon ventre, était arrivée sur son sein frère de côté et passait de l'un à l'autre. Parfois, elle descendait hardiment sur mon ventre et mon bas ventre. Le premier intriguant pénétrant au fond de moi fut bientôt rejoint de deux autres doigts aux égales attentions. Ils étaient doux et farfouillaient en tous ces recoins interdits à d'autres plaisirs que le mien. J'entreprenais tout pour provoquer cette jouissance toujours désirée et, en ce lieu insolite à ce genre de chose, je me perdais en toute insouciance, parcourue par des frissons, je me donnais à l'ingérence de mes propres belligérants. Je devais aller jusqu'au bout, me donner le plaisir extrême et apprécier le moment suprême de m'évanouir à son firmament, sans complexe, simplement et naturellement nécessaire à mon équilibre. Mes doigts d'insoumise à vertueuse déraison, me procuraient en s'insérant ainsi, maintes sensations dans ma tête et dans mon corps laissés à ma tendre soumission.

Comment décrire le sentiment ressenti, une certaine fragilité basée sur le fait de braver dans les gestes et dans la pose quelques interdits, mais aussi force sous le plaisir d'honorer au mieux les démons qui sommeillent en moi. J'avais déjà rêvé à ce moment, imaginé la scène, ce que je ferais et machinalement je recréais mes songes en la vérité d'un instant. Le bassin justement redressé, et parfaitement ouverte, je pus entreprendre d'achever mon doigté, il n'est d'autre mot de l'appeler. Avec délice, avec malice, j'accélérais, je ralentissais, allant plus loin, et puis moins. Mon souffle était court et rapide, ma tête penchait vers l'arrière et rencontrant le bureau, elle faisait des ronds sur le bois mélaminé, j'étais comme de ces personnes groggy sous un choc émotionnel intense. Je m'entends pousser des couinements dans le plaisir montant. Soudain je sentis mon corps se tordre, mes muscles se tendrent, mes jambes s'écartaient davantage et se relevaient, elle se courbèrent aux genoux. Ainsi totalement offerte, j'activais mes doigts encore plus fort et plus profondément pour qu'ils finissent en bons travailleurs leur appréciable et touchante tâche. Et comme une pilule de bonheur, l'adrénaline m'emplit le cerveau, propageant l'orgasme qui m'assailli de toute part. Je sens mon corps chauffé à la braise d'un feu intérieur, j'entends mon souffle profond et rapide essayer de reprendre un rythme normal. Lâchant tout de mon être j'ai poussé un cri salvateur et obsessionnel, j'ai comme arraché mes doigts de ces endroits aux frémissants désirs. Je me rappelle le goût du liquide dans ma bouche en suçotant leurs bouts emprunt de mon liquide vaginal. Je ne m'arrête, en ces mots, qu'au bout du chemin tortueux qui m'entraîne au plus vil des aveux.

Je me suis redressée, j'étais bien, comme soulagée, je me suis relevée. Alors mise à nue de ma palpitante expérience et dénudée dans la plus complète innocence, j'ai fait quelques pas jusqu'à la fenêtre, satisfaite, détendue. Comme libérée à toutes emprises de la vie, je m'étais oubliée et en ce moment subtil un seul regard en mes yeux aurait suffit à lire toutes mes pensées que je ne cherchais à cacher. J'ai regardé les lumières s'allumer dans la grande ville, alors plongée dans le noir du soir naissant. Elle s'égaillait au filament des ampoules, secteur après secteur, lieu après lieu, celles-ci apportaient leur petit message de la nuit accomplie. Après avoir admiré cela, j'ai attrapé mes vêtements dans la pénombre, en effet tel au fond d'une alcôve, n'ayant pas allumé l'halogène, seules les néons du couloir filtraient par les vitres fumées qui me séparaient de lui. Je m'habillais tranquillement, laissant encore quelques instants à mon esprit bercé par tant de plaisir. Une fois décemment revêtue, j'allumais la lumière. Le vif éclairage me fit cligner des yeux, je pris mes baskets, et me rechaussais assise sur le bord du bureau. Je pris dans mon sac, ma trousse à maquillage, me recoiffais, et mis un peu de couleurs sur mes joues. Je pris mon manteau sur le support près de la porte, je jetais un dernier coup d'œil sur la pièce pour vérifier que je n'avais laissé trace de mon petit moment d'égarement bienvenu. Je n'oubliais pas ce petit bout de vie que toutes les femmes emportent en leur sac à main. J'éteignais et sortais, fermant mon bureau à clé, j'emportais également avec moi mon travail inachevé sous la forme des octets contenus dans mon ordinateur. Je pris l'ascenseur jusqu'au parking situé sous le bâtiment et montait dans la voiture que mon mari m'avait laissé pour la journée. Heureusement pour ma sécurité, et celle des autres surtout, j'ai retrouvé instantanément tous mes esprits, confortablement installée dans le spacieux véhicule, je manoeuvrais dans le parking jusqu'à la porte, glissais le passe magnétique dans la fente, la grande porte s'ébranla. Je sortis et je relevais la vitre rapidement, surprise par le froid de l'extérieur. Je m'engageais sur la rue et je m'évanouis dans le flot de la circulation, jusqu'à mon logis.

J'ai retrouvé mon chéri, il m'attendait, il s'était occupé de notre enfant que j'entendais gazouillé et rire. J'embrassais mon mari, puis je pris mon petit bout dans mes bras, lui fit un gros câlin, le mettais au lit et lui racontait une petite histoire ponctuée d'une douce comptine. Il partit doucement dans le pays merveilleux des songes enfantins. Il était vraiment trop mignon avec ce petit sourire sur les lèvres en dormant. Mon mari était derrière moi, attendrit sur le tableau de me voir ainsi accoudée sur le lit à barreau, il m'enlaçait doucement. Murmurant des mots si doux qui remplissaient mon cœur dans la pénombre de la pièce. Je vous avouerais que je lui ai littéralement sauté dessus, et je suis tombée dans ses bras, avant de me perdre en son sein à destin encore plus sensuel et charnel, inutile de vous faire un dessin. Je lui ai raconté le lendemain ma petite péripétie solitaire, et oui, je lui dis tout de mon esprit et de ses fiévreux vagabondages, il m'a dit que je devrais l'écrire et le raconter. Ainsi ai-je fait ici en ces quelques phrases assassinent à ma morale réservée, j'espère que vous y trouverez pensées et idées que je souhaites vous apprécierez.

Caro.

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Quand à l’école certains esprits s’éveillent…

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Quand à l'école certains esprits s'éveillent…
Quand à l'école certains esprits sommeillent…

Il était assis à la table, finissant de noter des appréciations sur les bulletins de ses élèves. En effet, en cette fin d'année scolaire les conseils de classe se succédaient les uns aux autres. La porte s'ouvrit, elle entra. D'abord il fut capté par son regard qui pétillait, puis son sourire sur ces lèvres douces qu'il avait toujours envi d'embrasser. Elle s'approchait lentement de lui, il se perdait en suivant les courbes de son corps, le déhanché de sa démarche le prenait dans une nasse de sensations érotiques et sensuelles. Il voyait ses mains sur elle, il imaginait ce corps qui s'abandonnerait aux caresses douces qu'il lui aurait prodigué. Il ferma les yeux quelques instants. Elle était prêt de lui, il sentait son parfum, elle se pencha en avant, il sentit ses lèvres frémissantes près des siennes elle déposa un baiser doux, long et presque soyeux sur sa bouche. Son désir se trouva mis en exergue de ce baiser comme en offrande au plaisir d'être là avec lui. Il voyait par l'entrebâillement de son corsage, plus ouvert qu'à l'habitude, sa poitrine emprisonnée dans un soutien-gorge blanc en dentelle, il plongeait son regard dans le gouffre en découvrant les abîmes et les montages dessinés par ses seins, gonflés par l'étoffe qui les enlaçait.

Elle se releva, et s'assit sur la table à deux doigts de lui, elle ne disait rien, elle souriait simplement, lui faisant comprendre qu'elle était bien disposée à ne pas s'arrêter là. Il se leva et s'approcha d'elle, elle passa sa main douce sur sa joue, lui, se laissant aller à une frêle émotion caressa ses cheveux puis son visage. Il commença à l'embrasser, évitant sa bouche trop brûlante à son goût qu'il risquait de s'y perdre, il déposait juste le bout des lèvres dans son cou, sur ses joues, sur ses yeux. Elle déboutonna son corsage qu'elle retira, elle fit légèrement cambré son dos et prenant les deux mains de l'homme les déposa chacun sur le haut d'un sein. Il se glissa entre la dentelle du soutien-gorge et sa poitrine offerte à ses soins. Il en fit le tour, il caressa, titilla les tétons qui réagissaient sous le bout de ses doigts. Elle passa ses mains dans son dos et défit l'attache du dessous qui tomba sur sa jupe, elle le prit et le posa avec son corsage, plus loin. Devant ce corps qui se faisait découvrir et se laissait à son abandon il s'enivra de cette sensation.

« J'ai envi de toi. Je m'offre à ton désir, je veux trouver mon plaisir en te procurant le tien. Mon corps et mes sens ne seront assouvis que quand j'aurais connu la jouissance à ton emprise. » Lui dit-elle.

Il se mit à embrasser ses seins qu'elle pressait de ses mains l'un contre l'autre, sa langue se baladait faisant sautiller les tétons durcis par le désir charnel. Il parcourait son paysage, comme l'on ferait du doigt sur une photo trop belle et retrouvée par hasard. Le corps de la femme emprunt par les attouchements s'allongea sur la table, le froid du bois au contact de sa peau échauffée, la fit frissonnée délicieusement. Il embrassa son ventre passant près de son nombril. Elle prit sa jupe, en fit descendre la fermeture éclair, elle la laissa glisser à ses pieds. Il découvrit alors dans la nudité toutes les vertus les plus inaccessibles. Elle ne portait pas de culotte et son sexe ainsi révélé fit monter en lui le désir de toutes ses attentions. Il passa sur son bas-ventre, descendit sur son mont de vénus caressant les poils du pubis, puis il s'attarda sur ses cuisses, il parcourait toute la longueur de ses jambes qu'elle relevait en même temps. Il remonta, ses doigts descendirent lentement entre ses cuisses, passèrent sur les grandes lèvres, il les écarta, il s'attarda vers son clitoris et sur son capuchon ce qui provoquèrent une montée du désir chez la femme qui s'offrait sans retenue, elle écarta les cuisses comme pour lui libérer le passage vers son antre la plus intime. Il approcha son visage, sa langue sortant de sa bouche s'en alla intrigante se perdre dans l'endroit chaud. Il lécha lentement son sexe, tout doucement vers son clitoris, puis revenait sur l'entrée du calice parcourant les lèvres et l'intérieur du doux interstice. Elle se releva prenant sa tête à deux mains pour lui dire, vas-y tu me donnes ses milles sensations que j'attendais de toi. Il se redressa et enleva sa chemise. Elle déboutonna et fit descendre la braguette de son pantalon. Il finit par se retrouver aussi nu qu'elle, les deux corps s'approchèrent alors l'un de l'autre, se serrèrent. La femme embrassa son torse, descendis sur son ventre. Elle se laissa tombé accroupi devant lui, lui caressant les fesses, puis les cuisses, sa tête faisant face au membre excité déjà par ses caresses. Elle avala goulûment la verge dans sa bouche, puis hâtivement elle entreprit de faire quelques va et vient. Alors de sa langue elle lécha le sexe déposant sa salive sur la queue tendue sous tant de délicieuses frénésies. Elle lâcha tout soudainement, comme métamorphosée par des pensées indomptables. Elle se renversa à terre, redressant sa croupe en se mettant à genoux elle offrit au regard de l'homme tous ses vertueux orifices. « Fais-moi l'amour, je veux sentir ton sexe entrer en moi, qu'il m'appartienne et que je me donne ainsi à toi. »

Ses mains descendirent le long de son dos, courbé vers l'avant, elles arrivèrent sur les épaules, il se pencha contre elle, et elles purent ainsi se glisser vers son visage tourné de côté et posé sur le sol. Il remonta vers sa croupe, il caressa ses seins, puis ses hanches, et enfin ses fesses redressées devant lui. Alors il approcha sa verge et, passant toutes les barrières, il l'introduisit à l'entrée de son vagin humide, il pénétra lentement dans la caverne ouverte à son seul dessein. Il poussa de ses reins et sur son bassin pour faire entrer son membre en elle. Elle poussa un soupir de soulagement et de désir, il sentit que dans cet endroit empli de chaleur se déversait également son nectar comme une invitation à sa pénétration. Il ne se contrôlait plus, il entrait et sortait à un rythme infernal. Son sexe dans un mélange de mal et de bien s'activait dans l'orifice. Il sentait son esprit qui se nourrissait du plaisir procuré. Parfois des cris sous les à coups de son ardeur s'échappaient, d'autres était des soupirs de plaisirs et ces exclamations l'encourageaient à poursuivre encore plus.

Elle ressentait de plus en plus la douce et chaude émotion que lui provoquait l'homme en lui faisant l'amour si intensément. Elle poussait sur ses cuisses, elle entendait aussi le claquement des peaux qui s'entrechoquent à leurs contacts. Elle sentait au fond de son âme le sexe qui rentrait en elle comme une double vertu mêlant leurs corps à leurs sentiments il se laissèrent aller à toute la beauté de la danse sexuelle qu'ils entreprenaient. Ses mains se crispaient sur le sol, cherchant comme un point d'attache. Celles de l'homme se collaient dans le creux de ses reins et de ses hanches, ancrées comme leur être à donner toujours plus d'essor à leur désir qui s'accomplissait. Sa tête s'évadait sous la sensation. Chaque aller et retour de la verge dans son antre les perdaient tous les deux un peu plus au défi de résister et à la volonté d'assouvir ce plaisir qui leur prenait les sens et mélangeait leur corps et leur envie. Soudain un coup plus fort encore fit monter en elle la jouissance. Succombant à l'orgasme le plus grand et le plus beau, elle poussa un grand et long cri de soulagement et de bonheur. La chaleur et les frémissements de son corps la faisaient transpirer, les battements de son cœur faisaient vibrer dans sa tête toutes ses pensées irraisonnées. Puis, comme l'aboutissement ultime de cet acte qu'il venait de partager, il déversa en elle des flots puissants de son jus, il remplissait sa caverne du plaisir et il se vidait de ses sens toujours et encore pour profiter l'un et l'autre de ce moment absolu et indéfinissable qu'ils vivaient. Impatients ils avaient été de le connaître, insatiables ils en tiraient maintenant tous les apports jusqu'à la dernière minutes, jusqu'au dernier instant, ils restèrent collés l'un sur l'autre comme pour ne pas s'échapper.

Soudain, surpris par la nuit qui les avait rattrapés en ces lieux insolites où l'on apprend et où l'on enseigne des choses, des idées, eux venaient de comprendre les vertus du mot donner. Ils le garderont en eux à tout jamais, comme une trace fugitive mais gravé pour la vie. Ils savaient dorénavant que leurs regards étaient devenus différents. Ils se lâchèrent les mains après un dernier baiser de leurs lèvres encore enivrées par le plaisir. Leurs esprits vagabonds partirent vers d'autres pensées et d'autres mondes. Mais le souvenir de ce moment viendrait à leur mémoire réveiller ce simple et véritable instant où ils se sont abandonnés pour tout ce donner.

Quand à l'école certains esprits s'éveillent… Il faut percevoir tous les réveils.
Quand à l'école certains esprits sommeillent … Ils doivent percevoir autres merveilles.

Caro.

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Instant d’éternité

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Il venait de ranger je ne sais plus quoi dans le frigo. Il referma la porte et moi j'étais derrière lui je me suis « lové » contre lui et je l'ai embrassé. Embrassé encore. Des bisous rapides déposés sur ces lèvres. A ce moment j'ai pris ses mains dans les miennes, je les ai embrassés aussi puis je les faisais passer sur mon corps quand j'ai senti qu'elles me caressaient toutes seules je me suis mis à faire de même sur son visage, puis sur son torse. J'étais bien contre lui, ma bouche sur la sienne. Alors nous avons continué à jouer à ce jeu de mains sensuel et charnel.
Nos esprits une fois encore s'évadaient l'un vers l'autre. Je me voyais comme ailleurs, j'étais comme sur un nuage, courrant vers lui alors qu'il faisait de même, oubliant l'endroit et les choses autour de nous, nous étions pris dans un charme doux et agréable. Il m'a serré très fort contre lui. J'entendais sa respiration et sentait son cœur battre dans sa poitrine. J'étais bien contre cet homme qui me protégeait, m'entourait de son amour délicieux. Je me suis mise contre le frigo. J'étais envoûtée par mes sentiments qui battaient la chamade dans ma tête et par la sensation exceptionnelle que je ressentais avec lui. Il s'est mis à me caresser sous la robe, passant ces doigts sur mes cuisses puis entre mes jambes, il avait glissé jusqu'en mon intimité offerte à toutes nos envies. J'ai déboutonné son pantalon, il a glissé à ses pieds. Je sens encore ses caresses du bout des doigts qui m'excitait de plus en plus. Moi je prodiguais mes efforts sur sa verge qui se dressait vers le i de ce moment incommensurable où nous allions faire l'amour pour notre amour et notre désir. Je laissais vagabonder sur ma peau ses mains tendres et chaudes qui passaient sur la courbure de mes hanches et sur mes fesses. Il me souleva dans ses bras et je m'envolais dans ce cocon qu'il est pour moi. Alors, il fut un instant de délice quand j'ai senti son sexe s'introduire en moi. Et ma tête sur son épaule tout contre la sienne passait par les caresses de la peau toute l'émotion dégagée dans nos ébats. Je laissais le va et viens m'enivrer et m'emporter. Sa verge m'a pénétré à chaque descente s'enchaînait alors les remontées où le frottement contre les parois de mon vagin me faisait doucement rentrer dans l'extase. Je me souviens des petits cris que je poussais parfois, je me rappelle son souffle profond et puissant.
La force de nos êtres abandonnés ainsi aux seules vertus de l'amour. Le don de soi que l'on fait à l'autre quand on partage ces instants là. J'ai vu la beauté de la vie, j'ai senti la pureté des sentiments qui m'assaillaient dans la ferveur de nos actes. Je me suis alors laissée prendre dans le rythme de la danse, bercée dans un bain de tendresse, mon corps et mon esprit sont partis vers les cimes du plaisir. Monter encore plus haut pour toujours plus s'adonner à toutes ces douces emprises de nos âmes en nos corps emmêlés. Nous avons tellement eu de plaisir et de sentiments à ce moment, c'est inexplicable, incomparable. Je me vois après écroulée sur lui sur le sol de la cuisine. Je ressens encore la chaleur de son corps et du mien contre le sol froid, la douceur de nos baisers tendres et attentionnés, et là, allongée, j'ai senti des larmes coulées sur mon visage, oui, j'ai pleuré sous le coup de tout mon bonheur. Je n'avais jamais ressenti une telle force dans mon cœur. C'était beau simplement et j'avais simplement envi de le dire ou plutôt de le crier.

Je souhaite à tout à chacun de connaître des moments aussi grands et sublimes, et je dédie ces quelques mots, emplis de mon émotion vous l'aurez compris, à celui qui m'a offert de les vivre, à mon homme à moi. Il n'y en a qu'un et c'est toi, tout ce que tu m'offres de toi me combles un peu plus chaque jour. Je t'aime. Et tout ce que je souhaite c'est te donner encore plus d'amour à mon tour, à chaque minute, à chaque seconde de notre vie.

Veuillez excuser les fautes et le style mais c'est écris sous le coup de cette vive émotion vécue.

Caro.

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Plaisirs De Gare Avec Inconnus. Partie 2.

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Plaisirs De Gare Avec Inconnus. Partie 2.

Le train ralenti et après une secousse s'arrêta. C'était le seul arrêt avant le terminus. Un jeune homme monta et s'installa en face de moi. Instinctivement, je le dévisageais, il avait des cheveux blonds, des yeux bleus profonds et clairs, une bouche fine. On sentait la douceur de sa peau rien qu'à le regarder. Puis je descendais sur son torse et son ventre, et je devinais la musculature sous les habits. Son anorak était ouvert. Mon regard descendis encore et essaya d'apprécier son sexe au travers du jean. Je sentis que l'attention soutenue que j'avais porté sur son anatomie l'avait interpellé. Il me regardait à son tour. Je souris et dis : « Vous êtes un très beau jeune homme et j'étais en train d'imaginer que si le cœur vous en dit, je me laisserais bien tenter par un moment charmant où nous apprendrions à nous apprécier de beaucoup plus près. »

Il rougit sous le coup pris par la timidité : « ici, Dans le train ? »

« Personne ne peut nous déranger. » répondis-je montrant d'un geste des mains le wagon vide de tout autre personne.

« Et nous avons une heure avant d'arriver à quoi l'occuper de mieux qu'à vivre ce qui pourrait être un très bon moment simplement de plaisir à partager tous les deux. »

Je déboutonnais le haut de mon manteau que j'entrouvris, comme une porte qui s'entrebâillerait vers un monde des sens où l'on verrait des corps lascifs et étendus en train de faire l'amour. Il découvrit mes deux monts prêtent à toutes les caresses, son regard plus encore que des mains délicatement posées dessus en appréciait la forme du galbe il s'attardait sur les larges mamelons surmontés de mes tétons. Une muette interrogation sourdait en lui comme la question que l'on n'osera jamais poser à une femme.

« Je viens de faire l'amour avec un homme sur le quai de la gare et je n'ai qu'eue le temps d'enfiler mon manteau et mes bottes avant le départ du train. Viens, approche. » Prenant sa main dans la mienne je l'amenais sur mon cou, la dirigeant doucement, je descendis sur le haut de ma poitrine, puis lui fit découvrir la douceur de ma peau sur mes seins. Sensibles au contact de la main tendre qui les parcourait ils sursautaient aux doigts qui se perdaient sur mes tétons.

« Ressens-tu la chaleur de mon corps par la caresse de ta main sur moi, sens-tu le souffle du désir qui monte en moi ? »

« Oui. C'est incroyable comme sensation. J'ai envi de te caresser encore et j'ai envi de ton corps. »

Sa deuxième main s'approcha de mon visage, écartant mes cheveux, elle caressa ma joue, puis un doigt suivi le pourtour de mes lèvres frémissantes. Il me rejoignit sur la banquette. J'ouvrais mon manteau complètement, et je laissais mes bras s'échapper des manches et mon corps nu se serra contre lui, je déposais un baiser langoureux sur sa bouche. Ma main passait sur son torse et sur son ventre par-dessus les vêtements. Comme un petit chat frileux je me frottais contre lui. Ses mains à son tour se posèrent d'abord sur mon dos puis se mirent à explorer tous les chemins sur ma peau. Ce contact faisait doucement entrée en moi l'envi des plaisirs charnels. Ma main descendit vers ces cuisses puis remontèrent lentement vers son entrejambe, délicatement je faisais sauter les boutons du pantalon, puis la glissait à l'intérieur. Ses baisers étaient doux comme un vin capiteux, juste acidulés de son envi de moi qui le capturait dans mes désirs les plus fous. Nos regards étaient plongés l'un dans l'autre, nos bouches se captaient à chaque instant nous laissant tout juste le temps de respirer. Il défit ses souliers d'une main, ils tombèrent lourdement sur le sol, ce soulevant au niveau du bassin il retira son jean et son caleçon. Je ne le quittais pas des yeux, ma main chercha à conquérir sa peau, elle rencontra sa cuisse. Je remontais tout le long, le poil était dressé par ses sens en exergue. Je sentis enfin son sexe tendu, je frottais ma main dessus, je sentis alors une excitation intense monter en lui. Mon corps couvert de ses caresses s'abandonnait sous la force des sentiments que je ressentais.

Je nous entraînais au sol où il s'allongea entre les banquettes. Je me mis sur lui et nos bouches se rencontrèrent de nouveau dans un baiser fougueux et haletant mêlant nos langues et nos salives. Il caressait mes seins, puis passait rapidement ses mains chaudes dans mon dos. Ma main guidée par tant d'envi ne pu résister plus longtemps, descendant en une lente caresse de mes seins, à mon ventre, passant entre mes jambes je trouvais la verge dressée, je la dirigeais vers l'entrée de mon sexe où je sentis un contact électrisant. Et là, tout doucement je le fis entrer en moi. Nos regards perdus, prisonnier de nos sens, pétillaient sous le désir corporel de nos êtres. Son membre comme envoûté par l'instant se frayait un chemin au plus profond du mien. Je me redressais, mon corps épris de nos ébats descendais et remontais sous le rythme de la pénétration. Ma bouche était grande ouverte comme cherchant une molécule d'air désespérément absente. Mes seins secoués sous les à coup partaient en tout sens, enlacés par la douce folie qui nous abandonnais l'un à l'autre. Je les pris dans mes mains, les caressant, les malaxant, tirant même sur mes tétons durcis par le plaisir que m'emplissait petit à petit l'esprit. J'étais maintenant dressée sur lui, mon cœur battait de plus en plus vite, l'adrénaline montant à mon cerveau je me mis à accélérer et le va-et-vient se fit plus profond, plus intense encore, je sentais la mouille s'écoulée dans mon sexe. Mon souffle était de plus en plus court, j'eue la vision brève de son visage convulsé sous le plaisir qui s'accrochait à lui. Mes yeux se refermèrent, totalement accaparés par mes propres sensations de la jouissance qui sonnait dans ma tête, frappant sur mes tempes. Dans un cri profond et long je lâchais tout le bonheur de l'orgasme qui me submergeait. Je sentis son jus chaud soudain m'envahir à son tour, par de brusques jets son liquide se déversait au plus profond de moi. Je poussais des cris sous le plaisir intense qui m'attaquait de ces lames envoûtantes, se furent comme des larmes qui montaient à mes yeux sous la contraction de mon corps secoué par la jouissance que j'avais absorbé en ces instants délicieux. Mes forces épuisées par tant de sensations m'abandonnaient, je m'écroulais sur lui, la tête contre son torse.

J'entendais dans sa poitrine la respiration rapide et le cœur qui battait encore sous la fougue de notre corps à corps. Puis le souffle s'apaisa comme le calme après la tempête, nos sens se vidaient lentement du trop plein dû aux sensations échangées. Nos corps pris d'une envi fusionnelle s'étaient offerts à tous les sentiments de nos âmes. Nous restâmes ainsi un long moment allongés l'un sur l'autre, son sexe, retombé après la bataille qu'il venait de gagner sur les démons de mon plaisir, était resté en moi. Le froid me sorti de la torpeur de mes songes assouvis. Je me redressais puis me relevais doucement, m'assis sur mon manteau resté sur la banquette. Je sentais le sperme et ma mouille qui s'écoulaient ensemble cherchant à s'échapper de mon antre. Je regardais mon sexe un suintement de liquide se perdait entre mes lèvres vaginale, comme symbole de la relation de plaisir que nous venions de vivre. J'enfilais mon manteau, le reboutonnais, puis me frictionnais un peu pour me réchauffer. Il se leva à son tour, se rhabillât et s'assit en face de moi.

Un bref instant nos regards se croisèrent, nous échangeâmes un sourire comme un merci mutuel. Perdus dans nos émotions, nous ne disions plus rien, ne parlant que par les yeux, renaissant au fil des souvenirs de ces quelques moments partagés. Le train ralentit à l'approche du terminus, une sonnerie retenti aussitôt suivi de la voix monocorde du chauffeur annonçant la gare toute proche. Le crissement de freins et un dernier soubresaut l'arrêta. Nous nous levâmes, il appuya sur le bouton de la porte, un dernier regard s'échangea entre nous sur le quai. Puis comme deux inconnus qui par la seule vertu d'un instant avaient croisé leur chemin, nous partîmes, traversant la gare aux lumières crues dans la nuit. Lorsque je ressortais de l'autre côté, je le vis s'évaporer dans le noir. Alors, je cherchais du regard, laissant s'évanouir l'image de mes aventures fugace dans ma tête, j'aperçue la voiture avec mon mari qui m'attendait au volant. Je courue jusqu'à lui, montait à la place du passager et je déposais enfin mes lèvres sur les siennes. J'ouvrais mon manteau pris par la chaleur de l'habitacle, une douce humidité me prenait à l'entrejambe, et je sentais mes collants et ma culotte toute mouillée. Un mouvement de stupeur me fit sursauter.

« Quelque chose qui ne va pas ma chérie ? »

« Non, j'ai du rêvé. »

J'espère que mes rêveries vous auront apporté des sensations douces portées sous le vent de mon imaginaire,

Caro.

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Plaisirs De Gare Avec Inconnus. Partie 1.

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Plaisirs De Gare Avec Inconnus. Partie 1.

Il était environ minuit, je rentrais chez moi d'une réunion de travail et j'attendais l'arrivée du train sur les abords des quais d'une grande gare parisienne, vides à cette heure tardive. Seul de temps en temps passait un retardataire qui se dirigeait en courrant vers des trains qui s'évanouissaient aussitôt dans un bruit répétitif et lancinant. Je m'étais assise sur un banc et mon esprit vagabondait. J'étais habillée comme tous les jours pour aller au travail d'un tailleur noir, dont la jupe m'arrivait au-dessus des genoux, de collants noirs également et d'un chemisier blanc. J'étais couverte dans un long manteau de la même couleur qui m'enveloppait de sa chaleur dans le froid de cette période hivernale. Enfin, j'étais chaussée de longues bottes. Je ne m'aperçu de la présence d'une autre personne sur le banc que quand je sentis une main qui c'était délicatement posée sur ma cuisse et qui, tout doucement, se mit à la caresser. Relevant la tête, je découvris un homme, la trentaine, aux cheveux noirs coupés courts. Il avait un regard captivant et sur ses lèvres un sourire sympathique s'étalait.
« C'est dans vos habitudes de caresser les cuisses des femmes que vous croisez sur un banc ».
« Non, seulement celles qui me plaisent et à qui cela ne déplais pas. »
« Qu'est-ce qui peut vous faire croire que cela ne me déplais pas ? »
« Le simple fait que vous ne m'ayez pas dit d'arrêter. »

En effet sous le coup de la surprise je n'avais pas écarté sa main qui avais découvert ma cuisse du manteau et qui s'activait à la cajolée sur toute sa longueur. Je sentais la chaleur de la caresse et j'écartais légèrement la jupe et mes jambes pour lui permettre d'en faire le tour. Je lui jetais alors un regard interrogateur et m'habillant d'un grand sourire je lui dis :
« je pense à une idée qui me vient à l'esprit tout à coup. »
« Oui, laquelle ? »
« Je pense qu'au lieu de me caresser uniquement la cuisse vous pourriez me caresser le corps en entier. Et puis, qui c'est, vous tenterait-il de goûter un peu de plaisir et de m'en donner. Cela vous plairait-il ? »
« Bien entendu. Je suis persuadé que ce serait très agréable. »


Je passais délicatement ma main à son entrejambes pour tâter un peu l'engin qui ce cachait sous ses vêtements.
« Hum ! Je pense que cette chose il me plairait énormément de la recevoir en moi. »
Je me levais alors. Je déboutonnais mon manteau, l'ôtais et le posais sur le banc, je fis de même de ma veste, puis j'enlevais mon chemisier, et enfin mon soutien-gorge, mes seins apparurent à son regard, ils étaient conséquents et je vis que cela lui donna du désir et ses joues rougissaient sous mon audacieuse initiative. Il jetait de temps en temps un regard au grand hall de la gare complètement désert. Je continuais à m'effeuiller, j'enlevais ma jupe la laissant tomber à mes pieds. Puis je me penchais en avant et je fis glisser les fermetures éclairs des bottes, il plongeait son regard sur ma poitrine qui remuait sous le mouvement. Mes bottes vinrent ce mettre au pied du tas fait par mes vêtements sur le banc. Je pris ensemble mes collants et ma culotte et fis glisser le tout puis une jambe après l'autre je retirais mes derniers habits. J'étais totalement nue devant lui. Je m'approchais du banc, je pris le paquet de vêtements et mes bottes dans une main, ma sacoche et mon sac à main de l'autre et lui dit :
« Viens. Suis-moi. Je connais un bon moyen de me réchauffer. Tu viens d'être mandaté par moi à me faire jouir pour que je ne prenne pas froid. »


Je m'étais approchée d'un pilonne en métal qui soutenait la verrière au-dessus de la gare. Je mis mon manteau au pied et posait les miens dessus afin de ne pas être en contact directe avec le ciment glacé. Des volutes s'échappaient de ma bouche. J'entrepris de le dévêtir également mais à chaque partie de son corps qui se trouvait dénudé je déposais tout doucement des baisers. Faisant aussi passer mes mains sur le corps musclé, j'excitais ainsi cet inconnu tombé à pic pour préparer le sien, de pic, à me pourfendre de plaisir. Lui aussi c'était laissé aller et maintenant, oubliant le lieu et les alentours, il me caressait et profitait de chacune des parcelles de mon corps complètement offert. Quand il fut totalement dévêtu aussi, me reculant je lui dis : « tu es très beau, je sens que tu vas me faire beaucoup de bien. »
Je ramassais son manteau, lui mis sur les épaules, puis l'attirant par la main, je me collais contre le pilonne dont le contact me fit frissonner.
« Viens, colle-toi contre moi que je profites de la chaleur, les quelques passants auront l'impression d'un couple d'amoureux enlacés l'un à l'autre. »
Et là, perdus dans l'espace immense, nous nous caressions tendrement, délicatement, sentant la chaleur corporelle nous rapprocher encore et après des milliers de baisers échangés soutenus de tonnes de caresses, je m'enlaçais à son cou, me soulevant, je passais mes jambes autours de lui, mon dos coincé contre le pilier. Je lâchais une main, j'arrivais d'une contorsion acrobatique à la passer sous ma cuisse, je mis son sexe, droit comme le pilier qui me soutenait, vers l'entrée du mien déjà tout humide de désir. Voulant abandonner tout les carcans et les obstacles à ce moment intense, je fis tomber son manteau à ses pieds et dans cet endroit si insolite et vidé d'autres âmes, nos deux vies, dont les cœurs battaient à tout rompre sous les effets des caresses, nous nous donnâmes l'un à l'autre dans la nudité première. Je poussais sur mes hanches émettant de petits cris étouffés sous les coups du membre qui pénétrait alors pleinement en moi. Me laissant empaler par le sexe emprunt de plaisir. Nous nous activions, le froid nous encourageait dans la vitesse de nos mouvements. Et dans notre volonté d'aboutir à la jouissance de nos êtres nous parcourûmes l'ensemble des essences du plaisir en ces longues minutes qui s'écoulaient. Je me sentais monter au ciel, nos souffles se mêlaient aux mouvements de nos corps dans un ballet. Je gémissais sous l'effet de sa verge qui entrait et sortait à un rythme effréné de mon sexe ouvert à l'immensité des sentiments sous cette pénétration ardente mais doucereuse sensation. Soudain prise de folie du plaisir, je me jetais, et me laissait tomber sur sa queue, je criais maintenant inondée que j'étais du moment où l'orgasme me prenait. Je m'acharnais sur la verge, voulant sentir en moi ce jus qui n'osait venir encore. Et ce fût l'instant extrême de la délivrance et du bonheur total pour nous deux lorsque que je sentis le flot se déverser en moi, mon âme défaillie, mes sens s'abandonnèrent à l'instant. J'imaginais le chemin du sperme montant et redescendant en moi sous les afflux de sa verge qui se vidait. Un dernier coup pour obtenir l'extase d'un deuxième orgasme pour moi, et du plaisir intense pour lui, un son rauque s'échappa de nos lèvres. Je me laissais glisser à terre, éreintée mais j'avais assouvi mon désir de sexe, il s'accroupit à mes côtés, presque un réflexe lui fit attirer son manteau dont il nous recouvrit. Nous restâmes un long instant, prostrés et collé l'un à l'autre, nos têtes sur nos épaules, enfuis sous le manteau. Puis me reculant, je l'embrassais et je sentis sur ses lèvres des frémissants du plaisir que nous venions d'échanger. Je m'écartais et me levais. J'attrapais et j'enfilais une botte, puis l'autre et renonçant à tout autre vêtement, je me drapais de mon manteau dont je refermais les boutons sur l'image que j'espérais qu'il garderait à jamais de mon corps qui c'était offert ainsi à lui, simplement et librement. Je mis mes autres habits dans ma sacoche, passait mon sac à main à mon bras, je m'approchais de lui et me penchant, je déposais un dernier baiser d'adieu sur ses lèvres. Il se leva à son tour et se rhabillât. J'attendais patiemment qu'il eu fini puis, me rapprochant, je le serrais d'un bras contre moi et dis : « Merci. Cela m'a procuré un très intense plaisir. ».
Puis je m'échappais courrant à mon tour vers mon train qui comme les autres s'échappa dans la nuit. Je me souviens des sirènes annonçant la fermeture des portes devant lesquelles j'étais resté. Alors, machinalement, je m'installais à une place dans le wagon vide qui m'entraîna vers chez moi faisant fuir les lumières derrière lui, comme le souvenir qui reste des instants dépassés.


A suivre...

Merci de vos encouragements, n'hésitez pas à laisser un petit commentaire, bonnes balades dans mon petit monde imaginaire, pour le plaisir des sens.


Caro.

P.S. 1 : Un grand merci à clint, un autre voissaunaute, pour la suggestion du quai de gare comme lieu de cette histoire, j'espère qu'il sera content de cette première partie et impatient de lire la suite.


P.S. 2 : Une petite remarque à l'intention de quelques messieurs pris d'égarement, je pense. Ceci n'est qu'une histoire comme les autres sur ce blog (à part celles vécues avec mon cher et tendre et les souvenirs de mon passé), et cela n'a en rien à voir avec ma vie réelle. Alors, s'ils vous plaît, je vous remercie d'éviter les propositions déplacées que je reçois de certains d'entres vous.
Je n'ai, je n'ai jamais eu et je n'aurais jamais d'autres relations charnelles, corporelles, ou tous contacts physiques, vocales ou visuelles, qu'avec mon mari, parce que mon corps, mon esprit et mon amour sont uniquement dédiés à toutes ses attentions et à aucune autre.
Merci de rester dans le cadre du fantasme, de l'imagination et des mots pour le plaisir de chacun, ceci est le seul et unique but que je recherche. Aux autres, parce qu'il y a une majorité qui comprennent, je m'excuse auprès d'eux de ces propos véhéments mais malheureusement nécessaires à tout équivoque et nullement dirigés envers eux.



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